Immobilier en 2012 : les transactions s'effondrent, les prix stagnent

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L'ajustement sur les prix n'a pas eu lieu en 2012, après une année anormalement haussière en 2011. Au final, les transactions ont baissé de 25% mais les prix de seulement 1,9%.

L'ajustement n'aura pas eu lieu en 2012. Malgré un niveau de prix anormalement élevé qui empêche une grande partie de la population d'envisager une acquisition, le déficit structurel d?offre de logements a enrayé le réajustement des prix escompté. Le premier réseau d'agences immobilières Century 21 a ainsi recensé 650 000 transactions en 2012, soit un recul d'environ 25% par rapport à 2011. Ce, alors que le prix moyen au mètre carré n'a chuté que de 1,9% en un an pour se situer à 2614 euros. Dans le détail, il est de 3484 euros pour les appartements et de 2068 euros pour les maisons. Pour Century 21, la pénurie de biens "provoque des tensions vives qui interdisent tout décrochage soudain des prix". Le réseau affiche pour sa part un nombre de transactions en baisse de 16,4% sur la France entière.

Les ventes de confort à l'arrêt

Ce résultat est en partie la conséquence du gel du marché des résidences secondaires, qui ne représente plus que 7,9% des acquisitions en France, mais aussi par la baisse des ventes de confort, c'est-à-dire celles qui ont pour objet "de racheter plus grands, différents ou mieux placés", indique Laurent Vimont, le président de Century 21. "Ces vendeurs peuvent reporter leur projet d'achat car ils sont déjà propriétaires d'un logement", ajoute-t-il. "Seules les « ventes forcées » (par un divorce, un décès ou une mutation) alimentent désormais le marché, les vendeurs étant alors contraints d'ajuster leurs prix aux capacités des acheteurs", constate Century 21. Son président voit d'ailleurs cette tendance se poursuivre en 2013, ce qui devrait entraîner une nouvelle baisse des transactions en volume, prédit-il.

Les acquisitions à titre de placements en berne

Le président de Century 21 a également noté un net recul des acquisitions à titre de placements qui ne représentent plus que 17,3% des acquisitions en France (-5,2%). Une baisse encore plus nette à Paris (près de - 10%), ville pourtant très prisée pour l'investissement dans la pierre. Le quatrième trimestre 2012 a, à ce titre, été catastrophique dans la capitale. Les acquisitions à titre de placement s'y sont effondrées de 25% par rapport à la moyenne trimestrielle en 2011. Century 21 attribue cette chute à "l'environnement politico-économique peu incitatif au dynamisme de marché".

 

Pour aller plus loin :

- Les prix de l'immobilier partout en France

- Tout sur le diagnostic immobilier

- Notre espace investissement immobilier

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Commentaires
a écrit le 04/02/2013 à 11:53 :
Voici les indices utilisés par les banques suisses pour détecter l'existence d'une bulle :
UBS Swiss Real Estate Bubble Index, composé de six sous-indices mesurant :
1) le rapport entre les prix de vente et les loyers ; 2) le rapport entre les prix des maisons et les revenus des ménages ; 3) l?évolution du prix des maisons par rapport à l?inflation ; 4) le rapport entre l?endettement hypothécaire et les revenus ; 5) le rapport entre l?activité de construction et le produit intérieur brut (PIB) ; 6) la part des biens immobiliers faisant l?objet d?une demande de financement par des clients UBS et non destinés à leur usage propre.
Comparez avec la situation française. Conclusion ?
Réponse de le 05/02/2013 à 0:24 :
Le point 4 parle d'endettement hypothécaire c'est-à dire d'une dette dont le créancier est garanti par un droit de préférence sur le prix d'un immeuble, pas de credit revolving, qui d'ailleurs existe.
Par ailleurs, l'hypothèque rechargeable existe en droit français de puis 2007, même si ce n'est pas le modèle américain qui a été transposé (en France, et contrairement aux USA, on ne peut pas recharger de l'augmentation de valeur de l'immeuble mais seulement de ce qu'on a remboursé sur le prêt consenti).
Réponse de le 05/02/2013 à 2:45 :
Je me suis mal exprimé après relecture : je ne voulais pas dire qu'il n'existait pas, mais aucun de mes clients connus ou rencontrés ne l'ont utilisés... cela n'intéresse guère les ménages français lambda.
A titre plus local (dont je m'occupe principalement), on peut ressentir l'effet d'une bulle mais le problème on ne le sait qu'à partir du moment où l'on assiste au décrochage et au déséquilibre de l'offre et de la demande, autant d'un côté comme de l'autre.
Par contre je m'en vais apprendre par coeur ces données économiques, tenter ensuite de résumer tout ça à mes acquéreurs... malheureusement pour moi, je vais les voir se barrer en courant car ils vont me prendre pour un fou. Ils auraient préféré me voir m'attacher à leur rechercher une sympathique petite affaire.
a écrit le 02/02/2013 à 16:43 :
Pour que les prix se maintiennent, il faudrait que les acheteurs aient les moyens de payer des prix équivalents à ceux de 2011, ce qui est très improbable : jusqu'ici la hausse était justifiée par un contexte très particulier (taux très bas, longue durée d'emprunt, effet valeur refuge, aide de l?État à la pierre, donations encouragées...). Que reste-t-il de ces leviers de la hausse ? Les taux sont bas, certes mais les banques ne prêtent plus autant à des emprunteurs qui subissent la crise, la durée de l'emprunt est réduite, l'effet valeur refuge disparait mécaniquement dans un contexte baissier, les aides de l?État à la demande sont remplacées par une aide à l'offre (terrains cédés gratuitement, dissuasion de la rétention foncière, Duflot sur le neuf seulement...) et la franchise des donations est désormais limitée. Surtout, toux ceux qui pouvaient acheter l'ont fait en 2010-2011. Il ne reste plus que ceux qui ne pouvaient surenchérir. Surtout, qui aujourd'hui songe encore à s'endetter sur 20 ans dans un contexte de crise ? On aura inévitablement un retour rapide aux prix d'avant 2009, qui étaient déjà élevés.
a écrit le 31/01/2013 à 19:13 :
La situation bien résumée :
http://www.lepoint.fr/editos-du-point/pierre-antoine-delhommais/en-attendant-le-krach-immobilier-31-01-2013-1622253_493.php
a écrit le 31/01/2013 à 11:13 :
Je lis les commentaires de ceux qui ont quelquechose à vendre et assurent que ça ne peut que monter. Ne vous fatiguez pas : il n'y a pas d'acheteurs, parce que c'est trop cher, tout simplement !
Même les réseaux d'agents immobilier (Orpi notamment) annoncent un baisse de 5 à 15 % et le crédit agricole prédit -6% sur 2013. Vous croyez que les banques vont prêter aux acheteurs sur la base des prix de 2010 alors que le bien qu'elles auront en garantie va se dévaluer ?
http://www.capital.fr/immobilier/actualites/le-marche-de-l-immobilier-pourrait-decrocher-selon-le-credit-agricole-807398
La pierre c'est fini : les banques tirent la trappe !
a écrit le 16/01/2013 à 1:48 :
Moins 25% de transactions sur 2012 par rapport à 2011, c'est clair, la demande dans l"accession à la propriété est toujours là....plus vivante que jamais. Les acquéreurs sont dans les starting-blocks, prêt à dégainer...

C21 lui n'affiche qu'un honorable 16,4% de baisse de transactions, normal pour un réseau qui en province est surtout vendeur de petits pavillons, soit le coeur de marché des ventes forcées (au choix, mutations, divorces, etc....)

Ce qui veut également dire que dans les segments moyens (>300K?) voire hauts du marché (>500K?), on frise allègrement avec les moins 30% de transac...pour ceux qui se demandaient pourquoi, depuis le début de l'année 2012, avec accélération à la rentrée, les grosses baraques même mises en vente "récemment" (moins d'un an....) perdaient des 50 ou 90K? d'un coup, voilà, vous êtes fixés.

Ca sent clairement le fagot, cette histoire.

Sinon, comme d'habitude, la jolie légende de la "pénurie des biens", chère à nos amis pros du secteur.

Visitez le site de l'agence C21 de votre secteur et notez le nombre de biens à vendre.
Revenez un mois plus tard, puis un autre, etc...faites de même.
Vous verrez que les stocks ne diminuent pas, bien au contraire.

Puisque les "professionnels du secteur" n'arrivent pas à cracher le morceau,
faisons-le à leur place : Ce n'est pas la pénurie des biens qui empêche les prix
de dévisser.

C'est la pension vieillesse versée mensuellement aux centaines de milliers de
connards (appelons un chat un chat) qui préfère crever dans leur bicoque que
de renoncer à empocher un +80 à 150% de PV sur la vente.

Comme, sauf à diminuer leur p.... de retraite de 50% du jour au lendemain,
il n'y a pas tellement de moyen de les raisonner (comme les mômes, les vieux
ne sont pas raisonnables....) il reste une option : euthanasier les "professionnels
du secteur" en bloquant les projets jusqu'à que ceux-ci, sous peine d'expirer et
de rejoindre les abonnés de PE, veuillent bien finir par reconnaître la réalité :

la génération des trenta-quadra actuelle ne veut pas payer son logement
deux fois plus cher que toutes les générations précédentes depuis 1914.

Et si on nous sort la fameuse loi d'airain de "l'offre et la demande", demandons
à ce que celle-ci s'applique également à la répartitions des pensions vieillesses
les plus généreuses du monde occidental, dans son ensemble.
a écrit le 09/01/2013 à 15:04 :
Bonjour à tous... Je suis toujours surpris de complainte que l'on peut trouver sur les forums mais alors là, plus on avance et pire c'est. J'en entend qui se plaignent qu'ils se trouvent bien mieux dans leur location et se plaisent à "jeter l'argent par les fenêtres" et à côté de ça ils mettent de l'argent de côté. Alors là, je rigole doucement. En effet le calcul est simple : je mets 500 euros de perte dans mon loyer et je mets 500 euros par mois de côté sur un Livret A. 500 euros moins 500 euros = 0 euros par mois.
"Bande de Moules" comme dirait un célèbre prof de gym, je vais vous raconter mon histoire. J'achète un appartement 200.000 euros à crédit avec plein de travaux à faire. J'y fais un superbe appartement en injectant 30.000 euros de travaux toujours à crédit. Coût de l'opération 230.000 euros (en crédit) et 15.000 euros de frais de notaire (apport perso). Je paye mon crédit 1.400 euros environ par mois. J'amorti donc mon crédit petit à petit, ces 1.400 euros c'est comme si je remplissais ma propre tirelire à la banque. Au bout de 2ans je décide de le vendre et compte tenu des lourds travaux effectués, je le met en vente à 320.000 euros et finalement je le vend 290.000 euros (mon but est de le vendre pas de faire ma tête de mule). Je le revend bien mais j'ai bien du m'embêter 4/5 mois à supporter les travaux et tous les petits pépins qui vont avec. Pendant 2 ans j'ai pu rembourser mon crédit et au finale je ressort une enveloppe de 95.000 euros. Ce que les personnes favorables à la location c'est qu'ils jettent vraiment leur argent par les fenêtres. Pendant 2 ans j'aurais jetté un montant total de 33.000 euros par la fenêtre avec un loyer comparable (et en plus je vous garanti qu'un loyer m'aurait coûté plus cher). Dans cette situation au contraire j'ai remboursé mon crédit pour un montant de 33.000 euros. EN DEVENANT PROPRIETAIRE, CE QUE VOUS METTEZ DANS VOTRE POCHE GAUCHE VOUS LE REPRENDREZ DANS VOTRE POCHE DROITE !!!
Restez en location tout bêtement, c'est pas un problème pour moi... mais songé un instant que vous êtes en train de payer le crédit de votre propriétaire à sa place. Si vous êtes dans un HLM vous resterer un assisté toute votre vie avec une telle vision des choses, regardez un petit peu plus loin que votre nez. Je sais que cela est difficile de faire autrement mais j'ai aujourd'hui fait un choix car j'ai toujours été étant jusqu'à aujourd'hui à réclamer un logement HLM mais un moment ou un autre il faut faire un choix et aller de l'avant. Si on ne le fait pas pour nous il faut avancer pour nos enfants...
Réponse de le 09/01/2013 à 16:36 :
ca se voirt que tu nas jamais acheté car tu as "un peu" oublié de compter les frais de notaire, la taxe foncière et surtout le cout du crédit (intéret)..


oups.....
Réponse de le 09/01/2013 à 19:38 :
Et je vais même aller plus loin dans ma narration en vous indiquant que je suis agent immobilier et je tiens ma petite agence avec mon épouse... et je suis très fier de mon travail en essayant de le faire le mieux possible et surtout le plus transparent possible avec mes clients. "ne jamais rien cacher" est ma devise car un client insatisfait en vaut dix.
Je suis à la tête, certe d'une petite agence familiale, mais je suis également très satisfait de faire marché une petite structure économique autour de mon entreprise et comme chaque entreprise j'ai des clients mais également des fournisseurs, qui à leur tour on besoin de moi pour faire marché leur entreprise et ainsi de suite. Et je ne vous parles pas du Trésor Public, de l'urssaf et des caisses de retraites. Toutes les entreprises sont liées les unes aux autres et lorsqu'un maillon cède, c'est toute une chaîne qui se fragilise... et dans une situation de crise de confiance telle qu'on la vit aujourd'hui cela est désastreux pour toute une économie.
Par manque de travail, j'ai du me séparer de notre secrétaire que je connais depuis 10 ans et j'ai du l'abandonner à son triste sort afin de gonfler les rangs du Pôle Emploi. Et en plus ils ont le culot de me demander de l'argent (8.000 euros environ). Alors eux pour prendre à la gorge les entreprises en difficulté financière ils ont le pompon...
J'ai 5 enfants, je les assume et je les élèves du mieux possible... en me mettant à mon compte je pensais que j'allais travailler pour eux... quelle terrible erreur !!! Je dois d'abord travailler pour l'entreprise et ensuite pour les taxes, les impôts et les charges sociales... mes enfants et moi on prend ce qui reste, c'est à dire les miettes. Pffff... enfin bref on s'éloigne du sujet.
Certes vous allez travailler toute votre vie pour votre maison mais il faut penser à l'avenir... au bout de 25 ans, votre maison est à vous et à partir de là plus de crédit à payer et plus de loyer à payer. Et lorsque l'âge de la retraite arrivera vous serrez bien content de ne plus avoir ces charges à payer car de toute façon avec le peu de retraite que l'on risque d'avoir il sera impossible de faire face à des loyers importants.
En touchant 2.000 euros durant la vie active, une fois à la retraite on peut espérer toucher 1.200 euros ce qui ne fait pas beaucoup pour vivre avec un loyer de 700 ou 800 euros.
Il faut prendre conscience de tout ça... et il faut arrêter de faire de faux calculs avec des taux d'emprunts exhorbitants, des banques qui piquent tout (bon ça c'est un peu vrai), des agents immobiliers qui s'en mettent plein les fouilles et des bandes d'escrocs (ça dépend de l'agent immobilier). Vous ne pouvez pas savoir le bien que cela fait d'avoir rempli notre mission et d'avoir des vendeurs et des acquéreurs satisfaits et heureux.
Je vois mes parents qui ont bossés toute leur vie, ils ont habité toute leur vie dans différents logements HLM et au bout du compte arrivé à leur retraite ils viennent de se rendre compte qu'ils ne peuvent pas finir les mois (surtout les 20 derniers jours) car ils doivent encore assumer un loyer... vous trouvez ça juste vous ? moi non, ils en ont bavé toute leur vie afin de gagner leur croûte, mais vous me direz qu'il aurait du le prévoir : hé bien justement ils ont pensé comme vous...
Réponse de le 10/01/2013 à 12:29 :
Mon cher Rahan, ce que vous (et d'autres) ne comprenez pas, c'est que la hausse des prix vous permettant de faire le malin au bout de deux ans, le marché ne peut pas la supporter sur le long terme. Parce que le fric, il vient bien de quelque part, et cherchez bien, il y a un article récent sur la Tribune expliquant les problèmes posés par l'immo trop cher aux entreprises : ce qu'elles payent d'un côté, ben elles ne le remettent pas dans l'investissement et l'emploi. Vous avez eu de la chance, tant mieux pour vous, mais réfléchissez juste un instant aux conséquences sur le reste de l'économie de vouloir pérénniser un tel mode de fonctionnement. Autrement dit : cela vous fera une belle jambe d'être propriétaire quand la France aura le niveau de vie du Bengladesh...
Réponse de le 30/01/2013 à 9:14 :
Ce que vous dites est vrai dans un marché stable : mieux vaut être propriétaire. Mais dans un marché en baisse, le locataire ne jette pas son argent par la fenêtre, bien au contraire, c'est celui qui a acheté trop cher qui perd de l'argent.
Donc, vu les perspectives actuelles, où aucune hausse supplémentaire n'est possible, mieux vaut louer : 2 ou 3 % de baisse paient largement un an de loyer.
Réponse de le 30/01/2013 à 20:15 :
Etonnant comme le cas espagnol fait l'objet de peu de cas, d'aucune d'étude (de cas) dans votre analyse Rahan. Votre couteau magique ne vous a pas encore amené à tourner la tête vers sur ce qui se passe là bas ??
Réponse de le 30/01/2013 à 22:41 :
Une baisse de 2 ou 3 % dans l'immobilier n'est pas pour moi une baisse significative... d'ailleurs quand je vois certains articles de journaux qui titre "LA BAISSE DE L'IMMOBILIER" et que 3 lignes plus tard vous vous rendez compte qu'on ne parle que de 1,5 % alors là, je me dis que le journaliste se fiche un peu de nous... en 3 ans combien va-t-on amortir sur le prêt : 3 %, eh ben ça c'est du scoop !!! Cela fait exactement 10 ans que je suis dans l'immobilier, des crises j'en ai connu 2 et croyez moi, tous mes clients me parlent de baisse. Mais une baisse de quoi ? D'appartement ou de maison complètement pourries et pas du tout entretenus. Là, je suis d'accord avec vous ils subiront une décôte sévère. Croyez-moi, un bien qui a été chouchouté et entretenu avec soin, on ne peut pas parler de baisse de 2 ou 3 % mais plutôt l'inverse. J'en fais le constat tous les jours... Tout est proportionnel : vous achetez cher, vous vendrez cher... vous achetez pas cher, vous vendrez pas cher. Ce que vous perdez d'un côté vous devriez le gagner de l'autre. Comme je vous disais tout à l'heure, cela fait 10 ans que je suis dans l'immobilier, on me parle sans arrêt de baisse... mais aujourd'hui mon constat est formel ça n'a jamais baissé, les prix sont toujours aussi hauts même si il y a des périodes de fluctuations... et le prix des locations quant à lui n'a jamais baissé et subi au contraire une évolution à la hausse beaucoup plus constante. Dernièrement, j'ai une cliente qui avait vendu sa maison, suite à un divorce, et est restée en location durant 3 ans pour la modique somme de 1.000 euros par mois (en région parisienne rien de plus normal). Résultat des courses : elle a fondu son apport personnel de 36.000 euros sur 3 ans. JE SUIS PAS SUR QUE CELA SOIT TRES MALIN !!! Qu'en pensez-vous ?
Réponse de le 31/01/2013 à 10:21 :
Si vraiment vous connaissiez le marché vous sauriez qu'on propose aujourd'hui des ruines à des prix extrêmement élevés, un exemple : http://www.seloger.com/annonces/achat/appartement/paris-3eme-75/archives/73813933.htm?ci=750103&idq=all&idqfix=1&idtt=2&idtypebien=1,2&nb_chambres=all&nb_pieces=all&pxbtw=NaN%2fNaN&surfacebtw=67%2f97&tri=d_dt_crea
Alors d'après vous, l'acheteur, il y gagnera ?
Réponse de le 31/01/2013 à 10:28 :
mais mon pauvre vieux, t'as rien compris. Avec 3 % de baisse des prix, la pierre cesse d'être une valeur refuge, les investisseurs disparaissent (v. article ci-dessus) et les seuls acheteurs sont les ménages, qui n'ont absolument pas les mêmes moyens. Surtout beaucoup d'entre eux préfèreront rester en location parce que 3 % de baisse = 1 an de loyers alors que les droits de mutation = 2,5 années.
Ca provoque un effet boule de neige et l'année suivante, tu es à -5% et ainsi de suite.
Faut pas rêver, il n'y a pas de martingale pour les placements qui rapportent à coup sûr. La pierre c'était le Pérou pour ceux qui ont acheté en 1997-2007. Pour les autres, c'est mort.
Réponse de le 31/01/2013 à 12:29 :
Non mais arrêtez de vous plaindre... c'est dépriment votre vision des choses. Vous achetez pour faire quoi ? Pour vous loger avec votre petite famille et de constituer un petit capital pour elle dans une trentaine d'années ou vous faire de l'argent sur de l'investissement à court terme ? Faudrait savoir !!! Je suis agent immobilier en France (on ne va pas s'étendre sur l'Espagne qui est un cas dont on se fout éperdument, chacun sa merde finalement) pour rendre les gens heureux dans leur nouvel appartement ou maison pas pour qu'ils fassent une plus-value de malade. Laissons l'investissement aux investisseurs et qu'ils se démerdent avec leur pognon. Un bon investissement jusqu'à preuve du contraire ne se fait pas sans risque... et plus le risque est grand, plus l'investissement rapporte et ce n'est certainement pas dans l'achat de biens immobiliers qu'on va faire des plus-values de fou !!! A titre d'exemple afin d'y voir plus clair, si vous placez vos économies sur un livret "pépère" comme le livret A, il est certain que vous n'allez pas gagner beaucoup d'argent. Achetez des actions par contre cela demande de prendre un certain risque : si ça marche tant mieux, si ça marche pas tant pis pour vous.
Réponse de le 31/01/2013 à 12:51 :
Vous en devez pas être AI sur Paris parce que je peux vous assurer qu'un logement décent dans cette ville ne peut pas se payer avec les revenus du travail, même très confortables. Il faut miser son capital pour constituer un apport minimum permettant non d'acheter mais d'emprunter. Alors quand on mise ses économies et qu'on s'endette au taquet sur 25 ans, on aimerait au moins ne pas subir de perte au final... et de toute évidence, celui qui achète aujourd'hui perdra et perdra beaucoup parce qu'il y aura évidement un krach avant qu'il ait fini de rembourser dans 25 ans. Et c'est parce que beaucoup de gens l'ont compris qu'il n'y a plus d'acheteurs.
Alors quand comme vous on est AI "pour rendre les gens heureux" (LOL !) la moindre des choses est de dire aux gens qui poussent la porte de votre agence : "revenez dans 2 ans, lorsque les prix auront rejoint un niveau rationnel ou offrez -15 % du prix du marché de 2010 - 25% des prétentions du vendeur" (c'est ce que fait Orpi en ce moment).
Réponse de le 31/01/2013 à 14:40 :
C'est du GRAND n'importe quoi ce que vous écrivez et surtout ce que vous pensez... dans la vie on fait ce qu'on peut et pas ce qu'on veut. Bien sûr que je ne suis pas agent immobilier à Paris, faut pas être tarré non plus, je ne gagne pas 1.000.000 euros par an. Il y en a qui les gagne mais ce n'est pas mon cas. Et même si c'était le cas, j'ai 5 enfants et pour une bonne qualité de vie pour eux, c'est impossible d'y habiter.
Réponse de le 31/01/2013 à 20:49 :
Moi je ne crois qu'à peu de choses en matière d'économie mais le "prix d'équilibre" fait partie de celles là. Un graphique très simple à retenir. On va pas s'éterniser Rahan ; je mets cette article de la Tribune en favori sur mon ordi et on se donne rdv 1 fois par an histoire de voir l'évolution des choses. Au plaisir. N'oubliez pas votre collier ;-)
Réponse de le 31/01/2013 à 22:06 :
RDV dans un an OK d'ac... :-)
Réponse de le 03/02/2013 à 13:33 :
BIsou, je t'aime
a écrit le 09/01/2013 à 10:34 :
les infos sur les "taux historiquement bas" sont de la pure intox

1) appeler un courtier, n'importe lequel: il vous proposera un taux fixe qui sera 0.5 a 1point superieur a ceux proposé sur leur site internet et ce, meme si vous avez 20% d'apport , etes avec votre epouse en CDI depuis 6 ans, etes fonctionnaires et gagnant 4 fois les mensualités!

2) ils oublient aussi de parler des assurances: car certaines banques ont beau avoir des taux fixes plus faibles que d'autres, ils se rattrappent sur l'assurance!!

3) quand le courtier se vante qu'il a reussi a negocié les frais de dossiers, il vou prend pour un con. Certes cest toujours ca de gagner mais cest seulement 500 euros en general! Essayez plutot de negocier le fait de pouvoir rembourser le pret plus vite, sans penalité, le taux fixe biensur, faire jouer la concurrence sur l'assurance...

Bref comptez plutot sur un taux TEG de 4.5% au lieu des taux 2.85% sur 20 ans fixes dont vous parlent les journalistes, apparemment grands copains des courtiers....
a écrit le 08/01/2013 à 16:10 :
les agents immos et les vendeurs aiment tellement le blé, qu'ils se retrouvent aujourdhui, dans la farine....
Réponse de le 08/01/2013 à 17:06 :
Vous nous offrez quelques instants de bonnes rigolades, par les temps qui courent, ça fait du bien et ça déride!.
a écrit le 08/01/2013 à 15:56 :
On est tous d accord, au vu des commentaires, pour dire qu il y a effectivement une bulle immobiliere. La spécificité de la bulle Francaise au contraire de celle des USA ou de l Espagne c est que tant au niveau des vendeurs (Exoneration de taxes sur la plus value apres une certaines duree, credit d impot pour travaux.....) que des acheteurs (PTZ+, PAS et autres aides directes ou indirectes) c est qu elle est directement et indirectement entretenue par l Etat... On ne peut dire le contraire. Or l Etat n a plus un roupie, et Grace a L UE oui oui Grace a l UE qui va forcer a mettre fin a cette gestion calamiteuse cela ne va pas s arranger... Or sans subventions le marche va sombrer et est ce un mal??? non car arriver a un niveau tel que les jeunes doivent s endetter sur 35 ou 40 ans est une heresie.... Alors oui il y aura de la casse tant chez les boomers que les primo-accedants des annee 2000-2010, Mais en meme temps si tous ce beau monde n avait pas repondu a toutes ces chimeres..... Le raisonnement dans "ce marche" immo est le meme que celui de la bulle boursiere, venir acheter quand c est au plus haut est une heresie pour ne pas employer un autre terme..... L'atterrissage dans les 2 cas va faire mal
a écrit le 08/01/2013 à 15:26 :
10% des agences immobilières ont dû fermer leurs portes.10.000 emplois perdus....Ca leur donnera le temps de se former sérieusement.

Nan, j'déconne. Cette horde de vendeurs de tapis (téléphones portables, fenêtres, capteurs solaires, etc) se dirigent déjà en procession vers le nouvel eldorado qui leur coloriera les claouis en or.J'annonce une bulle sur les sites de ventes de vents en ligne....
Darwinisme social mais là on ne pleurera pas sur leur sort.



a écrit le 08/01/2013 à 10:55 :
euh.... cest halmlucinant le niveau en maths des journalistes: je sais que ce sont des littéraires mais meme ma fille de 7 ans est meileure qu'eux...

-2% de moyenne avec des pointes a -10% dans le poitou, vous appelez cela une stagnation vous? " les prix stagnent"


Pour moi c'est une baisse et pas des moindres! D'ailleurs ca va s'accelerer à moins % en 2013! accrochez vous! ca va etre les montagnes russes... En ce moment, cest comme dans space mountain , juste apres le "tac tac tac tac"! on est en train d'attaquer la grande descente!
Réponse de le 08/01/2013 à 11:18 :
Et nous on regarde tranquillou ce spectacle . Je ramène le pop-corn...en ce moment, comme je suis content d etre locataire et de "jeter mon argent par les fenetres"...ça rassure de savoir que si on perd son job, on peut etre libre de retrouver un emploi, là où il y en a...et qu'on a de l'épargne pour se payer la formation qu'on veut pour revondir.....quant aux locataires de leur banque, dans ces cas là; game over....
Réponse de le 08/01/2013 à 13:01 :
De toute façon c'est pas compliqué : en 2012, -10% d'agences et -12,5% d'agents immobiliers, pour cause de nombre d'affaires en drastique baisse. Et comme chacun sait, le prix de marché étant le prix auquel l'offre rencontre la demande ET AUQUEL LE MAXIMUM de transactions se réalisent, si il y a moins d'affaires, c'est que c'est trop cher. CQFD.
Réponse de le 09/01/2013 à 20:30 :
"Glace et pop-corn" tu dois être du genre à confondre l'investissement dans une voiture que l'investissement dans une maison ou un appartemement... une voiture n'est pas un investissement car tu ne la revendra jamais plus cher ou en tout cas au même prix que tu l'as acheter.
Et ton discours est à double sens et dans un sens opposé : tu épargnes pour te former mais pas pour te loger ??? Il y a un petit quelque chose que je ne comprend pas... épargner dans un logement sous entend épargner lorsque viendra le jour de ta retraite (et j'espère bien qu'elle sera méritée). Actuellement tu es surtout locataire de ton propriétaire et tu payes son crédit... TU ES SURTOUT LE LOCATAIRE DE SA BANQUE !!! IL FAUT REFLECHIR UN PETIT PEU !!!
Réponse de le 30/01/2013 à 20:20 :
En Espagne aussi ils croyaient qu'ils auraient un boulot toute leur vie pour payer leur bel appart avec piscine collective, aucune maladie et autre séparation de couple...
Réponse de le 31/01/2013 à 10:22 :
Et tu crois vraiment qu'un achat en 2013 tu le revendras plus cher ? Faut redescendre sur terre.
a écrit le 08/01/2013 à 9:13 :
voilà, la vérité se révelle au grand jour, les prix de l'immo en France ne sont que le résultat d'une immense chaine de Ponzi alimentée par un afflux de crédit (le robinet est aujourd'hui fermé) et entretenue par les boomers qui essaient d'en sortir (maintenant qu'ils sont en age d'etre net vendeurs) en faisant x5 sur le dos d'un primo ou d'un secondo... Caramba ! mission impossible : les secundos sont déjà tous passés par la case "j en reprends au taquet pour 15/20 ans " et les primos sont ultras précaires et n'ont pas d'apport...les taux ne pourront plus baisser et l'état ruiné ne peut plus soutenir la bulle malgré les plaintes du lobby et des rentiers...moralité; cette bulle va tout simplement imploser . et le plus*vlaue des uns et des autres n'était que virtuelle. et ne me parlez pas de la population qui soit disant augmente, on sait tous que c est essentiellement de l'immigration. une population incapable à court terme de racheter ces biens et encore moins sur ces prix là....on comprend donc pourquoi les transactions chutes...c est juste qu on est entrain de toucher le fonds de la cuve à pigeon....et ca résonne de plus en plus...game over pour les boomers qui n'ont pas vendu et ceux qui ont cru à leurs sornettes. aujourd'hui sur ces prix, il vaut mieux etre locataire et aller chercher le travail, là où il se trouve. la fiscalité finira par achever tout les winners de l immo.
Réponse de le 08/01/2013 à 10:42 :
Tout ça pour essayer de vendre à prix d'or des baraques et apparts pourris (électricité hors normes, vétusté de la plomberie, humidité, pas de ventilation...) et véritables passoires énergétiques qui nécessiteront des dizaines de milliers d'euros de travaux pour être un minimum confortables et sûrs ! A Lille par exemple, certains boomers essaient de fourguer à des gogos à des tarifs franciliens du mètre carré, des apparts-taudis qu'ils ont acheté 600 à 800 euros le m2 dans les années 90...
Réponse de le 08/01/2013 à 11:10 :
Ah ben tiens autre exemple sur Lille : appart de 120m2, en périphérie du centre. Location : 950 ? / mois. Vente : 400.000 ?. Déjà en payant cash c'est pas franchement intéressant, mais alors s'endetter sur 30 ans avec un tel rapport, c'est un suicide financier. N'importe quel commercial de l'immo est prêt à vous vendre de la corde aujourd'hui...
Réponse de le 08/01/2013 à 12:22 :
En 96 j'ai acheté à Lille une maison de 120 m2 avec 300 m2 de jardin pour 70.000 euros...
Je suis parti en 2000.
400.000 euros un simple appart de la même surface sans jardin ?
6 X le prix de ma baraque ? Ils ont vu la vierge les vendeurs ?
a écrit le 08/01/2013 à 9:01 :
Au sommaire : Chantal. Divorcée depuis deux ans (son mari est parti avec la voisine avec qui il prenait le train tous les jours pour aller travailler), Chantal a perdu son travail (payé au smic et ne peut plus assumer sa grande maison d'Osny payée à crédit sur 30 ans et à la limite du taux d'endettement maximal. - Jean-Philippe. Près de Toulouse, Jean-Philippe a racheté la maison à la déco dans son jus et hors norme de sa mère, décédée deux ans auparavant. Pour tourner la page, il aimerait la vendre 5 fois son prix d'origine et faire une méga plus value pour se barrer au soleil mais n'y arrive pas celui-ci n'ayant jamais eu ni les moyens ni l'envie de réaliser le moindre entretien ou travaux.
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22h20 (1h30)Maison à vendre
Maison à vendre :

Au sommaire : «Isabelle et ses deux filles». Stéf Plazouile aide Isabelle, veuve depuis peu, à vendre 4 fois son prix initial la maison qu'elle avait achetée avec son mari pour une bouchée de pain à l'époque ou l'immobilier ne valait rien. - «Chantal et Jean». Aurélie JeuMeuMar va mettre en valeur en masquant tous les vices et tous les défauts la maison de Chantal et Jean, qui ont déjà trouvé leur nouvelle habitation payée grace a un crédit relais parce que c'est le moment d'acheter et que ça monte tout le temps mais peinent à vendre leur bien 5 fois plus cher que sa valeur réelle, ils en ont marre de ces acheteurs qui font les difficiles.
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23h50 (1h40)Maison à vendre
Maison à vendre :

Au sommaire : Stéphane et Angélique. Depuis la naissance de leur troisième enfant, Stéphane et Angélique sont un peu à l'étroit dans leur pavillon de 60m² prit en sandwich entre deux voisins bien chiants. Ils cherchent quelque chose de plus grand pour pouvoir lâcher les gamins dans le jardin et enfin se débarrasser de leurs voisins. - Christine. Avant de changer de vie et de se barrer au soleil pour sa retraite comme tous les autres retraités, Christine veut réussir à trouver le pigeon de l'année et vendre sa petite maison qui était en fait une ancienne dependance du voisin servant de garage de 38m² en Seine-et-Marne.
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a écrit le 08/01/2013 à 6:04 :
Ça sent la chute.
Réponse de le 08/01/2013 à 7:41 :
c'est le calme avant la tempête : le temps que les vendeurs prennent conscience que ça ne se passera plus comme avant: plus comme les 10 années de droite ( et le mythe immobilier = argent facile = qui prend obligatoirement 10/100 par an) qui viennent de s'écouler.
a écrit le 08/01/2013 à 2:32 :
Éviter la boulangerie !
Faite votre pain vous même c moins chère
a écrit le 08/01/2013 à 0:35 :
Vu le coût de détention annuel d'un bien vide par rapport à la plus value potentielle. Sur un bien pourri à 75000? il y a 12 ans la plus value peut représenter 75000? facilement ! Imaginez donc... À 4000? l'année en taxe & co, au bout de 10 ans l'espoir est toujours permis pour un bien POURRI il y a 12 ans. Il eut fallu que la fiscalité suive l'inflation de la base + taxe de la pv (aujourd'hui c'est une mascarade). Mais nous sommes le pays de la rente, la tradition c'est sacré !
a écrit le 07/01/2013 à 23:44 :
Les ventes s'effondrent, mais les prix stagnent, cela ne peut pas durer très longtemps; en général les ventes s'effondrent puis les prix suivent avec un peu de retard... Et s'il y a une si forte pénurie, comment expliquer un effondrement des ventes ? Cette pénurie étrange n'est -elle pas avant tout un argument marketing de vendeurs, banquiers et promoteurs ? Notre ministre veut enfin faire baisser les prix, espérons que cela réussira.
Réponse de le 08/01/2013 à 8:19 :
Il faut regarder les statistiques au lieu de suivre les lieux communs. Alors, on s'aperçoit que l'on a construit entre 2000 et 2010 350000 logements de plus (hors résidence secondaire) que l'augmentation du nombre de ménages.... mais cela prend du temps et il est tellement plus facile de suivre le mouvement général (Panurge...) que d'essayer de réfléchir (société de l'hyperinformation ou plus personne ne prend le temps de vérifier....).
Autre point, la tendance française à l'hypercentralisation. Certaines zones actives connaissent une forte croissance démographique (donc il peut y avoir localement des déficits de logements) alors que l'on créé à coté des déserts. Cela créé des tensions (en particulier en Ile de France) et comme Paris c'est la France, on veut nous faire croire en province que la même chose se produit donc que là aussi les prix doivent exploser. Dans la précédente bulle, seule la région parisienne avait été touchée, maintenant c'est toute la France. Merci aux communiquant de m.... et à toute cette classe politique sclérosée.
Il est temps de décentraliser tout cela et de répartir sur le territoire. Comment se fait-il qu'en Allemagne (ou la densité de population sur l'ensemble du territoire est 2.3 fois plus élevée qu'en France pour rappel plus d'habitants qu'en France sur un territoire plus petit) les prix de l'immobilier n'aient pas flambés...
Réponse de le 08/01/2013 à 8:52 :
Seuls 3 coins sont chers en France : Région Parisienne, Cannes Saint-Tropez, Chambéry Savoie. Le reste de la France, c est le désert, et ça va aller en s?empirant avec le papy boom.
Réponse de le 08/01/2013 à 10:03 :
exactement, mais hélas les augmentations de prix délirantes de ces quelques zones ont entrainées des augmentations tout aussi délirantes en province....
a écrit le 07/01/2013 à 23:00 :
Cela s?appelle un KRASH immobilier bien que les médias et les rentiers de l'immobilier ont horreur de le prononcer.
La fête sur le dos du client est terminée. Les gogos qui ont déjà payé vont devoir se serrer la ceinture sur 30 ans, il y a un crédit à rembourser.Ceux qui vont voir leur bien baisser en valeur au fil des mois vont devoir le lâcher et cela fera boule de neige, qui dégringole la pente en s?accélérant.
J'entend déjà le vacarme de la chute. Sarkosy a dépensé des milliards pour soutenir cette fausse économie qui a siphonné toutes les ressources des français aux détriment de l?investissent dans l'industrie et l'emploi, comme en Allemagne.
Voilà pourquoi les français pleurent et les germains rient. Avec le choc fiscale de Mr Hollande sur le long de son quinquennat, y a plus d'argent pour les pleureuses du béton, oualou !

Consultez la "courbe de Frigitt" sur internet. C'est très instructif.

a écrit le 07/01/2013 à 21:28 :
Témoignage. Je suis proprio dans la banliue proche de paris, j'ai un appart dans une résidence avec parc, je l'ai payé a l'époque en 1996, 900000 frances soit 137000?. Aujourdh'ui il se vendrait + de 300Ke. Je suis pas vendeur et bien ou je suis, et donc je me sens pas concerné par le marché de l'immobilier même si je le regarde d'une maniere dubitatif. J'ai des amis qui ont aussi achetés un appart en 2006 sur la banlieue parisienne au prix de 250 000euro, ils ont pris un crédit sur 25 ans, ils ont autour de 900? par mois de crédit. Moi j'avais pris sur 12 ans. Alors même que maintenant j'ai fini mon crédit, mais mes amis eux vont mettre deux fois plus logntemps pour un bien de même catégorie. Je vais être surper reducteur, mais nous tous les ans on fait un grand voyages de 15 jours (vietnam, inde etc....) + des week end. Mes amis ils partent en vacances dans la familles et pas souvent le week end.... Enfin brefs j'y suis pour rien, j'ai pas travaillé pour, j'ai juste acheté en 1996... suis je un proprio nanti.. peut être mais je le jure à l'insu de mon plein grès !!!!
Réponse de le 07/01/2013 à 23:35 :
Vos amis devraient méditer cette maxime " il vaut mieux être un locataire riche qu'un propriétaire pauvre"
Réponse de le 07/01/2013 à 23:45 :
Votre commentaire est incompréhensible. Je doute de sa véracité
Réponse de le 07/01/2013 à 23:47 :
Je vous crois, vous avez eu la chance d'acheter au bon moment, et comme vous ne vendez pas, vous ne "profitez" aucunement de plus value... La situation des prix élevés actuelle est même un inconvénient pour vous, car si vous souhaitez vendre pour acheter plus grand, les mètres carrés supplémentaires dont vous avez besoin seront vendus très très cher, donc vous êtes aussi une victime de la situation actuelle qui vous empèche d'acheter plus grand. Mais les pires victimes sont les jeunes, exclus du marché, ou condamnés à s'endetter à mort jusqu'à leur retraite...
Réponse de le 15/01/2013 à 19:32 :
Ce serait bien si les gens voulaient bien faire l'effort d'établir un véritable compte d'exploitation sur leur patrimoine...
- érosion monétaire : 900 000FR de 1996 ne font pas 137 000? de 2013 mais environ 180 000? (+/- 33% d'inflation "officielle" depuis 1996)
- coût financier : intérêts d'emprunts...en 1996, de mémoire, les taux avoisinaient les 8%. Sur 150K? empruntés à 8% sur 12 ans, le coût du crédit s'établit (hors assurances) à 80 000? (Euros constants)
- coût fiscal initia et de détention : droits de mutation + taxes foncières sur 18 ans
- travaux d'entretien/rénovation et charges de copropriété

Le coût réel actuel du bien évoqué pour son propriétaire est aujourd'hui d'au moins
280 000?.
Moralité : pour un bien de ce type acheté avant 2000, le propriétaire ne gagne (=économise) en réalité que le montant des loyers qu'il aurait du acquitter en lieu
et place de cet achat pendant la durée concernée.
Ce qui est très bien.
Sa PV financière au sens strict du terme est quasi inexistante, c'est sa banque et l'Etat qui ont fait une PV.

Le même bien, acheté en 2005 avec un crédit sur 25 ans (soit un coût, à 4%, de près de 60% du montant emprunté) est déjà une mauvaise affaire si revente au prix actuel. En cas de baisse importante de la valeur, c'est purement et simplement une banane.
Il ne faut pas acheter au delà de la moitié d'une phase haussière.
Ce qui ont pensé qu'au delà de 2004/2005 les prix continueraient à monter indéfiniment au rythme précédent, ou se se stabiliseraient à + 50% supplémentaires, se sont foutus le doigt dans l'oeil.
a écrit le 07/01/2013 à 21:11 :
simple et efficace pour acheter aujourd'hui a 500Ke ou plus il faut avoir un bien a vendre avec une forte plus value au titre de sa RP + la capacité a prendre un prêt sur 20 ou 25 ans. En brefs avoir autour de 40 ans Maxi. Sauf que les personnes dans cette position ont déjà réalisé leur opération. Ceux qui ont acheté ces dernières années sont scotché sur des prêt a durée longue, ils ne sont pas prêt de faire vente + achat plus cher, et les primos il restent chez papa maman ou en location sans réellement pouvoir mettre de l'argent de coté.. Brefs les bases du marché ne sont plus alimenté.... Donc maintenant ça ne peut que baisser c'est une certitude, et le timing une inconnue, mais je pense qu'en 5 ans les - 40% de ne sont pas délirants...
Réponse de le 07/01/2013 à 23:49 :
Votre raisonnement est logique, mais vous oubliez que tout dépend du bon vouloir des banques centrales : si elles continuent à innonder les banques et les marchés avec leur planche à billet, rien n'est sûr.. Pour les banques centrales tout est bon pour aider leurs amies les banques privées, au détriment des particuliers, des entreprises, et de tout ce qui n'est pas un banquier.
Réponse de le 08/01/2013 à 11:24 :
Pour aider les banques privées????
Vous vouliez sans doute dire pour éviter le naufrage des états non?
a écrit le 07/01/2013 à 21:03 :
Ras le bol de cette bulle spéculative !!!!
a écrit le 07/01/2013 à 20:17 :
les greedy baby boomers tiennent absolument à vendre des taudis classe énergétique F comme si c'était de l'or. Réaliser une plus-value sur une résidence principale, mais à quel titre ??
Sur le prétexte de la pénurie, il faudrait que le gogo s'endette sur 30 ans avecen plus les travaux de mise aux normes. Tout cela pour la bonne gueule d'une génération qui ne veut rien se refuser.
a écrit le 07/01/2013 à 20:05 :
Il a pas besoin de pognon vu qu'il préfère une baraque vide, payer des impôts, l'entretien et l'assurance pendant encore quelques années. Sachant que tout ça réuni, ça représente environ 2% du prix de la cambuse chaque année. Il espère faire une grosse plus value en attendant. Sacré pari : faut trouver un acheteur solvable et qui veut du grand (c'est pas un studio visiblement sa baraque)
a écrit le 07/01/2013 à 20:02 :
Les prix sont gros dans 3 endroits uniquement :
- Haute-Savoie : voisins suisses.
- Alpes-Maritimes + Var : tourisme.
- Région parisienne : centralisation.
Il suffit de résoudre ces 3 problèmes.
a écrit le 07/01/2013 à 19:20 :
Déja pour réduire la facture, évitez les agents immobiliers, généralement sans grande qualification et qui se font de l'argent facile sur votre dos : supprimez les intermédiaires inutiles, préférez les notaires !
Réponse de le 07/01/2013 à 21:12 :
oui je confirme
Réponse de le 08/01/2013 à 6:57 :
Votre commentaire est sans intérêt les notaires sont comme les agents immobiliers certains sont bons d'autres incompétents mais dans les deux cas ils sont chers très chers, et franchement votre conseil n'est pas juste
Réponse de le 08/01/2013 à 11:01 :
Le coup classique du "bon notaire de famille" est profiter d'un beau dessous de table en cas de succession et mort des parents: le coup alors consiste a largement de sous estimer les biens des parents pour que l'un des fils , grand copain du notaire, ait bien moins payer en part a ses freres et soeurs et qu'il puisse ainsi les entuber....

Excusez moi donc de douter "un peu" de l'honneté moyenne des notaires.. :))
Réponse de le 09/01/2013 à 20:45 :
Encore de faux préjugés sur l'argent facile des agents immobiliers... C'est toujours ce que les gens pensent mais essayé de tenir 3 mois. J'en vois des jeunes stagiaires passer dans mon agence et croyez-moi très peu veulent en faire leur métier aux bouts de leur 4 semaines de stages. Ils se rendent compte la plupart du temps qu'ils ont pris une mauvaise direction professionnelle... et je les comprends très bien malheureusement.
Le seul conseil que je peux vous donner : choisissez mieux votre agent immobilier. Sachez également que les frais de notaire contrairement à ce que le terme indique, ils ne vont pas dans la poche du notaire mais directement dans celle de l'Etat. Il serait plus judicieux d'utiliser le terme de "droit d'enregistrement"... à bon entendeur
a écrit le 07/01/2013 à 18:26 :
Combien de temps tiendrez-vous des prix trop élevés si vous n'avez pas d'acheteurs en face ? Vous comptez continuer à payer longtemps les impôts locaux, l'ISF, les assurances, les travaux d'entretien etc. peut-être ?
Réponse de le 07/01/2013 à 18:49 :
Jusqu a 2017 et voir plus en ce qui concerne les residences secondaires (locatif) pour lesquelles les PV sont dérirantes contrairement a 1991 et contrairement aux pays comme l espagne .Nous somme inondés de messages comme le votre qui prouve que le marché est largement suracheteur
Réponse de le 07/01/2013 à 19:13 :
Pour partir en maison de retraite par exemple...
Réponse de le 08/01/2013 à 11:06 :
"Je loue pas je vends pas"

encore faudra t(il survivre jusqu'en 2017 cher 68ards.... acr l'argent on ne l'emporte pas dans la tombe..

cest ca continuez de ne pas etre pressé: pendant que les vendeurs les plus avisés se depechent de vendre, d'autres attendent je ne sais quoi: que les prix baissent? que les taxes sur plus valeus augmentent? Un retour de Sarko en 2017, lequel a, rapeplons le, supprimé le ptz et renforcer les taxes sur plus?


Vous avez oublié le discours de Sarko le 2 fevier 2012 qui disat "ca suffit ces prix de l'immobilier" et qui voulait taxer a tout va? :))

C'est ca atttendez bien surtout.. :)))



:))
a écrit le 07/01/2013 à 17:59 :
La bulle devait se dégonfler en douceur mais la plus on attend plus l'ajustement sera brutal. Vivement que la baisse des prix et des loyers arrive et redonne du pouvoir d'achat aux français et cela sans devoir augmenter les salaires. Tous les pays qui ont eu des bulles immobilières ont eu de gros problèmes économiques, exceptée la Chine pour l'instant.
Réponse de le 07/01/2013 à 18:29 :
en cas de très forte inflation , ce qui reste un scénario possible à horizon 2 ou 3 ans, que devient une bulle immobilière ? est-ce que la valeur d'un bien s'effondre quand elle passe de 200.000 ? à 1.000.000 ? si en même temps le prix de la baguette passe à 10 ? ou plus ?
Réponse de le 07/01/2013 à 23:52 :
En cas d'inflation, les taux d'intérêt montent, donc l'immobilier baisse.
a écrit le 07/01/2013 à 17:27 :

un grand nettoyage chez les agents immobiliers ! enfin moins de retribution facile
a écrit le 07/01/2013 à 15:42 :
A Paris comme dans les zones touristiques remarquables faciles d?accès, les prix resteront élevés en revanche en province, ça sera la descente aux enfers, effectivement la montée du chômage, la baisse programmé du nombres de fonctionnaires ( meilleurs clients ), la précarisation de l' emploi salarié et la modération salariale conduiront à une purge sévère, reste que le fossé entre Franciliens et provinciaux va devenir tellement béant que cela menacera l?équilibre de la Nation. Les divergences territoriales auront raison de l?unité de notre pays, des Parisiens millionnaires face à des provinciaux paupérisés votant FN.
Réponse de le 07/01/2013 à 15:57 :
+1. On remarquera encore une fois le lobbying désespéré : les prix se maintiennent soi-disant à cause d'une hypothétique pénurie...En lisant l'article, j'ai plutôt l'impression que la relation logique est : refus de baisse des prix des vendeurs = baisse du nombre de transactions (les acheteurs ne pouvant pas payer). Enfin bon, on voit les choses comme on l'entend, et même surtout comme on préfèrerait les voir...Et tant pis pour la réalité !
Réponse de le 07/01/2013 à 17:18 :
Tant que les loyers ne baisseront pas, les gens préfèreront toujours se saigner pour acheter
Les vendeurs le savent
La pénurie de biens est réelle
A cela s'ajoute les rentiers sur Paris et villes touristiques qui préfèrent louer à la semaine à des touristes...et c'est là que Mme Duflot devrait intervenir, car ces propriétaires:
-Sont payés au noir, font une concurrence déloyale à l'hotellerie, n'emploient personnes et font grimper les prix des logements (A New York des dispositions ont déjà été prises pour encadrer ces pratiques)
Réponse de le 07/01/2013 à 17:29 :
Les illusions sont permises, mais en dehors de tout parti pris, la crise sévère de l'immobilier est inéluctable. Nous avons un exemple récent en France, 1991, baisse de plus de 30 %, la crise actuelle est d'une plus grande ampleur, alors nous allons suivre l'exemple du Japon avec une baisse de plus de 50 % ?? Bien sûr un château sur une île ne perdra pas de valeur, mais les Franciliens ne sont pas à l?abri d'une forte baisse, contrairement à votre avis. Les investisseurs immobiliers se chargeront de faire tomber le château de cartes lorsque la baisse sera enclenchée il sera difficile de trouver le frein.
Réponse de le 07/01/2013 à 18:17 :
Pourqoi le marché parisien a t'il baissé en 1991? Parce qu'il y a eu une offre excessive de biens sur le marché de l'immobilier lié à la découpe en appartement d'immeuble par les marchands de biens. C'ets à priori un facteur technique qui ne devrait plus se reproduire puisqu'il y a réellement une pénurie de logement sur Paris. Aller voir sur seloger.com pour trouver un appart de 75m2 à louer, y'a très peu d'annonces. En cas de crise de plus la région parisienne attire énormément de monde de part son dynamisme en terme d'amploi au regard des autres régions françaises. L'immobilier baisser probablement en raison de la fiscalité mais pas de vos faux arguments!
Réponse de le 07/01/2013 à 19:08 :
oui mais il n'y a pas que paris en France. Ailleurs des affaires seront à faire dans les années à venir....
Réponse de le 07/01/2013 à 22:50 :
Paris c'est 3% du marché en France. Faut arrêter avec cette ville.
Réponse de le 08/01/2013 à 12:09 :
A Paris, les panneaux "à louer" se multiplient. Et ne pas oublier que 55% des habitants sont locataires donc Paris est un marché d'investisseurs. Si ces derniers pensent que les prix vont baisser, alors ils vendront leurs biens (ou n'achèteront plus ce qui est le cas actuellement) ce qui intensifiera la baisse. Pas besoin de marchands de bien comme en 1991 pour qu'il y ait un surcroit d'offre !

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