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Source : La Tribune.fr - 13/04/2010 | 12:38 - 1425 mots  | 

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Déficit des retraites de 100 milliards d'euros en 2050 : découvrez le rapport du COR



D'ores et déjà disponible sur la tribune.fr, le rapport du Conseil d'orientation des retraites, qui sera publié officiellement mercredi, situerait le déficit du système français en 2050 dans une fourchette de 72 à 115 milliards d'euros. Lundi, la première journée de rencontres entre gouvernement et partenaires sociaux sur la future réforme s'est traduite par de vives tensions.


Le besoin de financement annuel du système de retraite à l'horizon 2050 varierait dans une fourchette de 72 à 115 milliards d'euros, en fonction des hypothèses économiques, selon un document de travail du Conseil d'orientation des retraites (COR), cité ce mardi par l'AFP (Agence France Presse) . Le document est d'ors et déjà disponible (ici), mais sa présentation officielle n'est prévue que demain mercredi.

A l'horizon moins lointain de 2020, le COR évalue le besoin de financement du système de retraite entre 40 et 49 milliards d'euros. Le conseil propose par ailleurs trois scénarios en partant du principe que la durée de cotisation pour avoir une retraite à taux plein atteindra 41,5 ans en 2020, en application de la réforme de 2003.

Le scénario le plus optimiste repose sur un taux de chômage à 4,5% à partir de 2024, équivalent à celui de 1978. Quant à l'hypothèse la plus pessimiste, elle repose sur un chômage à 7% à partir de 2022, un point bas presque atteint en 2008 pour la première fois depuis environ 25 ans.

Début des rencontres bilatérales lundi

Le grand rendez-vous 2010 pour la réforme des retraites a en tout cas bel et bien démarré lundi  avec une série de rencontres entre gouvernement et partenaires sociaux. Le ministre du Travail, Eric Woerth, a rejeté en fin de journée le reproche des syndicats de proposer un calendrier trop serré. "Le calendrier n'est pas trop court", a-t-il déclaré devant la presse. "On en parle depuis des années, il faut surtout passer à l'action", a-t-il poursuivi.

Nicolas Sarkozy avait fait la promesse, en mars, d'adopter la réforme des retraites "dans les six mois". Eric Woerth a confirmé lundi que la concertation allait se poursuivre jusqu'en mai avec des réunions thématiques (pénibilité, emploi des seniors, etc...). Un "document d'options" sera ensuite sur la table du gouvernement en mai ; il sera rediscuté afin d'aboutir à un projet plus détaillé mi-juin, pour un passage au conseil des ministres début juillet. Le gouvernement espère présenter le texte en septembre au parlement.

La proposition qui fâche

Lundi, le ministre s'est dit ouvert à toutes les propositions des partenaires sociaux, sauf une. "Il y a un sujet sur lequel évidemment le gouvernement n'est pas ouvert, c'est l'augmentation des prélèvements", a-t-il dit.

Interrogé sur l'idée d'un prélèvement sur une catégorie de la population, évoquée par l'Elysée, il a répondu: "Il peut y avoir ici ou là un certain nombre de points de recettes qui peuvent être acquis, puisque tel type de profession, tel type d'assiette semblerait comme ne contribuant pas suffisamment au système de solidarité". "Mais la clé de la réforme, ce n'est pas l'augmentation générale des impôts, parce que ça, c'est la diminution générale du niveau de vie", a-t-il insisté.

Les divergences entre partenaires sociaux sont connues et se sont une fois de plus exprimées lundi. "Ce n'est pas le début de la concertation, c'est le début de la confrontation", a résumé Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de FO.

Côté syndicats

Pour Jean-Claude Mailly, les délais proposés sont évidemment trop courts. Le syndicat reproche par ailleurs au gouvernement de ne pas chercher d'autres solutions à la pérennité des régimes de retraites que l'allongement du temps de travail. Or les militants de FO sont "fermement opposés à tout allongement de la durée du travail quelle qu'en soit la forme" (allongement de la durée de cotisation et/ou report du droit au départ à 60 ans) et à toute "remise en cause" des régimes de retraite des fonctionnaires. Le syndicat plaide en revanche pour une hausse des prélèvements.

Jean-Claude Mailly a proposé le 7 avril à ses homologues syndicaux "un appel commun à 24 heures de grève interprofessionnelle, au moment opportun". Un appel qui a été raillé par le numéro de la CGT, Bernard Thibault, qui a fait remarquer que FO s'était "plutôt distinguée" récemment par son "absence" aux actions communes.

Le patron de la CFDT, François Chérèque, a également estimé le calendrier "trop court pour aller au fond des sujets", d'où le risque d'une réforme se limitant à changer les paramètres de l'âge, ce qui risque "d'accentuer les inégalités" du système. Il a ainsi réaffirmé son attachement à la retraite à 60 ans, un "élément central" pour la CFDT, mais sans fermer la porte à un nouvel allongement de la durée de cotisation pour une retraite complète.

La CGT a étalement remis en cause la méthode et le calendrier choisi. Pour  Bernard Thibault, "il est hors de question d'être mis devant le fait accompli". Bernard Thibault a "invité l'ensemble des salariés à se mobiliser le 20 avril dans les entreprises", une journée d'action intersyndicale étant prévue ce jour-là, "et surtout, surtout, à organiser un grand 1er mai". La CGT entend assurément défendre le droit légal de la retraite à 60 ans.

Côté patronal

Du côté des organisations patronales, le président de la CGPME, Jean-François Roubaud, a jugé que l'augmentation de la durée du temps de travail était la seule "chose à peu près certaine", notamment à travers une hausse de la durée de cotisation pour une pension complète. "Fixer 42 ans en 2020 paraît une mesure qui pourrait être raisonnable", a-t-il dit. Quant à l'âge légal, "il faudra sans doute aussi y toucher", a-t-il ajouté. Il s'est dit également hostile à toute "taxation supplémentaire".

La présidente du Medef, Laurence Parisot, s'est gardée de répéter ce lundi devant la presse sa demande récurrente de relèvement de l'âge légal et a dit espérer un "consensus". Dimanche, elle avait déclaré lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro : "nous sommes un des derniers pays européens à ne pas avoir déplacé l'âge légal de 60 ans.Soixante ans c'est un symbole qui marque profondément la gauche [...] il faut sortir de ce tabou symbolique."

Elle s'est en revanche lundi opposée à une hausse des cotisations, qui pénaliserait selon elle le niveau de vie des Français et la compétitivité du pays.

Enfin, le président de l'Union professionnelle artisanale (UPA), Jean Lardin, s'est déclaré hostile à "une augmentation des cotisations" retraite , mais favorable à la mise à contribution "d'autres revenus que les revenus du travail". Le responsable syndical s'est dit "ouvert à toute discussion autour de l'allongement de la durée des cotisations" et du recul de l'âge de départ à la retraite .

UMP et PS avancent leurs propositions

L'UMP présentera ses propositions pour la réforme à l'issue d'une convention le 19 mai à l'Assemblée nationale et après avoir mené des débats sur le sujet au plan national et dans chacun des départements, a annoncé lundi son porte-parole, Frédéric Lefebvre.

Le parti socialiste - par la voix de son porte-parole Benoît Hamon - a de son côté demandé une réforme des cotisations patronales - qui seraient calculées sur la valeur ajoutée produite par l'entreprise et non plus sur la masse salariale - pour financer les retraites.

Il a également demandé une taxation des revenus financiers, par exemple en soumettant à cotisations sociales les plus-values des stock-options dont bénéficient cadres et dirigeants des grandes entreprises. Cette mesure avait déjà été proposée en 2007 par la Cour des comptes, qui avait également suggéré que la mesure pourrait s'étendre  aux "parachutes dorés" et aux indemnités de départ.

Le PS s'est également lundi opposé au relèvement de l'âge légal de la retraite. La conséquence immédiate de l'allongement de la durée de cotisation, dans un contexte où le taux d'emploi des seniors un des plus faibles d'Europe, ne dépasse pas 35 % des plus de 55 ans, est la baisse du niveau des pensions", a déclaré Benoît Hamon lors d'un point de presse hebdomadaire.

La fonction publique également concernée

Le régime des retraites des fonctionnaires est également concerné par la réforme 2010. La FSU, premier syndicat de la fonction publique d'Etat, qui doit être reçue par Eric Woerth le 22 avril, a annoncé lundi qu'elle opposerait à "de nouvelles régressions" en matière de retraites comme "l'allongement de la durée de cotisation, le recul de l'âge légal, la remise en cause des six derniers mois" pour les fonctionnaires.

"Il s'agit de maintenir le niveau de vie en garantissant une retraite dès 60 ans", écrit le syndicat dans un communiqué. "Depuis 2003, les réformes ont conduit à de fortes dégradations et à la baisse des pensions, pénalisant particulièrement les femmes, les salariés qui ont connu le chômage, la précarité, le temps partiel", insiste la FSU. Dans la fonction publique, "les personnels ont dû retarder leur départ à la retraite de six mois en moyenne et ont vu dans le même temps leur taux de pension diminuer de 1,5%".

Pour le syndicat, qui appelle les personnels à porter leurs revendications lors de la journée du 20 avril, il n'est pas question non plus d'accepter "l'alignement des régimes de retraite " public et privé.

latribune.fr

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  • CORsoleil a écrit le 14/04/2010 à 15:46 :

    • je viens de lire les 40 pages du rapport du COR, et dire que des pseudos "experts" ont été payé certainement très très cher pour publier ce document !!! sans parler des hypothèses qui sont toutes fantaisistes et non étayées. prévoir à 2050 cela ferait de l'ombre à "madame soleil" ;o) alors que sil'on compar leur résultat de prédiction en 2007 et la situation d'aujourd'hui, l'écart est gigantesque! j'espère que les décisions prises ne se baserons pas sur ce document non fiable. les auteurs doivent à peine savoir se servir d'un tableur en utilisant des formules linéaires à quelques paramètres, alors que la situation demanderait de prendre en compte non seulement des facteurs locaux(france), mais également des données internationales . ils partent d'hypothèses sur le PIB alors que beaucoup d'économistes ont démontré que cet indicateur n'est plus fiable. isl parlent de moyennes ! un simple exemple montre les limites d'un tel raisonnement: imaginez une moyenne à 1000 euros soit un retraité à 10 000 euros et une quarantaine d'autres à seulement à 800 euros, cela fait bien une "moyenne" à 1000 euros, mais la majorité, ne touchera que 800! ce rapport n'est ni fait , mais tout à refaire. de plus il ne propose aucune piste d 'élargissement de l'assiette des prélèvements comme par exemple une taxe Tobin, sur les allers-retours boursiers des brokers, etc, etc.. avec un mauvais thermomètre, difficile de soigner le malade. P.S. je pense que" Comparateur" s'est trompé dans sa dernière ligne, en fait il démontre que ceux qui croient que le public est avantagé par rapport au privé peuvent se tromper en l'occurence il resterait 20 ans (et non 20 mois!) à faire dans le public, alors que le privé n'aurait "plus que" 10 ans.

  • Osheridan a écrit le 14/04/2010 à 11:03 :

    • Lol Eiffel. De la à penser que les cotisants d'aujourd'hui ne seront que des demi-retraités dans le futur à cause de notre environnement pollué et notre male-bouffe c'est drole mais j'y crois pas vraiment. Dans ce cas là on peut dire aussi que les retraités d'aujourd'hui risquent de périr rapidement compte tenu de l'agressivité de l'environnement d'aujourd'hui et de la nourriture auquels ils étaient pas adaptés et surtout auquel leur corps pourraient moins supporté du fait de leur grand age. En tout cas, il y a gros probleme. Autant c'est normal que ceux qui ont cotisés toute leur vie en profite. C'est leur droit le plus élémentaire. Autant je réprouve et ce depuis toujours le fait que les fonctionnaires toucheront tout le reste de leur vie un salaire qu'ils n'ont touché que les 6 derniers mois!! Ca fait de ces gens là les fonctionnaires les mieux payés de la fonction publique alors qu'ils sont inactifs. Je ne le concoit pas et ne pourrait jamais le tolérer.

  • EIFFEL a écrit le 13/04/2010 à 21:19 :

    • Une fois de plus, les experts calculent en linéaire ce qui conduit à des erreurs. En effet, les générations qui ont bien vieillies jusqu'à maintenant sont des générations qui n'ont pas connu une alimentation aussi mauvaise que les jeunes générations montantes. Elle sn'ont pas connu en continu dès le plus jeune âge 1.5 kg de pesticides par personne et par an et un environnement malsain fait de stress, d'air pollué, d'espaces avec des pollutions électromagnétiques voire de rayons ionisants. La probabilité d'un accroissement du taux de mortalité par classe d'âge est donc plus que probable. Somme toute, une régulation artificielle créée par l'homme est en marche et faussera toutes les prévisions alarmistes.

  • osheridan a écrit le 13/04/2010 à 19:27 :

    • Comparateur : je t'ai pas compris Sauros : oui mais je vais citer Libération d'hier : "une idée meurt en France : celle qui voudrait que l'enrichissement des riches profitent forcément aux pauvres" Pepe973 : le cumul de la reduction tous les avantages sociaux de nos élus et haut fonctionnaires ne serait qu'une goutte d'eau dans le financement de nos caisses de retraites . Jean : Taxer les produits importés pour financer nos retraites c'est le meilleur moyen pour se voir taxer les produits qu'on exporte avec en plus des dégats collatéraux important que ca peut générer Lolo : c'est dur pour toi, c'est dur pour les jeunes et les moins jeunes. Le probleme vient quand meme de ta génération qui s'est octroyé de bien grand acquis sociaux et qui a plombé les comptes des regimes de retraites. Maintenant avec toute votre génération qui va entrer en retraite et notre génération qui non seulement ne peut plus bénéficier de vos acquis mais en plus ne trouvent pas d'emplois, la situation ne va que s'empirer

  • Démosthène a écrit le 13/04/2010 à 18:53 :

    • Pathétiques tous ces commentaires ! D'abord la suppression des niches fiscales sera fort utile pour réduire le déficit du budget et n'a donc pas d'incidence pour les retraites. Réduire les dépenses de la Nation procède du même principe. Modifier et réduire les retraites des élus est surement nécessaire pour les économies que celà représente et pour la justice, mais cela reste peanuts, une goutte d'eau face au déficit des retraites. Un référendum ? une idiotie, imaginez le style de question à poser et l'esprit dans lequel chacun répondrait, naturellement sans prendre en compte la réalité économique et les diverses contraintes. Quant aux syndicatsils se présentent, non pour rechercher des solutions viables, mais pour s'opposer et essayer de recueillir des adhérents. La tâche du gouvernement est particulièrement difficile. Elle n'est pas insurmontable si les Français sont, en majorité, intelligents. Le problème est que la plupart des gens réfléchis n'ont pas tendance à se manifester. Par contre les autres hurlent !!!

  • sauros a écrit le 13/04/2010 à 18:13 :

    • Lorsque l'on voit ce qui c'est passé en Europe ou le montant de la pension de retraite fluctu en fonction de l'économie du pays ,l'age de la retraite repoussé ....etc, je m'autorise à penser qu'un sacré boulot attend le gouvernement. faire de la pédagogie ne suffira pas , les français préférant la démagogie.Pensre que supprimer le bouclier fiscal de Rocard ,faire payer les riches ,très bien ,mais comment fera t'on lorsque les riches seront partis ou ne serons plus riche. Je vous invite à lire le livre "Le principe de Peters" l'écrit du professeur d'économie David Kamerschen. Pour celui qui ne veut pas comprendre ,aucune explication n'est possible Pour celui qui à compris aucune explication est nécessaire

  • JRE a écrit le 13/04/2010 à 17:18 :

    • Déficit de 100 Milliards !!! Ce conseil n'est pas du tout crédible avec ses estimations de plein emploi et de gains de productivité completement irréaliste sur cette periode. Ne biaisons pas le chantier qui nous attend de gros efforts devront être fait contrairement à ces 100 milliards qui ne sont qu'une goutte d'eau par rapport aux besoins. Chacun veut garder son petit avantage, c'est pathétique. Augmentation de l'age de la retraite, annulation de certaines niches fiscales, taxation des stocks options et parachutes dorés, modification du régime de retraite des élus ( cette mesure phare permettrait de faire passer la pillule à l'ensemble des citoyens ), réajustement des retraites du public et de certaines caisses de retraite de corporations professionnelles et j'en passe. Cette réforme va être une catastrophe avec ce gouvernement qui veut passer ses réformes en douce ( mondial, vacances et calendrier tres short ) le bon sens permettrait pourtant d'y arriver et sauvegarder un systèeme pour nos enfants.

  • MIMI a écrit le 13/04/2010 à 16:34 :

    • En guise de proposition, les syndicats n'ont qu'un mot à la bouche :"Faire grève" pour maintenir les acquis sociaux ! Avec çà nous allons droit dans le mur !!! Qu'ils fassent des propositions intelligentes, concrètes et réalisables. Mais le but pour eux n'est pas là, pour eux il s'agit de maintenir le mécontentement dans le peuple, c'est leur "fonds de commerce", comme cela leurs "Chefs" peuvent s'octroyer des salaires de P.D.G. de multinationales !!!

  • plouf a écrit le 13/04/2010 à 16:09 :

    • Mais pourquoi ne fait-on pas un référendum ?! Cette question n'est pas du simple choix de quelques élus. Mais concerne tout le monde. C'est au peuple de répondre sur un choix si important !

  • pépé973 a écrit le 13/04/2010 à 16:01 :

    • Facile, on pourrait déjà trouver une partie du financement des retraites en réduisant de façon substantielle les indemnités salariales des Députés Français et Européens, des Sénateurs, d'autres élus et Hauts Fonctionnaires, abusivement rémunérés, mais aussi en leur attribuant un montant de retraite normal au lieu des sommes faramineuses qui leur sont si largement distribuées, il faudrait également réduire leurs trains de vie dispendieux payés par l'état, c'est à dire nous avec nos impôts!! Avec les économies ainsi réalisées d'un coté + les sommes, récupérées, reversées dans les caisses, on devrait déjà s'approcher de l'équilibre pour un certain temps. Prendre l'argent ou il est trop largement donné, et le redistribuer pour le bien commun, c'est ça la SOLIDARITE!!! Alors Messieurs les Elus qu'attendez vous pour donner l'exemple, vous qui n'avez que ce mot en bouche dans tous vos discours!!!!!

  • comparateur a écrit le 13/04/2010 à 15:28 :

    • Continuellement cette comparaison Public/privé ... On monte les uns contre les autres, on prépare la france d'en bas ... Pas un ne se demande si les deux choses sont comparables. exemple : la validation des doit à la retraite Deux femmes commence leur carrière respective une dans le privé, l'autre dans le public en septembre 1985. Salaire de départ 5200 F. La première année 1985 : privé 4 trimestres validés(4.872,00 F valide 1 trim ) public 1.33 trimestre (durée travaillée) de 19985 à 1987 : 4 trimestres chacune 1987 naissance du premier enfant en juin (à 50% de juillet à décembre) : privé 4 trimestres validés public 3 trimestres validés 1989 plein temps : 4 trimestres chacune 1990 deuxième enfant en avril - à 50% à compter de cette date privé 4 trimestres validés public 2.5 trimestres validés 1991 3ème enfant toujours à mi-temps jusqu'en 2001 privé 44 trimestres validés public 22.5 trimestres validés de 2002 à 2005 reprise à 80% privé 44 trimestres validés public 12.8 trimestres validés de 2006 à 2010 reprise à 100% privé 16 trimestres validés public 16 trimestres validés "bonus" par enfant privé : 8 trimestres public : 4 trimestres donc 24 ans après leur début d'activité privé : 124 trimestres validés soit 31 ans public : 81.6 trimestres soit 20 ans et 5 mois reste à faire (sur la base de 41 ans) privé : 10 ans public : 20 mois Peu importe que je me trompe de quelques unités, l'objectif est de montrer que tout cela n'est pas comparable ....

  • realiste a écrit le 13/04/2010 à 15:00 :

    • on se fout de 2050 . L'équilibre maintenant , demain et toujours . Le problème n'est pas dans 40 ans ilest maintenant !

  • lolo a écrit le 13/04/2010 à 14:40 :

    • je ne veut pas qu on touche a la jretraite je suis au chaumage a 54 ans je ne retrouve rien car on me dit qu on prends que des jeunes quand j arriverait en fin de droit j aurai plus le droit de manger jusqu a l age legal pour partir en retraite

  • jean a écrit le 13/04/2010 à 14:39 :

    • cela fait des années que l'on repousse l'échéance par manque de courage sans doute. resoudre ce probleme est trés dificille en période de chomage et de crise.sans etre un grand économiste, pourquoi ne pas taxer les produits d'importation à l'entrée de la zone euro sachant que tout notre savoir faire part dans ces pays, ne pouvant plus realiser ces produits et etre compétitif.ceci est sans doute simpliste mais il faut bien trouver des solutions sinon....?!quelqu'un peut il me donner réponse à ma question.

  • osheridan a écrit le 13/04/2010 à 14:13 :

    • moi ce que je ne comprends pas c'est : Comment le syndicat FSU, syndicat des fonctionnaires, ose déclarer qu'il est hors de question, je cite, "d'aligner les regimes de retraites public et privé", alors que les fonctionnaires se servent abondamment des cotisations du privé pour financer leur caisse de retraite? C'est d'une parfaite inéquité au point meme que ca ressemble à de l'abus de bien social. Ainsi le privé se voit privé, sans jeu de mot sournois, d'une part significative de ses pensions de retraite comme des pensions de reversion.

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