La Tribune

Ces salariés qui refusent d'exécuter leur travail

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Jean-Christophe Chanut  |   -  426  mots
Selon une étude de la Dares (ministère du Travail), 12% des salariés ont décidé d'interrompre ou de refuser une tâche pour préserver leur santé ou leur sécurité au travail.

"Au cours des douze derniers mois, vous est-il arrivé d'interrompre ou de refuser une tâche pour préserver votre santé ou votre sécurité ?" 12 % des salariés ont répondu par l'affirmative
à cette question dans l'enquête Sumer (comme Surveillance médicale des expositions aux risques professionnels) 2010, réalisés auprès de 47.983 salariés. Par rapport aux autres salariés, ils sont exposés à davantage de risques professionnels, et ont eu plus d'accidents de travail. Certains contextes de travail mettent plus souvent les salariés en position d'interrompre ou de refuser une tâche. Cela tient à la nature du poste de travail, mais aussi à l'organisation du travail et aux relations sociales avec les collègues, les supérieurs ou le public.

Sept profils distincts

Sept profils distincts ont été dégagés (les salariés "isolés", ceux qui se sentent "harcelés", les salariés qui se sentent "agressés", par le public notamment, les "OS fragilisés", les "stressés", etc.), qui rassemblent entre 8 % et 22 % des salariés ayant interrompu ou refusé une tâche. Au-delà des conditions de travail, d'autres facteurs rendent plus probable la décision d'interrompre ou de refuser une tâche : être en mauvaise santé et, dans une moindre mesure, travailler dans un établissement où sont présentes des institutions représentatives du personnel. La moitié des salariés ayant refusé ou interrompu une tâche disent qu'ils ne l'ont pas fait de manière isolée et que d'autres collègues "ont fait la même chose en même temps". Ces interruptions ou refus qui s'inscrivent dans une démarche collective sont plutôt le fait de salariés en bonne santé.

Surtout des ouvriers et dans le secteur de la production d'eau, gaz et électricité

Ce droit de retrait du travail est fondé sur l'article L.4131-1 du Code du travail, introduit dans la 4e des "lois Auroux" du 23 décembre 1982. D'après l'étude, les situations des salariés qui déclarent avoir refusé ou interrompu une tâche sont assez diversifiées. Sans surprise, 16% des ouvriers ont eu recours à ce droit, soit deux fois plus que les cadres ou professions intellectuelles supérieures. Mais tout de même 11% des employés comme des professions intermédiaires ont également utilisé ce droit de retrait. Par secteur, le refus de travail est le plus faible dans les métiers des activités financières et d'assurance (6%) et le plus élevé (17%) dans le secteur de la production et la distribution d'électricité, de gaz et d'eau.

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Commentaires

Bobo  a écrit le 16/04/2013 à 20:46 :

Dans notre entreprise la securite au travail est une priorite. Mon leit motiv personnel (je suis le manager d'un atelier de 100 personnes) est : je ne suis pas pret a mourir ou me blesser grievement pour un produit, si beau soit il. Un e interruption de travail pour raison de securite doit etre vecue comme une possibilite de s'ameliorer et de travailler avec les collaborateurs pour trouver des solutions d'abord provisoires puis durables. Chez nous on ne sanctionnera jamais un collaborateur qui a decide d'arretr une activite parcequ'il estimait etre en danger. Le probleme est meme que bien souvent les collaborateurs menent des activites a risque sans nous le communiquer parce qu'ils ont envie que "le boulot soit fait"

abus  a écrit le 12/04/2013 à 12:54 :

il faut nuancer le tablea, dans le public, ratp, .. ce "droit" est utilisé de façon abusive pour mettre la pression sur une revendication (qui ferait sourire n'importe quel ouvrier du privé) pour faire grève tout en étant payé !!! cf arrets de trains, RER...

lino  a écrit le 11/04/2013 à 21:04 :

Des entreprises dangereuses ou des salariés qui ne cherchent qu'un gagne-pain, cherchant dès que possible à s'octroyer des jours de RTV (repos temps volontaire) ?

bill  a écrit le 10/04/2013 à 17:46 :

C'est intéressant. Cela montre que 12% des entreprises sont des dangers pour la société.

eléricator  a écrit le 09/04/2013 à 17:23 :

Quarante ans d'activité et toujours volontaire à tout et en plus heureux cela vous les "coupes" hein.On parle de Madame "ex premier ministre du Royaume Unis" comme responsable de la situation actuelle mais nous on devrait regarder derrière nous vers 1981, nous avons fabriqué une nouvelle catégorie de Français qui ont compris le système, ne cherche pas à évoluer et attendent tranquillement les "aides".

mulder  a écrit le 05/04/2013 à 13:00 :

Pourquoi il y à encore des entreprises qui embauchent.....................

trop de chômage  a écrit le 04/04/2013 à 7:33 :

si votre travail ne vous convient il faut le laisser aux autres.

ok  a répondu le 12/04/2013 à 12:54:

ok, que chacun assume ses choix plutôt que toujours en faire supporter les conséquences aux autres...

Damned  a écrit le 03/04/2013 à 22:03 :

Vous n'avez jamais vu des cols blancs, requisionnés pour aller décharger un camion ?
Perso non seulement cela m'est arrivé, et en plus je me suis blessé par un transpalette. À votre avis comment justifier un accident de travail pour une tâche qui n'a rien avoir avec votre poste? Je me suis fais soigné à mes frais. Donc je peux comprendre que l'on refuse certaines tâches pour protéger sa santé, quand l'entreprise ne s'en préoccupe pas.

tatitotem  a répondu le 04/04/2013 à 13:15:

ah ? vous en êtes sure ?
Tout accident sur le lieux de travail doit faire l'objet d'une déclaration auprès de la cpam, article Article L441-2 et Article L471-1 du code de la sécurité social.
Vous avez deux ans pour signaler ce fait a la caisse dont vous dépendez.
ce n'est pas à vous de justifier quoique ce soit c'est a votre employeur de démontrer ou non si il y a eu accident de travail.
Pour mémoire, toute ces procédures et le droit de retrait sont issues d'une constatation alarmante du taux d'AT à une époque pas si lointaine dans les entreprise française.
le but était de faire baisser le taux de gravité, ce qui a un cout pour la collectivité, et le taux de mortalité délirant qui existait( surtout dans le BTP)
depuis lors ce n'est plus le salarié le responsable à priori mais l'employeur, charge à lui de ce rappeler qu'il est responsable de la bonne santé de ses salariés, et de la conservation de celle ci au sein de l'entreprise.
Mais il ne faut pas non plus assombrir le tableau, il est rare de voir des entreprises ce foutant ouvertement de ses salariés et de leurs conditions de travail, le risque/cout est trop important pour des gains minimes.

Damned  a répondu le 04/04/2013 à 22:40:

C'était il y a longtemps, dans un autre entreprise, il y a prescription, sans doute que maintenant je ne me laisserais pas m'embobiner. Heureusement que ce n'est pas une généralité, mais ça existe, c'est bien dommage, car cela donne une mauvaise image de l'entreprise.

José  a écrit le 03/04/2013 à 20:09 :

En vertu du principe de précaution, je refuse toute tâche: le travail c'est la santé, rien faire c'est...

roro  a écrit le 03/04/2013 à 19:34 :

Un droit de retrait , c'est une personne qui quitte son poste quand elle perçoit un danger grave et imminent.....
un accident du travail coute cher à l'entreprise....son intérèt est de le minimiser, en consertation avec le "CHSCT"
qui à pour mission d'analyser et sécuriser dans l'immédiat . Et l'entreprise de faire les travaux en bon éduforme .

Sertosa  a écrit le 03/04/2013 à 18:54 :

De mon point de vue, "La Tribune" s'est considérablement améliorée depuis la disparition de l'édition papier: plus analytique, plus de sens critique. Un peu comme si les journalistes s'étaient libérés des contraintes dictées par ceux qui les finançaient jadis. Par contre au niveau de beaucoup de lecteurs l'esprit beauf, péremptoire, catégorique et sans nuance, persiste, avec tous les clichés d'une droite caricaturale. (qui sont tout aussi consternants que ceux de la gauche caricaturale). Un bon nombre de commentaires à cet article, qui ne prend pas position et qui se veut neutre, reflètent cet esprit "Dupont".

churchill  a écrit le 03/04/2013 à 18:14 :

encore une idiotie bien francaise!!! c'est quoi, une tache, sur une annee de travail? zero ! pour les vrais pbs, le droit du travail parle de droit de retrait, non? quel est l'espece d'abr.... qui a commande ce sondage pour pouvoir en tirer des conclusions ' a la hauteur de son intellect'

pathinder  a répondu le 03/04/2013 à 22:33:

churchill pour une fois on est d'accord.

Sentinelle 26/07  a écrit le 03/04/2013 à 17:52 :

Ma zone contrôlée?va mal !

Conditions de travail et santé des salariés dans le nucléaire?maintenant vous saurez.

Sous traitant OUI ? Esclave NON ? Citoyen

L'homme est le maillon FIABLE , seulement quand celui-ci est RESPECTER !

http://www.ma-zone-controlee.com/

sale boulot  a écrit le 03/04/2013 à 17:23 :

Les industries type sales (mecanique,chimie,aeronautique,naval,automobile,nuclaire) preferent embaucher des gens peu de qualifiés pour faire le sale boulot ! Il ne faut pas oublier que ces industries favorisent fortement les cancers de toutes sortes!

Onze  a répondu le 03/04/2013 à 18:13:

Vous n'avez manifestement jamais mis les pieds dans ce genre d'industrie. Vous inventez, vous dénigrez, mais vous ne savez pas de quoi vous parlez. Il faut des gens beaucoup plus qualifiés que vous pour travailler dans ces usines.

mouette  a écrit le 03/04/2013 à 17:17 :

ah oui c'est la vieille histoire de la poule et de l'oeuf : c'est le salarié qui est feignant ou le patron quifait faire le maximum de productivité au moindre cout quitte a mettre en danger son salarié??? y a 1 reponse pr chaque entreprise je pense non??

Ok  a écrit le 03/04/2013 à 17:11 :

10000%

Pragma  a écrit le 03/04/2013 à 17:10 :

Tiens un intello gaucho donneur de leçon !
Salut ma poule
Mais toit tu dois prendre sur ton temps de boulot
Ah mais non pardon il est passé 16h

Putain de syndicaliste  a écrit le 03/04/2013 à 16:43 :

Avez fait le décompte des entreprises mortes à cause de cette gangrène ?
Le bateau France
Les docs de marseilles
La SNCM
PSA aulnay et oui !
Etc ...

Mon dieu  a écrit le 03/04/2013 à 16:39 :

Le droit de si
Le droit de la
Le droit de tout
Et le devoir dans tous se merdier d'intello gaucho fainéant fonctionnaires socialiste
Vous avez voté pour tout mou et bien vous allez le regretter fort
Enfin peut être pas car pour assumer il faut avoir un certain sens du devoir !
Mais ça vous ne l'aurez jamais

Réponse cinglante  a répondu le 03/04/2013 à 16:54:

Alors n?exagérez pas non plus le droit de retrait est aussi por des raisons religieuses ; que je ne sache pas que les pauvres qui bossent le dimanche ne l'on pas encore posés car tout bon chrétien de droite n'a pas à travailler ce jour là ! . D'autre part les intélos de tous azimuts politiques vous disent......Et apprenez à, construire des phrases avec un verbe; vous avez l'air d'en avoir le temps!

Onze  a répondu le 03/04/2013 à 17:44:

D'où sortez vous cette histoire de religion ? Il y a belle lurette qu'on travaille le dimanche, et cela n'a jamais entraîné d'arrêt sous prétexte de "droit de retrait". Le "droit de retrait" est une mesure démagogique et populiste qui a ouvert la porte à tous les abus, comme le montrent les chiffres de l'article.
Quant à vos leçons de français, appliquez-les à votre prose: votre deuxième phrase est du charabia.

mouette  a répondu le 03/04/2013 à 17:55:

sors ca du code du travail : un salarié pt demander congé (payé ou ss solde ) pour une fete religieuse . ns sommes ds un pays laique , la loi prevoit qu'on puisse s'absenter pr le kippour ou l'aid , ne vs en deplaise.. le travail n'est pas la religion de tt le monde !!! mdr

à ONZE  a répondu le 03/04/2013 à 21:58:

le droit de retrait aurait été très judicieux pour certains employés qui travaillaient à Fukushima ou a Tchernobyl..manque de bol pas de droit de retrait la bas ..et quasiment plus en France ; mon beau frère est mort des suites d'expositions répétés dans deux centrales nucléaires de notre pays ; il travaillait en tant que sous traitant et il savait qu'il s'exposait trop et n'a pas exercé son droit de retrait...et vous savez pourquoi ..pour ne pas perdre sa place//pas bon d?être dans le besoin même chez nous..

riton  a écrit le 03/04/2013 à 16:35 :

Encore une fois de plus , ils montrent du doigt les salariés du privé !! Pour moi, ceux qui refusent très souvent de travailler ce sont ces fonctionnaires de l' état, combien de jours d' arrêts maladie par an ?? Une enquète avait été faite il n' y a pas si longtemps, et le verdict était tombé !! Le % le plus grand était dans les fonctionnaires de l' état. Et vous ne compter pas les jours de grèves !! Il y a aussi les syndicalistes, je parle de ceux qui ne défendent que le public, ils ne passent pas beaucoup d' heures dans leur société à bosser !!! C' est trop facile de prendre en exemple des travailleurs qui n 'ont pas de syndicats pour les défendrent, en plus vous oubliez qu' ils n' ont pas la garantie de l' emploi, alors c' est marche ou crève, si tu n' est pas content la porte est là, il y en a 10 qui attendent dehors, voila les réponses de nos employeurs ( du privé bien sur ) Allez faire une enquète sur le refus de travailler dans le public, ce refus est sous forme d' arrèts de maladie, de dépression, etc... heureusement il y a les manifs qui les remettrent en forme, une bonne promenade de santé dans la joie et avec musique leur remontent le moral !!
Bon courage !!

Entrepreneur 2013  a répondu le 03/04/2013 à 17:00:

@ riton : dixit le mec qui ne bosse déjà plus à 16h35...

Bubbles  a répondu le 02/05/2013 à 13:43:

Et le pseudo entrepreneur qui glande devant son PC à 17h00.

Travail - Santé  a écrit le 03/04/2013 à 16:35 :

C'est bien connu, le travail c'est la santé, mais les Français préfèrent la conserver, c'est dans l'intérêt de la Sécu, normal!

Le bon sens  a écrit le 03/04/2013 à 16:34 :

À quand un droit de licencier illico ceux qui ne veulent pas travailler ?

Michel  a répondu le 03/04/2013 à 16:56:

Pas besoin d'un droit de licencier sans motif mais simplement la suppression du CDI qui profite bien trop souvent aux paresseux. Un bon patron n'embauche jamais de mauvais salariés au risque de devenir lui même futur chômeur sans régime chômage en fin de course. En revanche, la mesquinerie des candidats au statut privilégié du CDI (après la fonction publique) est telle en France, qu'il est urgent de le supprimer pour améliorer notre compétitivité.

faussedonne  a répondu le 03/04/2013 à 17:23:

Et une période de deux mois d'essai non rémunérée!!!!!! Et puis quoi encore!!!!!!!!!!!!!

faussedonne  a répondu le 03/04/2013 à 17:31:

Et une période d'essai de deux mois non rémunérée!!!!!! Et puis quoi encore!!!

mouette  a répondu le 03/04/2013 à 17:58:

a michel : bien sur puis on pt arreter de payer les gens aussi , car ca coute cher en charge !! vs vivez ds quel siecle ?? je vous signale que l'esclavage est aboli et que le cdi est avantageux pr le salarié comme pr le patron ( reduction fillon , etc etc ... )

ouvrier n.qué !  a répondu le 03/04/2013 à 18:59:

une idée ... travailler et faire kdo de sa paye à la fin du mois au patron, ce serait pas mal, non?...va savoir, ça finira par arriver... !

vécu  a écrit le 03/04/2013 à 16:27 :

le droit retrait c'est à la mode,parfois bien sûr justifié mais aussi comme moyen de pressions.

Colère  a écrit le 03/04/2013 à 16:20 :

Effectivement
Si la devise est : moins je bosse et mieux je me porte ! La France est championne pour trouver des raisons créer des lois à la con et encourager le pauvre peuple français à continuer à se plaindre et à freiner des quartes fers
Mais toutes nos beaux avantages sociaux ne se financent que par le travail !
C'est dans la tête que cela se passe
Certains portent le fardeau de leur travail, d'autres (de plus en plus rares) construisent des cathédrales, et pour cela il faut parfois porter un fardeau qui est bien plus léger selon l'état d'esprit

john galt  a écrit le 03/04/2013 à 16:14 :

Qu'on les mette dehors sur le champ ! Et interdiction immédiate des syndicats (pour les salariés, gardons le MEDEF qui agit pour le bien de tous).

louisXVI  a répondu le 03/04/2013 à 16:39:

lol :)
et rétablissons les privilèges ! après tout j'aime assez l'idée d'avoir des gueux travaillant pour garantir la jouissance éternelle de mon oisiveté acquise par droit hériditaire

mulder  a répondu le 06/04/2013 à 13:32:

@ john galt à dis à son hémicycle chassons les gueux et ses défendeurs, rétablissons la peine de mort, fait de son bureau à son travail, il faut arrêtez la demain c'est le week-end donc repos pendant 2 jours, je reprendrais lundi quand je vais retravailler, me serais-je tromper, monseigneur..............

Le bon sens  a écrit le 03/04/2013 à 16:13 :

Mon père, à l'âge de 16ans on lui donne le choix d'aller défendre les libertés de le France ou d'être fusillé comme déserteur
Quand il entend se tas de connerie il croit que c'est une blague de mauvais goût.

lucien  a répondu le 03/04/2013 à 17:25:

ca peut arriver avec la 5° republique

Pragma  a écrit le 03/04/2013 à 16:10 :

La moitié des salaries de votre étude qui font valoir leurs droits ne s'appelleraient ils pas : Syndicalistes ?
Leur problèmes c'est le travail !
Quel qu'il soit ....

Céline  a répondu le 03/04/2013 à 17:18:

J'ai posté dans ce sens ... sans succès ....

Céline  a répondu le 03/04/2013 à 17:32:

Encore un problème à Saint Lazare ce jour à cause de ce fumeux droit de retrait...

Fainéant  a écrit le 03/04/2013 à 15:58 :

Mais j'ai apéro chaque jour à partir de 16h
Si ne fais pas mon apéro
Je met mon bien être en danger
Puis donc refuser de travailler ?

etnous  a écrit le 03/04/2013 à 15:47 :

Perso, j'ai démissionné à cause d'une dépression dû au travail (mauvaise ambiance, harcèlement moral et heures pénibles).. Là-dessus, il faudrait faire quelque chose car plusieurs personnes se trouvent au chômage pour ces raisons là. Ce serait un sujet plus important que le mariage Gay.

Michel  a écrit le 03/04/2013 à 15:18 :

Le titre est fallacieux. Aucun salarié ne refuse de travailler au péril de sa propre sécurité. Un salarié est dans l'incapacité d'exécuter son travail si les conditions de sécurité ne sont pas réunies. C'est comme prétendre qu'un salarié handicapé refuse d'effectuer une tâche inaccessible à son handicap.

Labo  a répondu le 03/04/2013 à 16:05:

Tout à fait ! Et c'est bien trop souvent que l'on voit des titres fallacieux qui traduisent les arrières pensées ou le dogmatisme de son auteur alors que la neutralité devrait s'imposer.
Ici : "le salarié refuse", comme d'habitude! c'est un scandale ! si il travaillait à son compte...... Pas volontaire de la part de l'auteur, mais significatif quand même

@Michel  a répondu le 03/04/2013 à 16:07:

Je suis tout a fait d'accord le titre est fallacieux. Je suis aussi d'accord avec etnous, il y a des chose bien plus importante que le mariage gay ou l'argent de cahuzac en suisse ( qui est assez dupe pour croire que les politiciens ne font pas de l'évasion fiscal ??? ) La chose la plus importe est de diminué le chomage car moin de chomeur = plus d'emploi = plus de compétitivité = baisse des prix = augmentations de la consomation = baisse de la dette. Mais a priori les éconimistes qu'il est plus facile de taxé... Hors les taxes n'arrangent rien elle agrave la situation !!!!!

Stanley  a répondu le 03/04/2013 à 16:43:

tout à faire d'accord avec Michel et cela prouve aussi l'incapacité des managers en France à savoir réellement manager des équipes. On ne cherche pas à motiver en France (ou trop rarement) on préfère le management par la terreur ou le harcèlemetn de bas étage. Effectivement une chute du chômage obligerait sans doute à changer les pratiques managériales sans quoi certaines entreprises ne pourraient simplement plus tourner.
Pour avoir travailler dans plusieurs pays je constate le manque de modernité à ce niveau dans nos organisations en particulier comparées à l'Amérique du Nord ou certes on peut être viré du jour au lendemain mais ou on peut aussi démissionner du jour au lendemain ce qui pousse ces mêmes organisations à prendre en compte des variables dans dans la gestion des équipes, que le manager français "de base" n'imagine simplement pas.