La Tribune

La culture contribue sept fois plus au PIB que l'industrie automobile

Dans un rapport commun au ministère de la Culture et au ministère de l'Economie inédit, le gouvernement constate que l'impact de l'industrie culturelle total atteint 104 milliards d'euros, soit près de 6% de la valeur ajoutée dégagée en France. (Photo : Reuters)
Dans un rapport commun au ministère de la Culture et au ministère de l'Economie inédit, le gouvernement constate que l'impact de l'industrie culturelle total atteint 104 milliards d'euros, soit près de 6% de la valeur ajoutée dégagée en France. (Photo : Reuters)
Romain Renier  |   -  778  mots
La culture contribue 7 fois plus au PIB français que l'industrie automobile avec 57,8 milliards d'euros de valeur ajoutée par an. Son coût total pour la collectivité approche 21,5 milliards d'euros.

Une dépense à perte la culture en France ? Ce n'est pas ce que montre le dernier rapport conjoint des ministères de l'Economie et de la Culture. Selon ce rapport, la culture contribue à hauteur de 57,8 milliards d'euros au PIB (valeur ajoutée). Il s'agit de la valeur ajoutée directe, c'est à dire du seul fait des activités culturelles. Ce qui équivaut à 3,2% du PIB, soit sept fois la valeur ajoutée de  l'industrie automobile. Ces chiffres sont basés sur les calculs de l'Insee.

Le chiffre ne paraît pas exagéré puisqu'une autre étude du cabinet privé Ernst & Young parue en novembre avait évalué le chiffre d'affaires direct des industries culturelles et créatives à 61,4 milliards d'euros.

670.000 emplois directs

Les choses sont dites : la culture rapporte au pays. Et pas seulement de l'argent mais aussi des emplois. Les seules entreprises culturelles emploient quelque 670.000 personnes, que leur profession soit culturelle ou non, soit 2,5% de l'emploi dans le pays.

A cela s'ajoutent les 870.000 professionnels de la culture qu'emploient les entreprises non culturelles.

Une étude inédite qui lie économie et culture

Le but d'une telle étude inédite, qui allie deux ministères que l'on a peu l'habitude de voir travailler ensemble était de calculer une sorte de "PIB culturel", explique-t-on au cabinet de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti. Le meilleur moyen de faire reconnaître le poids économique de la culture.

Mais pour avoir une vision claire de l'impact économique des activités de la culture, il fallait déjà définir ce que sont ces activités. Chose qui étrangement, au pays de l'exception culturelle, n'avait jamais été faite. Il a donc fallu s'appuyer sur les méthodologies de l'Union européenne et de l'Unesco. Résultat, l'étude prend en compte les valeurs ajoutées du spectacle vivant, du patrimoine, des arts visuels, de la presse, du livre, de l'audiovisuel, de la publicité, de l'architecture, du cinéma, des industries de l'image et du son ainsi que l'accès au savoir et à la culture, c'est à dire les bibliothèques et les archives par exemple.

L'intervention de l'Etat compte pour 13,9 milliards sur les 57,8 milliards

Un panel large qui permet à la fois de savoir ce qui rapporte, mais aussi ce qui coûte. Car l'étude a pris aussi soin de calculer ce que l'Etat et collectivités territoriales dépensent dans la culture. L'intervention de l'Etat représente un total de 13,9 milliards d'euros par an, et celle des collectivités territoriales 7,6 milliards d'euros dont une part en dotations de l'Etat. Des dépenses justifiées par l'intérêt que représente les activités culturelles pour l'économie, selon le cabinet d'Aurélie Filippetti.

"On parle beaucoup du poids nouveau des collectivités dans la culture mais l'Etat reste l'acteur principal", souligne le cabinet. 

L'audiovisuel est le secteur qui capte le plus de soutien de l'Etat (5,5 milliards), notamment grâce à la redevance. Les secteurs les moins aidés sont les industries de l'image et du son, l'architecture, le livre, les arts visuels.

Nécessité d'accompagner la numérisation de la culture

La part de la culture dans la valeur ajoutée a régulièrement augmenté entre 1995 et 2005, date à laquelle elle atteignait 3,5%. Mais depuis, elle a reculé de 0,3 point.

Cette érosion, en pleine transition numérique, a diverses origines: évolution des marges, effondrement du marché du disque, mutations des lectorats, crise économique. Mais aussi la "captation" d'une part de la valeur ajoutée par les plate-formes numériques (Apple, Google, Amazon...) chargées de l'intermédiation entre les créateurs et les consommateurs.

"Elles se retrouvent en position de force pour attirer les ressources publicitaires et pour imposer leurs conditions aux créateurs", souligne l'étude.

"Cela conforte nos réflexions sur l'acte II de l'exception culturelle", qui consiste à faire évoluer les outils de la politique culturelle à l'heure du numérique, relève-t-on au cabinet de la ministre.

L'impact total de la culture compte pour près de 6% de la valeur ajoutée de la France

Un enjeu d'autant plus important que les activités culturelles ont aussi un effet d'entraînement sur le reste de l'économie de l'ordre de 46,7 milliards d'euros grâce aux activités induites comme les matériaux utilisés, les loyers, l'électricité etc... Au total, l'apport de la culture à l'économie, y compris ces effets d'entraînement, atteint donc les 104,5 milliards d'euros, selon l'étude. Soit 5,8% de la somme de toutes les valeurs ajoutées (ce qu'est, par définition, le PIB).

Le rapport établit en outre "une corrélation positive" entre la présence d'une implantation culturelle et le développement socio-économique d'un territoire.

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Commentaires

Minuscule majuscule  a écrit le 13/04/2014 à 8:58 :

Subvention de la Culture induit culture de la subvention.
Vous confondez Culture avec culture !
Grossière confusion comme celle entre quantité et qualité.
Subventionner la Culture, mais pour quelle culture ? Celle de l'argent ? Vos chiffes ne me parlent pas. Dans ce pays mécanisé, les artistes sont aussi mécanisés. Vous confondriez peut-être aussi Culture avec agriculture ?
Et ce chômage (mot non utilisé dans l'article) qui serait le problème numéro un des français, à en croire les derniers discours, mais exceptionnellement pas pour les intermittents ! Tout cela est bien tordu. Rien de tel pour mépriser, décourager et chasser les Artistes de la "cité idéale" déjà imaginée par Platon !
Regardez près de chez vous combien de bistrots ou pubs programment des concerts. Cherchez bien : il n'y en a quasiment plus, car la culture rapporte ! Mais que nous apporte-t-elle ?

poetiste  a écrit le 04/04/2014 à 12:09 :

La culture, si elle devient polie, sera la polyculture et au lieu de voir des gens avalant n'importe quoi, on rencontrera des gens polyvalents. Trop de spécialités, de fourchettes étroites. L'homme libre est holistique, il fait le lien entre toutes choses et en voit la symbolique, contrairement à celui qui regarde le doigt quand celui-ci montre la lune. Ne pas se laisser enfermer dans la carrière. On vit la globalisation, devenons citoyens du monde. En ce sens la culture apportera une ère nouvelle, universelle.

mrbond  a écrit le 28/02/2014 à 10:54 :

Moi, la question qui m'interpelle, c'est combien de personnes parmi ceux qui ont laissé des commentaires ont téléchargé illégalement de la musique ou des films en bafouant les oeuvres de ceux qui les ont créées sans même se rendre compte que c'est du vol qualifié et organisé. Et qui par conséquent n'ont aucun respect à la base pour les auteurs et les intermittents. (NDA: auteurs qui ne touchent pas d'allocations chômage puisqu'ils ne cotisent pas à Pole Emploi)
Alors avant de laisser une opinion, assurez-vous d'être blancs comme neige. Parce que le vol, c'est répréhensible et puni par la loi. Et ce n'est pas à vous de penser que ce n'est pas grave, nul n'est sensé ignorer la loi.

MarieJ  a écrit le 28/02/2014 à 0:25 :

Avis à tous ceux qui pestent de voir leur argent "gaspillé pour des privilégiés", je ne vous ferrais pas tout un speech sur le fait que non, la grande majorité d'entre nous ne sommes pas des privilégiés, mais sur le fait que CHAQUE FRANCAIS qui COTISE en est un, pour la simple et bonne raison que si le monde du spectacle est financé par l'argent public, c'est pour qu'il soit accessible au plus grand monde. Parce que la France se veut (ou se voulait) un pays ouvert, un pays riche, un pays en tête d'affiche pour les arts, tous les arts. Et que, mes chers, si vous avez eu accès à ces séances de cinéma, ces concerts, ces visites de musée, ces festivals, ces spectacles vivants, et le tout la plupart du temps pour un prix qui reste raisonnable, c'est parce que la France se veut être un pays qui vous offre ce droit et ce PRIVILEGE. Alors oui, pauvre de vous, vous payez des impôts qui servent à faire survivre des branleurs, n'empêche que sans ça, vous seriez bien triste de ne plus pouvoir aller au cinéma parce qu'une place couterait un bras, ou voir un spectacle parce qu'elle vous en couterait deux.

( NB : Je rajouterai juste que le statu d’intermittent du spectacle n'est accessible qu'à certaines conditions, et les personnes touchant déjà assez d'argent de par leurs cachets, je pense notamment aux artistes les plus connus, n'y ont généralement pas droit. Les seuls intermittents que vous payez, ce sont ceux qui bossent tout autant que vous, mais qui grâce à cette régression de l’intérêt des français pour l'Art, se voient fermer la possibilité de s'entretenir par eux même, tandis que vous garder le privilège de vous divertir. )

Driver  a écrit le 26/02/2014 à 20:56 :

Ce qu'on peut lire dans tous ces commentaires, c'est que si on supprime ce statut et qu'on renvoie tous ces gens dans la filière générale, personne ne s'offusquera de payer une place de concert dans les 100€, une place de cinéma dans les 50€.
Franchement ailleurs, j'ai lu une meilleure proposition: supprimons le MEDEF qui trouvera toujours des solutions pour faire grossir son portefeuille aux dépends de ceux qui travaillent vraiment.

Elmar  a écrit le 18/02/2014 à 14:48 :

Cette étude agrège tout et n'importe quoi en prenant une définition hyper large de ce qu'est une "activité culturelle", et en la comparant à des secteurs beaucoup plus clairement définis.
Je vous propose une étude tout aussi intelligente : comparer "l'industrie des médias" aux autres secteurs (industrie auto, industrie aéro, commerces, hotellerie/restauration). Propositions de secteurs à agréger dans "industrie des médias" :
- les médias proprement dits (télé, journaux, radios, contenus web)
- toutes les activités liées à la communication : services Com des entreprises et des administrations, agences de com et de marketing, publicité
- toutes les activités permettant de véhiculer l'information : industrie des télécommunications, sites web marchands, industrie papetière, marchands de matériel informatique...
Résultats : l'industrie des médias c'est ENORME ! Subventionnez ce secteur à mort, ça va créer des zillions d'emplois !
Bref, cet article est une propagande orélifilipétienne de caniveau.

Piotre  a répondu le 20/02/2014 à 12:10:

Et qui sont les "techniciens" des médias (en tout cas audiovisuel)? Pour beaucoup, des intermittents... Des preneurs de son, cadreur, technicien vidéo, lumière... Sans eux pas de média!

Driver  a répondu le 26/02/2014 à 21:11:

Et puis aussi lorsqu'une entreprise souhaite s'installer quelque part, ne lui donnons plus de subventions ça réglera le problème de l'emploi et nous sortirons tous d'un caniveau.

Alexandra B  a écrit le 18/02/2014 à 1:51 :

Bonjour,
Je me permets de répondre car je suis concernée je fais partie de ces privilégiés d’intermittents. Alors à part une minorité qui fait toujours beaucoup parlée d’elle et qui gagne beaucoup d’argent ( mais ça c’est plutot bien vu de nos jours ou tout le monde veut devenir une star) beaucoup d’intermittents sont comme moi. Cela signifie de longues années de rsa et de précarité qui alternent avec 8 mois d’indemnisation de temps en temps, qui arrive rarement jusqu’à 1000€ par mois (je touche 940/mois, fin mars je retombe au rsa pour manque d’heures), par contre pendant les 2 dernières années j’ai fait des dixaines de contrats qui sont taxés à 80% sans recevoir aucune indemnisation chomage et en ayant le statut de pauvre inutile qui mange au restau du coeur. Alors sachez mesdames messieurs que les artistes qui animent la vie culturelle française crevent de faim, n’arrivent pas à payer leurs factures et n’amènent pas leurs enfants en vacances, quelles privilèges! Alors que la musique n’a jamais été aussi présente dans nos vies, les musiciens crêvent à petit feu, je le vois autours de moi, tous les jours des collègues perdent leur statut et passent des lumières de la scène à l’obscurité de la précarité, enlevez l’intermittence et vous nous achevez!!!
C’est la passion et le sentiment d’avoir le devoir de faire vivre la culture qui nous fait vivre. Créer du rêve, de l’imaginaire, de l’impossible, de la poésie, du bonheur mais aussi dénoncer ce monde qui ne prône que l’argent, le pouvoir et la dévastation de la nature à tout prix pour continuer à s’enrichir. Sans nous la vie ressemblerait à Matrix! La culture n’ai pas rentable? Et alors? c’est comme la santé, pourquoi vouloir sans cesse faire les mêmes calculs pour des activités qui ne génèrent pas forcément d’argent en direct mais dont tout le monde profite indirectement, la santé du corps et la santé de l’âme. Pauvre France, au lieu de nous attaquer à ceux qui nous manipulent et s’engraissent de notre travail, nous leur obéissons en nous retournant les uns contre les autres…
On s'en prend à la culture alors que c'est le berceau de l'humanité, avant l'art nous étions des animaux après l'art que serons nous? A tous ceux qui pensent pouvoir vous passer des artistes je vous défie de ne plus écouter la radio ni regarder la tele, ni aller au cinema, évidemment ne plus aller sur youtube et facebook et interdire les activités artistiques à vos enfants, là vous serez en accord avec vos commentaires!

Yohann  a répondu le 03/03/2014 à 17:40:

Bonjour,
Je fais actuellement un article à ce sujet.

Pourrais-je prendre votre commentaire en guise d'exemple ?
Et vous poser quelques questions ?

Contactez moi par mail svp a l'adresse yo_77184@hotmail.com

sio  a écrit le 16/02/2014 à 12:20 :

From abonnes.lemonde.fr - February 15, 12:33 PM

Pour ce qui est du moins cher, le monde de l'art et de la culture a déjà bien donné, avec conscience et responsabilité, depuis une bonne dizaine d'années, estime Jean-Pierre Vincent.





On s'est réjoui de toute part, parfois même avec surprise, du récent rapport des inspections des finances et de la culture faisant apparaître le secteur culturel comme un remarquable élément productif de notre économie, dépassant largement des secteurs réputés essentiels, comme par exemple l'automobile.

Certes, la culture est ici envisagée dans un sens vraiment très large, jusqu'aux confins des industries culturelles. Depuis quelques années déjà, des voix s'élevaient ici et là pour justifier la dépense culturelle publique par ses retombées économiques. Aujourd'hui, ces opinions sont confirmées, entérinées par un rapport solennel.

Ce n'est pas mince, d'autant plus que le spectacle vivant s'y taille la part du lion. Voilà une réponse ferme et mathématique aux inlassables détracteurs de la politique artistique et culturelle de notre pays, qu'ils soient partisans d'un retour à « avant Malraux » ou « avant Lang », ou bien qu'ils guettent les bénéfices espérables d'une culture enfin privatisée.

Mais il faut savoir relativiser cette heureuse consécration. Justifier la dépense artistique et culturelle par son rendement économique peut cacher une déviation perverse de son but profond. L'économie humaine ne saurait se réduire à l'économie productrice de richesses – lesquelles, et au profit de qui ? Georges Bataille (1897-1962), dès 1933 dans La Notion de dépense (Nouvelles Editions Lignes, 2011), livre essentiel, ouvrait une vraie révolution dans les conceptions admises de l'économie. A côté de la dépense productive, il y a la dépense improductive. Pour faire bref, c'est cette dernière qui constitue réellement l'humanité en tant qu'humanité.

A partir d'une formulation juste : « La culture n'est pas seulement une dépense », on peut glisser facilement vers une autre : « Elle est un élément de croissance. » Après tout, ce n'est pas impossible. Mais on en vient très vite à justifier la dépense artistique et culturelle par des raisons qui lui sont étrangères, voire contraires. On introduit un ver dans le fruit.

Prenons l'exemple du sport : lui aussi fait partie de cette dépense gratuite nécessaire à l'existence humaine. Il est désormais presque entièrement avalé par l'économie « créatrice de richesses », le casino mondialisé. Redisons-le : la culture est une dépense. Le retour sur investissement (financier ou électoral) ne saurait être sa justification. C'est cela que les décideurs et dirigeants doivent se remettre en tête, car il semble que cette évidence se soit perdue dans le désarroi financier et politique mondial.



SANS L'IMAGINAIRE ET LE SUPERFLU



Que l'art puisse – et doive – avoir aujourd'hui une utilité pédagogique et civique, personne ne le nie, et chacun s'y emploie. Mais cette utilité doit rester un élargissement de la dépense improductive, un acte de liberté gratuite et partagée, à l'abri des contraintes purement matérielles. La vraie vie est ailleurs, a-t-on fait dire à Rimbaud, qui en vérité avait écrit : « La vraie vie est absente. » Le Roi Lear de Shakespeare criait à ses filles : « Ô ! Ne discutez pas le besoin ; nos plus misérables mendiants ont toujours quelque objet superflu. N'accordez à la nature que ce dont la nature a besoin, et la vie de l'homme ne vaut pas plus cher que celle de la bête. »Sans l'imaginaire et le superflu, nous aurions pu rester des animaux, après tout, ou pourrions le redevenir.

Comment ne pas tomber d'accord avec les récents propos de notre président de la République : « produire plus, produire mieux », voir l'avenir avec énergie et volonté, mettre un terme à l'actuelle mélancolie française ? Mais expliquons-nous un peu : mieux signifie-t-il ici plus beau, vraiment ? Ou alors… moins cher ? Ou bien « plus beau et moins cher » ? Pour ce qui est du moins cher, le monde de l'art et de la culture a déjà bien donné, avec conscience et responsabilité, depuis une bonne dizaine d'années. L'espace matériel des productions artistiques se réduit lentement comme peau de chagrin. Le maintien à flot du budget de la culture, tant bien que mal, d'année en année, proclamé par les ministres successifs, a doucement, inexorablement – inflation et non-indexation aidant – rogné les moyens du théâtre, de la musique, de la danse, de tous les arts de la scène et des arts plastiques, dans leurs missions publiques.

Pour produire plus et mieux, dit le président, il faut économiser sur les dépenses publiques – dont nous faisons partie, ne serait-ce que pour une part infime. Nous ne pouvons nous empêcher de nous inquiéter une nouvelle fois. En 2014, une mise en réserve, un gel de crédits de 7 % sur chaque entreprise, grande, moyenne ou petite, du spectacle vivant ? Cela amaigrirait gravement la création en France et causerait un chômage dévastateur.

Et pour quel gain financier ? Très peu, si peu de choses, en fait. Il n'y a pas de petites économies, dit-on. Mais en ce domaine, aujourd'hui, elles peuvent être mortelles. Osera-t-on par ailleurs s'attaquer aux vrais gaspillages dont notre République fourmille, secteurs public et privé rassemblés ?

Après un lumineux et pertinent parcours historique de nos économies culturelles depuis les tribus les plus anciennes, Georges Bataille en venait à l'ère moderne, à la période bourgeoise. « La générosité et la noblesse ont disparu et, avec elles, la contrepartie spectaculaire que les riches rendaient aux misérables. »

La bourgeoisie, qui existe toujours bel et bien parmi nous au XXIe siècle, ne « dépense que pour soi ». Elle porte et promeut « une représentation uniquement économique du monde, au sens vulgaire, au sens bourgeois du mot ». Cette médiocrité avait reflué chez nous grâce à une initiative exceptionnelle, au sortir des horreurs mondiales de la guerre : la création du ministère des affaires culturelles. On sent partout que cette exception est en danger. La fameuse politique culturelle de la France pourrait n'avoir été qu'une brève parenthèse au regard de l'Histoire. Il est simplement temps de réagir. Et l'économie ne s'en portera sans doute que mieux. L'humanité aussi – « si cette notion est maintenue », disait Samuel Beckett.

En janvier 2014, le président de la République n'a pas souhaité reprendre la tradition des voeux au monde de la culture. « Invention sarkozienne »,expliqua-t-on à l'Elysée. Drôle de raison. Dommage.





Jean-Pierre Vincent, metteur en scène Tribune dans Le Monde du 14 février 2014

Elmar  a répondu le 18/02/2014 à 14:58:

Beaucoup de bla bla pour dire "je vis aux crochets des subventions, continuez à me subventionner, que je ne sois pas obligé de me confronter à ma réelle valeur marchande que le grand public ne comprendrait pas".

exo  a écrit le 15/02/2014 à 20:35 :

faut arrêter hein ? "La culture contribue sept fois plus au PIB que l'industrie automobile" et alors ? est-ce une raison valable pour continuer ce favoritisme ? prendre les gens pour des c**s, ca vous savez le faire ma parole ! l'Etat doit-il controler la culture pour que culture il y ait ? non !

you  a répondu le 30/03/2014 à 15:29:

Si c'est si bien que ça d'être intermittent, devenez intermittents on verra ensuite !

Voleur de salaire de braves gens  a écrit le 14/02/2014 à 23:33 :

Si il n'y avait pas d'aides de l'etat pour monter certains projets et aider les structures a pereniser leurs emplois, on devrait compter sur vous pour consommer de la culture et la faire vivre.
Et quand je lis certaines remarques , force est de constater que participer à étayer et diversifier l'offre culturelle est loin d'etre une priorité...mais vous avez raison..gavons nous de télé privé ...
Ca fait toujours mal au c.. de constater à quel point certains d'entre nous n'ont pas pris conscience du bonheur que procure le spectacle vivant....
Et bah, je penserez a ceux la en voyant les sourires sur les visages des "gauchistes" qui sortent du theatre ou je bosse.. et je suis fier de vous "voler" le pognon de vos impots :) :) :)

Sio  a répondu le 16/02/2014 à 12:19:

La barbarie, c’est de demander à quoi sert la culture ; d’admettre l’hypothèse que la culture puisse être dépourvue d’intérêt intrinsèque, et que l’intérêt pour la culture ne soit pas une propriété de nature, d’ailleurs inégalement distribuée, comme pour séparer les barbares des prédestinés, mais un simple artefact social, une forme particulière et particulièrement approuvée de fétichisme ; c’est de poser la question de l’intérêt des activités que l’on dit désintéressées parce qu’elles n’offrent aucun intérêt intrinsèque […] et d’introduire ainsi la question de l’intérêt du désintéressement.

Pierre Bourdieu
La Distinction. Critique sociale du jugement
Les Éditions de Minuit, Paris, 1979

Elmar  a répondu le 18/02/2014 à 15:03:

C'est sûr que lorsque personne n'est prêt à payer pour assister à vos "productions", c'est forcément la faute du client qui n'a rien compris et qui est tout juste bon à se gaver de télé. Peut-être aussi que vous pourriez essayer de vraiment vous remettre en question pour attirer plus de gens...

Marguerite  a écrit le 13/02/2014 à 17:59 :

La culture ne serait elle que de gauche ? Étonnant n'est ce pas !

bergère  a écrit le 20/01/2014 à 16:23 :

Désolé, j'avais pas vu l'ironie dans le commentaire précédent :-)

Bergère  a écrit le 16/01/2014 à 18:20 :

Bonjour,
Je répond au premier commentaire que je viens de lire et qui me fait froid dans le dos comme les suivants d'ailleurs.
Hé, les gars ... Si la culture était quelque chose de rentable, ça fait un bout de temps qu'on serait au courant.
Pour vous, la culture c'est la même chose que Danone, Nestlé ou Peugeot ! Dans ces cas là, je comprend mieux que vous attendiez des chiffres, des prévisionnelles et autres conneries de ce genre (bien évidemment, lié à la culture et non à l'entreprise pur).
Je vous proposerais bien aussi pour la prochaine réforme de permettre le rachat par des fonds de pension privées. Comme ça, on licenciera à tout vas dans un premier temps pour mettre les entreprises du spectacles à l'équilibre (autant dire qu'il ne restera plus personnes déjà) et dans un deuxième temps pour pouvoir revendre ce qui reste et faire plaisir aux actionnaires on fera une nouvelle vague de licenciement ... non excusez-moi de restructuration pour augmenter artificiellement le cours de l'entreprise et le revendre au plus offrant, un indien dans la métallurgie, un milliardaire chinois ou un saoude !!!
Ce que j'ai compris dans l'article c'est que déjà la culture est un domaine excédentaire en lui-même et qui rapporte de la fraiche dans les caisse de l'état, apparemment plus que l'industrie automobile en tout cas.
Si la culture est déjà bénéficiaire alors imaginez toutes les dépenses annexes qui y sont liées, cela va de la personne que vous payez pour garder les enfants au kebab consommé à la sorti des concerts et festivals.
Les impacts indirect me paraissent tellement énormes que seule une encyclopédie style Universalis en viendrait à bout.
Maintenant, les intermittent dans tout ça ... Je croix bien que cette caisse d'indemnisation était excédentaire jusqu'à ce que le gouvernement y mette son grain de sel et y inclus tout et n'importe quoi. Je pense par exemple au patron de chaine TV aussi bien privée que public qui ont du éructer littéralement de joie quand leurs copains du gouvernement leurs ont fait cette fleur.
Car fini d'ENGAGER des personnes et de devoir organiser leur travail au fur et à mesure de l'année en fonction des besoins. Ils n'avaient qu'à prendre une secrétaire ou une personne qui passe le balai, je n'ai rien contre les secrétaires ni les balayeurs. Les payées pendant les 507 heures, leur faire terminer leur contrat pour que le régime de l'intermittence prenne le relai pour le reste de l'année.
Voyez-vous un endroit où est la culture et l'artistique là dedans ? Car depuis 98 je crois ou ceci à été instauré, le régime n'a fait que partir en sucette et je peux le comprendre.
Du coup en 2003, le gouvernement bon prince à sorti : Vous voyez dans quel merde vous êtes et ce que vous coutez à la société ! Vous inquiétez pas on va vous faire une petite réforme ou on va resserrer tous les boulons.
En fait de resserrer des boulons, ils ont mis le régime des intermittents qui était pérenne à genoux. Ils ont donc doublement sabordés ce statut.
Je ne reviendrai pas sur le déficit de l'unédic qui je pense est de la complète désinformation. Comment ont ils sorti ce fameux chiffre d'1 milliard. Faites un peux de recherche vous verrez !!!! Un indice, il n'existe pas une caisse pour chaque métier, il existe qu'une seule caisse pour tout les métiers où tout le monde cotise !
Conclusion personnelle : Si effectivement on coûte de l'argent, le cinéma français tel qu'il est construit par exemple est entrain de ce rendre compte que culture et profit direct ne font pas bon ménage et qu'il s'agit certes d'une industrie mais qui n'a pas pour but d'être bénéficiaire ou pas directement.
Sinon c'est simple, on coupe tout les robinets et il y a deux solutions qui me viennent à l'esprit.
Plus de CNC ni autres soutiens directs ou indirect, dans ces cas là plus de cinéma comme en Espagne ou en Italie avec la Cinecitta qui ne produisent quasiment plus rien. Il n'ont plus qu'un président milliardaire qui tient les médias sous sa coupe car ils lui appartiennent.
Ou on se dirige vers un système à l'américaine. Plus personne ne prend plus de risque et on fait du blockbuster à la chaine. On a une recette qui marche et on la décline à l'infini. Du coup on aura que du Besson ou du Julie Lescaut.

Jean Jacques de Compostel  a écrit le 15/01/2014 à 1:19 :

Alors très bien !
Que les subventions à la Culture et surtout AUX INTERMITTENTS soit supprimés !

Oh bah pourquoi il n'y as plus de film, plus de concert, plus de théâtre, plus de télé, et plus de festival en tout genre ?

Bah c'est vrai la Culture ça sert à quoi ?

Quel domaine n'est pas subventionné aujourd'hui ? Hein lequel ?
Parce que notre Société est fondé sur les mamelles de notre gouvernement et du peuple.

Qui relance l'économie et se rabaisse au MEDEF chaque années pour que les entreprises en France, et j'entend pour les monopoles qui se font énormément d'argent puisse prospérer ?

ne parlons pas des intermittents (100 000) qui à eux seul ont plus de déficits sur la caisse d'allocation Chômage que tout les autres chômeurs réunis...
Surtout qu'ils cotises à la même caisse d'allocations...

Appuyons nous 5 min sur des faits et non sur de la spéculation !

Bergère  a répondu le 16/01/2014 à 18:22:

Bonjour,
Je répond au premier commentaire que je viens de lire et qui me fait froid dans le dos comme les suivants d'ailleurs.
Hé, les gars ... Si la culture était quelque chose de rentable, ça fait un bout de temps qu'on serait au courant.
Pour vous, la culture c'est la même chose que Danone, Nestlé ou Peugeot ! Dans ces cas là, je comprend mieux que vous attendiez des chiffres, des prévisionnelles et autres conneries de ce genre (bien évidemment, lié à la culture et non à l'entreprise pur).
Je vous proposerais bien aussi pour la prochaine réforme de permettre le rachat par des fonds de pension privées. Comme ça, on licenciera à tout vas dans un premier temps pour mettre les entreprises du spectacles à l'équilibre (autant dire qu'il ne restera plus personnes déjà) et dans un deuxième temps pour pouvoir revendre ce qui reste et faire plaisir aux actionnaires on fera une nouvelle vague de licenciement ... non excusez-moi de restructuration pour augmenter artificiellement le cours de l'entreprise et le revendre au plus offrant, un indien dans la métallurgie, un milliardaire chinois ou un saoude !!!
Ce que j'ai compris dans l'article c'est que déjà la culture est un domaine excédentaire en lui-même et qui rapporte de la fraiche dans les caisse de l'état, apparemment plus que l'industrie automobile en tout cas.
Si la culture est déjà bénéficiaire alors imaginez toutes les dépenses annexes qui y sont liées, cela va de la personne que vous payez pour garder les enfants au kebab consommé à la sorti des concerts et festivals.
Les impacts indirect me paraissent tellement énormes que seule une encyclopédie style Universalis en viendrait à bout.
Maintenant, les intermittent dans tout ça ... Je croix bien que cette caisse d'indemnisation était excédentaire jusqu'à ce que le gouvernement y mette son grain de sel et y inclus tout et n'importe quoi. Je pense par exemple au patron de chaine TV aussi bien privée que public qui ont du éructer littéralement de joie quand leurs copains du gouvernement leurs ont fait cette fleur.
Car fini d'ENGAGER des personnes et de devoir organiser leur travail au fur et à mesure de l'année en fonction des besoins. Ils n'avaient qu'à prendre une secrétaire ou une personne qui passe le balai, je n'ai rien contre les secrétaires ni les balayeurs. Les payées pendant les 507 heures, leur faire terminer leur contrat pour que le régime de l'intermittence prenne le relai pour le reste de l'année.
Voyez-vous un endroit où est la culture et l'artistique là dedans ? Car depuis 98 je crois ou ceci à été instauré, le régime n'a fait que partir en sucette et je peux le comprendre.
Du coup en 2003, le gouvernement bon prince à sorti : Vous voyez dans quel merde vous êtes et ce que vous coutez à la société ! Vous inquiétez pas on va vous faire une petite réforme ou on va resserrer tous les boulons.
En fait de resserrer des boulons, ils ont mis le régime des intermittents qui était pérenne à genoux. Ils ont donc doublement sabordés ce statut.
Je ne reviendrai pas sur le déficit de l'unédic qui je pense est de la complète désinformation. Comment ont ils sorti ce fameux chiffre d'1 milliard. Faites un peux de recherche vous verrez !!!! Un indice, il n'existe pas une caisse pour chaque métier, il existe qu'une seule caisse pour tout les métiers où tout le monde cotise !
Conclusion personnelle : Si effectivement on coûte de l'argent, le cinéma français tel qu'il est construit par exemple est entrain de ce rendre compte que culture et profit direct ne font pas bon ménage et qu'il s'agit certes d'une industrie mais qui n'a pas pour but d'être bénéficiaire ou pas directement.
Sinon c'est simple, on coupe tout les robinets et il y a deux solutions qui me viennent à l'esprit.
Plus de CNC ni autres soutiens directs ou indirect, dans ces cas là plus de cinéma comme en Espagne ou en Italie avec la Cinecitta qui ne produisent quasiment plus rien. Il n'ont plus qu'un président milliardaire qui tient les médias sous sa coupe car ils lui appartiennent.
Ou on se dirige vers un système à l'américaine. Plus personne ne prend plus de risque et on fait du blockbuster à la chaine. On a une recette qui marche et on la décline à l'infini. Du coup on aura que du Besson ou du Julie Lescaut.

Hélène de Biare  a écrit le 12/01/2014 à 5:24 :

On ne parle ici que de la bouteille à moitié pleine car il faudrait dire aussi combien cela coûte au contribuable au niveau de l'état (budget de la culture, intermittence du spectacle) et au niveau de chaque collectivité qui ont chacune leur budget culture sans parler du soutien direct de la région à de nombreux films. Sans compter également les investissements directs dans des grands projet comme le Louvre Lens et tous les musées régionaux qui sont loin d'être tous bénéficiaires. Que cela crée des emplois c'est vrai, mais à quel prix ? Ma chère culture !

Philippe  a répondu le 15/02/2014 à 0:13:

Ben c'est écrit dans l'article ! Je cite : "Son coût total pour la collectivité approche 21,5 milliards d'euros". Et de l'autre côté "l'apport de la culture à l'économie, y compris ces effets d'entraînement, atteint donc les 104,5 milliards d'euros"
Apport : 104,5 et coût : 21,5, voilà. Une autre question ?

Plus c'est gros, plus (on espère que) ça passe(ra)  a écrit le 06/01/2014 à 19:49 :

Quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi, malgré la belle fable de ce rapport, ce secteur a autant de mal à attirer les investisseurs et pourquoi il a tant besoin de subventions directes, indirectes, régimes spéciaux et autres financement prélevés de manière autoritaire dans la poche des autres ?
La réponse viendra peut-être dans le prochain rapport, lui-aussi payé par l'argent des contribuables pour essayer vainement de propager des mensonges.

Personne n'interdit à qui que ce soit de vivre du métier qu'il choisit. Mais s'il est libre de choisir son secteur et son métier, il doit s'assumer et n'a pas à exiger des autres de le subventionner.
L'Etat n'a pas à être instrumentalisé pour permettre à certains de se faire plaisir sur le dos des autres sans leur autorisation.

Pierre  a répondu le 07/01/2014 à 19:57:

Parce que les investisseurs préfèrent acheter des droits de distributions moins risqués car plus rentables.

kikisbar  a répondu le 12/01/2014 à 10:25:

Un rapport pipoté digne des propagandes des pays totalitaires.La culture et tout ce qui l'entoure en France est subventionnée et nous avons des artistes d'état quelque soit les politiques.Pourquoi pas mais stop à la désinformation et au gaspillage.

Romain  a répondu le 16/02/2014 à 12:01:

Kikisbar:
C'est insupportable ce rejet de tout ce qui est un peu construit et refléchi en faveru de propos de cafés du commerce. C'est vraiment inquiétant. les gens ne pensent plus, rejettent tout ce qui est un peu sérieux, et utlise l'argument "tout le monde sait"... les propos de kikisbar en sont un exemple flagrant.

Elmar  a répondu le 18/02/2014 à 15:05:

"rejet de tout ce qui est un peu construit et refléchi" : vous parlez de cette étude ? Franchement, avez-vous regardé en détail à quel point on a inclut tout et n'importe quoi dans les "activités culturelles" ?

Bibi  a écrit le 06/01/2014 à 19:02 :

Donc, il nous faut plus de subventions pour atteindre plus de prospérité, soit plus d'impôts! ....on est donc sur la bonne voie....bravo Francois!

Ecoeuré  a écrit le 06/01/2014 à 18:46 :

Comparer les résultats d'entreprises privées et leurs énormes difficultés dans un marché mondialisé, et une activité certes nécessaire, mais protégée et consommant abondement l'argent public (cf:les statuts spéciaux et les budgets de toutes sources nationales et territoriales), est aberrant !!
Si tous entrepreneurs avaient les facilités de trésorerie de "la culture", même avec la gauche au pouvoir la confiance reviendrait

Wildsevens  a répondu le 01/02/2014 à 15:16:

Le...que... les facilités de trésorerie de la culture?
Non attend... j'ai du mal lire.

Ah non ça y est j'ai compris. C'est une plaisanterie, c'est ça? Ah oui ça doit être ça. Ahahah! Bien joué, c'était drôle!

Tristolino  a écrit le 06/01/2014 à 13:03 :

Inclure la publicité dans les calculs a pour effet de booster les chiffres. J'aimerais bien savoir quelle est le pourcentage de la publicité dans ces calculs.

Ex-pubard  a répondu le 07/01/2014 à 20:39:

Il suffit de parcourir le rapport pour tomber sur les chiffres de la pub : soit 5,1 milliard d'EUR. Pas si énorme que ça proportionnellement, un peu moins de 10% du total.

Objectif?  a écrit le 06/01/2014 à 12:41 :

de ce rapport? qui veut-on convaincre et de quoi? En tous les cas ça aura occupé quelques copains....

89  a écrit le 06/01/2014 à 11:24 :

surement ,bravo,la culture c est aussi une majorité de RSA, et au mieux de smicard,but déja difficile à atteindre ,donc bravo la culture,mais à quel prix humain !

pipolino  a écrit le 06/01/2014 à 9:58 :

C'est trop beau...a étudier de prés , Car combien ça coute à nos impôts ...? en termes de financements directs et indirects l'ensemble des filières culturelles...?

Philippe  a répondu le 15/02/2014 à 0:16:

21,5 milliard, c'est écrit dans l'article. Une autre question inutile ?

thucyd  a écrit le 06/01/2014 à 8:47 :

Ce rapport prend il en compte le coût des intermittents du spectacle pour l'UNEDIC ?

Die Welt  a répondu le 06/01/2014 à 9:36:

Exact, Mon grand père disait mais en tant de guerre, les bordels n'ont jamais fait faillite. Il faut que notre société vit de plus en plus dans le rêve et les aides sociales,
mais lorsque nous n'aurons plus d'usines, on sucera son pouce ?

pouce  a répondu le 06/01/2014 à 10:09:

dans ton commentaire, t'as confondu cul et culture!!!

LG  a répondu le 06/01/2014 à 12:22:

En même temps, quand on voit le niveau de syntaxe de certains commentateurs, leur misère intellectuelle, on peut légitimement penser que l'on n'investit pas assez dans la culture en France (ni peut-être assez dans le cul en effet, au vu de la sévérité des frustrations affectives).

destartin  a répondu le 06/01/2014 à 19:07:

Précisément. Il faut inverser votre proposition: quand on parle du déficit du régime des intermittents, il faut tenir compte de ce que décrit l'article.

truc  a répondu le 17/02/2014 à 13:29:

ha ha

Reasliste  a écrit le 06/01/2014 à 8:23 :

C'est ça qui est grave si on e est rendu la!

grotesque  a écrit le 06/01/2014 à 6:13 :

Grotesque, mais qui pouvait en douter. Que vient faire le PIB la dedans? On nous expliquera bientôt que l'état est indispensable en mettant en avant son importance dans le même PIB?

Pierre  a écrit le 05/01/2014 à 21:30 :

La "culture", c'est surtout un formidable vivier de gens de gauche qui vivent essentiellement des prélèvements obligatoires. Ce pays a-t-il une chance de se relever? J'ai des doutes.... Pour cette raison, mes 4 enfants sont partis vivre au Canada et ne veulent surtout pas rentrer.

Tonton  a répondu le 05/01/2014 à 22:51:

Grand bien leur fasse, ils ne manqueront pas à notre pays. Et peut être se rendront ils compte que le Canada a aussi une culture, comme tous les grands pays ?

Vive France-Culture !  a répondu le 05/01/2014 à 23:15:

Nous voulons plus de culture !
Il faut provoquer la société et faire effondrer l'ultra-libéralisme !
Critiquer à tout va !

Un coopérateur  a répondu le 06/01/2014 à 10:26:

Pierre, pourquoi tu ne vas pas rejoindre tes enfants au Canada ?

DesChiffres  a répondu le 06/01/2014 à 14:36:

Cher Pierre, je ne puis qu'abonder avec coopérateur. Que faites-vous encore en France ? Auriez-vous quelque avantage à y rester ? Couverture sociale, médicale ? Qualités des infrastructures nationales ? Qualité de la culture multiple et variée qui y est proposée ?
Parce que sinon je ne vois pour quelles raisons vous persistez. Eclairez ma lanterne s'il vous plait.

Marie  a répondu le 06/01/2014 à 18:44:

Partez Pierre... Nous ne vous retiendrons pas!

memediator  a répondu le 08/01/2014 à 20:49:

Tres drole, le quebec

Truc  a répondu le 17/02/2014 à 13:37:

On sent bien le gauchisme de base ... Bravo Pierre, 100 % d'accord avec toi. Je répondrai à tous ces imbéciles: et vous à part le bistro du coin , que connaissez vous du reste du monde ?Avez vous des expériences personnelles qui vous permettent de comparer ?? La France est sans conteste le plus beau pays du monde où il fait bon vivre, au détriment d'une économie en chute libre et de dépense énormes. Ce système a fait long feu, mais il ne correspond plus aux règles du monde actuel. Tant qu'on aura pas compris ça en France on court droit dans le mur. Mélanger culture et économie n'a pas de fondement. Ou alors on accepte de traiter le "secteur" culturel comme une industrie (show Business) PRIVEE qui se plie au même règles que celles qui régissent toute économie de marché ...

Zoé  a écrit le 05/01/2014 à 19:43 :

C'est l'avenir et le la voie la plus sûre pour l'avenir. L'automobile c'est sale et ça sent mauvais on en a pas pas besoin, en plus ça nécessite des ouvriers vulgaires et des immigres

jybé  a répondu le 06/01/2014 à 20:07:

La fin de votre message était-elle ironique?

Grand Art  a écrit le 05/01/2014 à 19:19 :

De l'art de justifier la dépense publique...Toute personne sensée comprendra que ce genre de rapport sert ceux qui le commandent et le paient !

DesChiffres  a répondu le 06/01/2014 à 11:45:

Des arguments chiffrés Pour justifier cette remarque ?

jybé  a répondu le 06/01/2014 à 20:09:

Oui, qui l'aurait commandé selon vous? Grand Art?

Lucianno  a écrit le 05/01/2014 à 18:16 :

Traduction  :
je veux plus d'argent !

lsb  a écrit le 05/01/2014 à 17:38 :

Quelle culture ? Le Cinéma, la télé, les permittents ? Le spectacle vivant est en train de mourir !

Etienne  a écrit le 05/01/2014 à 17:23 :

La culture c'est aussi énormément de subventions en taxes, prélèvements, dons, crédit d'impôts, redevance, le tout avec des allègements d'impôts.

Bref un moyen pour la ministre de dire qu'il faut taxer les autres sauf les copains.

DesChiffres  a répondu le 06/01/2014 à 11:46:

Des arguments chiffrés Pour justifier cette remarque ?

mouais  a écrit le 05/01/2014 à 16:53 :

Oui, enfin, c'est vite dit ! On oublie que l'automobile, c'est beaucoup de matières premières,beaucoup d'achats et beaucoup plus de salariés que la culture. On ne peut pas décemment comparer une économie immatérielle comme la culture et de la bonne grosse industrie. Par ailleurs, evitons de croire que les seuls secteurs immatériels ou les services peuvent tirer un pays vers le haut. Les 20 dernières années de désindustrialisation française reposaient sur ce mythe, et on mesure aujourd'hui a quel point on s'est fourvoyé.

DesChiffres  a répondu le 06/01/2014 à 11:47:

Des arguments chiffrés Pour justifier cette remarque ?

nimp  a répondu le 06/01/2014 à 18:49:

Pas besoins de chiffres pour comprendre ça... on est au niveau 0 de l'économie là. Sans industrie => des millions de suppressions d'emplois, et plus personne pour payer la soirée théatre mensuelle.
D'autre part, la culture étant en très grande majorité financée par le biais de : la pub (pour des produits usinés, en grande partie) / le financement d'état (direct ou indirect via l'impot du contribuable entre autre salarié du secteur industriel), le mécénat privé... pas besoin de data pour justifier du fait que la culture ne s'auto-suffit nullement.
Je ne vois pas en quoi on devrait de toute façon lancer des justifications économiques autour de la question culture... elle est vitale, et sponsorisée pour notre bien à tous.
Nul est besoin de se justifier en la toisant l'industrie automobile qui la finance comme toutes les autres.

Tugonflesavecteschiffres  a répondu le 07/01/2014 à 13:53:

40000 salariés pour psa sochaux il y a encore quelques annees seulement 12000 aujourd'hui au prix d'une "culture" dans un pays ou la liberté d'expression laisse à désirer. Arrêter de nous prendre pour des idiots tout ça n'est qu'une histoire de courte échelle entre élite bien pensante !!!

XELM  a écrit le 05/01/2014 à 16:44 :

Well, ce n'est pas nouveau que " LA CULTURE " rapporte.............

A qui rapporte-t-elle ?  a répondu le 05/01/2014 à 23:16:

Elle rapporte à la gauche ? Des voix et des fonds ?

paté macaroni  a écrit le 05/01/2014 à 16:38 :

conclusion , l'etat ne devrait s'occuper que de la culture et laisser l'économie à ceux qui savent ^^

maroil  a écrit le 05/01/2014 à 10:35 :

Avec 83 millions de touristes cela semble normal. La culture contribue à hauteur de 57,8 milliards d'euros au PIB a rapprocher aux 53.7 milliards $ de dollars que rapporte le tourisme. La France est plus connu pour sa culture que pour ses voitures. Si les musées les bâtiments y comprit les églises qui se dégradent faute d’entretien participe au patrimoine culturel français je suis plus septique sur les millions donnés au cinéma français pour produire des une grande quantité de navets, mais les rares succès internationaux participe également au rayonnement culturel français.

Vanille69  a écrit le 05/01/2014 à 10:26 :

Il est grand temps que ce soit la culture et la science qui dirigent la politique

loulou  a répondu le 05/01/2014 à 12:37:

généralement cela se termine très mal...................

baba  a répondu le 05/01/2014 à 15:48:

est que tu peux préciser?

Marie  a répondu le 06/01/2014 à 18:49:

des exemples?

vieuxcake  a répondu le 06/01/2014 à 21:20:

Ben que la recherche soit dirigée par des chercheurs, l'éducation par des profs reconnus, l'économie par des économistes reconnus etc...Des technocrates comme ils disent, des gens compétents pour moi.

jeanne dorleans  a écrit le 05/01/2014 à 10:23 :

C'est beau, c'est bien et ça rapporte la culture, au fait ça rapporte combien les intermittents du spectacle.

ataoconteur  a répondu le 05/01/2014 à 11:51:

Sans eux, pas de culture !

Forqueray  a répondu le 05/01/2014 à 14:38:

Des cotisations sur chacun de leurs cachets, le surplus des ventes une fois les cachets distribués, les marges sur les produits dérivés, les emplois qui gravitent autour d'eux, etc....

Mannequ1  a répondu le 05/01/2014 à 22:34:

Pour note, et sans rentrer dans les détails (renseignez-vous si vous êtes suffisamment curieux pour corriger vos croyances), le régime indemnitaire des intermittents induit l'un des cadres d'emploi les plus libéraux de notre pays, et donc l'un des meilleurs rapport coût emploi/productivité qui soit.
Il faut donc encore et toujours travailler à améliorer la protection de ces salariés d'exception.
Au plaisir.

à Mannequ1  a répondu le 05/01/2014 à 23:18:

Absolument ! Ils coûtent 1 milliard de déficit à l'assurance chômage !
Rajoutons encore 5 ou 6 milliards, et le problème du chômage sera traité...

Malcolm  a répondu le 06/01/2014 à 12:04:

Va te renseigner avant de sortir ce genre de chose... cette phrase est fausse bien que tout le temps employée pour discréditer l'intermittence.
Je t'invite a regarder la vidéo "Ripostes n°1" du CIP IDF qui essaye tant bien que mal de rétablir un peu de vérité dans toute cette propagande.

DesChiffres  a répondu le 06/01/2014 à 14:33:

Malcom, autant parler à un mur ... Ce type de remarque vient de personnes qui ne cherchent pas plus loin que le bout de leur nez du moment que ça satisfait leur mesquinerie. Pourtant, il est très facile à l'heure actuelle de vérifier les sources officielles sur Internet, de faire des recoupements ... de réfléchir quoi ! Je vais de ce pas retourner voir mes amis intermittents qui ne foutent rien pour un salaire volé (notamment mes potes qui ont bossé 12h/j pendant toutes les fêtes pour moins d'un SMIC, pendant que Mannequ1 ou d'autres savouraient sûrement leurs vacances).

haha  a répondu le 06/01/2014 à 21:22:

L'archéologie rapporte de l'argent à l'état via les appels d'offre mais c'est tellement mal géré qu'on arrive à en perdre grâce à l'INRAP et autres collectivités entre autres

à DesChiffres par Mannequ1  a répondu le 07/01/2014 à 7:37:

DesChiffres, vous n'avez probablement pas bien lu mon message, je voulais dire que les intermittents occupent une place essentielle, qui contrairement à ce que l'on croit trop souvent, n'est pas couteuse, mais productive, et d'autant plus productive que leur régime est extrêmement libéral. Je voulais donc dire que ce ne sont pas des travailleurs qui abusent du système au détriment d'autres salariés, mais que ce sont des travailleurs qui sont très souvent abusés, et devraient être mieux protégés.

Unci TOÏ-YEN  a écrit le 05/01/2014 à 10:08 :

Quand il est demandé un rapport : la conclusion est primordiale, les éléments pour arriver à cette conclusion sont accessoires e uniquement utile pour voir si la conclusion est pertinente ou cousu de fil blanc.
Mais cette conclusion n’a d’intérêt que si elle apporte un enseignement.
Exemple nos ministres Pierre Moscovici, et Aurélie Filippetti ont demandés en juin 2013, à trois Enarques et un polytechnicien un rapport, Un mois plus tard le polytechnicien est promu. Les trois énarques restent entre eux. Voici le résumé de ce rapport sur le « Portail de l’Economie des finances)
«les activités culturelles représentent 57,8 milliards d’euros de valeur ajoutée, soit 3,2 % du PIB national, 670 000 personnes employées soit 2,5 % de l’emploi »
Les ministères et les medias tirent de cette conclusion l’enseignement suivant :
« La part de la culture dans notre PIB est 7 fois plus que l’activité automobile avec ses 8,6 milliards de valeur ajoutées et autant que l’activité agricole et l’agro alimentaire confondus60,4 Mds»
En publiant ce texte notre gouvernement composé de tous ses énarques tirent peu d’enseignement de cette conclusion.
Pourtant cette conclusion est riche d’enseignement et il serait de bon sens, fort de cette conclusion, de demander à Sapin, énarque de surcroit, d’approuver l’enseignement suivant :
Si 670 000 personnes qui s’activent pour produire ces 57,8 Mds de la culture sont 1,28 plus productif de richesse que les 97,5% autres actifs qui produisent ce qui manque pour faire nos 100% de richesse nationale : Michel SAPIN ministre du travail doit forcer les 97,5 % autres actifs, hors de l’activité culturelle, d’avoir le même rendement que ces 670 000 actifs de l’activité culturelle ce qui permettrait d’augmenter notre PIB de 476 Mds et ne plus avoir de soucis ni de déficit ni de compétitivité.
Pourquoi ne le ferait il pas ? Le rapport de ces énarques, s’il est juste, cette proposition n’est telle pas cohérente et incontournable ? Pourquoi un actif serait moins compétitif qu’un autre ?
Moralité nos énarques, au gouvernement, demandes aux énarques dans les ministères de pondre des rapports qui laisse entendre qu’ils comprennent quelque chose en économie alors qu’ils savent même pas que le PIB est fantaisiste, avec en sus des valeurs de productions, des valeurs imaginaires qu’ils appellent impôts, taxes, charges, cotisations, qui ne sont que des recettes fictives pour donner des revenus aux inactifs pour qu’ils puissent acquérir la partie des biens et services que produisent les seuls actifs que ces derniers cèdent aux inactifs. Et ils ne savent pas que les biens et services, produits dans la culture et dans les services publics, ne sont pas majorés par ces valeurs imaginaires qui n’existent que sur les biens marchands y compris sur ceux voués à l’exportation pour les rendre moins compétitifs et rendre les produit importées plus attractifs.
Connaissiez vous l’existence de ces valeurs imaginaires (60% de notre PIB) ? NON !
Pas étonnant que nous ayons pour nous gouverner ceux que nous méritons !

weirdo  a écrit le 05/01/2014 à 9:45 :

marrant ce papier mais je reste septique quand meme... donc ce serait le secteur secteur parmi tous ceux que l'etat tripatouille qui fonctionnerait ? waaouh bravo l'etat omnipotent :)

weirdo  a écrit le 05/01/2014 à 9:41 :

marrant ce papier mais un peu bizarre quand meme , je reste septique lol...donc ce serait le seul secteur tripatouillé par l'état et qui rapporterait ? waouhh....mdr

ahlouf  a écrit le 04/01/2014 à 19:38 :

j'ai de la peine à croire ces comptes trafiqués , quand je lis dans la Voix du Nord le déficit du Louvre Lens et les 3 milliards que donnerait Abou Dhabi pour le Louvre Paris! Le président est normal mais les comptes sont anormaux!

nico7793  a répondu le 06/01/2014 à 19:43:

Vous aurez donc peine à croire les comptes de la dette largement trafiqués eux aussi?

Et si on lisait TOUTE l'étude ?  a écrit le 04/01/2014 à 19:37 :

p7 : "Appartenant à un secteur produisant à la fois des biens et des services, les activités culturelles sont des activités à forte valeur ajoutée dans la production
(45 %), à mi-chemin entre celle des services marchands (56 %) ou non-marchands (74 %) et celle des branches industrielles (27 %)."
PAR DEFINITION DE LA VALEUR AJOUTEE, celle de la culture est déjà double de celle des branches industrielles... Donc la comparaison est absurde.
De plus, compter toute la publicité (5Mds de VA, idem, lire l'étude) comme culture mais ne pas compter au moins une part de l'industrie pétrolière (stations service, carburant...) pour l'automobile est plus que discutable.
L'idée de calculer un PIB culturel, pourquoi pas, mais les raccourcis méthodologiques et les comparaisons sans fondement nuisent à la crédibilité de cette étude.

@Et si on lisait TOUTE l'étude ?  a répondu le 05/01/2014 à 0:22:

"L'idée de calculer un PIB culturel, pourquoi pas, [...]". Pourquoi pas ? Mais parce que ! Voyons, c'est une idée abominable ! Vous croyez que les Indiens d'Amérique (un cas parmi des centaines dans l'histoire, mais dont j'espère presque tout le monde à (encore) conscience), en voyant leurs tribus massacrées, leurs savoirs, leurs savoirs-faire, leur histoire, leur culture et donc leur monde disparaître, se sont soucier de trouver l'intérêt économique de leur présence au monde ?! Laissons la vérité du chiffre et du papier-monnaie l'emporter sur les autres façons humaines de lutter contre l'effroi et la psychose de ne plus trouver aucun sens à notre vie, vous verrez (on le sent déjà venir). Si cette sacro-sainte vérité devient notre unique régime de vérité, notre seul objectif, réduisant à néant les autres produits de la culture (arts, sciences, croyances variées). Alors elle, qui nous angoisse déjà au fond (l'employé de banque "a tiago" avoue difficilement supporter cette "pression des objectifs économiques", il semble d'ailleurs que son propre travail ne le rende pas pleinement heureux puisqu'il s'en plaint), achèvera de vider le sens de nos vies humaines en y retirant toute valeur (hormis celle de l'argent peut-être, mais qui ne peut pas être une vraie valeur puisqu'il sert, à la fin, à consommer des produits autres que l'argent lui-même, des produits culturels en somme). Et faut-il rappeler que l'homme ne peut vivre, en tant que tel, que dans la culture ? Nourrir tous les hommes, ce ne serait déjà pas mal, mais cela ne leur suffirait pas.

JB38  a écrit le 04/01/2014 à 19:18 :

Ca doit être vrai...vu du côté des américains (et même de la Commission européenne, il va de soi pro-américaine) qui veulent depuis longtemps que la culture soit traitée comme les autres produits ou services pour en tirer des bénéfices. Le jour où on en sera là, c'en sera fini de la culture Française et apparemment de sa contribution au PIB national.

Bison  a répondu le 05/01/2014 à 12:21:

Attention quand meme si vous achetez un livre d'au auteur anglais, un ticket d'un film américain ou un disque d'un groupe suédois se sera quand même compté dans le PIB (car produit en France). Cela n'a donc rien à voir avec la culture française. Cela montre aussi que si la culture n'est pas un secteur délocalisable, on ne peut pas espérer en tirer une grande croissance par des exportations (seulement les droits de publication par pays et pas chaque exemplaire par ex.). Le PIB culturel repose donc essentiellement sur la consommation intérieure ( plus les touristes) et donc sur le pouvoir d'achat des français. Mais si on vend moins d'Airbus il y aura aussi moins d'entrées au cinéma ( que le film soit français ou étranger) et si on ferme une usine automobile les employés n'iront plus au théâtre etc...

Nicolas  a écrit le 04/01/2014 à 18:43 :

On arrive à ce résultat (pour le moins étonnant, pour ne pas dire d'une débilité effarante) par le tour de passe passe suivant :
- dans la culture, est comptée une partie de l'industrie, du BTP, du commerce, etc.
- dans l'automobile, on enlève en revanche le commerce, dont la valeur ajoutée dépasse 200 milliards d'euros, évidemment bien plus que la culture !
Un minimum de travail d'investigation des journalistes serait souhaitable ou alors c'est de la pure propagande !!

Avenir 3000  a écrit le 04/01/2014 à 18:25 :

Ne scindez pas l'économie en faveur d'un secteur au détriment d'un autre.
L'automobile est aussi un sous jacent lié à l'industrie aéronautique. Recherche et application
font partie de l'aventure. Exemple : les matériaux. D'autres pistes peuvent naître.
Avec votre état d'esprit "on se fait tout piquer". Par exemple la fibre optique,invention de la médecine,laquelle est partie outre atlantique et nous est revenue à l'aube d'un projet abouti qui se nomme Internet.

@ Avenir 3000  a répondu le 05/01/2014 à 22:44:

Vous vous trompez de colère. "Ne scindez pas [la CULTURE] en faveur d'un secteur au détriment d'un autre", ne la détruisez pas en faveur de considérations économiques qui, personnellement, me donnent la nausée. Ne vous trompez pas sur ce qu'est la culture. Ne l'évaluez pas (même en faisant semblant de la valoriser) selon un critère économique. C'est l'économie qui devrait être évaluer d'après le critère de la culture, pas l'inverse ! Depuis quand l'argent est vérité absolue ?

arnile  a écrit le 04/01/2014 à 18:17 :

Pour information, pour tous ceux qui dénoncent une manipulation socialo-gauchiste et anti-libérale, cette étude se base sur une études de Ernest and Young, que l'on peut difficilement qualifier d'anti-libéraliste: c'est un cabinet de consultants qui recherche à savoir quels sont les domaines rentables.

Ct  a répondu le 04/01/2014 à 21:42:

Merci !

Naif  a répondu le 05/01/2014 à 12:32:

Les études des cabinets d'experts servent essentiellement à justifier les décisions de ceux qui les ont payées. Ce n'est en rien une garantie d'exactitude. Des études grotesques et totalement biaisées sont disponibles à foison.

Bison  a écrit le 04/01/2014 à 17:57 :

Et alors? L'industrie automobile française est fortement internationalisée (mais elle devrait l'être encore plus) et malheureusement produit de moins en moins en France tandis que la culture (et ici on ratisse plutôt large) est une activité très locale. De plus PSA et Renault parviennent ne moins en moins à exporter leur production nationale (alors que les importations augementent plutot) et celle qui l'est est, est vendue souvent à perte ces dernières années. Du coup la part dans le PIB des 2 secteurs est très différente. De plus la France étant un pays riche (si si) les loisirs (et donc la culture toujours prise au sens large) représente une part importante de la consommation des Français.

Charlie  a écrit le 04/01/2014 à 17:55 :

Vous n'y êtes pas, ni ceux qui se sentent obligés de justifier le soutient accordé par l'état à la culture par la démonstration de sa rentabilité, ni ceux qui fulminent contre les artistes vivant soit disant aux crochets de la société. C'est une question de politique, soit un état reconnait l'importance de la culture et considère qu'il est important de soutenir les arts, soit non.
De quelle manière il le fait c'est encore une autre question.
La Culture est de toute manière instrumentalisée, elle sert les politiques, l'économie, l'image d'un pays, le tourisme, la pub (combien de produits vendus grâce à des "références" culturelles, n'y a-t-il pas une voiture qui s'appelle "picasso"?, combien de tablettes numériques vendues en nous faisant croire qu'on peut tous être artistes?).
Il est naïf de croire que la Culture n'est pas rentable, le hic c'est qu'à priori ce n'est pas son objectif, car sa "valeur ajouté" ne se mesure pas en pourcentages.
Comme a écrit Victor Hugo dans les Misérables : "Chose admirable, la poésie d'un peuple est l'élément de son progrès. La quantité de civilisation se mesure à la quantité d'imagination." - et il parlait des gens sur les barricades.

L’État peut toujours vouloir fermer le castelet ou essayer de faire l’inventaire des "richesses" culturelles en les réduisant à leur valeur marchande, j'ose seulement croire qu'il ne saura être exhaustif et que l'imagination et la poésie y échapperont.
Pour vous faire sourire, et peut-être même rêver un peu, une annonce de presse de XIXe siècle d'un directeur de théâtre en faillite :

« Directeur du théâtre de la célèbre ville de N a l’honneur d’annoncer que, après de longs services et de nombreuses peines il se sent fatigué et a l’intention de prendre du repos. A cet effet il souhaite vendre ses élégants châteaux, ses jardins exquis et ses donjons inaccessibles. Quelques clairières fleuries, une très belle forêt et un certain nombre de pittoresques maisons de campagne. Il souhaite vendre la mer composée de douze solides cylindres à l’exception du dixième un peu abîmé. Une demi douzaine de nuages sombres bien conservés dont un transpercé par l’éclair. La neige d’une blancheur irréprochable en excellent papier du japon. Il souhaite vendre trois bouteilles d’orage, un soleil couchant, un peu froissé toutefois, et une lune un peu vieillie. Un char triomphal presque neuf tiré par deux dragons, un manteau pourpre pour Sémiramis et qui a servi également à Agamemnon, à Ménélas et aux autres héros. Il souhaite vendre un habit complet de spectre composé d’une chemise ensanglantée, d’un manteau déchirée avec deux coupons rouges représentant les blessures mortelles. Il souhaite vendre une plume faite pour le casque de la pucelle d’Orléans et qu’une fois servie. Un mouchoir de poche pour Othello, le char de Cléopâtre, une bouteille de l’eau de vie utile dans l’invocation de fantômes car produisant une excellente flamme bleu. Le fard rouge pour les acteurs et les actrices. Trois éboulements de rochers remplis de crin de cheval, un grand bûcher pouvant être allumé des trois côtés et brûlant depuis plusieurs années déjà. Il souhaite vendre un magnifique ours recouvert d’une fourrure neuve et deux brebis remplie de sciure. Un berceau, un échafaud, l’autel de Zeus, le puis de la vérité et une tête de lion qui peux rugir encore. Enfin un trône sur les marches duquel sèchent encore les dernières gouttes de sang et une petite cassette verte dans laquelle l’on peut trouver encore un peu de laudanum… » - Annonce de presse, XIXe siècle

sha1966  a écrit le 04/01/2014 à 17:27 :

Enfin ce n'est pas La culture mais l'INDUSTRIE Culturelle qui est citée ici. La culture ce sont les arts et artisanats d'arts en rapports avec elle. Ce n'est pas amazon ou cultura qui sont des pret a consommer de la culture

Pierre  a écrit le 04/01/2014 à 17:23 :

En attendant on ne roule pas dans de la "culture". De quelle culture parle-t-on d'ailleurs? La France perd, par son idéologie socialiste, son industrie et se cherche une raison d'espérer. On va faire de la "culture" bien à gauche avec de l'argent public. Voilà les emplois d'avenir !!!

Unci TOÏ-YEN  a écrit le 04/01/2014 à 16:20 :

Madame Filippéti Je vous trouve très modeste sur vos commentaire faits sur l’étude demandé en juin 2013 à nos trois inspecteur de BERCY qui n’avait certainement rien d’autre à faire que de démontrer qu’en 2011, sous FREDERIC MITTERAND et non en 2012 sous le votre, Les valeurs ajoutées des activités de la culture représentait 3,2 % du PIB pour seulement 2,5 % de la population actives.
Madame Filippéti Mon seulement Frédo faisait 7 fois mieux que l’industrie automobile mais dans la culture un actif est 3,2/2,5 = 1,28 fois plus productif de richesse nationale que la moyenne des 100% d’actifs qui produisent 100% de notre PIB.
Songez un peu si les autres actifs des autres secteurs étaient autant productifs que les actifs dans le domaine de la culture. Notre PIB serait majoré de 97,5% x 28% = 27,5% soit 486 Mds de plus nous n’aurions plus besoin d’emprunter.
Mais alors, pourquoi êtes vous à la culture, A défaut d’être premier ministre vous devriez être à BERCY ; Non ! Vous devriez remplacer SAPIN pour demander aux actifs qui ne sont pas dans l’activité de la culture, d’être plus productifs pour l’être l’autant que nos acteurs, nos journalistes, nos telévisionnistes et autres.
De deux chose l’une ou vous êtes sous estimée par Flamby ou Alors, plus probable, vous et vos collègues ministre à BERCY ou ailleurs sont des incultes en économie et vous laisse écrire n’importe quoi dit par n’importe quel inspecteur de BERCY (un à oublier de signer) ?

brouillon  a écrit le 04/01/2014 à 16:18 :

Alors les études d'Airbus pour insonoriser ses avions (industrie du son), les quotidiens comme l'Humanité (dont le gvt vient d'effacer l'ardoise de 4 millions grâce à nos impôts), les revues Hot video, AutoPlus, etc. font partie de la culture ? Il faudrait revoir ce rapport qui n'est pour l'instant qu'un vil brouillon !

Et pourquoi pas l"agri-culture", tant qu'on y est ?  a écrit le 04/01/2014 à 16:16 :

Ce rapport induit (volontairement) en erreur!
Pour donner le plus d'importance possible à la "culture", on élargit beaucoup le champ d'activités!
Tant qu'on y est, pourquoi ne pas inclure toute la gastronomie, le tourisme, l'éducation nationale.... ?
L'objectif est de survaloriser un domaine typiquement socialiste, et surtout de diluer le montant des subventions à des secteurs totalement improductifs et qui abritent des milliers de copains "créatifs" qu'il faut entretenir et chouchouter!
Nombre de manifestations nullissimes sont budgétivores et soigneusement arrosées de deniers publics!
Et certainement de façons dispropotionnées par rapport à des secteurs réellmeent utiles et productifs, tels l'architecture, la littérature, voire la publicité!
Il serait intéressant de connaître la répartition et l'affectation des 20 milliards de subvention!

ADK  a répondu le 04/01/2014 à 17:39:

Merci de préciser votre concept de "l'utile" et du "réellement utile"…. Littérature plus utile que la peinture ? Architecture plus utile que la sculpture ? Publicité plus utile que la musique ? Manifestations nullissimes et budgétivores ? Demandez aux artistes qui ouvrent les portes de leurs ateliers combien ils perçoivent, et à ceux qui font des animations (bénévoles bien sûr car les artistes vivent de l'air du temps) dans les écoles, les collèges et les lycées et à ceux qui reçoivent des handicapés dans leurs ateliers et à ceux qui jouent dans des cafés, des restaurants ou chez des privés pour un "chapeau" parfois presque vide. Les artistes, les vrais, ne font pas partie de la "gauche caviar"….

Joseph  a répondu le 05/01/2014 à 14:35:

La culture un domaine typiquement socialiste. Cette blague. ça vous arrive de lire de temps en temps?

antiUMPS  a écrit le 04/01/2014 à 15:20 :

Premières nouvelles!, et c'est avec la culture que nous payons notre pétrole et tous les produits d'importations?.
Pffffffffffffff....., nous sommes en plein délire socialiste!.

Lucien  a répondu le 04/01/2014 à 15:55:

Non, ce n'est pas avec la culture mais avec l'argent qu'il rapporte ;)
La culture est la base de toute civilisation !

ADK  a répondu le 04/01/2014 à 17:41:

CQFD ! Et notre différence par rapport au monde animal….

xrb  a répondu le 04/01/2014 à 19:34:

Dont la publicité, sans aucun doute... mdr

xrb59  a répondu le 05/01/2014 à 9:51:

Oui, bien sûr, comme la publicité par exemple...

jeanne dorleans  a répondu le 05/01/2014 à 10:13:

La culture et le sport, c'est lorsque l'on a terminé la journée de travail productif.
Vivre d'amour et d'eau Fraiche est un plaisir réservé aux doux rêveurs.

merci Lucien  a répondu le 05/01/2014 à 22:47:

Oui, la publicité également, hélas..; et l'argent aussi, et l'économie ! Donc cessons de placer l'économie au-dessus de la culture, ce n'est pas à elle et aux banques de juger de l'importance humaine des produits de la culture.

antiUMPS  a écrit le 04/01/2014 à 15:20 :

Premières nouvelles!, et c'est avec la culture que nous payons notre pétrole et tous les produits d'importations?.
Pffffffffffffff....., nous sommes en plein délire socialiste!.

changeons de braquet  a écrit le 04/01/2014 à 15:15 :

Je propose de déplacer les subventions de la culture vers l industrie automobile, les pme les entrepreneurs sans capitaux.... On pourra peut être éviter des scénarios à la psa et avoir un pôle fort qui draine des emplois qualifiés ou pas. De plus un secteur florissant n à pas besoin de subventions. Désolé pour les monsieurs qui vivent de vos passions (car la culture est plus une passion qu' une rai son), il faut revenir à la réalité économique... et cest un homme de gauche qui vous le dit !

oui passons au vélo  a répondu le 04/01/2014 à 15:31:

LOL, l'industrie automobile est aussi subventionnée, la prime à la casse ça te parle ? Bonus Malus qui est déficitaire pour l'État ça te parle aussi comme le super bonus pour les voitures électrique ? Lorsque la crise a menacé le secteur automobile, tous les États sans exceptions ont soutenu leur industrie. Contrairement au secteur automobile où tu peux délocaliser le gros, le gros de la culture restera en France.

changeons de braquet  a répondu le 04/01/2014 à 17:39:

Oui elle a été subventionnée. Primo la prime à la casse n existe plus, secondo le bonus mâlus e st un Invraisemblable outils qui pénalise les gros véhicules (c est pour ça que les français sont les champions de la petite voiture qui sont majoritairement fabriquées à l eétranger) à lfortes marges et les ménages moyens ou à faibles revenus obligés de faire des kms pour travailler ; tu es sûrement encore un bobo écolo parisien... terzio si l industrie française était autant subventionnée que la culture ; beaucoup ne jalouserait pas les allemands...

ADK  a répondu le 04/01/2014 à 17:48:

Monsieur "changeons de braquet", la culture n'est pas un secteur "florissant" comme vous le définissez. Elle est construite au jour le jour par les passionnés qui se bâtent pour la garder vivante et qui en vivent aussi car c'est également une "réalité économique" contrairement à ce que vous affirmez. Vos propos d'un "homme de gauche" témoignent d'une totalement méconnaissance du quotidien des artistes. Et c'est la compagne d'un pianiste, puis d'un peintre qui vous le dit !!

Joseph  a répondu le 05/01/2014 à 14:24:

On voit que vous ne fréquentez pas les centres culturels...

La culture trop subventionnée? Oui peut-être, dans le cas de grands festivals ou autres entités qui pourraient s'autogérer. Pour tout ce qui est plus bas, mois soutenu par les médias traditionnels, plus typés, plus "compliqué" avec tous les guillemets qu'il faut, si ça survit, ce n'est que grâce à quelques personnes passionnées qui se battent au quotidien, et qui ont beaucoup de mal à survivre.

Et que l'on arrête ce prétexte de passion... J'ai trop souvent entendu dire: ce que tu fais, c'est pas du travail, c'est de la passion.
S'astreindre 6 à 10 h par jour pour faire quelque chose de plus profond que l'amateur du coin, c'est facile pour personne, même quand on aime ce qu'on fait.

M'enfin, tirons sur la culture, elle est déjà souffrante, mieux vaut l'abattre... En plus, elle est gênante.

@ ce "changeons de braquet"  a répondu le 05/01/2014 à 22:52:

"Désolé pour les monsieurs qui vivent de vos passions (car la culture est plus une passion qu' une rai son), il faut revenir à la réalité économique... et cest un homme de gauche qui vous le dit !" Non mais je rêve. Parce que le chiffre d'affaire, la spéculation, la vie pour l'argent, l'économie pour l'argent, l'argent pour l'argent, c'est cela, "la raison" selon vous ? Heureusement oui, que certains vivent heureux de leurs passions (au sens d'activités culturelles qui les rendent humains et heureux, non pas au sens de souffrance fruit du désir et contraire de la raison). A vous entendre (et d'autres sur ce topic), l'économie est la réalité, et nous devrions vivre pour cet objet culturel, lui qui nous tue le plus rapidement en tant qu'êtres humains !

canari  a écrit le 04/01/2014 à 14:59 :

vendez vos voitures et achetez des livres ,ou lisez en conduisant ,mais faites quelque chose ......

Florent  a écrit le 04/01/2014 à 14:38 :

Quand je lis certains commentaires, je reste pantois. Pour info, la culture n'est pas le seul secteur où l'on distribue des subventions !

Michel  a répondu le 05/01/2014 à 1:42:

Et alors? Cela ne les rend pas plus pertinentes que les autres.

Forqueray  a répondu le 05/01/2014 à 14:33:

Ca ne rend pas non plus les autres plus pertinents qu'elle !

jj  a écrit le 04/01/2014 à 14:34 :

A tous ceux pour qui la culture dérange ,il y a nombre de pays où l'expression culturelle est banni pur x raisons, allez y, c'est très bien, vous vous y plairez certainement et là au moins vous n'inonderez pas de polémiques stériles les réseaux sociaux.

Rem  a écrit le 04/01/2014 à 14:10 :

Je travail dans le milieu de la musique (chargé de production, programmateur, manager, bénévolat associatif...) et j'ai l'impression que la plupart des commentaires viennent de personnes qui ne connaissent pas bien ce milieu.
Quand l'Etat apporte une subvention à une structure organisatrice de spectacle, c'est un apport qui permet à une filière de se développer, de créer de l'emploi (régisseur, programmateur, chargé de communication, comptable, directeur, artistes, techniciens....). Cette même structure va payer des taxes et des impôts. Les artistes vivent en grande partie grâce aux concerts que ces structures organisent. Quand un artistes se développe il permet lui aussi de créer de l'emploi tout autour de lui (manager, tourneur, attaché de presse, label, éditeur, techniciens, régisseur ....). De plus, cet artiste va être diffusé en radio (un autre secteur qui crée de l'emploi), il va sortir un CD et vendre des produits dérivés (tient encore un autre secteur!), et la liste est longue....
Et c'est sans parler de toutes les associations qui fonctionnent avec des bénévoles. Elles sont nombreuses et contribuent à cette économie. Bref, tout ça pour dire que oui, la culture est vaste et qu'elle rapporte à l'Etat bien plus que ce qu'ils donnent en subventions.
Et puis si même la culture devait coûter un peu d'argent à l'Etat (ce qui n'est pas le cas selon moi), est ce que ce serait un vrai problème? Il y a des dépenses de l'Etat bien plus honteuses, coûteuses et sans intérêts que le secteur de la culture. Heureusement qu'il existe encore des choses qui nous permettent de sortir, de nous rencontrer, de nous évader, de nous exprimer et de rêver.

ADK  a répondu le 04/01/2014 à 17:50:

Merci de votre commentaire réaliste, documenté et intelligent qui sort du lot !

Ju  a répondu le 04/01/2014 à 18:14:

Merci d'expliquer aux gens le fonctionnement du secteur culturel avec ce beau commentaire, il me semble en effet que beaucoup parlent dans l'ignorance totale...

Michel  a répondu le 05/01/2014 à 1:40:

@Ju

Traitez-nous de c*** cela serait plus direct... Maintenant nous savons pour qui vous avez voté en 2012. Pour les autoproclamés "artistes", la création est un éternel recommencement donc il faut toujours subventionner leur nouveau "départ" et la boucle est bouclée. Les "artistes" ont plus besoin de leçons d'économie que de subventions pour la création. Dans le secteur "artistique" le mot "commercial" est une insulte, pas étonnant que milieu réclame toujours des "aides".

Forqueray  a répondu le 05/01/2014 à 14:14:

Veuillez prendre le temps de vous renseigner avant de nous proclamer "autoproclamés" et sachez que la majeure partie des artistes possèdent un ou plusieurs diplômes dans leurs domaines ayant valeur de Licence, Master ou Doctorat à l'international. Prenant en compte cela, je vous conseille de faire attention à bien choisir votre "autoproclamé" médecin traitant !

Michel  a répondu le 05/01/2014 à 20:47:

@Forqueray

Vous faites sans doute références aux faux "ingénieurs" du son qui ne sont en réalité "que" de simple techniciens qui ne possèdent aucune compétence d'ingénierie. La valeur d'un diplôme n'a d'égale que lui même. Un baccalauréat de gestion n'est pas équivalent à un baccalauréat littéraire ou scientifique. Un médecin a suivi une formation médicale qui détermine sa spécialité contrairement aux thérapeutes aux procédés ésotériques quasi-artistiques.

Forqueray  a répondu le 05/01/2014 à 22:26:

Pas le moins du monde ! Quoique les "ingénieurs" du son sortant du conservatoire ou de l'Ecole Louis Lumière possèdent en acoustique des connaissance que vous n'imaginez même pas. Je vous concède que les "artistes" que vous écoutez sur Chérie FM ou Skyrock ne méritent pas souvent l'attention qu'on leur porte. Je vous parle cependant de vrais musiciens et danseurs, ceux que vous retrouvez par exemple sur la scène classique. Afin d'être véritablement considérés comme artistes, ils passent en moyenne 8 ans d'études supérieures spécialisantes (comme un médecin), sans compter les 10 ans nécessaires avant d'entrer dans les grands conservatoires. Contrairement à l'entrée en License, l'entrée au Conservatoire est soumis à un concours extrêmement sélectif, suivies par des études très prenantes. Je vous incite volontiers à vous renseigner notamment sur le site du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.

Sub  a écrit le 04/01/2014 à 13:45 :

La base du calcul me semble biaisée. Assimiler la publicité à la culture, c'est à rire. Idem pour la presse (il s'agit plutôt d'information), la télévision (il s'agit principalement de divertissement souvent pitoyable). Si la culture est si rentable, pourquoi tant de taxes diverses et avariées pour la soutenir ? Oui à l'exception culturelle mais non aux daubes des copains des politiques (de tout bord).

Unci TOÏ-YEN  a écrit le 04/01/2014 à 13:17 :

Notre Ministre de la culture PHILLIPITI commande en juin 2013 un rapport a trois inspecteur de BERCY il est rendu en décembre 2013 pour l’année 2011 pourquoi pas celui de 2012 ?
Le but de la recherche est de démontrer l’impact de la culture sur la production de la richesse nationale le pourcentage de notre PIB 3,2% ( 57,6 Mds) pour la culture pure et 6% pour les productions induites (104,5 Mds) Ce qui est oublier dans cette étude c’est que cette production de 57,6 milliards n’existe que parce que les Français payent 57,6 milliards. Ce qui serait intéressant de savoir c’est comment ce paiement est fait:

COMPARAISON DES VALEURS AJOUTEES DE CERTAINS SECTEURS dans ce rapport
57,8 Activités culturelles 3,2% du PIB
46,7 Activité indirecte à la culture
44,4 Hébergement et restauration
34,2 Agriculture 26,2 Industrie Alimentaire
25,5 Télécoms
15,5 Assurance
14,8 Industrie chimique
8,6 Activités automobiles
Vu ainsi, l’activité purement culturelle est formidable et elle emploie, dit le rapport :
« Si les entreprises culturelles emploient 670 000 personnes dans des professions culturelles et non culturelles, les professions culturelles (870 000 personnes) irriguent également les entreprises non culturelles »
Nous voyons que ce mélange prête a confusion. Il est parler à la fois de professions culturelles et non culturelles et d’entreprises culturelles et non culturelles qui emplie chacune des professions culturelles et non culturelles nous devrions avoir 4 nombres. Nous n’en avons que 2. Il nous en faudrait au moins trois pour trouver le quatrième donc aucune possibilité de conclusion sur la productivité de la richesse nationale des populations actives dans chaque secteur.
Toute fois ce que nous pouvons dire c’est que si nous avons produit cette richesse elle n’existe que parce que des citoyens d’une nation l’ont payée - sans paiement : pas de richesse-
Le rapport, remarquez le, ne parle pas de chiffre d’affaire mais de valeur ajoutée et sur ce point ne dit pas le montant de ces valeurs ajoutés qui seront payée par nos exportations.
Le rapport parle uniquement : je cite : Export cinéma et jeux 0,167 Md page 15 et 16 autrement dit rien. Il ne parle pas aussi de ce que les français vont dépenser par importation.
Toujours est- il que seulement pour la culture pure ( hors exportations) les français ont dépenser 56 Mds pour payer la population qui à produit ces 56 Mds. C’est-à-dire cette population d’actif de ce secteur culturel à toucher autant que ce que les actifs des secteurs agricoles et agro alimentaires ont touchés mais pas seulement payé par les seul français mais aussi par ceux qui ont exporté nos production nationale agricole et agroalimentaire.
Mais en plus il faudrait enlever à ces actifs, agricoles et agro alimentaires, ce que l’Etat , les collectivités et les caisses sociales prélèvent pour permettre de payer les interventions culturelles du secteur culture soit 26,7 Mds sur les 56Mds que coûte la culture, plus les déficit des caisses de retraite et de chômage, de ce secteur de la culture.
Bien sur qu’il faut de la culture ! Mais il ne faut pas utiliser nos inspecteur de BERCY pour faire des rapports en vu de laisser croire que la culture remplace l’agriculture et qu’elle est plus prolifique que le secteur automobile qui manque de compétitivité parce qu’elle est, comme les autres secteurs, à son insu, devenu un mécène de la culture à qui il ne lui est pas demandé d’être compétitive mais le devient grâce à ce mécénat forcé consécutif à l’exemption culturelle que paye les autres secteurs d’activités.

Kiripilipo  a écrit le 04/01/2014 à 13:08 :

Un conseil à tous les jaloux frustrés qui ont besoin d'un coupable pour expliquer l'amertume de leur vie, CHANGEZ DE TRAVAIL.
Ah mais vous avez peur...
Alors ne changez rien, c'est plus important d'avoir une vie de merde et des coupables qu'une vie ou on est tout seul responsable de sa réussite (pour autant qu'on puisse définir ce qu'est la réussite) ou de son échec (pour autant que ca veuille dire qqchose).

ADK  a répondu le 04/01/2014 à 17:57:

Tout à fait exact. Le peintre est tout seul devant son chevalet, tout seul pour payer ses charges, son matériel, tout seul pour démarcher des galeries, tout seul pour participer aux salons professionnels. Il n'a aucune sûreté, aucune garantie, aucune couverture, pas de congés payés, pas d'absence maladie, il se remet sans cesse en cause et en danger mais contrairement à tous ces aigris, il vit sa passion et ça, ça dérange profondément !

manu  a répondu le 04/01/2014 à 18:25:

dit la femme du peintre.

Gully  a répondu le 04/01/2014 à 20:41:

Je suis comédienne et lorsque je touche une somme x, la même somme va dans les poches de l'état. Ma compagnie n'est pas subventionnée. En quoi suis-je un boulet pour la société?
Si nous étions subventionné, nous pourrions créer de l'emploi.
Les personnes qui grognent sont aussi heureuses de pouvoir s'installer tranquillement devant une série, d'être pénardes le samedi après-midi pendant que leur enfant se fait divertir par un clown sous payé ou d'aller dans un parc d'attraction. Et oui, les acteurs du monde culturel se cachent partout!

Michel  a répondu le 05/01/2014 à 2:20:

@Gully

Vous allez nous faire croire que vous ne profitez pas du régime intermittent très favorable aux métiers "artistiques" tout en y contribuant le moins.

Forqueray  a répondu le 05/01/2014 à 14:27:

Le régime intermittent est le suivant : afin de bénéficier de ce régime, chaque intermittent doit justifier chaque année d'un certain nombre de "cachets" déjà très difficiles à réunir. Sur chacun de ces "cachets", on paie une part salariale sensiblement équivalente en pourcentage aux parts payées sur un salaire du régime général, contribuant ainsi à sa subsistance mais aussi à votre future ou actuelle retraite, sécurité sociale, etc. Je ne vous connais pas alors expliquez-moi pourquoi vous mériteriez plus que je paie pour vous plutôt que vous pour moi !

Michel  a répondu le 05/01/2014 à 21:01:

@Forqueray

Le régime intermittent c'est 510 heures "travaillées" avant de vider la caisse de l'assurance chômage lorsqu'un intérimaire dans n'importe quel autre secteur doit lui travailler 910 heures. Arrêtez d'endormir le peuple avec vos "cachets" car dans les faits le régime intermittent est une charge non négligeable pour l'assurance chômage au détriment des non intermittents.

Gully  a répondu le 06/01/2014 à 12:26:

Alors, un intérimaire doit travailler 600 heures sur 24 mois pour toucher son chômage durant 12 mois. Un intermittent doit travailler 507 heures sur 10 mois pour toucher son intermittence pendant 8 mois.
507 heures, ça peut paraître peu pour les honnêtes travailleurs. Mais rassurez-vous, la plupart des intermittents travaillent 50 heures par semaines et ces heures supplémentaires ne sont comptabilisées nulle part.

Michel  a répondu le 06/01/2014 à 14:54:

@Gully

Autant pour moi les conditions d'accès à l'indemnisation ont changé depuis quelques temps néanmoins le régime intermittent reste largement favorable. Concernant les heures supplémentaires non comptabilisées, c'est oublier l'existence du travail non déclaré (mais toujours payé de la main à la main) dans l'intermittence une fois le quota d'heures minimal atteint.

Gully  a répondu le 08/01/2014 à 9:49:

@ Michel

Ah non, en ce qui concerne les heures non déclarées, je parle des textes à apprendre, des multiples rendez-vous, des montages de dossiers, de démarchages téléphonique, de répétitions... Et bien d'autres tâches que la plupart des intermittents font quotidiennement (ça fait partie du travail) mais c'est tâches là ne sont en aucun cas rémunérées ni prises en compte quelque part.
De nombreux directeurs de compagnies ne peuvent pas payer les répétitions et dans de nombreux cas les représentations ne sont pas toutes payées non plus. En réalité, il faut donc en cumuler beaucoup bien plus que 507 heures pour garder son statut.

AHNN  a écrit le 04/01/2014 à 12:45 :

Il doit avoir une erreur de calcul en quelque part....sauf si on compte la culture des choux et carottes et tout ce que ils nourrissent.....!!!!

Igor  a écrit le 04/01/2014 à 12:33 :

Faut-il plutôt comprendre que l'automobile ne rapporte plus rien en France ?
Nous dire que la culture crée de la richesse.... c'est pure mensonge ! seule la "vraie" industrie crée de la richesse.
La PIB est fallacieux

dZ  a répondu le 04/01/2014 à 15:49:

la production immatérielle crée aussi de la richesse, intangible certe, mais effective

xrb  a répondu le 04/01/2014 à 19:41:

a condition, si ce n'est de l'exporter, au moins qu'elle se substitue à celle importée... ce qui semble bien improbable face au raz de marée US (comprendre : la demane du consomateur).

xrb  a répondu le 04/01/2014 à 19:48:

Une richesse ne vaut sa valeur qu'une fois vendue.
Or non seulement notre production culturelle ne s'exporte qu'à peine (sauf à y considérer le secteur du luxe qui de toute façon ne paie pas ses impôts en france) mais elle ne ne se substitue non plus à des importations US qui correspondent mieux aux goût des consommateurs. Merci la pub.

à xrb  a répondu le 05/01/2014 à 22:59:

"Une richesse ne vaut sa valeur qu'une fois vendue." Mais punaise ! On parle de culture là, de ce qui fonde notre existence, notre société ! De quelle fichue "valeur" parlez-vous ? Croyez-vous que la valeur de la culture se mesure en dollars ?! L'argent est lui-même un produit culturel, dont la valeur est fixée de façon arbitraire par une loi, non pas un critère de vérité absolue ou ce qui permet de donner du sens à notre vie... "vendre la culture"... laissez-moi rire, ou pleurer. C'est d'un ridicule !

CPL  a écrit le 04/01/2014 à 11:52 :

... Et donc... quelles mesures prises? quels projets d'aide à la culture? et à quels secteurs plus précisément???

PIB, pas richesse  a écrit le 04/01/2014 à 11:47 :

Le PIB est un reflet des transferts monétaires: le chomage, les impots et taxes,les subventions, la multiplication de la vente et revente de titres et créances, l'achat de petrole tout cela augmente le PIB. Si il ne reste que cela à la France pour se maintenir, on aura enfin du mal a faire croire aux Francais que le PIB c'est de la richesse.

élu ps  a écrit le 04/01/2014 à 11:18 :

dans la culture,il faut avoir du courage,de l'inventivité,du talent,une grosse capacité de travail!il est donc normal que ces métiers soient mieux rétribués que les professions intermédiaires(petits artisans,commerçants,agriculteurs,employés etc...)

Tchernogyl  a répondu le 04/01/2014 à 11:36:

J'ignore si vous êtes un troll, ou un élu PS. si vous l'êtes, vous démontrez par vos exemples, le mépris des élites PS françaises pour le travail. vous auriez donné en exemple, agent immobilier, rentier, spéculateur ou fonctionnaire, je vous aurai volontiers suivi dans votre analyse.

matheo  a répondu le 04/01/2014 à 12:42:

@ELU PS .VOUS FAITES UNE BELLE INSULTE AUX PERSONNES QUI VOUS PAIENT ET INDEMNISENT CES CHOMEURS A VIE INTERMITTANTS DU SPECTACLE VIVANT AUX CROCHETS DE LA SOCIETE SI C'EST CELA LA CULTURE INVENTIVE !!!!!!

Reflex  a répondu le 04/01/2014 à 13:37:

@matheo et @Tchernogyl vous pensez vraiment qu'un véritable élu signerait ainsi ? Le piège est grossier et vous tombez dedans.

ADK  a répondu le 04/01/2014 à 18:05:

Tchernogyl et matheo : êtes-vous travailleurs indépendants ? Etes-vous acteurs du secteur artistique ? Si vos 2 réponses sont "non" cela explique largement votre totale méconnaissance de ce qu'est la vie d'un artiste dont l'existence dépend totalement de son travail produisant du "superflu" qui est, par définition, ce dont on peut aisément se passer. Je précise que tous les artistes ne sont pas intermittents, loin de là, et n'ont souvent absolument aucune garantie de subsistance.

Tiago  a écrit le 04/01/2014 à 11:17 :

Il faut arrêter d'opposer intermittents et travailleurs du régime général.
Le caractère d'un intermittent est généralement plus proche de celui d'un entrepreneur ou d'un d'artisan que celui d'un employé dans une banque. (Je le sais bien, je suis moi même "artiste").
Quand il faut défendre des projets, ne pas compter ses heures, vendre des contrats de cessions, etc... Bref, réfléchissons ensemble, pas les uns contre les autres.

momo  a répondu le 04/01/2014 à 11:46:

Oui sauf que les petits entrepreneurs et les indépendants ne bénéficient d'aucune aide financière, au contraire ils paient avec leurs impots les privilèges des intermittents du spectacle et toutes les dépenses de la culture avec l'argent des contribuables.

Hobbs  a répondu le 04/01/2014 à 12:13:

@momo
C'est faux. Le régime des intermittents est payé par les intermittents. Les salariés ne cotisent pas a la même caisse que les intermittents. Arrêtons une bonne fois pour toute cette désinformations. Quand la ville des Cannes voit son activité économique augmenté pendant le festival (hôtel restaurant bar etc etc) toutes les cotisations engendrés par les travailleurs ne vont pas dans la caisse des intermittents. Alors que c'est pourtant le festival qui les fait plus bosser

Planpla  a répondu le 04/01/2014 à 12:52:

Et ben, si les gens qui produisent se genre de raisonnements à la con savaient combien on s'en tape par jour, ils seraient espantés...

Merci messieurs, c'est ce qui nous encourage à continuer notre métier avec fierté et dignité, travail et abnégation, en se disant qu'à côté, y a des mecs qui l'ouvrent et qui n'avanceront pas bien loin dans la vie...
bien loin dans la vie...

a tiago  a répondu le 04/01/2014 à 15:23:

Je suis moi même employé de banque et un gars comme toi ne supp porterait sûrement pas la pression des objectifs commerciaux, du respect de la hiérarchie et des comptes à rendre quant aux risques. Pourquoi à ton avis les conseillers de banque changent tout les 4 matins ? Sûrement pas pour devenir un A RTISTE Et qui paiera ton chômage pendant que l employé de banque se lèvera pour payer tes cotisations ?

@a tiago  a répondu le 04/01/2014 à 23:54:

Changez de métier mon pauvre, si vous préférez toujours les objectifs commerciaux aux objectifs humains, au respect de l'autre et de vous-même, aux risques à prendre pour sauver notre monde de la mort. Parce que réduire la culture à son produit économique, c'est oublier que l'économie elle-même fait partie de la culture, tout comme la politique est un produit culturel, mais aussi les arts, les croyances, la conception du monde qui nous entoure, de la vérité, du réel... Et si l'on tue la culture, on finit tous employés de banque (je n'ai rien contre le fait d'être employé de banque), on croit tous à cette vérité du chiffre et de l'argent, on succombe à la pression des objectifs dont vous parlez, nos nerfs trop humains ne le supportent plus. Bref, on meurt avec elle.

Michel  a répondu le 05/01/2014 à 2:24:

Toujours le même discours narcissique des autoproclamés "artistes" qui grâce à leur "art" vivent au dessus de la plèbe. Pathétique...

Steph45  a répondu le 05/01/2014 à 23:07:

Je suis moi même régisseur dans le cinéma et donc intermittent du spectacle. J ai la chance d avoir plusieurs amis banquiers. Alors bien sur, ceux ci me taquinent quand ils me voient toucher les assedics, pendant qu ils vont travailler! C est un avantage, je ne le nie pas! Mais le banquier qui a 11 semaines de congés, un CE qui lui permet de louer un appartement au ski pour 100euros ou encore un prêt immobilier à 1%! La d un coup ce n est plus pareil!
Bref Michel, pete un coup! Et va voir un film!

ALX  a écrit le 04/01/2014 à 10:46 :

Oui vivons dans un monde meilleur sans art et sans culture c'est mieux ça sert à rien, tout le monde le sait.
Je suis intermittent, j'avoue me sentir bien souvent privilégié et beaucoup de choses sont à revoir (ce qui est en train de se faire par ailleurs) mais aussi bien souvent exploité et angoissé à l'idée de ne plus travailler et cela malgré mon statut. Si l'on en termine avec ce statut j'arrête mon métier, qui n'en déplaisent à nombres de gens me fait bien souvent me lever à 5h voir plus tôt, laissant ma compagne endormie pour rentrer chez moi à 23h retrouvant ma compagne endormie, et il arrive fréquemment dans ces métiers de ne même pas gagner un SMIG horaire, au vu du nombre d'heures de travail non déclarées et impayées. Oui on ne vous dit pas tout sur nos métiers. Quant aux richesses que rapportent le cinéma je ne sais pas pour les autres média mais chaque fois que vous achetez un billet de cinéma une partie passe dans les caisses du CNC qui finances les productions Françaises. Même un film étranger rapporte de l'argent en France. Ceci étant dit je suis d'accord que le système de financement doit-être revu et corrigé... ce qui se fait petit à petit, pas nécessairement assez vite.
Bref l'art et la culture c'est nul vous avez raison, et aussi raison de toujours taper sur les mêmes, c'est plus simple.

ADK  a répondu le 04/01/2014 à 18:20:

Oui, surtout lorsque l'on agite des images d'Epinal et que l'on parle d'une réalité que l'on ne connaît absolument pas. Ca permet de véhiculer tous les poncifs et lieux communs du genre et de tout cela suinte une manière de frustration de tous ceux qui se sentent toujours exploités et qui n'ont pas le courage de rompre leurs fers.

Joseph  a répondu le 05/01/2014 à 14:44:

En même temps je les comprends.

C'est quoi les idoles culturelles de notre époques? David Guetta, le virtuose du clavier à deux touches?
Forcément, quand on a ça en référence, on a une image d'artiste légèrement faussée: métier facile, qui rapporte, amusant, pas très sérieux... et en plus subventionné.

Après, quand on fait la démarche de s'intéresser un peu à la culture, on remarque que dès qu'on quitte les sentiers battus (et rebattus), les artistes, ils ont du mal. Mais ça, quand on décolle pas de son téléviseur, on sait pas le savoir.

La culture, c'est une envie de découverte, ce n'est pas se contenter de ses connaissances. Suffit d'aller au Louvre pour voir que ça intéresse pas grand monde: la foule se rue sur la seule chose qu'ils connaissent, la Joconde, et ne jettent qu'un coup d'oeil rapide, et encore, sur les œuvres sublimes qui les entourent...
Sans compter le nombre de personnes capable de se déplacer pour la 5eme symphonie de Beethoven, mais qui ne bougerait pas le doigt pour entendre pour la première fois la 4eme...

M'enfin....

agitprop  a écrit le 04/01/2014 à 10:13 :

Cette étude donne le ton de la culture pilotée par l'état. L'auto justification permanente et la propagande d'une idéologie socialiste.
Le fait nouveau est de dénigrer la production industrielle dont le symbole est l'automobile. La croyance ancienne était de considérer que l'automobile représentait 10% de l'activité économique en France. La supplanter par une production culturelle subventionnée à 25% et largement exonérée d'impôt est-elle une bonne politique de développement pour la France?

Neuneu  a répondu le 04/01/2014 à 11:17:

Quel est le rapport avec l'idéologie socialiste, les mécanismes de financement de la culture n'ont pas été créés par ce gouvernement??? Ne pas se laisser aveugler par ses ranceurs svp....

Tiago  a répondu le 04/01/2014 à 11:22:

Peut être... Car elle est majoritairement non délocalisable, et qu'elle ouvre le champs des possibles. Il faut de l'imagination dans ce pays !
Il faut donner plus de place aux Ingénieurs, créateurs... On est pris à la gorge par le court terme, seul le poids des biceps semble encore avoir de la valeur... Pourtant, en Allemagne, dans le secteur automobile, ils ont compris ça.

gc  a écrit le 04/01/2014 à 10:06 :

des chiffres à regarder en détail car le secteur est vaste et englobe des choses très différentes qui n'ont pas grand chose en commun comme le museum d'histoire naturel et le dernier tube de daft punk

tomo  a écrit le 04/01/2014 à 9:14 :

Le culture ne produise rien, et les exportations sont fictieves,
C'est que de circulation d'argent,

rob  a répondu le 04/01/2014 à 10:00:

Quand un film comme "intouchable" est distribué dans toute l’Europe et passe premier dans de nombreux pays... cela ne rapporte vraiment rien ? Quand une boite crée un jeu de cyclisme qui se vend comme des petits pains dans le monde entier ça ne rapporte rien ?

C'est à se demander pourquoi les ricains ont investi ces deux domaines...

arnile  a répondu le 04/01/2014 à 12:43:

La culture enseigne à parler et écrire correctement, ce qui est déjà pas si mal, Tomo, avoir accès à un peu de culture vous ferez du bien! Une chance, en France elle est presque gratuite!

JLt  a répondu le 04/01/2014 à 14:18:

lol "vous ferez du bien"

Tomo  a répondu le 05/01/2014 à 11:52:

arnile a répondu le 04/01/2014 à 12:43:
...... Une chance, en France elle est presque gratuite!.........
.......La culture contribue sept fois plus au PIB que l'industrie automobile......

OSCAR  a écrit le 04/01/2014 à 9:10 :

La culture cela rapporte beaucoup d'argent deux exemple le film la marche budget 15 millions d'euros financé par france television(avec la redevance)et une partie region ile de france 160 000 entrées le film angelique financé encore par france television 100 000 entrées total 30 millions d'euros de perte uniquement pour ses deux films on cherche a nous faire prendre les vessies pour des lanternes on vat finir par se bruler.

Kirk  a écrit le 04/01/2014 à 9:08 :

Nous sommes au Ministère du Commerce (Sylvia Pinel) ,non à la culture manifestement il y a confusion des genres.

Alai1498  a écrit le 04/01/2014 à 9:05 :

Voila une belle offensive du show business pour défendre le coût astronomique des subventions et autres régimes spéciaux comme les intermittents du spectacle. Ils sentent bien que les français s'interrogent et l'on voit bien le contre feu allumé en urgence à l'annonce des économies de dépenses publiques. Consternant!

Reflex  a répondu le 04/01/2014 à 13:42:

C'est sûr que l'Inspection Générale des Finances, ce sont de méchants lobbyistes du show-business...

matheo  a écrit le 04/01/2014 à 8:13 :

BEL EXEMPLE DE GASPILLAGE DES FONDS PUBLICS EN plus comme produit de premiere necessité tva a 5 .là nous retrouvons l'UMPS

Reflex  a répondu le 04/01/2014 à 13:43:

Incroyable : c'est écrit "blanc" et vous lisez "noir". Il faut croire qu'en effet, pour vous, la culture n'a pas été de première nécessité...

Smoky  a écrit le 04/01/2014 à 8:11 :

A-on des chiffres sur la balance extérieure ? On n'entend plus que des chansons en anglais, il y a en librairie que des livres traduits de l'américain, sans parler des films, jeux vidéo etc.

Abarath  a répondu le 04/01/2014 à 17:02:

Moi moche et méchant 2 qui est le film le plus vu de 2013 à été produit en grande partie dans une boite française, c'est également le cas d'un certains nombres de jeux vidéos, ce sont des secteurs où la production est mondialisé, mais une partie est souvent réalisée en france. C'est le cas des jeux d'ubisoft par exemple. De nombreux groupes français chantent en Anglais. C'est chercher à déplacer le problème que de faire une comparaison.

Herman  a écrit le 04/01/2014 à 7:38 :

Quelle propagande! Ces chiffres n'expliquent en rien les subventions à ce secteur et ne sont en aucun cas une preuve de leur bonne utilisation. Les politiques de droite et de gauche se sont toujours arrangé avec les chiffres, mais ce gouvernement on dépasse toutes les bornes. Si la Culture est si rentable, il faut s' 'empresser de couper toute subvention. L'Etat n'a pas à etre present dans tous les secteurs économiques, notamment quand il sont profitables, et d'autant plus dans la culture qui mérite peut être encore plus d'indépendance que d'autres secteurs.

halley  a écrit le 04/01/2014 à 7:22 :

Mais personne n'a jamais nié le poids économique de la culture. Tout dépend de quelle culture on parle et ce que l'on y met ! Et cela ne justifie pas forcément les investissements de l'Etat. Si ce secteur est créateur de richesse, pourquoi le subventionner ?

guillaume  a répondu le 04/01/2014 à 9:32:

même question pour l'automobile, l'agriculture, l'électronique, l'aviation alors !!!! une personne peut faire 250km à vélo dans une journée mais si elle n'a pas les moyens de s'acheter un vélo ? les subventions servent à soutenir les démarrages de projets et souvent à rassurer les banques qui ne financent pas si les pouvoirs publics ne se mouillent pas

Kro-magnon  a écrit le 04/01/2014 à 5:30 :

And so what? On va tous devenir artistes pour en finir avec le chômage?
Pour que les gens aillent au cinéma, achètent des livres ou aillent au cinéma il faut qu'ils aient un revenu. Or quand on a un revenu qui baisse on économise sur le superflu, et la culture est au sommet de la pyramide des besoins.
La seule chose qui vaille est celle qui fait venir les touristes pour qu'ils dépensent en France. C'est pas gagner quand on voit l’état de Paris. Les touristes viennent mais dépensent moins qu'en Espagne, le fameux accueil français fait merveille.
Autre chose, grâce aux subvenions la culture est accessible donc génère du chiffre donc du PIB, voyons voir un peu l'élasticité du PIB "culture" par rapport aux subventions.

Patrickb  a écrit le 04/01/2014 à 2:00 :

La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale :-) C'est quoi la culture française aujourd'hui ? Bon, on continue à attirer du monde avec ce qu'ont bâti nos ancêtres, mais combien de temps cela va-t-il durer ? Certains se souviennent-ils de la destruction des bouddhas en Afghanistan...c'est ce qui nous attend à court terme !!!

ph11  a écrit le 04/01/2014 à 1:28 :

Si on confond investissement et gaspillage d'argent public, si on veut un système où il faut 10 personnes pour faire le travail d'un seul, des emplois subventionnées dont les travailleurs ne contribuent pas et ne créent pas de valeur, c'est sur que la culture est un secteur très porteur…
La culture n'est pas une affaire d'État, mais le fruit d'initiatives privées. La culture française n'a pas attendu le ministère de la culture en 1959 pour briller dans le monde… Pire, elle s'est bien dégradée depuis, avec ses obispo, ses loanas, ses nabilas…

Matt  a répondu le 04/01/2014 à 2:21:

Ses Obispo, Loanas et autres Nabilas sont justement le produit d'initiatives privées.

Henri  a écrit le 04/01/2014 à 1:06 :

En réponse à Didier. Oui, il ne faut pas opposer. Mais la vision de la culture relaté vos propos est celle d'un marché intérieur. Vous omettez les exportations de notre industrie cinématographique, publicitaire. Les investissements étrangers sur le territoire sont aussi à prendre en compte depuis l'annonce de l’extension du crédit d'impôt, les grosses productions américaines se font de plus en plus nombreuses.

PA  a écrit le 04/01/2014 à 1:00 :

J'oubliais :
La Tour Eiffel, le Louvre, l'art culinaire, le Festival de Jazz de Vienne, le Festival d'Avignon et tant d'autres... tous ces joyaux ne servent à rien ?
FAUX ! Cela permet d'attirer du monde, notamment ? Des touristes !

En Allemagne ou aux USA ça fait longtemps qu'on l'a compris : l'un des meilleurs orchestre du monde la Philharmonie de Berlin a un nombre impressionnant de Mécène : pour eux c'est normal de financer la culture, pour tous ce qu'elle rapporte financièrement et surtout humainement... Mais bon dans une société individualiste, l'humanité ce n'est pas important...

ph11  a répondu le 04/01/2014 à 1:41:

S'ils sont rentables, où est le problème ?
S'ils ne le sont pas et vivent d'argent public, ça reste un problème. Et quant aux soi disant conséquences économiques, elles sont surestimées.

Quant au mécénat, c'est le mécénat, c-a-d une initiative individuelle pas des subsides venant d'une administration.

« Mais bon dans une société individualiste, l'humanité ce n'est pas important... »

En gros, vous reprochez aux autres d'être de gros égoïstes, parce qu'ils refusent de sacrifier leurs droits, leurs intérêts, leurs vies individuelles selon Votre vision idéalisée du monde…
Ces zégoïostes qui se lèvent tôt le matin pour travailler et refusent de faire vivre des Zartistes qui font la fête dans les quartiers branchés…

guillaume  a répondu le 04/01/2014 à 9:38:

pourquoi parler de la minorité ? je connais des artistes qui animent des ateliers théatre pour les enfants dans des petits villages du massif central, ils sont bien loin du showbiz et de ses millions. Se lever tôt n'est pas l'apanage des ouvriers aux mains calleuses et ne donne pas le droit de dénigrer ceux qui vivent différemment

PA  a écrit le 04/01/2014 à 0:51 :

Tapez sur la culture, comme quoi elle serait inutile. C'est la culture qui fait avancer un pays, pas l'argent. "Les artistes sont à la prou du bateau de la société." Mais ça fait longtemps qu'on s'en moque...
Donnez de l'importance à la culture dans l'éducation et vous verrez on fera des merveilles.

ph11  a répondu le 04/01/2014 à 1:32:

Les artistes sont des gens comme des autres.
Beaucoup de pseudo artistes ne vivant que d'allocations ont la certitude d'appartenir à une caste supérieure alors qu'ils n'apportent rien. C'est une vision qu'on vous apprend dans les écoles d'arts subventionnées et qui est éloignée de la réalité.
Les artistes ont une importance, mais croire qu'elle est supérieure, c'est nawak.

Didier  a écrit le 03/01/2014 à 23:51 :

Intéressant, mais c'est une grave erreur d'opposer industrie et culture. Sans prospérité des activités exportatrices, la culture ne tiendra pas, faute de subventions et de clients nationaux pour la financer... Hélas, nos théâtres ne peuvent pas remplacer nos usines, ni s'en passer. Inversement, un pays développé a besoin d'une vie culturelle attrayante.

Michel  a répondu le 04/01/2014 à 0:09:

C'est pour cela que des millions ont été "investis" à Marseille pour bâtir du néant cosmique la capitale européenne de la "culture" 2013... Hélas à Marseille seule l'attractivité de l'argent public demeure.

MarBVH  a écrit le 03/01/2014 à 22:56 :

Je ne comprends pas cet élan anti-culture dans les commentaires précédents...

Comme l'a demandé Hubert, vous ne lisez jamais? Ne regardez jamais de film? N'écoutez jamais de musique? N'allez jamais au théâtre, au cinéma, au concert, au musée? Ça ne vous manquerai pas si ça n'existait pas? Vous considérez que la qualité de ce qui vous est proposé est trop bonne et peut être baissée, dégradée?

Quand à taper sur les intermittents du spectacle... Seule une petite minorité de ceux qui travaillent dans ce milieu y ont accès, et si vous croyez que c'est en se tournant les pouces, ou qu'ils ne font plus rien une fois le statut obtenu, vous n'avez aucune idée de ce que c'est que de bosser dans les milieux artistiques. Les gens qui sont là font ça par passion, pas pour gagner de l'argent, sinon ils choisiraient un autre job.

Michel  a répondu le 03/01/2014 à 23:28:

Rassurez-vous, on vit très bien sans "culture" française lourdement subventionnée. Avec le progrès technique, de nombreux métiers ont disparu car économiquement dépassés cependant il faut toujours porter à bout de bras des autoproclamés "artistes" professionnels au mépris des amateurs. Mon barbier était lui aussi un artiste agile avec sa lame de rasoir... car l'art est en réalité très subjectif.

samarinda  a répondu le 04/01/2014 à 0:56:

Ce n'est pas tirer sur la culture que de faire un commentaire moins élogieux et tronqué du rapport. Les chiffres sont là pour donner soit du noir soit de la dorure et cela en fonction de ce que le donneur d'ordres souhaite montrer. Si la culture donne 3,2 pour cent du PIB avec charge pour les collectivités nous pouvons aussi donner ce que représente le chômage plus la formation professionnelle et les aides aux emplois aidés soit 71 milliards bien au-dessus de la culture, comparaison que vous direz ridicule mais les chiffres eux aussi sont là. Mme la ministre avait besoin d'exister sur le plan économique et autres, elle a donc sorti son étude assez favorable, plus politique que fouillée économiquement.

Plajq  a répondu le 04/01/2014 à 13:05:

Mais on serait 100% d'accord avec vous si ce que l'on faisait ne nous revenait qu'à ceux qui travaillent directement autour de la prestation, mais ce n'est pas le cas, malheureusement. Il y a beaucoup trop d'intermédiaires qui se servent au passage, l'intermittence n'est pas un statut privilégié. Il l'est pour certains, mais pour la plupart ça reste un moyen de survie. Il est nécessaire de réformer et réguler, mais essayer de le faire sans mépriser les intermittents. Ils apportent bien plus à la société que ce qu'on pense...

tonton flingueur  a écrit le 03/01/2014 à 22:20 :

message au webmaster ! vous me censurez chaque fois ! il y en a mare !

Du papier pour rien  a écrit le 03/01/2014 à 21:35 :

Encore un rapport bidon commandé par nos amis au pouvoir pour alimenter les courants de pensée et justifier les aides et privilèges en tout genre accordés à leur électorat (ici en l'occurrence: des intermittents du spectacle à l'animateur bobo de canal + à 30k€ par mois en passant par l'acteur militant donneur de leçons). Pour avoir passer 10ans en cabinet comme celui qui a pondu ce rapport je peux dire qu'on peut faire dire tout et son contraire à ce type de document.

tonton flingueur  a écrit le 03/01/2014 à 21:20 :

encore un rapport fait par des technocrates !

PIB  a écrit le 03/01/2014 à 21:03 :

Le PIB est une notion aberrante puisqu'il tient compte de tout transfert d'argent sans tenir compte de son sens et de son utilité. Le ministere des finances contribue plus que tout le reste au PIB car quand on augmente les taxes, le PIB augmente et cela ne reflete pourtant en rien la prospérité et çà n'a pas le même sens qu'une industrie ou un service. Forcément, a coup de subventions nationales et locales la culture est une part importante du PIB, ce qui montre seulement la stupidité de nos politiques.

JF  a écrit le 03/01/2014 à 20:52 :

on ne nous dit pas tout !!

* Quel est le volume des exportations.
* Financement du régime chômage des artistes et techniciens.
* Subventions déguisées

didou  a écrit le 03/01/2014 à 20:23 :

C est vraiment le mépris de la France qui se couche tard face à celle qui se lève tôt.

NDR  a répondu le 04/01/2014 à 8:38:

qui irait voir un spectacle, une comédie musicale, entendre un opéra le matin à 9h00?Arrêtons avec le France de ceux qui travaillent parce qu'ils se lèvent le matin et croire que le travail du soir n'est que de l'amusement!!

Forqueray  a répondu le 04/01/2014 à 12:52:

C'est d'un mépris total vis-à-vis de la France qui se couche tard ! Arrêtez de croire que l'Art n'est pas un métier ! Ce n'est pas parce que les artistes font un travail dans lequel ils s'épanouissent, qu'ils sont fainéants et improductifs ! Pour la petite info, pour devenir musicien ou danseur professionnel sur la scène classique, la moyenne du temps total d'étude représente le double d'un doctorat de médecine !

Zozo  a répondu le 04/01/2014 à 12:59:

Cette phrase, c'est le mépris de la France qui se couche tôt face à celle qui se couche tard...

Gh  a répondu le 04/01/2014 à 13:32:

Didou, pensez vous vraiment que les artistes professionnels travaillent simplement durant les représentations (concerts, performances... ) ? Etes vous seulement conscient du travail qu'il est nécessaire de fournir pour parvenir à un résultat qui vous soit agréable ( un bon film, un bon concert ?) Je suis musicien, je commence à travailler à 8 h comme la majorité de mes collègues, car en plus de répétitions dans lesquelles nous préparons en commun les représentations ( qui sont payées ) il est nécessaire d'effectuer un travail en amont ( qui ne l'est pas. ) Je ne m'étend pas sur toutes les actions éducatives et sociales que beaucoup d'artistes s'engagent à effectuer, simplement par conviction que l'art participe à rendre notre monde meilleur, à fortifier notre humanité en ce qu'elle a de beau ( partage, épanouissement de chacun. ) Je suis sincèrement convaincu que l'art est indispensable à une société humaine heureuse, et à ce titre, elle doit être soutenue encore plus en période de crise.
Cordialement.

ADK  a répondu le 04/01/2014 à 18:28:

A Gh : merci de votre réponse, également valable pour les plasticiens, qui eux, de surcroît ne sont pas rémunérés lorsqu'ils mettent leurs oeuvres à disposition d'une structure pour une exposition mais qui souvent doivent "remercier" en faisant cadeau d'une oeuvre puisque la loi sur le droit de monstration n'est JAMAIS appliquée…

xrb  a répondu le 04/01/2014 à 19:57:

Je n'aime pas votre formule mais vous avez raison, il y a même eu un artiste en son temps pour enfoncer le clou avec sa Cigale et la fourmis.
Vivement que ceux qui produisent les richesses prennent enfin le pouvoir.

Absurde  a écrit le 03/01/2014 à 20:18 :

« Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai moi-même falsifiées » (Winston Churchill)

Churchill?  a répondu le 04/01/2014 à 12:06:

Quand, pendant la seconde guerre mondiale, on lui a demandé de faire des recoupes dans le budget de la culture pour soutenir l'effort de guerre, Winston Churchill a répondu:"Alors pour défendre quoi nous battons-nous?"

La culture ne doit pas être rentable, elle est l'identité de la socitété!

phidias  a écrit le 03/01/2014 à 20:06 :

Décryptages :Tout dépend de ce que l'on appelle culture. Avec une définition bien large on peut augmenter quasiment à l'infini la contribution au PIB de ces activités en fonction de ce qu'on veut prouver ou infirmer. Ce gouvernement qui est la nullité même en matière industrielle, n'est que trop content de mettre en avant un gros chiffre pour la culture, d'autant plus que c'est un secteur largement subventionné par les impôts des Français, ce qui est conforme à son idéologie, donc il fait d'une pierre deux coups. Il faut être naïf pour se laisser duper par de grossières manouvres de ce genre.

guillaume  a répondu le 04/01/2014 à 9:47:

et l'agriculture, l'industrie automobile, etc.. c'est pas subventionné tout ça ? mais renseignez-vous ! tout est subventionné ! vous rénovez votre maison, subvention, vous créez une entreprise, subvention, vous êtes une asso de village, subvention, vous améliorez la vitrine de votre magasin, subvention......et heureusement ! sinon à quoi servirait-il de prélever des impôts, en plus du fonctionnement des services au public, le peuple a bien le droit à des de coups de pouce pour soutenir ses activités, non ?!?

A Guillaume  a répondu le 04/01/2014 à 10:10:

Je vois que vous adhérez avec passion à l'économie communiste, n'oubliez pas que le résultat en fut désastreux.

Marc  a répondu le 04/01/2014 à 11:00:

C'est vrai que capitalisme et libéralisme à tous crins sont de beaux exemples à suivre, sans conséquence désastreuse aucune...

irsa  a répondu le 04/01/2014 à 13:47:

J'aime beaucoup votre amalgame entre collectivisation des terres et le système impôts/subventions dont nous parlons ici, c'est bien le signe que vous ne connaissez rien au communisme ni même à l'économie en général. Merci d'être le presque premier point Godwin de ce débat en évoquant Staline.

Ecirtap  a écrit le 03/01/2014 à 19:42 :

Le rapport, c'est pour s'habituer à brader le reste des activités dans des accords de libre échange?

Roudy  a écrit le 03/01/2014 à 19:24 :

Alors pourquoi s'affoler que les usines automobiles françaises ferment... On les remplacera par des théâtres!

et_oui  a écrit le 03/01/2014 à 18:57 :

PIB = somme des CA réalisés sur le térritoire (différent de PNB...)
en cela, la consommation culturelle n'est pas du sophisme... juste de l'économie :)

rryv  a répondu le 03/01/2014 à 19:23:

Non, le PIB ne correspond au CA réalisé sur le territoire, il est même assez nettement inférieur car la VA produite par une entreprise est nettement inférieure à son CA dans de nombreux secteurs. Il y a plusieurs définitions du PIB dont celle utilisant la VA qui est très subjective pour le cas de nombreux domaines du secteur tertiaire.

AgainParis  a écrit le 03/01/2014 à 18:51 :

Euhhh vous prenez quoi pour comparer par rapport à l'industrie automobile? Les usines Peugeot, ou les réseaux + tipp + autres pro?

Forqueray  a répondu le 04/01/2014 à 12:45:

TIPP : Taxe intérieure sur les produits pétroliers = industrie pétrolière, pas automobile !

capitoul  a écrit le 03/01/2014 à 18:51 :

quelle production a t elle eté répartie ZERO oui pour les artisans electriciens, ensuite je m'étonne de 7 fois la production automobile 2 000 000 de véhicules produit en france a 15 000 euros plus les sous traitants...cela fait 30 Millards rien que pour peugeot renault...je parle de chiffre d'affaire en valeur ajoutée, 15 M mais les autres les sous traitants font aussi de la valeur ajoutée, en remarquant que la culture est payée par le contribuable

Forqueray  a répondu le 04/01/2014 à 12:43:

On parle bien de 2 000 000 de véhicules produits, soit le coût de production, soit la perte brute pour Peugeot-Renault ! Pour que l'entreprise puisse vendre 2 000 000 de véhicules par ans en France, en prenant en compte les 20 millions de conducteurs français et la quinzaine d'industries automobiles présentes sur le territoire de façon récurrente, il faudrait statistiquement que chaque français achète 3 voitures tous les deux ans ! En prenant en compte la réalité du pouvoir d'achat des français, le marché de l'occasion et le fait que de plus en plus de familles se satisfont d'une seule voiture voire de pas de voiture du tout (cf. dans les grandes villes bien desservies), on peut donc raisonnablement estimer les ventes de Peugeot-Renault à 200 000 à 300 000 véhicules vendus sur le territoire par ans. Soit 300 000 x 15 000 = 4,5 Milliards de recettes. En estimant le prix de fabrication d'une voiture à (voyons bas) 2000 euros chacune : Coût de la production totale = 2000€ x 2 000 000 de voitures = 4 Milliards. Chiffre d'affaire final : 4,5 - 4 = 0,5 Milliards. Ouf ! Heureusement que je ne parle que de ventes sur le territoire ! S'ajoutent donc à cela les ventes à l'étranger, les produits et services dérivés (PSA banque), et avant tout, l'actionnariat ! L'un des actionnaires principaux n'étant autre que....l'Etat ! CQFD : L'industrie automobile, bien que "rentable", est elle aussi financée par le contribuable ! Et si on y regarde avec un tant soit peu de réflexion, on se rend compte que cela vaut pour tous les secteurs économiques confondus, sans exception !

@Forqueray  a répondu le 06/01/2014 à 20:02:

Si chaque français achetait 3 voitures tous les 2 ans, on en vendrait environ 65 x 3 / 2 =97 millions par an en France.
Je passe sur tous les secteurs qui sont subventionnés (par le bon Dieu ?) ou votre calcul de CA qui m'a fait frôler la crise cardiaque.

L'Economie, c'est une science qui requiert des compétences, ça ne s'improvise pas en jouant à la dînette avec une calculatrice Barbie.
De grâce, épargnez-nous de telles abominations !

Forqueray  a répondu le 08/01/2014 à 22:51:

Vos cours d'économie vous ont manifestement fait oublier que chaque français ne possède pas un permis de conduire. Du reste, jusqu'à preuve du contraire, je ne pense pas être en mesure de recevoir de leçons de votre part et j'affirme que tous les secteurs, même bancaires (2008 nous en a donné l'édifiante preuve ! ), sont subventionnés. Veuillez néanmoins recevoir mes voeux de rétablissement pour votre crise cardiaque !
Enfin, je passe, non sans un sourire, sur votre dernière remarque aussi bien discriminatoire et sexiste que risible !
Serviteur, monsieur !

et_oui  a écrit le 03/01/2014 à 18:50 :

PIB = somme des CA réalisés sur le térritoire (différent de PNB...)
en cela, la consommation culturelle n'est pas du sophisme... juste de l'économie :)

Lester Burnham  a écrit le 03/01/2014 à 18:49 :

Donc pour les autres industries comme l'agro-alimentaire, hébergements etc on a pris aussi une definition aussi large que pour la culture, on a inclus aussi toutes les industries qui travaillent pour les autres secteurs? Par exemple un enterprise BTP qui construit un bâtiment pour un constructeur automobiles.
Ah les sociales et leurs chevaux de bataille......

arnile  a répondu le 04/01/2014 à 14:40:

Oui, évidemment, c'est ainsi que l'on calcule l'impacte d'un secteur d'activité, et ceux depuis Adam Smith...., Ah les incultes et leurs préjugés non-informés qu'ils s’obstinent à défendre en dépit des fait

Britannicus  a écrit le 03/01/2014 à 18:45 :

On se rassure vite dans les ministères. Voilà qui va redonner courage aux chômeurs. Peut-être faudrait-il transformer la France en musée. On aurait une démonstration éclatante de ce que rapporte la culture.

pipolino  a écrit le 03/01/2014 à 18:23 :

cela s'appelle de la désinfo socialiste ...expliquée par le sophisme....!

urchq  a écrit le 03/01/2014 à 18:23 :

Donc au final la culture coûte 20,5 Milliads d'euros par an aux contribuables !!
C'est trop cher !
Et il y a des éconmies à faire :
- le statut priviliégié des intermittants du spectacle
- les subventions scandaleuses des films made in France
- une gestion catastrophique des institutions culturelles

urchq  a écrit le 03/01/2014 à 18:21 :

Donc au final la culture coûte 20,5 Milliads d'euros par an aux contribuables !!
C'est trop cher !
Et il y a des éconmies à faire :
- le statut priviliégié des intermittants du spectacle
- les subventions scandaleuses des films made in France
- une gestion catastrophique des institutions culturelles

PA  a répondu le 04/01/2014 à 0:48:

Remerciez les intermittents : ils cotisent à l'UNEDIC qui permet de financer le chômage... Et puis ça fait des années qu'on sait maintenant que les intermittents ne sont en rien responsable du creusement de la dette, faudrait dépoussiérer vos propos.

geof  a répondu le 04/01/2014 à 4:07:

Et puis plus d'intermittent plus de culture ! Même si je suis d'accord pour dire que le statut n'est pas parfait et que beaucoup de choses seraient a redire l'intermittence est nécessaire !! Supprimé l'intermittence et revenir au régime générale ne ferait gagner que 320 million d'euros a l'état et indirectement en perdre beaucoup plus.

Pour ce qui est des subventions je suis partiellement d'accord avec vous. On a besoins de ses subventions mais elles sont distribué à coups de magouilles et de copinages !!

urchq  a écrit le 03/01/2014 à 18:20 :

Donc au final la culture coûte 20,5 Milliads d'euros par an aux contribuables !!
C'est trop cher !
Et il y a des éconmies à faire :
- le statut priviliégié des intermittants du spectacle
- les subventions scandaleuses des films made in France
- une gestion catastrophique des institutions culturelles

CélineLC  a répondu le 17/02/2014 à 15:22:

Le statut d'intermittent privilégié? Il faut arrêter de penser que tous les intermittents du spectacle vendent des millions de disques et tournent dans des films avec un budget colossal!!!
Il y a des intermittents qui galèrent à trouver leurs 43 dates en 10 mois et demi (condition pour garder le statut pour info parce que tu ne m'as pas l'air très bien informé). C'est grâce à ces artistes du spectacle vivant que, par exemple, des petits villages et leurs habitants ont accès à la culture! Et pour ta gouverne ces petits intermittents, sur 150€ de cachet reverse 64€ de charges au Guso.
Dommage que la Connerie ne soit pas taxée, ça au moins ça remplirait les caisses de l'état!

Impots  a écrit le 03/01/2014 à 18:20 :

La culture ne vit que de subventions, les cultureux du regime intermitents.

magouille  a écrit le 03/01/2014 à 18:13 :

PIB culturel ? une notion fumeuse ... Le milliard versé inconsidérément aux intermittents du spectacle on le met dans quel colonne ???

Michel  a répondu le 03/01/2014 à 23:14:

Investissement politique et comme désormais le PIB mondial est bidonné par l'investissement...

Rv8094  a écrit le 03/01/2014 à 18:10 :

Ce qui fait bienvivre la culture se sont les millions de Français qui vont aux spectacles, achète des DVD,CD vinyle, par conséquent des personnes qui travaillent dans les autres systèmes. Par contre si la culture ne seraient plus subventionnés les critères seraient ils toujours favorables? et ne parlons pas de la taxation!!!

Planplan  a répondu le 04/01/2014 à 12:55:

Et tu crois qu'ils vont dans les poches des artistes, les sous des dvd et des cd?

Tu devrais faire une carrière d'humoriste! Par contre, ne signe pas en label, niveau salaire, tu risques d'être déçu...

jéjé  a écrit le 03/01/2014 à 17:59 :

la culture ne crée pas de la richesse à proprement parlé... la culture recycle la richesse crée par les autres secteurs tel que l'industrie automobile.
s'il n'y avait que des peintres et des chanteurs, serait on riche?

Walter  a répondu le 04/01/2014 à 1:33:

Et s'il n'y avait que l'industrie automobile, vivrait-on mieux ?

@walter  a répondu le 04/01/2014 à 7:29:

En tous cas s'il y avait plus d'usines, beaucoup de Français vivraient mieux, ça c'est certain ! On ne peut pas en dire autant pour le nombre de théâtres ou de cinémas.

Fatabien  a répondu le 04/01/2014 à 10:50:

"En tout cas s'il y avait plus d'usines, beaucoup de Français vivraient mieux" ???
Ah bon ? Parce-que le travail à la chaîne ou les 3x8 en usine tu appelles ça "vivre mieux", qui plus est payés au lance-pierre !!! Sans compter les patrons et actionnaires qui s'en mettent plein les poches et partent avec la caisse...
Il faut simplement trouver l'équillibre entre culture et industrie, et surtout, surtout, consommer de plus en plus "local", arrêter d'acheter des fraises en hiver et des ananas importés depuis des milliers de kilomètres...

Fritz the Cat  a répondu le 11/01/2014 à 9:57:

C'est bien dommage que cette publication divise la france.
Sur le terrain, il n'est pas rare que l'industrie automobile soit partenaire de la culture (ex: Renault sur le festival de Canne).
La culture, comme l'éducation, est un moteur de recherche et de connaissance. Les constructeurs l'ont bien compris, Renault fait appel à l'IRCAM pour le développement des sons de ses véhicules.
Il me semble plus intéressant de trouver de nouveaux arbres de transmission entre la culture et l'industrie que de diviser des secteurs qui sont déjà bien fragile.

pseudo  a répondu le 19/02/2014 à 2:40:

La culture est la règle, l'art l'exception... qui a dit ça déjà...? Allez les cultivés, parlons d'art. C'est ça qui nous fait vivre... L'art c'est oeuvrer pour un changement de paradigmes... Voyons plus large...!!!
Ou alors donnons nous des rendz vous et foutons nous sur la gueule... Ca sera plus clair et surment plus vite réglé que de le faire ici par claviers interposé...
Allez, bisous à tous.