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Florence Autret, à Bruxelles | 22/05/2012, 19:47 - 626 mots
Rarement sommet européen aura connu un ordre du jour aussi en creux que celui qui se tiendra mercredi soir à Bruxelles. Mardi, lors de son traditionnel briefing le chef de cabinet d’Herman van Rompuy n’en finissait pas d’égrener la liste des sujets que le président du Conseil recommandait d’aborder dans sa lettre aux chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Sept qui se réunissent mercredi soir à Bruxelles : brevet européen, programme d’infrastructures, mobilité de la main d’œuvre, etc. Tout y est passé sauf le sujet qui s’avère de plus en plus central dans le débat européen : des garanties croisées entre pays européens pour écarter multiples risques de contagion en train de miner la zone euro, en un mot, les eurobonds.
Toujours tabou à Berlin
Le sujet est aussi ancien que l’union monétaire elle-même. Mais depuis quelques mois, s’il reste un tabou dans les milieux de gouvernement à Berlin, il a fait des progrès sensibles ailleurs en Europe et dans les cercles académiques. Bien avant la mutualisation complète, sur le modèle américain, des plus de 4.500 milliards d’euros de dette souveraine des pays de l’eurozone, plusieurs pistes sont à l’étude.
Une des plus originales est portée par le président, sur le départ, de CNP Assurance, Edmond Alphandéry. L’ancien ministre des Finances, qui pilote un discret mais influent cercle de réflexion, l’Euro 50 Group, promeut un projet de « panier d’obligations souveraines », sur le modèle du panier de devises qui a préludé au lancement de la monnaie unique.
"Eurogovies"
C’est l’option la plus light et la plus faisable à court terme qui permettrait, selon lui, de stopper la renationalisation accélérée des portefeuilles de souverains des investisseurs et de resserrer les écarts de taux ("spreads") entre pays européens. Pour lui, ces « eurogovies » pourraient être un produit attrayant pour des investisseurs qui veulent continuer à parier sur l’eurozone et diversifier leur risque souverain. Natixis et quelques autres ont un œil sur le projet et seraient prêts à se lancer… sous réserve que les autorités publiques créent une incitation à investir dans un tel paquet, en limitant le montant en capital demandé aux banques pour détenir de tels actifs par rapport à des obligations purement nationales.
Les T-bills européens
Autre idée qui, elle, a la faveur de l’économiste en chef du FMI : les T-bills européens. Il s’agirait de mutualiser une partie seulement du marché de la dette, celle à court terme, pour un volume de « seulement » quelques centaines de milliards d’euros. Ici, en revanche, on aurait bien affaire à des émissions communes mais sur des produits relativement plus standardisés que les obligations de long terme. Le projet est soutenu par une association d’économiste, ELEC, et quelques économistes ou financiers influents comme le Français René Karsenti.
Enfin, l’idée de Pacte de rédemption présentée fin 2011 par le GCEE, un groupe d’économistes allemands de toutes sensibilités, suit son chemin. Elle consiste à placer dans un fonds paneuropéen la partie de la dette des pays de l’eurozone excédant les 60% du PIB et de l’amortir sur une période de 20 à 25 ans. Le gouvernement allemand ne l’a pas reprise à son compte. Mais l’opposition sociale-démocrate plaide pour, d’autant qu’elle serait compatible avec la stricte doctrine de la Cour constitutionnelle allemande qui a marqué dans le passé son opposition à la mutualisation des dettes. Le centre de recherche Bruegel, à Bruxelles, travaille aussi sur un tel projet.
Bruxelles évoque une "feuille de route"
Les pistes ne manquent donc pas. Mardi, OIli Rehn, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, a même eu l’audace, compte tenu du blocage allemand, de parler d’une « feuille de route » en vue d’émissions de dettes communes à moyen ou long terme, selon l’agence Reuters. De là à oser aborder le sujet mercredi soir à Vingt-Sept, il y a un pas.
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murex a écrit le 23/05/2012 à 20:01 :
Un bond ?! Pour sauter le gouffre ?! Il faudrait un viaduc comme deux fois celui de Millau !
NicoGA a écrit le 23/05/2012 à 11:28 :
Les Eurobonds sans la règle d'or est une fuite en avant : augmenter les dettes souveraines sans réduire les dépenses structurelles... http://www.ideas4tomorrow.eu/2011/09/eurobond-nouveau-depart-ou-fuite-en.html
WRONSKI a écrit le 23/05/2012 à 10:56 :
Il est dommage que l?article ne parle pas des « Project bonds » qui ne sont pas de la dette puisqu?ils correspondent à une réalisation concrète donc à une relance réelle par opposition à ces « Eurobonds » et leurs variantes qui, eux, sont de la vraie dette supplémentaire pour couvrir une précédente dette et non pour faire de la croissance. Les Allemands sont contre ces Eurobonds qui mutualisent la dette mais ne résolvent pas le problème de la croissance, ce qui semble logique.
Bonds a répondu le 23/05/2012 à 16:12:
Il n'y a pas de problème de croissance mais un problème de dépenses et de dettes publiques. Les projectbonds ou eurobonds sont de mauvaises solutions en réponse à un faux problème. Vos fameuses "réalisations concrètes" ne sont pas de la relance parce qu'elles ne sont désirées par personne. Il faut arrêter de croire qu'il suffit de creuser des trous et de les reboucher le lendemain pour générer de la richesse et de la croissance. La dette publique reste la dette publique : il faudra la rembourser un jour ou l'autre avec des impôts qui, à leur tour, détruiront l'économie. En fait de relance, les dettes d'aujourd'hui engendrent les crises de demain. Maintenant que vous savez, vous ne pourrez plus vous demander d'où viennent les crises.
WRONSKI a répondu le 23/05/2012 à 18:50:
Les euro bonds sont une dette qui sert à payer la dette, c?est donc de l?argent qui repart dans le circuit financier (souvent hors frontières du pays emprunteur donc en diminution pour le PIB) alors que les project bonds sont productifs pour l?émetteur car ils servent sur un chantier défini qui crée une activité réelle locale donc du vrai pouvoir d?achat local, des rentrées de taxes, du PIB?. Les confondre c?est confondre frais généraux et investissements (voire envies et besoins). Les project bonds sont un peu les « chantiers nationaux » du X1X° siècle : l?un creuse le trou, l?autre le comble?..
Alan John a écrit le 23/05/2012 à 10:30 :
Angela aussi a des plans en etude sur le sujet, un seul en fait qui se nome Nein et comme c'est elle qui paye...... Si Hollande, Van Machin et les autres veulent continuer a elucubrer sur le sujet qu'ils continuent mais ils creent de faux espoirs.
Pow-t a écrit le 23/05/2012 à 09:46 :
Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, non élu par les peuples d'Europe, c'est dehors. Ou a-t-on vu cela, mon voisin décrète que je vais travailler chez Air France, et je me présente lundi matin à Roissy-en-France et je prends possession d'un bureau et hop le tour est joué, une vrai mascarade cette Europe de banquiers qui choisissent les représentants Européens à la César, qu'elle rigolade, on voit le résultats, on résistera comme les Grecs...
Normal a écrit le 23/05/2012 à 02:39 depuis un Iphone :
Le PS souhaite encore plus d'argent pour le distribuer à ces électeurs ... Tout à côté de leur bulletin de vote aux législatives ...
Drogués à la dette a écrit le 22/05/2012 à 23:18 :
Il n'y a aucune justification économique aux dettes publiques. Les Etats n'ont pas de raison de s'endetter et l'Europe qui n'est pas encore un Etat encore moins. La dette d'aujourd'hui prépare les impôts de demain et perpétue sans fin la crise des Etats providentiels. Les politiciens drogués à la dette nous amènent dans le mur et utilisent les dettes publiques pour payer des promesses électorales à leurs clientèles d'obligés. Transférer à l'Europe les dettes publiques renforcera encore plus l'irresponsabilité des gouvernants, aux dépens des populations européennes, provoquant toujours plus de chômage et de pauvreté. Pour sortir de la crise, il n'y a pas d'alternative à la baisse conjointe des dépenses publiques, des prélèvements obligatoires et des dettes publiques. L'austérité pour les Etats obèses n'est pas l'austérité pour les populations mais la condition nécessaire et suffisante de leur prospérité.
Henri a répondu le 23/05/2012 à 09:22 depuis un Iphone :
Petit catéchisme neo libéral simpliste : le Royaume Uni et les USA pas particulièrement étatistes, sont tout autant couverts de dettes et font face à la même montée de la pauvreté et du chômage (Obama pour des raisons electorales embellit les stats du chômage officiellement deux fois moins élevé qu'en réalité) Si vous preniez un peu de recul au lieu de faire confiance aux oligarques incapables qui nous ont mis dans cette situation ?
Jack a répondu le 23/05/2012 à 10:36:
Cher Henri, autant je suis entièrement d'accord avec vous, autant il me semble que le terme 'incapables' est de trop : en effet lorsqu'il s'agit de s'enrichir sur notre dos, ces gens sont capables de véritables miracles!
Idéologies a répondu le 23/05/2012 à 14:10:
Surprenante comparaison, alors que le poids de l'Etat dans ces deux pays oscille entre 40 et 50% du PIB et que leurs crises sont de même nature que la nôtre : trop d'Etat, trop de taxes, trop de dettes publiques, trop de réglementations absurdes ! Et vous n'avez même pas l'excuse d'un manque d'information, puisque toutes les données objectives sont disponibles à foison. Vous confirmez simplement que les raisonnements manichéens produits par les idéologies mensongères, dont on pouvait hier démontrer la nuisance uniquement par la logique, sont désormais systématiquement démenties par l'observation du réel. Néo-libéral ? Oui, la vérité libère du mensonge idéologique !
Henri a répondu le 23/05/2012 à 16:14 depuis un Iphone :
Ah bon et pourquoi des dettes, privées ou publiques d'ailleurs ? Vous êtes-vous posé au moins une fois la question cher idéologue ? Au lieu de ne voir que l'écume du réel, vous pourriez faire un effort d'analyse un peu plus conséquent et comprendre les ressorts de la crise du capitalisme financier. Les idiots utiles n'ont toujours pas compris que ceux qui ont créé les conditions de la crise financière, l'oligarchie des incapables neo liberaux sont toujours aux commandes, les mêmes qui vont précipiter le monde entier dans la grande dépression. PS : et ne venez pas me dire que les néo libéraux sont libéraux C'est à peu près comme comparer des fascistes à des socialistes ...
Identité a répondu le 23/05/2012 à 17:59:
Pourtant, la comparaison révèle la ressemblance entre les différents socialismes, car mis à part le nationalisme des uns et l'internationalisme des autres, ces idéologies sont fondées sur les mêmes dogmes. Cette crise ne peut pas être comprise en utilisant un terme qui ne décrit aucune réalité (le prétendu capitalisme financier, alors que par définition, le capitalisme est nécessairement financier). Cette crise est la crise des Etats providentiels obèses, malades de leurs spoliations, de leurs faux droits et de leurs manipulations monétaires absurdes. 20 ans après la chute du socialisme violent, le socialisme mou est en train de s'effondrer à son tour. Après le mur physique, c'est le mur de la dette qui lui tombe sur la tête.
jack a répondu le 23/05/2012 à 23:44:
@identité : Cette crise est, comme beaucoup de crises, engendrée par l?usurpation de la création monétaire par les banquiers privés. Vous critiquez la propension des états à s?endetter encore et toujours, mais ont-ils vraiment le choix? Notre absurde système monétaire ne fonctionne que si les agents non financiers s?endettent de plus en plus, pour la simple et bonne raison que les banques privées réclament des intérêts sur des sommes créées ex nihilo! Vous voulez que tout le monde rembourse ses dettes ? Allons-y, il n?y aura plus un sou en circulation, on sera bien avancé! Vous cherchez un terme permettant de comprendre cette crise? Argent-dette. Le fait que l?argent représente aujourd?hui une dette plutôt qu?une valeur nous conduit droit dans le mur
Britannicus a écrit le 22/05/2012 à 21:41 :
Que le spectacle est pathétique : tous ces mori-bonds (Hi Hi)qui se débattent pour obtenir du bourreau une minute de plus et effacer leurs dettes par de l'endettement supplémentaire et faire payer leurs dettes aux autres ! Et tout ça pour inventer de futurs "subprimes" publics à l'européenne. Nous sommes vraiment bien bons (sans "d")...
Mecatroid a répondu le 22/05/2012 à 22:52:
C'est la vie. Il y a ceux qui travaillent, cherchent, trouvent, innovent et proposent des solutions. Et il y a les autres qui se moquent et critiquent sans jamais rien proposer, tour simplement parce que ce sont des bons à rien ...
Truk a répondu le 22/05/2012 à 23:07:
Le problème ce sont qui travaillent à fabriquer de nouvelles bombes qui explosent à la figure d'autrui, auquel ils expliquent après qu'ils doivent accepter ces sacrifices. Les apprentis-sorciers qui ont voulu l'Euro sont bien entendu incapables de trouver une solution au problème qu'ils ont eux mêmes créé. Mais comme ils s'arrogent le pouvoir, il ne nous reste que la moquerie comme arme, la dérision face à cette oligarchie des euro-incompétents.
? a répondu le 23/05/2012 à 02:37 depuis un Iphone :
Vous y aller un peu fort !!
Truk a écrit le 22/05/2012 à 21:37 :
Les eurobonds feraient gagner du temps. Mais imaginons qu'ils soient mis en place, et qu'après quelques années, par exemple, un des pays qui sont sous financement via Eurobond ait un problème budgétaire fort. Comment l'inciter à rentrer dans les clous ? En l'excluant de l'eurobond ? Fort bien, mais alors, la dette qui a de facto été contractée pour ce pays par l'Eurobond, elle devient quoi ? En théorie, elle sera remboursée par les pays restant, qui ne pourront plus compter sur les ressources fiscales, si maigres soient elles, du pays sorti. Donc, c'est une nouvelle crise, encore pire. La crise du SME de 1992 a mal été comprise puisque ces imbéciles ont décidé de refaire la même erreur en pire, avec l'Euro (l'Euro n'est rien d'autre qu'un super SME en pire, et sans le Sterling). Et bien sûr, c'est encore plus catastrophique ! Alors que veulent ils faire ? Et bien les Eurobonds, qui sont la même erreur que l'Euro, mais en pire !
eurofederal a écrit le 22/05/2012 à 21:06 :
eurobonds = état européen, fédéral ou confédéral! Donc il nous faut une HARMONISATION des fiscalités, un trésor,bref, faire un pas de Géant vers la constitution d'états fédérés européens à l'échelle de la Zone.... chiche! Mais cela n'en prend pas le chemin....
Mecatroid a répondu le 22/05/2012 à 22:54:
Effectivement, il faut harmoniser la fiscalité, générer un peu d'inflation pour nous aider à rembourser la dette et proposer des solutions pour une croissance sans dette.
Truk a répondu le 22/05/2012 à 23:03:
Demandez leur avis aux peuples. En 2005 et 2006 pour la Constitution Européenne, seuls trois pays ont osé poser la question à leurs populations : France, Pays-Bas, Irlande. Les trois ont dit Non. Largement. Et pourtant, les traités sont passés. En force. L'UE est l'ennemie des nations et des démocraties. Elle ne profite qu'aux banquiers, aux avocats, aux managers de grandes entreprises et aux footballeurs pros. Les autres n'ont pris que des coups. Le problème c'est l'Euro. Eliminons ce poison. Ce sera l'Euro ou les Européens.
Mecatroid a répondu le 22/05/2012 à 23:16:
@Truk : ah ben c'est sur qu'on aurait du commencer par faire une Europe pour les les citoyens, pour les européens AVANT de faire une Europe pour la finance et les banquiers. On a fait les choses dans le mauvais sens et pour de mauvaises raisons. Maintenant, on a l'Euro, faisons avec. Allons plus loin et faisons l'Europe des européens; la boucle sera alors bouclée.
Truk a répondu le 22/05/2012 à 23:28:
@mecatroid. L'Euro tue les économies les moins productives, hélas. Nous ne pouvons pas nous permettre de le conserver trop longtemps. Mieux vaut lâcher l'Euro aujourd'hui pour sauver l'Europe demain. Si nous tardons trop en conservant cette ciguë monétaire qui ne profite par définition qu'à l'Allemagne, l'idée européenne - largement dévoyée depuis la période Delors - sera balayée pour toujours. L'UE s'est faite sans les Européens, voila qu'elle se fait contre eux. Stop, avant qu'il ne soit trop tard.
laleu a répondu le 23/05/2012 à 15:41:
Mecatroid ok pour refaire l'europe mais comment y parvenir puisque les pouvoirs sont entre les mains des gouvernants et de bruxelle et ça m'etonnerais qu'il lache prise
Tomibiker a écrit le 22/05/2012 à 20:55 :
Rien n'empêche les pays qui veulent faire des bonds de s'associer et de faire des bonds, les Français, les Italiens, les Espagnols, les Grecs etc mais sans les Allemands qui en ont marre de payer pour les autres, le seul hic c'est que c'est la France qui risquera de payer pour les autres ! non pas à 2% mais à un taux entre le Grec et le Français !
Mais mais a écrit le 22/05/2012 à 20:49 :
Mais mais .... ça bouge ....
Mecatroid a répondu le 22/05/2012 à 22:55:
Et oui ... Comme quoi, avec des gens qui proposent des solutions, on finira peut être par en trouver une viable.
encorelibre a écrit le 22/05/2012 à 20:20 :
Amusant tout ce cinéma que pratiquement seules les médias Français développent autour de ces fameuses euro-obligations qui ne sont qu?un carnet de chèques tirés sur les Allemands et devant profiter aux cigales socialistes pour les aider dans leurs projets fumeux. Cela fait penser à ce dialogue de sourds, mais puisque le monsieur t?a dit, mais je n?en ai jamais mangé. Je pense que vous vous fatiguerez plus vite que les Allemands et autres pays vertueux avant qu?ils ne tombent dans le piège grossier de Tom Pouce.
Truk a répondu le 22/05/2012 à 23:24:
Les Eurobonds sont en effet un moyen de mutualiser les dettes des bien portants avec les malades : pas étonnant que les bien portants rechignent. Toutefois, le bien-portant allemand est toutefois bien embêté, car sa bonne santé, il la doit à ses excédents sur les malades, et si ceux-ci crèvent, il crèvera avec. Petite correction de votre propos pour terminer : toute la presse européenne parle des eurobonds, allez voir les sites du FT, del Mundo, du Corriere della Serra, du soir, du Frankfurter Allgemeine Zeitung etc.
Henri a répondu le 23/05/2012 à 08:36 depuis un Iphone :
A 2000 milliards de dettes officielles (sans compter celles planquées sous le tapis) peut-on dire que l'Allemagne fait partie des bien-portants ?