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Espagne : le chômage n'en finit pas d'augmenter

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L'Espagne n'en finit pas de battre les record s'agissant de ses statistiques du chômage. Sur un, elle a encaissé une progression de 11,32% de son nombre de demandeurs d'emploi, un record dans le monde industrialisé. Les jeunes sont encore les plus touchés, avec plus d'un jeune sur deux sans emploi.

Pas de répi pour les actifs espagnols. Le chômage continue sa progression dans la péninsule ibérique, qui vit toujours sous la pression des marchés pour demander son sauvetage à l'Union européenne.

Progression record sur un an

En septembre, 79.645 nouvelles personnes sont venues grossir les rangs des chômeurs en Espagne, ce qui représente une augmentation de 1,72% par rapport au mois d'août selon le ministère du Travail. Sur un an, le pays compte une augmentation de 478.535 demandeurs d'emploi, soit 11,32% de progression. Un record dans le monde industrialisé.

Plus d'un jeune sur deux est au chômage

Selon l'Institut national de la statistique, qui utilise une méthode de calcul différente, le taux de chômage atteignait fin juin 24,63% (plus de 53% chez les jeunes), là encore, c'est un record.

Peut être une très légère embellie en 2013

Le gouvernement table sur un taux, fin 2012, de 24,6%, puis sur une légère baisse en 2013, à 23,3%.

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Commentaires

Chômage en hausse  a écrit le 02/10/2012 à 17:36 :

Le socialisme n'en finit pas de ravager l'Espagne. Encore un pays européen qui a cru pouvoir "faire du social" mais qui a oublié de faire des économies. Au final, la population paye le socialisme au prix fort, comme d'habitude.

JB38  a répondu le 02/10/2012 à 18:36:

Peut-être, avec la certitude que le libéralisme nous mènera tout droit à la guerre, comme d'habitude, ce qui n'est pas une nouveauté. Les mémoires sont courtes, mais l'histoire est là pour les rafraîchir. En période troublée, ce n'est quà la fin qu'on sait si on a été du bon côté. Monsieur chômage en hausse, vous avez une chance sur deux.

@jb  a répondu le 02/10/2012 à 19:22:

Ah, le libéralisme mènerait à la guerre ??? Tiens donc, en voilà un argument, qu'il est passionnant ! Quelques preuves, des sources, ne serait-ce qu'une petite justification pour l'étayer ?

jcvd  a répondu le 06/10/2012 à 17:49:

La crise de 1929 provoque l'hyperinflation dans la République de Weimar et l'arrivée de Hitler au pouvoir.

Aurélien  a répondu le 22/10/2012 à 9:48:

La crise de 1929 mais aussi la guerre de 14-18 où Hitler était considéré comme un héros.
Tout comme un accident, il y a plusieurs facteurs qui font que l'accident se produit. Pour une guerre, c'est pareil, plusieurs facteurs mais pas un seul.
Si la seconde guerre a vu le jour, il y a le fait que l'Allemagne a subi une défaite, que le pays était endetté, que tout était désorganisé, que la confiance manquait, qu'un esprit de vengeance trônait, la haine, une recherche d'explications, de fautifs, ...
Au final, dans un accident, si l'un des deux protagonistes était parti 15s plus tôt ou plus tard, l'accident n'aurait pas eu lieu. Il en est de même avec ces deux guerres mondiales.
Pas de jugements attifs :)

Kévin  a écrit le 02/10/2012 à 17:33 :

Cessez de lampitonner! Ce qu'il faut c'est que la société se mobilise contre le monde politique qui les a mis dans cette ornière. Ils ne sont pas innocents de la faillite de l'Europe. Le chômage y dure depuis des années, la France en a même fait une règle. Nous devons donc remettre la zone dans le droit chemin!

JB38  a répondu le 02/10/2012 à 18:43:

Ach, une bonne guerre+une dictature et si possible un appui religieux et enfin le but, le "droit chemin" avec en prime une bénédiction et un bonus sous forme de rédemption. Alleluia.

basile  a écrit le 02/10/2012 à 17:19 :

L'espagne est un pays particulier où chaque région se gère et a ses régles.LeAu pays basque espagnols il y a beaucoup moins de chomeurs et on ne paie pas de droits de succession alos que dans les autres régions espagnoles oui.Est ce noraml ?

fassi49  a répondu le 14/04/2014 à 12:21:

et encore c'était avant qu'ils apprennent qu 'Ayrault et ses ministres avaient généreusement dilapidé 12 millions d'euros en " primes et gratifications diverses" au profit de leurs "chers" collaborateurs qui se sont dépensés sans "compter" pour la France !!!! Tout simplement hallucinant !!!,

El Caballero  a écrit le 02/10/2012 à 14:50 :

Quand l'Espagne bradera son immobilier on pourra faire de belles opérations.

bradéo  a répondu le 02/10/2012 à 16:02:

C'est déja la braderie sur la costa brava, un appartement qui était proposé il y a 5 ans à 450000 euros serait parait-il "bradé à 250000 euros aujourd'hui, enfin 250000 euros tout de même, ce n'est pas à la portée de toutes les bourses!.

@bradeo  a répondu le 04/10/2012 à 1:12:

Oui mais le même appart valait 80000 euros en 1998..
Donc pensez-vous que 250000 euros, ca soit "bradé"?

El Caballero  a écrit le 02/10/2012 à 14:48 :

J'imagine un seul instant si les Espagnols avaient suivi la politique nataliste à la française !! ça seraient 85 % de chômeurs !

weutwété héwatépé  a répondu le 02/10/2012 à 15:52:

oui mais en france on a encore des retraites parce qu'il y a de la natalité!

Alain34  a répondu le 02/10/2012 à 17:19:

"On a encore des retraites parce qu'il y a de la natalité ?"
Quelle plaisanterie.
On en est a taxer les retraités parce qu?ils vivent mieux que les actifs... il y a de moins en moins de travail et de plus en plus de chômage.

jp  a répondu le 19/04/2014 à 10:34:

je trouve que c'est une belle alternative aux allemandes. Cette infiniti est juste magnifique.

El caballero  a écrit le 02/10/2012 à 14:47 :


http://sociedad.elpais.com/sociedad/2012/10/01/actualidad/1349089241_888532.html

quand on nous vante les pays émergents !

miséréré  a écrit le 02/10/2012 à 14:25 :

Bon maintenant cet acquis presque tout le monde sait ce qui nous attend en France. Moi depuis le retour des topinambours j'ai compris que la misère revenait même si le topinambour est un légume cher aujourd'hui. Il pousse sans qu'on s'occupe de lui et n'a pas besoin d'être replanté. Une simple épluchure suffit pour qu'il pousse et repousse de plus il se garde tout l'hiver dans la terre même par grand froid il reste intact.

ecolomie  a écrit le 02/10/2012 à 14:05 :

d'ailleurs l'espagne a décidé de changer sa méthode de communication vis à vis du chômage .Dorénavant on ne vous donnera que le nombre de gens qui travaillent ...Donc aujourd'hui il y a 14.7 millions de gens qui travaillent en espagne ....çà fait mieux quand même

ripper  a écrit le 02/10/2012 à 13:51 :

la France dans moins de 5 ans!!!

Viking  a répondu le 02/10/2012 à 14:23:

Dans moins de 5 mois oui

Bernier  a écrit le 02/10/2012 à 12:21 :

Les espagnols veulent etre champion du monde de tout ... y est presque. Viva la siesta.

regardez la France avant l'Espagne  a écrit le 02/10/2012 à 11:54 :

Avec tous ces conférenciers, ces consultants payés à prix d'or pour faire des leçons d'économie de marché, je ne comprends pas que l'on soit soit arrivé en France à plus de 8 millions de chômeurs!.

CPM  a répondu le 02/10/2012 à 14:32:

Peut-être parce que ca fait longtemps qu'ils ne comprennent plus ce qu'est une économie de marché...

Licence to live  a répondu le 02/10/2012 à 14:40:

C'est presque ça (3 millions) allez faire un bon dodo !

@Licence to live  a répondu le 02/10/2012 à 16:10:

Euh 3 millions c'était il y a 25 ans!, lorsque les médias, (à la botte) parlent de 3 millions de chômeurs, c'est 3 millions indemnisés par les assedics, ajoutez y les radiés,les révoqués, les stagiaires de tout poils, les n'ayants plus droit à rien, les marginaux déclarés nulle part, et je pense, comme celui qui a écrit plus haut ces quelques lignes, que parler de 8 millions de chômeurs est un doux euphémisme!.

Licence to live  a répondu le 02/10/2012 à 16:54:

Ceux-là ce sont les cas sociaux, nuance...

AZI  a écrit le 02/10/2012 à 11:49 :

Vive le fric, en effet : la seule chose qui compte au monde, notre dieu.

john galt  a répondu le 02/10/2012 à 13:59:

@ AZI : parce que vous pouvez vivre sans argent, vous ?

Vision d'AZI  a répondu le 02/10/2012 à 17:33:

AZI veut surtout vivre sans travailler. Il veut bien un emploi tranquille, plein d'argent gratuit, mais surtout pas d'efforts, parce que vous comprenez, c'est très fatiguant les efforts.

La vérité si je mens  a écrit le 02/10/2012 à 11:29 :

Ouais, mais ce qui compte c'est la finance, nos ex dirigeants sont remerciés par des conférences grassement payées, il faut que les banques prêtent toujours plus (ce ne sont que des écritures) si c'est aux états c'est formidable pour elles (peut importe la condition de vie des habitants) et ainsi elles continuent à s'enrichir le seul hic serait que certains emprunteurs fassent faillite. Ce serait alors pour cette finance une perte sèche. En attendant vive le fric.

c'est bien sur  a écrit le 02/10/2012 à 11:09 :

c'est le résultat de politiques économiques d'austérité . c'est le modéle économique qu'il faut changer ; voila les effets catastrophiques des libéralismes ; a degueuler ;
cnt fai , reveillez vous ! ils sont devenus fous !!

john galt  a répondu le 02/10/2012 à 14:01:

ah bon ? et s'endetter pendant 50 ans pour construire des aéroports en plein désert où personne ne veut se poser, cela n'a eu aucun effet sur la situation espagnole ?
vous déccrivz un surrendetté qui a fait n'importe quoi pendant 30 ans et qui maintenant doit revenir sur terre, et qui se plaint que la réalité c'est pas gentil ... (vous savez ce que c'est que le libéralisme ?ou les libéralisme ? quelle est votre définition ?)

CPM  a répondu le 02/10/2012 à 14:37:

Laisse tomber John. Ils ont été lessivés. Le pays baigne dans le socialisme depuis tellement longtemps qu'ils ne peuvent pas se rendre compte. Ils sont dans la cave de Platon, on ne peut pas espérer que la majorité comprenne la réalité. On est foutus.

john et cpm  a répondu le 02/10/2012 à 15:03:

le libéralisme , c'est le capitalisme poussé à son paroxysme qui n'entraine que misére , exploitation des etres humains , destruction des écosystemes , pollution etc... regardez autour de vous , ne soyez ni aveugle ni aveuglé ;
vous n'avez plus de solution pour régler les problemes , a moins que vous les énumériez maintenant

john galt  a répondu le 02/10/2012 à 15:36:

@ john et cpm :
n'importe quoi ... le libéralisme, c'est le respect des droits fondamentaux de l'individu, dont le droits de propriété, dont est dérivé le capitalisme (propriété privée des moyens de production). A ce titre, le libéralisme prône moins d'impôts et de réglements. Depuis 200 ans, les pays de l'OCDE ont montré que le libéralisme mène à la prospérité, la paix et le bonheur. En France, en 40 ans, les impots et la dépense publique sont passés de 35 % du pib à 57 %, le droit du travail a gagné 1000 pages de réglement, il y a plus de 800 lois nouvelles par an, bref, tout l'inverse du libéralisme, vous avez déjà fait le constat de la situation, vous savez maintenant que c'est le socialisme et non le libéralisme qui en est responsable. Sur la polution, son origine est dans le non respect ou la mauvaise précision des droits de propriété (étudiez le concept de la tragédie des communs pour comprendre). Voilà pourquoi c'est dans les anciens pays communistes qu'il y a le plus de pollution, et dans les pays capitalistes libéraux qu'il y en a le moins (c'est un fait avéré). voici pour les faits et les explications. Maintenant, les solutions pour régler les problèmes : appliquer le libéralisme, cad un état fort, qui s'occupe de la police et de la justice, ainsi que du respect des contrats et du respects des droits fondamentaux ET C'EST TOUT. Une privatisation de l'éducation, de la santé (le privé a montré, même en France, qu'il est plus eficace et qu'il coute moins cher sur ces 2 sujets), casser ce code du travail qui maintient les gens au chomage (le Danemark n'a pa de chomage et n'a pas de code du travail non plus, ce n'est donc pas antinomique), mettre en place un système de retraite par capitalisation comme au chili (plus de 30 pays dont la suède l'on copié), casser le pouvoir (et le financement) des syndicats mafieux qui ne défendent que leurs privilèges, fermer l'ENA, sabrer dans les dépenses publiques, introduire la hausse de la productivité dans l'état, supprimer le mille feuille administratif français, etc etc etc... vous voyez, il y a bcp à faire ...

Tyler  a répondu le 02/10/2012 à 15:43:

@john et cpm: vous apportez 0 contribution au debat... Vous dites n'importe quoi... Si vous repondez a une serie de commentaires, et si vous faisiez preuve d'un minimum de rigueur intellectuel, vous resteriez dans le sujet: oui ou non la bulle immobiliere espagnole est-elle majoritairement due aux politiques irresponsables (qui ne depensent pas leur argent mais celui des autres), au clientelisme sans limite, aux collusions de longue tradition entre les Caja espagnoles et les elus locaux (finance moi, je te paye des fees (enfin le contribuable paye), et je serai reelu car le peuple sera content d'avoir un stade flambant neuf, un magnifique centre culturel, un aeroport (utilise a 15% de sa capacite))? Voila ce que c'est que votre Etat-providence obese: l'argent de tout le monde et personne a la fois dilapide par vos representants sans le moindre controle en vue des elections a venir. Et vous venez nous donner des lecons sur le liberalisme...

@john  a répondu le 02/10/2012 à 15:51:

le libéralisme n'existe pas!c'est comme dieu!allez réveille toi et ouvre tes petits yeux!

john galt  a répondu le 02/10/2012 à 16:10:

+ 1 !!! Merci Tyler.

Une phrase de la grande Margaret me revient à l'esprit, elle convient parfaitement à la situation espagnole, mais aussi française :
" Le problème du socialisme, c'est qu'il finit toujours par manquer de l'argent des autres" ....

john galt  a répondu le 02/10/2012 à 16:36:

@ @john : le libéralisme parfait n'existe pas, comme le socialisme parfait. Mais mettez une petite goutte de libéralisme quelque part, et la situation s'améliore presque automatiquement. Mettez une petite goutte de socialisme quelque part, et tout se détériore, et le socialisme gagne du terrain pour continuer à tout dévaster. Cela fait longtemps que j'ai ouvert les yeux, et que cette évidence m'a frappé. Et vous, vous sortez quand de votre caverne (référence à platon socrates) ???

@ john galt  a répondu le 02/10/2012 à 18:39:

Je suis sidéré par votre refus de voir les méfaits du libéralisme que vous défendez (le moins de lois possible pour que le plus fort domine le plus faible). Un peu comme les idéologues soviétiques qui refusaient d'admettre leur échec et disaient "ce ne sont pas nos idées qui sont mauvaises, mais les hommes qui sont trop mauvais pour les appliquer". En économie, seul le pragmatisme compte. Intervenir quand c'est nécessaire, laissez faire quand c'est mieux.
On peut faire une longue liste des erreurs des politiques étatiques, mais la liste des errements causés par le libéralisme est aussi longue.

jeff  a répondu le 02/10/2012 à 18:44:

Le problème du libéralisme, c'est que c'est une vision angélique du monde, où une fois le marché libéré les agents économiques ne tricheront pas, seront fair play, alloueront les ressources du mieux possible, réagiront forcément de manière rationnelle, partageront l'information en permanence pour que les prix reflètent la vraie valeur des choses. C'est une vision très optimiste qui ne correspond malheureusement pas à la réalité.

Un peu de logique  a répondu le 02/10/2012 à 19:51:

Jeff, soyez logique ! Si vous êtes convaincu que les acteurs économiques trichent, ne sont pas fair play, n'allouent pas les ressources du mieux possible, ne réagissent pas forcément de manière rationnelle, ne partagent pas l'information en permanence, comment pouvez-vous croire un seul instant que les hommes politiques ne feraient pas les mêmes erreurs, n'agiraient pas de la même manière perverse, ne tricheraient jamais pour leur profit strictement personnel ? Jeff, les politiciens sont des agents économiques comme les autres mais, comble du malheur, on leur a confié un pouvoir exorbitant aux dépens de tous les autres agents économiques. Ce pouvoir exorbitant explique absolument toutes les crises économiques, à toute époque et en tout lieu. Imaginer que les politiciens nuiraient moins ou pourraient donner de meilleurs résultats qu'un marché libre et concurrentiel tient de la pensée magique mâtinée du fantasme de l'homme providentiel. Croire aux solutions collectivistes (mercantilistes, socialistes, nationalistes, etc.) revient à croire au Père Noël dans le domaine économique et ça se termine systématiquement dans la crise, la pauvreté et la guerre. Comme la démocratie, le marché le plus libre et concurrentiel possible est le pire des systèmes à l'exception de tous les autres. On peut chercher longtemps une troisième voie illusoire, elle n'existe pas. TINA, Jeff !

kand  a écrit le 02/10/2012 à 10:53 :

Travaillant en Espagne dans une boite qui dépose le bilan je peut vous dire que ces chiffres sont faux. La réalité est bien pire que ça. Petit exemple pour qu'une entreprise ( PME ou multinational) dépose le bilan il doit payer environ 100 000 euros!! quand tu ne peut plus payer tes fournisseurs et tes salaires tu doit encore trouver de l'argent pour déposer. Résultat des milliers de travailleur sont encore salarié de leur entreprise sans être payer et sans être pris en charge par le chômage

Perso  a répondu le 02/10/2012 à 12:19:

Merci pour cette information ! Waoo c'est donc totalement CUIT ! Je suis certain que nous prenons le même chemin car il n'y a strictement rien qui puisse changer la situation.

@Tous  a répondu le 02/10/2012 à 18:12:

N'ayez pas peur, ne perdez pas confiance ! Le socialisme n'est pas inéluctable. Contrairement à ce que les politiciens veulent nous faire croire, il y a des solutions à la crise qui n'ont jamais été mises en oeuvre.

bonsens  a écrit le 02/10/2012 à 10:35 :

Pourquoi il baisserait ???? Avec la plage et les immeubles vident ?

faute de frapppe  a écrit le 02/10/2012 à 10:34 :

dans le chapeau : "sur un", an, mois ?
De rien..

Exil intérieur  a écrit le 02/10/2012 à 10:01 :

Chômage ? Quand on observe le PIB espagnol qui ne baisse pas franchement, on devine que tous ces chômeurs sont en activité. Mais cette activité n'est plus déclarée. L'Etat providence obèse espagnol, à cause de ses taxes et réglementations brutales, oblige les travailleurs espagnols à choisir l'exil extérieur ou l'exil intérieur. L'Etat collectiviste est criminel, illégitime et immoral quand il pousse une grande partie de sa population dans l'illégalité.

pas d'acccord  a répondu le 02/10/2012 à 10:35:

Réflexion de touriste nanti venu dépenser son argent en ne regardant pas la réalité... venez sur place et vous constaterez que les problèmes sont réels.

Exil en pays conquis  a répondu le 02/10/2012 à 11:58:

Encore une réflexion de rentier qui dispose tous les matins de 250 euros sur sa table de nuit!.

Exil intérieur  a répondu le 02/10/2012 à 17:27:

Touriste, rentier, etc. : eh les cocos, à force de ressasser votre haine et de vous accrocher à votre système en fin de vie, vous allez sombrer dans un grand désespoir.

@exil  a répondu le 02/10/2012 à 18:32:

le pib ne baisse pas ?comme en france!avec une population qui augmente,meme en cas de récession,le pib ne chute pas

@@exil  a répondu le 02/10/2012 à 19:54:

PIB, population : strictement aucun rapport. Deux minutes d'observation du monde réel suffisent pour s'en apercevoir.

Kévin  a écrit le 02/10/2012 à 9:58 :

C'est une Europe qui vit dans l'erreur... on y interdit l'accès des jeunes à la vie active.

Exact  a répondu le 02/10/2012 à 10:33:

En interdisant tout licenciement en pratique, la réglementation du travail pousse les jeunes sur le bord du chemin. En Espagne, en Italie, en Grèce, comme en France, il est presque impossible de licencier. Ces mêmes pays présentent les taux de chômage les plus élevés d'Europe. Etonnant, non ?

Grrrrrr  a répondu le 02/10/2012 à 11:50:

Les entreprises françaises ne cessent de licencier en masse - aucun problÚme pour licencier, j en sais quelque chose je suis chef d'entreprise. Honte aux libéraux, à la dictature de la finance et aux entreprises irresponsables.

Hola  a répondu le 02/10/2012 à 12:20:

pour information et contrairement a certains commentaires que je viens de lire, il est très facile de licencier en Espagne, il suffit de payer 20 jours par année travaillée sans aucun motif de licenciement. Et c'est bien ça le problème, c'est tellement facile de licencier que les entreprises n'hésite pas 1 seconde dès qu'elle ne sont pas contente d'un salarié. En période de croissance ça marche, car les entreprises embauchent et n'ont pas peur de faire des CDI car ils savent qu'ils pourront s'en séparer rapidement, mais en période de crise, ils n'embauchent pas et se séparent des salariés...conclusion : encore plus de chômage et donc plus de dette pour l'état...

Kand  a répondu le 02/10/2012 à 13:00:

Hola, tu n'as pas forcement tord mais la loi des 20 jours date d'avril ou mars avant c'était 45 jours par année. Le gros problème actuellement c'est l'impossibilité des entreprise de pouvoir payer ces 20 jours. Comme dans beaucoup de pays en Espagne ce sont les PME qui emploie de plus, quand elle n'ont pas assez d'argent pour payer les 20 jours du surplus de main d'oeuvre sur plusieurs mois les société coule si tu ajoute le faite que la majorité des banques ont coupé l'escompte des boites, c'est la mort. C'est ce qui nous est arrivé et le résultat est la fermeture

hola2  a répondu le 02/10/2012 à 13:45:

Pour licencier c'est effectivement 20 jours d'indemnité par année travaillé. Il y a aussi un maximum meme si tu as 25ans de boite.
Je connais egalement des gens qui sont au boulot sans etre payé. Et ils ne sont pas virés pour autant, et n'ont donc pas de chomage non plus.
sur une classe de 25 enfants, 2 peres au moins sont dans cette situation.
Imaginez la situation de ces familles......
c'est juste dramatique ici....

kand  a répondu le 02/10/2012 à 14:00:

Oui c'est horrible, le coups de travailler sans être payer c'est ce que j'expliquai au dessus. J'imagine bien je vous rassure. J'ai vue nombreux de mes voisins un peu âgés voir revenir leur enfants chez eux pour leur évité la rue, et ceux là on de la chance d'avoir leur parents capable de les accueillir pour les autres c'est horrible il se retrouve a la rue. Cela fait quelques année que je travaille en Espagne et j'ai vue la situation empiré de jours en jours

john galt  a répondu le 02/10/2012 à 14:03:

@Grrrr ! si vous étiez chef d'entreprises, vosu n'affirmeriez pas qu'il n'y a pas de problème pour licencier en France ... et si vous étiez chef d'entreprise, vous seriez libéral... et vous n'employerez pas des mots absurdes comme "honte à la finance"...

vincent  a répondu le 02/10/2012 à 14:27:

john galt,Grrr ,peut être chef d'entreprise en n'ayant que un seul salarié,donc il peut bien dire " honte à la finance " je suis chef d'entreprise avec un seul salarié,alors ?

john galt  a répondu le 02/10/2012 à 15:20:

@vincent : s'il dit "honte à) la finacne" c'est un discours démagogique de quelqu'un en dehors des réalités. A ce titre, il ne restera pas chef d'entreprise longtemps. surtout s'il croit que c'est très facile de licencier en France !!!!

@tous  a répondu le 02/10/2012 à 18:23:

Intéressant échange qui montre pourquoi et comment l'Espagne s'est enfoncée dans la crise. La quasi impossibilité de licencier en Espagne est un des facteurs majeurs expliquant pourquoi la croissance s'est arrêtée dans ce pays. Et il va sans dire que continuer cette politique socialiste suicidaire en période de crise retarde d'autant le retour de la croissance.