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Joseph Stiglitz : "le vrai risque pour l'économie mondiale se trouve en Europe"

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L'Europe constitue le principal risque pour l'économie mondiale en 2013, a estimé le prix Nobel d'économie américain Joseph Stiglitz dans une tribune publiée dans le quotidien Handelsblatt de mercredi.

"Le vrai risque pour l'économie mondiale se trouve en Europe", a estimé le prix nobel d'économie américain Joseph Stiglitz dans une tribune publiée dans le quotidien allemand Handelsblatt ce mercredi.

L'Espagne et la Grèce au coeur des préoccupations

Alors que le calme semble être revenu depuis l'été dans les deux péninsules, il a notamment pointé du doigt les difficultés économiques de la Grèce et de l'Espagne. Ces pays "se trouvent dans une dépression dont on ne voit aucun signe de sortie", a-t-il précisé.

L'austérité n'est pas une solution selon l'économiste

Selon l'économiste, le pacte budgétaire "n'est pas une solution" pour la sortie de crise et les rachats d'obligations d'Etats pas la Banque centrale européenne (BCE) ne peuvent être qu'un "palliatif temporaire". "Si la BCE fait de la poursuite des politiques d'austérité une condition à ses financements, cela aura pour seule conséquence d'aggraver l'état du malade", a-t-il dit.

Jusqu'à présent, les responsables politiques européens ne sont pas parvenus à mettre en oeuvre un vrai pacte de croissance pour les pays de la périphérie de la zone euro, a poursuivi Joseph Stiglitz. Pour 2013, il n'a pas exclu de nouvelles turbulences en zone euro.

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Commentaires

Pff  a écrit le 07/01/2013 à 22:35 :

Ce qu'on appelle austérité, c'est de la vertu. Ce qu'il souhaite c'est que l'Europe s'enfonce afin de soutenir l'économie des USA. Les allemands ont montré que l'excédent budgétaire était un moteur de croissance. Le reste est littérature.

Des gagnants et des perdants du aux excénts et au déficits  a répondu le 08/01/2013 à 15:27:

@ Pff,
l'excédent est en effet un moteur de croissance, mais seulement pour le pays qui a un excédent. Pour le pays qui a un déficit il est un frein et conduit le pays à la désindustrialisation.
Il est mathématiquement impossible que tous les pays aient un excédent, (je pense que je n'ai pas besoin d'expliquer) en fait pour que certains aient un excédent il faut forcément que d'autres aient un déficit.
Et voila nôtre problème; le système allemand, basé sur l'excédent, ne peut fonctionner que s'il y a des perdants, il permet qu'il y ai des gagnants uniquement à condition qu'il y ai des victimes.
Le système allemand basé sur la compétitivité serait acceptable si tous les pays étaient égaux, ce qui n'est absolument pas le cas entre pays de l'Union Monétaire.

arthur  a écrit le 03/01/2013 à 2:51 :

La seule solution est d'apurée le spread de dette qui empêche ces économies de se relever de la crise.
l'union, c'est la solidarité, la BCE n'a pas le choix. Il ne faut pas passer par quatre chemins pour régler ce problème.
Arrêtez de trop réfléchir inutilement!

Arno  a écrit le 02/01/2013 à 19:02 :

D'après Olivier Delamarche, il faut donner 350 milliards à l'Espagne pour les sortir d'affaire..

Corruption  a écrit le 02/01/2013 à 17:23 :

Les responsables politiques européens (la voix des peuples d'Europe) doivent libérer la créativité et l'innovation qui ont issées l'Europe sur le toit du monde pendant des siècles. L'Europe n'est pas la première civilisation à couler à pic ... à cause du manque d'ambition et de flexibilité de ses dirigeants. Le monde n'attendra pas l'Europe, de nouveaux marchés remplaceront l'Europe si elle n'arrive pas à suivre. L'Europe n'est pas un risque pour le monde, l'Europe est un risque pour elle même avec sa politique névrosée: peur de la concurrence, peur l'étranger, peur pour l'emploi, peur du capitalisme, peur du changement !

Cohésion et non rivalité  a répondu le 03/01/2013 à 13:13:

@ Corruption,
si l'Europe "coule" comme vous dites, je préfère "échoue" ce sera par manque de cohésion.
Le chacun pour soi actuel, rivalité et non convergence, ne favorise que les pays les plus forts de l'UME.
La réussite, bien souvent, dépend de l'environnement. Le monde change, des nouvelles puissances émergent, d'autres disparaissent à tout jamais.
Nous, Européens, n'avons de chance de réussir si nous restons unis et cohésifs.
Ce qui manque le plus c'est la convergence économique de ses membres, sans celle-ci l'entente entre ses membres est impossible.

arcesilas  a répondu le 09/01/2013 à 18:40:

"Unis et cohésifs" Mais, serai-ce là le nouvel axe propagandiste européiste? Ca ressemble à la doctrine officielle de l'empire austro-hongrois finissant... L'Europe a été créative et puissante quand des rivalités permanentes poussaient princes et républiques à rivaliser dans tous les domaines. L'édredon "européen" a changé tout cela. La question essentielle me semble donc être la suivante: comment retrouver une saine rivalité entre nations SANS que cela ne dégénère en bain de sang. (Il y a un début de réponse avec l'OTAN...)

Ecolib  a écrit le 02/01/2013 à 16:16 :

Joseph Stiglitz ne fait que constater l' inefficacité dune politique menée depuis plusieurs mois .sans résultats positifs.

Nôtre problème n'est pas insoluble  a écrit le 02/01/2013 à 14:39 :

L'axe franco-allemand a imposé à l'UE et surtout au pays de l'union monétaire des règles qui permettent aux économies fortes de rafler tout sans en subir les conséqunces négatives, en somme de vendre le beurre et de garder l'argent du beurre et le beurre. Le dumping social et le dumping des salaires imposé aux pays péripheriques ou comme disent les Allemands qui sont passés maitre dans l'art du dénigrement "Pleiteländer" en est la preuve. Exporter à tout va et à credit et ensuite réduire les peuples à l'esclavege pour qu'ils se vendent corps et ame.
Il suffirait donc de changer ces règles pour que les pays désavantagés aient une chance de développer leur propre industrie et économie à l'abri des la concurrence des plus forts et plus gros.

"axe"  a répondu le 02/01/2013 à 17:21:

au départ il n'y eut pas "d'axe" mais Merkel n'eut en face d'elle qu'un inapte président Sarkozy, mais élu par ses concitoyens ce qui tempère sa responsabilité personnelle: en fait ne laissons jamais Merkel faire sa politique économique, elle manque trop de bases ce que sous entend J S tiglitz

roro  a écrit le 02/01/2013 à 14:28 :

Domage que ce grand personnage ne fasse équipe avec Obama, ou qu'il n'est été consulté dans le budget 2013...
Ces services seraient plus utiles làbas...

verite  a écrit le 02/01/2013 à 13:44 :

ce profeseur americain a raison les europeens ne sont pas assez solidaire pour faire une europe solide il faut une banque europeenne solide une sorte de secute sociale comme les francais l on invente en france et je sait que l europe a plus de richesse et de matieres grisse elle peut s en sortire qu s unifiant moneterememt

Une Union exige la cohérence et ne supporte pas les rivalités dans son sein  a répondu le 03/01/2013 à 7:34:

@ verite ,
malheureusement la matière grise dont vous parlez quitte l'Europe et va chercher fortune principalement sur d'autres continents, renforçant ainsi nos concurrents.
Le chômage des jeunes dépasse déjà les 50% dans beaucoup de pays de l'Union.
Nous assistons dans l'Union à un brain drain qui n'a d?égal que le drain brain que l'Europe avait vécu après la deuxième guerre mondiale.
Brain drain qui permit aux USA de devenir la première puissance économique au monde.
L'histoire se répète et encore une fois le nationalisme joue un rôle important dans le débâcle de l'Union Européenne.
Une Union exige la cohérence et ne supporte pas les rivalités dans son sein.
Qu'on les leur dise!

JB38  a écrit le 02/01/2013 à 13:30 :

Stiglitz considère donc que la dette publique n'est pas un problème. Elle n'est d'ailleurs un problème qu'en Europe, à cause de l'?uro-mark. La solution viendra d'une récession en Europe, Allemagne comprise, avec une dévaluation de l'?uro et une dose d'inflation.

JB38  a écrit le 02/01/2013 à 13:30 :

Stiglitz considère donc que la dette publique n'est pas un problème. Elle n'est d'ailleurs un problème qu'en Europe, à cause de l'?uro-mark. La solution viendra d'une récession en Europe, Allemagne comprise, avec une dévaluation de l'?uro et une dose d'inflation.

JB38  a écrit le 02/01/2013 à 13:30 :

Stiglitz considère donc que la dette publique n'est pas un problème. Elle n'est d'ailleurs un problème qu'en Europe, à cause de l'?uro-mark. La solution viendra d'une récession en Europe, Allemagne comprise, avec une dévaluation de l'?uro et une dose d'inflation.

iniaka  a écrit le 02/01/2013 à 13:07 :

L'entêtement des politicards europeistes à ne pas reconnaitre leurs énormes erreurs en premier lieu la monnaie unique, cet euro qui nous ruine, et la "libre circulation des personnes et des biens"...Refus systématique d'appliquer un protectionnisme raisonné. La pire des erreur c'est d'avoir voulu imposer par la force des contraintes que les peuples européens refusaient et construire une Europe à 27 beaucoup trop vite, avec des nations non préparés. La perte de souveraineté des Etats a été l'objectif de "Bruxelles" pour mieux imposer leurs directives et voilà où ça nous a mené. L'UE sera un échec car construite à contre courant de l'histoire. La Yougoslavie, l'Urss en sont les exemples flagrants, rien n'empêchera les peuples européens de recouvrer leur souveraineté et leurs frontières.

fantasmes  a répondu le 03/01/2013 à 13:54:

les états n'ont pas perdu tant de souveraineté. Seule la politique monétaire a été transferée et heureusement (rappeler vous les devaluations des années 80 les récessions qui suivaient etc...)
Aujourd'hui le pouvoir dont vous parlez à Bruxelles est détenu par le conseil ! le conseil des ministres est composé par les représentants de CHAQUE PAYS d'Europe. Donc si une décision est prise (ou non pour coopérer ou organiser tel ou tel pan de l'Union c'est par le vote de vos ministres que vous avez élu.
Les fantasmes d'une UE soit disant fédérale ne sont pas la réalité. l'Union Européenne aujourd'hui n'a RIEN de fédéral. Même la monnaie unique qui est a un pas vers le fédéralisme ne recouvre pas l'Union Européenne mais seulement certains membres car certaines nations ont refusé ce choix et donc comme l'Union n'est pas fédérale ils sont restés en dehors du jeu. CQFD.
La comparaison avec l'URSS ou même les états unis est donc nulle et non avenue.
Si vous jugez que la France va mal regardez vers vos propres dirigeants et ne cherchez pas de boucs émissaires à Bruxelles.

jAc  a écrit le 02/01/2013 à 12:54 :

Il y a deux philosophies qui s?affrontent sournoisement ,l'une capitaliste l'autre étatiste .
La première, capitaliste a pour drapeau les US , on laisse filer les dettes , on s'endette c'est la fuite en avant.
La seconde étatiste , à pour porte drapeau L'Allemagne. Rigueur budgétaire , désendettement , comptes publics à l'équilibre.
Chassez le naturel il revient au galop.
N'oublions pas que Karl Marx était Allemand et que si un pays retourne à l'étatisme dans les années à venir , ce sera l'Allemagne.

M92  a répondu le 02/01/2013 à 14:58:

C'est juste... l'inverse!!!

jAc  a répondu le 02/01/2013 à 19:37:

M92
Changez de lunettes.
Le capitalisme c'est la croissance donc la dette .
C'est pour cela que la dette publique Américaine par habitant est deux fois supérieure à la notre , pays plus socialiste .
Un état sans dette est viable tant que d'autres états capitalistes le nourriront ! C'est le cas en Allemagne ou la seule croissance est celle tirée par les exportations. Croissance démographique zéro,croissance de la demande intérieure zéro.

ventrachoux  a répondu le 03/01/2013 à 21:20:

jAc = "croissance de la demande intérieure zéro". C´est une bonne blague !!
Verifiez vos sources svp !!!

Athan  a écrit le 02/01/2013 à 12:53 :

La politique d'austérité est un bon médicament pour un Europe qui manque le croissance avec le taux de chomage très eleve?
On sait qu'Obama veut que le $ faible et le nouveau premier ministre japonais va faire à tout prix pour que le Yen faible, aussi le Yuan...
2013 est quoi pour Europe, à ma part, je souhaite qu'Europe va trouver son croissante et créer bc des emplois!

TARTEMOLLE  a écrit le 02/01/2013 à 12:39 :

Stiglitz un keynésien de plus. On le ressort de temps en temps comme on ressortirait un diplodocus ou un pithécanthrope. Inutile de commenter ses propos tant ils sont consternants.

dèche générale  a répondu le 02/01/2013 à 22:16:

Cependant, n'oublie pas que le monde t'attends pour la solution, Tartemolle: tu as oublié de résoudre la crise (quoi que la solution soit visiblement libérale et anti-étatique) dans ton post, c'est ballot!

Nobel des banques centrales  a écrit le 02/01/2013 à 12:11 :

Stiglitz se contente de susurrer à l'oreille des élus entre deux lignes le secret de polichinelle qui annonce la solution d'avenir la plus évidente: infla-ssss-ion. Alors tant qu'à faire, autant écouter Roubini, lequel commence sa réflexion là ou Stieglitz semble arrêter la sienne.

Laurent  a écrit le 02/01/2013 à 12:09 :

On règle un problème financier sur l'Europe alors que le vrai problème est économique !

jumbofreddy  a écrit le 02/01/2013 à 11:58 :

Mr Stiglitz condamne les politique d'austérité ! il préconise donc des politiques de relance, c'est à dire le recours à l'emprunt et donc l'aggravation des deficits des Etats! est ce vraiment la solution ?, quand on nous dit( les experts) sans cesse que la cause principale de la crise financière c'est l'endettement excessif des Etats?s'il est de si bon conseil, qu'il dise à ses amis américains comment sortir de leur impasse, autrement que par des mesurettes momentanées qui ne règlent rien, bien au contraire!

Timor  a répondu le 02/01/2013 à 12:44:

A jumbofreddy : qui est tu pour critiquer le prix Nobel de l'économie ?

Realiste  a répondu le 02/01/2013 à 13:13:

L'endettement excessif des états provient des banques : 4500 milliards d'euro pour l'UE de 2008 à 2011, soit 37% du PIB euro (chiffre de la commission européenne).
Bien qu'un effort de rigueur soit indispensable, il faudrait réfléchir au problÚme des vrais causes de notre dette...

réaliste  a répondu le 02/01/2013 à 13:33:

Stiglitz; sa specialite n'est pas l'economie mondiale, et vu le nombre de truisme et de propheties non réalisées qu'il sort depuis qu'il s'est fait ejecter de la banque mondiale il n'est pas d'un conseil tres utile. Laisser filer les deficits c'est bon si on parie(on càd les investisseurs) sur une forte croissance et personne ne parie sur notre forte croissance, dans ces conditions, laisser filer les déficits c'est la ruine. Le succès entraine le succès, l'echec entraine l'echec.

divers  a répondu le 02/01/2013 à 22:27:

Au grand jeu des prophéties, il n'y a que des perdants parmis les économistes. Stiglitz a eu plusieurs fois le mérite de reconnaître ses erreurs -par exemple en admettant que la mondialisation développait bien la richesse, ms aussi les inégalités. Par ailleurs le FMI lui-même s'inquiètant des politiques européennes d'austérité, n'oubliez pas de l'inclure tout entier ds votre liste d'incapables. Quant à fournir une autre liste de visionnaires, je serais vous, je n'irai pas la chercher ds les forum.

jumbofreddy  a écrit le 02/01/2013 à 11:58 :

Mr Stiglitz condamne les politique d'austérité ! il préconise donc des politiques de relance, c'est à dire le recours à l'emprunt et donc l'aggravation des deficits des Etats! est ce vraiment la solution ?, quand on nous dit( les experts) sans cesse que la cause principale de la crise financière c'est l'endettement excessif des Etats?s'il est de si bon conseil, qu'il dise à ses amis américains comment sortir de leur impasse, autrement que par des mesurettes momentanées qui ne règlent rien, bien au contraire!

mortderire  a répondu le 03/01/2013 à 0:07:

Pardon mais c'est idiot.
Ce qui aggrave les déficits de l'État c'est la recession provoquee par l'austérité.
Regardez où en est la Grèce après 9 plans d'austérité. Elle a creusé ses déficits.

antimondialiste  a écrit le 02/01/2013 à 11:56 :

L'Europe façonnée de bric et de broc a vécu!, vive l'Europe des nations!.

l'Europe des nations on n'en est jamais sorti  a répondu le 02/01/2013 à 12:37:

@ antimondialiste,
l'Europe des nations on n'en est jamais sorti!
C'est bien cela nôtre problème. L'axe franco-allemand a imposé à l'UE et surtout au pays de l'union monétaire des règles qui permettent aux économies fortes de rafler tout sans en subir les conséqunces négatives, en somme de vendre le beurre et de garder l'argent du beurre et le beurre. Le dumping social et le dumping des salaires imposé aux pays péripheriques ou comme disent les Allemands qui sont passés maitre dans l'art du dénigrement "Pleiteländer" en est la preuve.
Exporter à tout va et à credit et ensuite réduire les peuples à l'esclavege pour qu'ils se vendent corps et ame.

antimondialiste  a répondu le 02/01/2013 à 13:52:

"l'Europe des nations on n'en est jamais sorti! C'est bien cela nôtre problème."
@l'Europe des nations on n'en est jamais sorti
Bien sur que si! et comment!, la monnaie unique qui est l'Euro, c'est quoi?, et les directives de Bruxelles, c'est quoi?, et le participation financière scandaleuse de la France, (dont il faut remarquer au passage que personne n'en parle et qui met la France sur la paille), c'est quoi?, et l'espace Schengen, C'est quoi?.
La France n'a plus la maitrise de sa destinée, Je peux me tromper, mais je ne vois aucun avenir à cette communauté Européenne telle qu'elle fonctionne avec des pays aussi différents économiquement, socialement, culturellement, ect....

fantasmes  a répondu le 03/01/2013 à 14:44:

les directives de Bruxelles sont proposées et uniquement proposées par la commission et votées par le conseil des ministres c'est à dire les représentants des nations européennes.

Le seul organe qu'on pourrait dire fédéral est effectivement la banque centrale européenne. Mais elle ne recouvre pas l'Union : la Suède, le Royaume Uni et le Danemark s'en sont exonérés.

L'Europe Fédérale n'existe pas.

yvan  a écrit le 02/01/2013 à 11:51 :

En effet, ce monsieur a tout intérêt, pour défendre les US, à ce que l'Europe coule d'abord. Manque de chance, d'une part, ce ne sera pas le cas, puis, si jamais cela devait arriver, les US plongeraient juste après.

bah  a répondu le 02/01/2013 à 12:54:

C'est ce que je me suis dit en lisant l'article, n'empeche que les mouvements de la FED de la BOE et de la BOJ, a savoir les differents QE ne menent a rien ! et l'injection de liquidités surabondantes ne crée ni croissance et ni d'emplois, elle ne crée que des bulles, et puis je voudrais bien savoir comment Mr STIGLITZ compte si prendre pour retirer toute cette masse monaitaire ! car pour l'instant personne ne sait comment faire, on fonce dans ce qui est le plus facile (de meme que la titrisation dans les années 2000) sans meme penser aux consequences !!
Je crois que c'est pour ca que la BCE ne veut pas jouer le meme jeu que les autres !!!

arcesilas  a répondu le 02/01/2013 à 14:01:

@ Bah: Les Banques centrales ne donnent pas l'argent, elles le prêtent. A des taux très bas, mais ce n'est pas un don. Ceux qui empruntent audites Banques centrales devront restituer les sommes. C'est ainsi que cet argent excédentaire, créé d'un clic de souris, sera éliminé. Et une très grosse part de cet argent, créé si facilement, n'aura servit qu'à pallier au manque de prêts interbancaires durant le plus fort de la crise financière. Quant à la BCE, le voudrait-elle qu'elle ne le pourrait pas puisqu'elle ne peut prêter qu'aux banques privées, et non aux Etats, contrairement à la FED, par exemple.

@arcesilas  a répondu le 02/01/2013 à 16:11:

Et les QE qui sont en fait un moyen pour racheté de la dette emise ?? c'est toujours du pret, ou bien c'est de la creation de monnaie ?
Bah ne parle que des QE et pas du taux de 0% !!!
Et pour les prets interbancaire ca fait belle lurette qu'il n'y a plus de probleme !!!mais par contre les QE n'ont jamais ete aussi populaire !!! ne vous en deplaise c'est bel et bien de la creation de monnaie et il faudra bien qu'un jour on retire cette immense masse monaitaire du marché !

arcesilas  a répondu le 02/01/2013 à 19:49:

Que les Banques centrales rachètent des créances douteuses sur le marché ou prêtent aux Etats pour financer des plans de relance, ce n'est qu'une inspiration, qui sera suivie d'une respiration. L'argent émis a pour destin d'être réabsorbé par les Banques centrales. Mais le cycle sera plus long qui celui des échanges entre privés. Ce qui laissera du temps à l'inflation pour se manifester. Le temps compte infiniment moins pour les Banques centrales que pour les banques privées et tous les autres intervenants. Un actif pourri peut l'être un temps, puis retrouver de la valeur. Exemple: les actifs toxiques des banques suisses récupérés en 2009 par la Banque nationale suisse, devenus, désormais, source de bénéfices...

charlib  a écrit le 02/01/2013 à 11:35 :

Grèce et Espagne soit 2 et 8% du PIB de l'union européenne paraissent bien légers dans cette image du risque européen. Si l'on ajoute l'Italie et le France, cela prend un peu plus de sens.

Rebelle33  a écrit le 02/01/2013 à 11:35 :

Joseph STIGLITZ est probablement le meilleur économiste mondial- en tous cas le plus éclairé- et sa parole doit être prise au sérieux...La plupart des ses pronostics se sont avérés exacts et sa condamnations sans appel de la politique suicidaire de la BCE donne du grain à moudre...à l'ami MELANCHON...

john galt  a répondu le 02/01/2013 à 14:09:

@ REbelle33 : si pour vous stiglitz est le meilleur économiqte mondial, alors il est grand temps que vous découvriez d'autres économistes ...

sujet de these  a écrit le 02/01/2013 à 11:24 :

"les prix nobel disent-ils moins de betises que les autres?" La mode étant de recevoir leurs opinons à tout bout de champ et souvent dans des domaines qui dépassent leurs competences, il serait interressant de répondre à cette question.

Ma these  a répondu le 02/01/2013 à 14:52:

Non, les prix nobel ne disent pas moins de betises que les autres, simplement parce-qe les autres ne disent rien, en tout cas rien qui vaille la peine d'être ecrit ou noté.