L'Allemagne et l'Europe mettent en garde Syriza sans lui fermer la porte

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C'est un pragmatique, a déclaré le président du Parlement européen Martin Schulz à propos d'Alexis Tsipras, chef de parti de gauche Syriza.
"C'est un pragmatique", a déclaré le président du Parlement européen Martin Schulz à propos d'Alexis Tsipras, chef de parti de gauche Syriza. (Crédits : Reuters)
Le gouvernement allemand, les présidents de l'Eurogroupe et du Parlement ont appelé la Grèce à tenir ses engagements. De son côté, la Commission européenne a souligné les progrès financiers "considérables" de la République héllénique.

Avec méfiance. C'est de cette façon que le gouvernement allemant, les présidents du Parlement européen et de l'Eurogroupe ont accueilli la victoire de la formation de gauche radicale grecque Syriza. Revue de détail.

  • Les engagements doivent être respectés, pour Merkel

Ainsi, Steffen Seiber, le porte-parole de  la chancelière allemande Angela Merkel, a déclaré que cette dernière attend du futur gouvernement grec qu'il respecte les engagements pris jusqu'à présent par le pays en matière de réformes économiques et de rigueur budgétaire :

"Il est pour nous important que les mesures du nouveau gouvernement visent la poursuite de la reprise économique de la Grèce, ce qui implique que les engagements pris soient respectés."

Par ailleurs, le gouvernement allemand a réaffirmé exclure un troisième allègement de la dette publique grecque mais a laissé la porte ouverte à une éventuelle prolongation du plan d'aide en cours. "C'est certainement une possibilité ou une option et, comme je l'ai dit, nous entamerons toute discussion dans un état d'esprit constructif ", a lancé Marianne Kothe, une porte-parole du ministère allemand des Finances.

  • Tsipras "va devoir trouver des compromis", selon le président du Parlement européen

"C'est un pragmatique", a déclaré le président du Parlement européen Martin Schulz a propos d'Alexis Tsipras, chef de parti de gauche Syriza, sur les ondes de la radio publique allemande Deutschlandfunk :

"Il va devoir trouver des compromis avec ses partenaires européens, et je crois qu'il le sait" [...] Aujourd'hui c'est le jour d'après les élections, et c'est aussi le jour de la raison."

Martin Schultz a précisé en outre s'être entretenu dans la nuit avec Alexis Tsipras. "Je lui ai dit [...] que je ne peux pas m'imaginer que les revendications radicales que lui et son parti ont émises jusqu'ici d'une part trouvent une majorité en Grèce, d'autre part que les partenaires de l'UE y souscrivent".

  • Le président de l'Europe groupe veut le "respect des accord déjà passés"

"Faire partie de la zone euro signifie qu'il faut respecter l'ensemble des accords déjà passés", a déclaré de son côté le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, interrogé sur l'arrivée de la gauche radicale au pouvoir en Grèce. "Sur cette base, nous sommes prêts à travailler avec eux", a-t-il poursuivi à son arrivée à une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles.

  • La Commission europénne respecte "entièrement le choix souverain des Grecs"

Autre son de cloche du côté de la Commission européenne. Prudente, elle "respecte entièrement le choix souverain et démocratique des Grecs", a déclaré au cours d'un point de presse son porte-parole, Margaritis Schinas. Et d'ajouter:

"La Grèce a fait des progrès considérables et nous sommes prêts à l'aider à affronter les défis qui lui restent en matière de réformes."

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Commentaires
a écrit le 28/01/2015 à 7:34 :
la dette grecque ne sera pas annulee mais son remboursement sera reporte aux calandres grecques
a écrit le 26/01/2015 à 23:33 :
Les Grecs vont maintenant pourvoir constater que Syriza est un parti-leurre. Le titre d’une excellente analyse de François Asselineau sur son site de l’upr.
Seul le parti grecque EPAM a compris la nécessité de sortir de l’ue de l’euro et de l’otan par l’article 50 du tue. Bizarre, personne n’en a parlé.
Réponse de le 27/01/2015 à 10:49 :
@Les Grecs Parfaitement exact, la solution US pour la Grèce et poussée, promue par Soros c'était Syriza, ASSELINEAU dans cette subtile analyse avait raison, comme toujours.
a écrit le 26/01/2015 à 20:37 :
epuis un tiers de siècle au bas mot, les Français sont conviés à prendre leur mal en patience devant les conséquences de plus en plus calamiteuses de la prétendue « construction européenne ».

Comment cela est-il rendu possible ? Par le fait que tous les partis politiques français – sauf l’UPR – ont recours à la même technique manipulatoire, fondée sur la même formule de rhétorique.

À savoir que TOUS les partis, sauf l’UPR, affirment :

- que l’Europe telle qu’elle existe – Communauté Économique Européenne (CEE) de 1957 à 1992, Union européenne (UE) depuis 1992 – fonctionne en effet de plus en plus mal et que ses résultats sont de plus en plus calamiteux ,

- mais que tout cela va se résoudre en « changeant d’Europe », ce qui permettra de déboucher sur le paradis tant attendu : une « Autre Europe ».

Le fonctionnement central de cette manipulation est de faire croire aux Français que l’Europe se résumerait en gros à la France, et que les choix concernant la prétendue « construction européenne » ne dépendraient en définitive que des Français.

De l’extrême droite à l’extrême gauche, en passant par tout le spectre politique des souverainistes, de l’UMP, du MODEM, de EELV, du PS, du MRC, et du FDG, aucun parti politique – à part l’UPR – ne parle jamais du fait, pourtant tout bête, que la France n’est plus qu’un pays sur 27 (3,7%) et que ce que peuvent vouloir les Français n’a plus guère d’importance dans cette Tour de Babel ingérable.

Cette manipulation date depuis au moins 1979, comme nous le révèle l’affiche conçue à l’époque par le dessinateur Folon, dont le slogan principal « L’Europe, c’est l’espoir » était assorti d’un deuxième slogan : « Choisissez votre Europe ! »
Réponse de le 27/01/2015 à 11:16 :
70 ans de paix en Europe ca ne c etait jamais vu auparavant. C est rien ca ??
a écrit le 26/01/2015 à 20:07 :
ont un peu de mal avec la démocratie... Faire peser l'austérité sur un pays où les pauvres ont été les seuls à payer les erreurs du passé conduit inévitablement aux extrêmes.
a écrit le 26/01/2015 à 19:17 :
L'élection de Syriza doit porter les dirigeants européens à s'activer sur un changement économique et social devenu au fil du temps inéluctable. Les Européens ne veulent de la politique trop libérale conduite aujourd'hui par les décideurs économiques de oligarchie qui mène la mondialisation. Nous devons réorienter l'Europe vers son propre système de fonctionnement. Bref ! , tous les dirigeants savent de quel changement il tient lieu d'avoir pour l'adhésion à une nouvelle société soit l'objectif du rêve Européen.
Cependant ce changement ne peut se faire que si nous montrons dès à présent notre capacité à respecter les engagements économiques qui nous lient. Ceci n'empêche pas de revoir une stratégie de rachat de au moins 50% de la dette de chacun des pays. Ceci pour donner un sérieux espoir de la volonté de création d'une Europe différente. Néanmoins il y a lieu de tenir compte de la dynamique économique que nous devons insuffler à chacun des membres de l'union, pour conserver l'esprit de compétitivité qui doit guider l'Europe pour prendre la place de leader d'une nouvelle économie, et s'établir comme exemple à suivre. Non à l'assistanat social. Mais oui à un équilibre social.
a écrit le 26/01/2015 à 18:06 :
C'est pas la Grèce qui a des dettes,

C'est l'Allemagne qui devra rembourser la Grèce.

«Les Allemands doivent 168 milliards d'euros, à la valeur actuelle, à la Grèce.

Pourquoi? Parce que les Allemands ont occupé la Grèce et lui ont fait payer les frais d'occupation», a-t-il lâché lundi sur France 2. L'ex-candidat à l'élection présidentielle poursuit: «Jamais cette dette n'a été annulée.

Alors si vous voulez que la Grèce paye sa dette, les Allemands doivent payer la leur».
«Les Grecs n'ont tué personne»

Une créance anachronique? «Ne venez pas me dire que cette dette est trop ancienne. Parce qu'on a fait payer à M. Poutine les emprunts russes.
On a fait payer à M. Poutine une dette qui datait du XIXe siècle, dont les bolcheviks avaient annulé le paiement», embraie le tribun. Et de flirter avec le fameux point Godwin: «Les Grecs n'ont envahi personne, ils n'ont tué personne, ils n'ont occupé aucun autre pays. Alors on ne va pas les traiter plus durement que l'on traite des peuples qui, eux, ont fait tout cela».

Ca c'est clair et très bien analysé.
a écrit le 26/01/2015 à 16:44 :
C'est euro que je voulais dire et non laurent
a écrit le 26/01/2015 à 16:37 :
Si la Grèce ne veut plus rembourser sa dette ; alors d'autres pays lui emboiteront le pas et le gouvernement européen s'effondrera. C'est aussi simple que cela. En 2017, devinez qui deviendra présidente de la république ? Car si on vous dit : demain, votre dette s'effacera et on reprendra notre destin en mains, qui ne sera pas prêt à voter dans ce sens. Le FN est le seul parti, pour l'instant qui veut sortir de l'euro. M Melanchon est bien gentil (il en profite d'ailleurs pour essayer de remonter) mais lui, est pour rester dans l'europe contrairement au parti grec qui lui, hésite mais sera prêt à le faire pour le peuple
Réponse de le 26/01/2015 à 17:01 :
@dette On ne peut pas continuer avec cette Europe là qui sert uniquement les intérêts us, cf "qui gouverne réellement la FRANCE et l'EUROPE "de François ASSELINEAU président de l'UPR, tout est y démythifié, personne ne peut plus prétendre, s'excuser de ne plus comprendre l'échiquier politique mondial..
a écrit le 26/01/2015 à 16:08 :
A lui de faire payer des impôts aux armateurs, a tous les grecs qui ont planqué leur argent en Suisse, a ceux qui ont construit sans déclarer etc.
a écrit le 26/01/2015 à 16:06 :
La Grèce après ses réformes dégage un excédent primaire.
Ne peut-on pas considérer qu'elle va négocier en position de force face à l'UE?
Avec son excédent primaire, la Grèce peut faire défaut sur sa dette et sortir de la Zone Euro et l'UE. La Grèce connaîtrait des temps difficiles, mais elle pourrait s'en sortir seule. En revanche, un défaut grec reviendrait à balancer une bombe économique au sein de la Zone Euro chancelante. La Zone Euro risque n'y survivrait pas.

Est-ce que quelqu'un qui maîtrise le sujet peut approfondir?
Réponse de le 26/01/2015 à 16:13 :
Une sortie de l'euro serait suicidaire pour la Grèce : fuite massive des capitaux , hyperinflation , explosion de la dette privée contractée en euros et de la dette publique , taux d'interet continuerait à flamber
Ce n'est pas pour rien si 70% des Grecs sont contre une sortie de l'euro et 80% des Francais sont contre . Preuve que le FN n'est pas un vote d'adhésion
Réponse de le 26/01/2015 à 17:06 :
@Pierre "Ce n'est pas pour rien si 70% des Grecs sont contre une sortie de l'euro et 80% des Francais sont contre . Preuve que le FN n'est pas un vote d'adhésion "
Absolument faux, les français ont totalement changés d'avis sur le sujet face à l'échec de la politique européenne dont les acteurs corrompus ne servent que des intérêts atlantistes. On est malgré ce dogme européen entretenu médiatiquement partout, quasiment à 50/50..
Réponse de le 26/01/2015 à 17:24 :
Merci pour votre réponse.

En fait, j'aurais bien aimé un approfondissement sur les conséquences dans les autres pays de la Zone Euro et principalement la France et l'Allemagne qui sont les plus exposées d'après les informations parues dans journaux.
Contrairement à Chypre où les Russes étaient particulièrement exposés, ce seraient les banques françaises et allemandes dans ce cas de figure.
Et par conséquent, les épargnants français et allemands puisque des textes ont été votés pour que l'épargne des européens garantissent en dernier recours une banque en faillite.

Du point de vue des Grecs, j'ai l'impression qu'ils ont le choix entre un enfer austère au sein de l'UE ou bien un avenir austère avec des perspectives d'avenir meilleur en faisant défaut.
Du point du reste de la Zone Euro, je m'inquiète de l'épargne des européens en cas de défaut grec et des risques de contagion.
a écrit le 26/01/2015 à 15:51 :
Un nouveau compromis avec la Grèce impliquera à coup sûr un compromis avec tous les autres pays surendettés qui réclameront le même traitement et ca serait la fin de l Euro.
Mais peut être est ce la meilleure solution pour tout le monde. Mieux vaut une fin rapide et douloureuse qu une douleur qui n en finit pas !
a écrit le 26/01/2015 à 15:40 :
Le moins que l'on puisse dire c'est que la fête est finie, on ne peut pas avoir un pays corrompu où les gens se jouent des impôts et penser que l'on pourra continuellement être assisté par l'Europe, sois dit en passant c'est le Portugais Barroso qui a eu l'idée de génie de faire entrer la Grèce dans la zone euro, c'est vrai aidé par le Belge et l'Anglaise, mais ceci dit les engagements sont faits pour être respectés.
a écrit le 26/01/2015 à 15:39 :
L'argent il faut le prendre là où il est à savoir dans les paradis fiscaux et chez les eurocrates qui ne payent pas d'impôt.
a écrit le 26/01/2015 à 15:35 :
Voir cette gauche française se réjouir alors que le projet de Syriza est d'envoyer ses dettes à payer aux contribuables français en dit long sur la compréhension qu'elle a du sujet. L'idéologie socialiste réduit le cerveau, c'est un fait. C'est à pleurer....
a écrit le 26/01/2015 à 15:24 :
En même temps à part menacer ou mettre en garde, les créanciers de la Grèce n'auront que leurs yeux pour pleurer si Athènes décide de ne plus rembourser une partie de sa dette. C'est d'autant plus vrai que la Grèce a un budget avec excédent primaire. Elle n'a pas besoin des marchés pour se financer... A la différence de la France.
Réponse de le 26/01/2015 à 17:28 :
"Les créanciers de la Grèce", c'est surtout les Etats-membres de l'UE en fait. Vous et nous, quoi. Et ce n'est pas parce qu'elle a un excédent primaire qu'elle n'a pas besoin des marchés (elle aurait fait défaut depuis longtemps sinon, tout comme l'Italie)
a écrit le 26/01/2015 à 15:24 :
Hé oui, tous ces décideurs de bruxelles s'inquiètent !!! Leurs lois vont t'elles se retourner contre eux un jour ? Ce ne serait que justice. Après avoir pressé le citron au maximum, peut-etre un retournement de situation . Je le souhaite.
a écrit le 26/01/2015 à 15:12 :
Bien fait Bruxelles et Merkel...La dictature européenne doit cesser et ce n'est que le début du commencement !
Réponse de le 26/01/2015 à 15:22 :
A combien s'élève la dette des grecs vis-à-vis du contribuable européen, à laquelle s'ajoutera, si l'Europe cède, le cumul de la dette espagnole, irlandaise, portugaise, italienne, et pourquoi pas française ??? Parce que ces milliards d'Euro, quelqu'un devra bien les payer... ou les perdre !!
Réponse de le 26/01/2015 à 16:01 :
Personne ne les paiera jamais à ce jeu de poker menteur. C'est bien ce que vous n'avez pas compris, le système fait reset et hop..!! Même l'excellente Mâme Lagarde le dit, vous ne suivez pas, vous ralentissez le débat cher @@tony!!
Réponse de le 26/01/2015 à 18:05 :
Sauf un détail... si ces milliards ne sont pas remboursés, au final, y a bien quelqu'un qui sera le dindon de la farce, non ? À moins que vus ne considérez que les milliards prêtés viennent de nulle part !!
Réponse de le 26/01/2015 à 18:49 :
@Bob
Les milliards prêtés ne viennent pas de nulle part, ils viennent de partout, de là où les peuples sont soumis, exploités par un système libéral, financier, mondialisé. Plus clairement "volés" à ceux qui en auraient eu le plus besoin pour satisfaire des besoins primaires. Que les dettes publiques ne soient jamais remboursées n'est que justice pour les peuples, spoliés, car ces dettes n'auraient jamais du exister.
a écrit le 26/01/2015 à 15:12 :
Le bal des hypochrites a commencé.... et prochainement la danse du "c'est pas moi c'est lui"...

On ne peut que se réjouir d'une chose, c'est encore les urnes qui décident de l'avenir d'une nation et pas des incompétents non élus par le peuple ou élus par d'autres peuples.
a écrit le 26/01/2015 à 15:05 :
L'Allemagne va bien devoir payer ses dettes de guerre,

ca tombe bien en 70e anniversaire de la libération des camps de concentration par les Nazies allemands.
Réponse de le 26/01/2015 à 15:11 :
Quelle dette de guerre ? De quoi parlez-vous ? C'est honteux.
Réponse de le 26/01/2015 à 16:13 :
Après 14-18 les allemands ont été saignés à blanc pour payer la dette de guerre, résultat le premier Adolf venu a exploité la misère provoquée par les remboursements de cette dette ... et on connait la suite.
Réponse de le 26/01/2015 à 16:47 :
Les allemands ont fait payer leur occupation de la Grèce à la Grèce.

«Les Allemands doivent 168 milliards d'euros, à la valeur actuelle, à la Grèce.

Pourquoi? Parce que les Allemands ont occupé la Grèce et lui ont fait payer les frais d'occupation», a-t-il lâché lundi sur France 2. L'ex-candidat à l'élection présidentielle poursuit: «Jamais cette dette n'a été annulée.

Alors si vous voulez que la Grèce paye sa dette, les Allemands doivent payer la leur».
«Les Grecs n'ont tué personne»

Une créance anachronique? «Ne venez pas me dire que cette dette est trop ancienne. Parce qu'on a fait payer à M. Poutine les emprunts russes.
On a fait payer à M. Poutine une dette qui datait du XIXe siècle, dont les bolcheviks avaient annulé le paiement», embraie le tribun. Et de flirter avec le fameux point Godwin: «Les Grecs n'ont envahi personne, ils n'ont tué personne, ils n'ont occupé aucun autre pays. Alors on ne va pas les traiter plus durement que l'on traite des peuples qui, eux, ont fait tout cela».

Ca c'est clair et très bien analysé.
Réponse de le 26/01/2015 à 17:08 :
@Lennart: sauf que si tu te renseignes tu t'apercevras que les Allemands n'ont payé qu'une partie infime de ladite dette. Mais c'est vrai qu'en matière de non remboursement, cela rappelle la Grèce d'aujourd'hui. Il n'est donc pas impossoble que le nouveau gouvernement grec s'en tire sans payer :-)
a écrit le 26/01/2015 à 15:01 :
Merkel et ses petits travailleurs bolkenstein dans ses usines assemblant ses pitoyables composants de l'est en nous faisant croire à la deutsche Qualität commence à nous brouter menu.
a écrit le 26/01/2015 à 14:55 :
Les conditions de négociation se mettent en place. En général, ce sont les partis de gauche qui font passer la pilule, puis les partis de droite qui récupèrent les dividendes. Tout est en place.
a écrit le 26/01/2015 à 14:54 :
Un magnifique concours de langues de bois, mais que faire d'autre, en effet, à ce stade..
a écrit le 26/01/2015 à 14:51 :
Quel cirque ! Ce populiste grec de gauche croit enrichir le peuple avec la planche à billets et des impôts. Un modèle pour Hollande et sa bande ! Vivre du travail d'autrui est le vieux rêve humaniste socialiste mais on produit quoi pour pouvoir consommer et qui va investir ? Cette gauche européenne est bonne pour le cirque. Les peuples sont toujours prompts à suivre les gros démagos joueurs de flûte. L'euro explosera et quant à moi, je suis allemand !!!!!
Réponse de le 26/01/2015 à 15:03 :
@Pierr J'ai rien compris à votre sémantique hachée, pourriez-vous reformuler ?
Réponse de le 26/01/2015 à 16:25 :
Si moi 'ai bien compris ce que veut dire PierPaul!!!c'est vrai que la planche à billets c'est le plus bel instrument utilisé part les gouvernements gauchistes ou pas d'ailleurs sauf que à un moment il faut bien rembourser et ponctionner les contribuables!!Sauf que La Grèce n'a pas mis à contribution comme il se doit ses chers concitoyens et s'est mise toute seule dans cette situation en dépensant l'argent public d'une façon délirante!!C'est un scandale de nous faire payer cette ardoise!!!je laisserai volontiers la Grèce en dehors de l'Europe avec son parti sois disant providentiel
Réponse de le 26/01/2015 à 17:51 :
les ricains et les européens font tourner la planche aussi...
Réponse de le 27/01/2015 à 14:20 :
C'est bien connu : la gauche est démagogique et la droite réaliste ! Les vieux poncifs on les entendait déjà quand on envoyait les gamins de cinq ans dans les mines : "on n'avait pas le choix, il fallait être réaliste" ! Il n'empêche que les grecs se sont un peu lassés des jolis énoncés d'une droite qui se goberge en nous conseillant l'austérité, et j'espère bien qu'ils seront bientôt rejoints par l'Espagne et par la France.

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