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30/11/2012 à 12:41 -
Dans une interview au Wall Street Journal, PDG de Tesla Motors, Elon Musk plaide pour une démocratisation de la voiture électrique et sur la probabilité pour sa société SpaceX d'envoyer un homme sur Mars d'ici 10 ans. Ce programme de colonisation, qu'il aimerait voir financer conjointement par les gouvernements et les entreprises privées, coûtera (juste) 36 milliards de dollars.
La video de l'interview d'Elon Musk au WSJ
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Excalibur Almaz propose du tourisme spatial orbital pour milliardaires et des bancs d'essai pour des expériences en micropesanteur. La société privée espère commencer ses premiers vols dès 2013. Les missions sont conçues pour rester dans l'espace pour jusqu'à une semaine. Basé sur un véhicule spatial habité soviétique (le TKS) rénové et remis aux normes, le vaisseau sera conçu pour être lancé par plusieurs lanceurs, dont les lanceurs russes Proton et Soyouz. L'entreprise envisage également utiliser le lanceur développé par la société privée SpaceX, le Falcon 9.
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Des séjours sur la lune dans un hôtel « gonflable », voilà ce que propose la société Bigelow Aerospace Corporate à de riches clients. D'ici 5 ans, l'entreprise espère proposer des séjours tout compris de quatre semaines pour 15 millions de dollars (seulement).
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Certains y songent. Et proposent d'envoyer des milliards de petits écrans de 60cm de diamètre à une distance de 1,5 million de kilomètres de la Terre, zone où les forces d'attraction de notre planète et du soleil se compensent. Le parasol géant resterait donc fixe entre les deux astres. Principal inconvénient : une facture annuelle d'au moins 100 milliards de dollars.
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C'est une idée digne des meilleurs films de science fiction, et même là, on n'y croirait surement pas. Pourtant, la Nasa a bien pour projet d'établir un ascenseur spatial de 35 000 kilomètres, effectuant le trajet entre la terre et une plateforme spatiale placée en orbite. L'idée développée dans les années 1950 s'est heurtée à de nombreuses contraintes technologiques, et en premier lieu à l'inexistence d'un matériau à la fois suffisamment léger et résistant pour résister à la tension engendrée par le propre poids du câble. La découverte dans les années 1980-90 des nanotubes de carbone, dont les propriétés mécaniques théoriques pourraient être suffisantes, a relancé un certain intérêt pour cette idée, qui reste cependant pour l'instant du domaine de l'utopie ou de la science fiction.
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