Contenu :
Retour aux diaporamas | auto defilement | 03/10/2011 à 12:04 - 8 acteurs pour une "tragédie grecque"
Le vote du Bundestag du 29 septembre signale un retour en grâce d'Angela Merkel, si souvent critiquée depuis deux ans. "Ce qu'elle a réalisé est remarquable alors qu'elle était coincée entre le marteau et l'enclume. C'est une opératrice politique habile", s'enthousiasme Pierre Defraigne. Lire la suite... Reuters
Dès le début de la crise, au printemps 2010, Nicolas Sarkozy a fait preuve d'activisme, avant de passer au second plan. "C'est le premier dirigeant politique à avoir réagi face à la crise en provoquant un effort de coordination entre les Etats européens, prolongé à l'échelle du G20", assure l'ex-communiste Philippe Herzog. Lire la suite... Reuters
Le président de la BCE, à la tête de "l'institution la plus puissante d'Europe", selon Philippe Herzog, recueille tous les suffrages... ou presque. Il "a réagi sans retard et de bonne façon", estime le président de Confrontations Europe, qui l'encourage à "demander aux gouvernements de prendre leurs responsabilités". Lire la suite... Reuters
Le Premier ministre grec suscite tantôt la compassion, tantôt l'admiration. Nos témoins admettent cependant mal le connaître, confirmant que la Grèce est finalement mal connue à Bruxelles. On le voit comme un héros de tragédie tiraillé entre son peuple et son devoir, autrement dit ce que ses homologues attendent de lui. Lire la suite... Reuters
Habitué à boxer au-dessus de sa catégorie en sa qualité de président de l'Eurogroupe, le Premier ministre luxembourgeois est sans doute le grand perdant de cette crise en termes de "leadership". Lire la suite... Reuters
Après des années de torpeur, José Manuel Barroso a suscité la semaine dernière une lueur d'espoir devant les eurodéputés. "C'est un homme de prudence, un opportuniste qui a cette fois su saisir la bonne occasion", note Pierre Defraigne. Lire la suite... Reuters
Difficile d'évaluer les faits et gestes de l'homme invisible. Du point de vue de Pierre Defraigne, le premier président du Conseil européen Herman Van Rompuy est "la révélation, mais ceux qui le connaissaient ne sont pas surpris par cet homme très vif intellectuellement et très travailleur". Lire la suite... Reuters
Dans le plan d'aide à la Grèce, le Fonds monétaire international (FMI) contribue à près d'un tiers. Et chaque tranche de cette aide est âprement discutée, à la virgule près. C'est d'ailleurs le FMI qui est à l'origine de la décision du 21 juillet de redimensionner les missions du Fonds européen de stabilité financière (FESF). Christine Lagarde, sa directrice, avait en effet prévenu début juillet : l'aide du FMI ne doit pas être considérée comme acquise. Or, l'incapacité de la Grèce à remplir ses objectifs - l'objectif des 7,5% du PIB de déficit ayant été dépassé - pouvait remettre en question le versement de sa tranche, en l'absence de garanties de la part des Européens.
Angela Merkel : la maîtresse du jeu
Le vote du Bundestag du 29 septembre signale un...Nicolas Sarkozy : le 'junior partner'
Dès le début de la crise, au...Jean-Claude Trichet : l'homme d'action
Le président de la BCE, à la...Georges Papandréou : le condamné
Le Premier ministre grec suscite tantôt...Jean-Claude Juncker : le fantôme
Habitué à boxer au-dessus de sa...José Manuel Barroso : le marginalisé
Après des années de torpeur,...Herman Van Rompuy : le stabilisateur
Difficile d'évaluer les faits et gestes...Christine Lagarde : l'indispensable 'trublion'
Dans le plan d'aide à la Grèce,...
Pied de page :
Plan du site :






