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24/10/2011 à 20:06 - 13 révélations sur Steve Jobs
La sortie de la biographie officielle de Steve Jobs a été avancée de près d'un mois en raison du décès du co-fondateur d'Apple, a annoncé jeudi la maison d'édition Simon & Schuster.
"Steve Jobs", ouvrage de Walter Isaacson, ancien directeur du magazine Time et actuel responsable de l'Institut Aspen, est sorti le 24 octobre au lieu du 21 novembre aux Etats-Unis et le 26 octobre en France.
Il figure déjà en tête des commandes sur le site de vente Amazon et "sera le best seller de l'année 2011" selon un porte-parole du site Internet. Découvrez les principales informations contenues dans ce livre.
Alexandre Phalippou, avec AFP
(c) Reuters
L'inventeur du Mac s'était dit "prêt à partir en guerre thermonucléaire" contre le logiciel de Google : "je vais détruire Android car c'est un produit volé." Il prévient qu'il y consacrera "jusqu'à son dernier soupir et chaque dollar des 40 milliards de trésorerie d'Apple pour réparer ce tort." Les citations remonteraient à janvier 2010, quand un Steve Jobs livide aurait découvert un smartphone tactile de HTC sous Android reprenant de nombreuses fonctions de l'iPhone.
(c) Reuters
Après avoir reçu des centaines de mails d'utilisateurs mécontents, ou du moins peu enthousiastes, à propos de l'iPad, Steve Jobs a raconté à son biographe : "je suis un peu déprimé aujourd'hui. Quelque part, ça vous fiche un coup". Depuis, la tablette est devenu le succès que l'on sait...
(c) Reuters
En plein scandale Monica Lewinsky, Bill Clinton, alors président des Etats-Unis, a appelé Steve Jobs pour lui demander conseil. "J'ignore si tu vous avez fait ce que l'on vous reproche mais si tel est le cas, vous devez le dire à la nation" a répondu le fondateur d'Apple. De l'autre côté du combiné, un long silence...
(c) Reuters
Au printemps dernier, les deux anciens meilleurs ennemis, Bill Gates et Steve Jobs se sont rencontrés. Ce dernier souhaitant voir une dernière fois certaines personnes avant de mourir. Steve Jobs disait de Bill Gates qu'il manquait d'imagination et qu'il n'avait jamais rien inventé. "Je pense qu'il est plus à l'aise avec la philanthropie qu'avec la technologie".
(c) Copyright Thomson Reuters 2010.
Les applications sur iPhone ? Il a fallu qu'Art Levinson, membre du conseil d'administration d'Apple revienne à la charge une dizaine de fois pour que Steve Jobs finisse par accepter de les intégrer à son téléphone mobile. Il craignait qu'Apple ne parvienne pas à gérer la validation des applications développées en externe.
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Steve Jobs avait une idée : révolutionner le monde des écrans télé comme il l'avait fait pour le micro-ordinateur : "J'aimerais créer une télévision intégrée très facile à utiliser. (...) Les usagers n'auront plus à se battre avec des télécommandes complexes pour des lecteurs de DVD et des chaînes câblées". Il voulait lancer des télés "simples et élégantes".
DR
Steve Jobs avait la dent dure avec l'actuel président des Etats-Unis : "je suis déçu par Obama. Il a du mal à diriger, parce qu'il ne veut pas offenser les gens, ou les contrarier". "Vous êtes parti pour ne faire qu'un mandat", lui a-t-il déclaré en octobre 2010. Rendez-vous en novembre 2012 pour voir si l'inventeur était, une fois de plus, visionnaire...
(c) Reuters
Steve Jobs ne s'en cache pas : il était un patron difficile. "En fait, il a peut-être été un des pires patrons au monde", estime son Walter Isaacson. "Il pouvait être très dur, que ce soit envers une serveuse ou un programmeur qui avaient travaillé toute la nuit. Il était capable de leur dire "ce que vous faites est complètement nul" ".
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Malgré sa fortune colossale, le co-fondateur d'Apple se méfiait de l'argent: "J'ai vu beaucoup de gens chez Apple (...) qui étaient sympas, simples" et quand ils sont devenus riches "ils ont achetés des Rolls, des maisons (...). Ils sont devenus bizarres et je me suis promis : "je ne laisserai pas cet argent ruiner ma vie" "
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Le charismatique patron d'Apple admirait Mark Zuckerberg, le fondateur du réseau social sur internet Facebook. "Je le connais un peu, mais je l'admire surtout pour n'avoir pas revendu Facebook".
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Drôle de façon d'apprendre à Tim Cook qu'il allait devenir Chief Operating Officer (COO), autrement dit numéro deux d'Apple : Steve Jobs l'a informé dans un avion en direction du Japon. "J'ai décidé de te nommer COO". Il n'a pas attendu sa réponse. Mais peut-on réellement refuser ?
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Grand responsable du design chez Apple, Jonathan Ive suscitait l'admiration de Steve Jobs qui le décrivait comme un "partenaire spirituel". Pas question que qui que ce soit au sein d'Apple lui dicte sa conduite. Pour la femme de Steve Jobs : "Pour Steve, la plupart des gens étaient remplaçables dans la vie. Mais pas Jony".
DR
Si la nouvelle a ravi plusieurs cadres d'Apple, le fait que Hewlett-Packard pense à céder son activité d'ordinateurs personnels a sidéré Steve Jobs : "Hewlett et Packard ont construit une formidable entreprise, et pensaient qu'elle était en de bonnes mains. Voilà qu'elle est à présent démantelée et détruite. J'espère avoir laissé un héritage assez solide pour que ça n'arrive pas à Apple". Depuis, HP est en partie revenu sur cette décision, annonçant le 12 octobre dernier qu'ils y réfléchissaient encore et prendraient une décision fin octobre.
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