Présidentielle 2017 : quatre points de friction entre Macron et Le Pen

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Emmanuel Macron (En Marche!) a récolté 24,01% des suffrages au premier tour de l'élection présidentielle, devant Marine Le Pen (Front National) et ses 21,30%.
Emmanuel Macron (En Marche!) a récolté 24,01% des suffrages au premier tour de l'élection présidentielle, devant Marine Le Pen (Front National) et ses 21,30%. (Crédits : DR)
Europe, immigration, 35 heures... Les différences entre les programmes d'Emmanuel Macron (En Marche!) et Marine le Pen (Front National) sont nombreuses.

Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont été les favoris des urnes lors du premier tour de l'élection présidentielle, en obtenant respectivement 24,01% et 21,30% des suffrages. Les candidats d'En Marche ! et du Front National s'affronteront au deuxième tour le dimanche 7 mai. Tour d'horizon des principaux points d'opposition entre leurs programmes.

■ L'Europe

Premier choc frontal. Des onze candidats à l'élection présidentielle, Emmanuel Macron est le seul à s'être affiché ouvertement pro-européen. Le candidat d'En Marche ! prône une Europe plus fédérale. Parmi ses mesures phares, il propose l'élaboration d'un budget de la zone euro, la création d'un Parlement de la zone euro et d'un poste de ministre des Finances de la zone euro. L'ancien banquier propose aussi l'instauration d'un "socle de droits sociaux européens, en définissant des standards minimums en matière de droits à la formation, de couverture santé, d'assurance chômage ou de salaire minimum (à des niveaux tenant compte de l'inégal développement des Etats membres)". Il se dit également favorable aux traités de libre-échange comme le CETA, qui libéralise les transactions entre le Canada et l'Europe.

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Souverainiste, Marine Le Pen a fait de la sortie de l'Union Européenne un des piliers de sa campagne. Si la candidate du Front National est élue, elle souhaite suspendre les accords de Schengen et organiser un référendum sur la sortie de l'UE - après des négociations. La député européenne souhaite également un retour au franc. Objectif : "Instaurer un vrai patriotisme économique en se libérant des contraintes européennes et en réservant la commande publique aux entreprises françaises si l'écart de prix est raisonnable."

■ L'immigration

Sans surprise, les deux favoris s'opposent sur la question de l'immigration. Thème clé chez Marine Le Pen, la candidate frontiste multiplie les propositions. Marine Le Pen s'est fixée pour objectif de réduire drastiquement l'immigration légale - de 200.000 à seulement 10.000 par an ! Elle dit vouloir "mettre fin à l'automaticité du regroupement et du rapprochement familial" dans l'Hexagone. Le droit du sol serait également supprimé en cas de victoire du Front National et les conditions de naturalisation seront durcies. Enfin, la candidate veut appliquer une politique de préférence nationale, en instaurant une taxe sur les embauches de salariés étrangers.

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De son côté, Emmanuel Macron défend une "France ouverte". Le candidat d'En Marche ! souhaite notamment faciliter l'accès au travail pour les étudiants étrangers titulaires d'un master. Il propose également de simplifier l'obtention de visas pour les professionnels afin d'améliorer "l'attractivité de la France dans la compétition internationale pour attirer les talents étrangers". Enfin, l'ancien ministre souhaite développer des "accords globaux avec les principaux pays de départ et de transit de migrants", pour instaurer des aides au développement et lutter contre les passeurs.

■ Le travail et la retraite

Le candidat d'En Marche ! recycle une proposition formulée lorsqu'il était ministre de l'Economie sous Hollande : Emmanuel Macron souhaite assouplir la durée légale de travail, en supprimant notamment les 35 heures pour les jeunes. Au contraire, les seniors pourraient voir leurs horaires aménagés entre 30 à 32 heures. L'ancien ministre accordera la "primauté aux accords d'entreprise sur les accords de branche" afin de pouvoir négocier "les conditions de travail et les salaires au plus près du terrain", selon le programme du candidat. Plus largement, Emmanuel Macron souhaite maintenir la Loi travail. Concernant la retraite, il dit vouloir conserver l'âge de départ à 62 ans, en instaurant un régime universel par points.

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La candidate frontiste souhaite quant à elle abroger la loi travail et maintenir les 35 heures. Elle préconise "d'autoriser la négociation sur l'allongement du temps de travail exclusivement au niveau des branches professionnelles et à la condition d'une compensation salariale intégrale (37 heures payées 37 ou 39 heures payées 39)". Marine Le Pen souhaite avancer l'âge de la retraite à 60 ans avec 40 années de cotisation.

■ Le numérique

L'innovation, un thème récurrent lors de la campagne de l'ancien ministre. Emmanuel Macron prévoit d'investir 10 milliards d'euros (issus de son plan d'investissements de 50 milliards d'euros) afin de "redéfinir l'action publique". Objectif : réaliser 100% des démarches administratives en ligne d'ici 2022. Tous les droits seraient consultables depuis une même plateforme, avec la création d'un "compte-citoyen". Le candidat instaurerait un "droit à l'expérimentation en matière numérique" afin de permettre aux entreprises de "déroger aux dispositions en vigueur afin de tester de nouvelles solutions".

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Marine Le Pen présente quant à elle un programme extrêmement pauvre en matière de numérique. La candidate frontiste propose d'établir une "charte à valeur constitutionnelle", incluant la protection des données personnelles. Comme la Chine ou la Russie, elle souhaiterait obliger les entreprises à stocker les données de leurs clients dans des serveurs localisés en France. Marine Le Pen désire aussi "fixer" l'innovation dans l'Hexagone, en interdisant à une entreprise qui reçoit des aides publiques de se vendre à une société étrangère pendant 10 ans. Elle dit vouloir augmenter de 30% le budget public de la recherche.

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Commentaires
a écrit le 25/04/2017 à 17:14 :
Que 4 points de friction ? Avec la blonde, c'est bien plus que cela en ce qui me concerne...c'est l'ennemi absolu.
Réponse de le 26/04/2017 à 21:31 :
Avec un pseudo à la limite de la xénophobie comme le votre on n'en attendait pas moins .
a écrit le 25/04/2017 à 15:16 :
Le plus gros point de friction est que MLP est incapable de travailler en équipe, de faire des compromis, de trouver un consensus.
ELle n'arrive même pas à composer avec son père, avec sa cousine, chacun tire la couverture à soit, et joue son jeu perso;
DAns un monde moderne et complexe, cette incapacité à fédérer et trouver le juste milieu empèche d'avancer.
Le Vrai point de friction, c'est que MLP est incapable de gouverner. EM lui, même si on peut avoir des désaccords sur tel ou tel point de son programme, a cette capacité à gouverner.
a écrit le 25/04/2017 à 15:02 :
"L'ancien ministre accordera la "primauté aux accords d'entreprise sur les accords de branche" afin de pouvoir négocier "les conditions de travail et les salaires au plus près du terrain", selon le programme du candidat ".

On voit ce que cela donne en Italie avec la loi travail pardon Jobs act de Matteo Renzi .

"Ils nous ont fait payer à nous toutes les crises. Nous sommes en colère. Ce nouveau plan ne sert à rien", a expliqué un pilote de ligne à La Stampa, assurant que la compagnie se retrouverait "au même point dans neuf mois".

"Mieux vaut être tous ensemble dans la rue à demander un coup de main que de perdre 2.000 personnes maintenant, puis encore 2.000 bientôt et ainsi de suite", a renchéri un salarié à la télévision. Les salariés n'ont donc pas suivi l'avis des syndicats qui avaient accepté à contre-cœur ce plan drastique qui prévoyait notamment 1.700 suppressions de postes et des baisses de salaires de 8%.
a écrit le 25/04/2017 à 14:45 :
"en instaurant un régime universel par points".

Il y a déjà 2 ans, Pierre Concialdi, chercheur à l’Institut de recherches économiques et sociales rappelait dans le magazine Alternatives Economiques :

« Un système par points attribue des droits à pension mais ne fixe pas le niveau des pensions, qui dépend de la valeur des points, laquelle n’est pas donnée a priori. Un tel système joue sur la distribution des pensions au sein d’une même génération mais ne résout pas la question du financement des retraites. La question du niveau des transferts entre actifs et retraités reste donc posée, comme le sont aussi d’autres questions primordiales qui risquent d’être occultées par une réforme d’apparence technique. ».
En clair, explique par ailleurs le magazine Notre Temps, dans un tel régime, le montant de la pension ne peut être connu qu’au moment du départ à la retraite, grâce à la valeur du point en vigueur à cette date. Or, cette valeur peut être une variable d’ajustement pour compenser d’éventuels déséquilibres du régime. Dans l’absolu, et sans garanties précises, la valeur du point pourrait donc chuter et réduire le montant des retraites.Même le Conseil d’orientation des retraites (COR), qui a étudié en 2008 le modèle suédois, souligne qu’il fonctionne en bénéficiant de perspectives démographiques et d’une situation de l’emploi très favorables. De plus, le système de retraites public suédois était déjà unifié avant la réforme, ce qui n’est pas le cas en France.
Réponse de le 26/04/2017 à 13:48 :
tu es qui??? comment on peut parler au peuple avec ses DIATRIBES ou phrases pompeuses... ta rien compris
Réponse de le 27/04/2017 à 9:52 :
@cathrusz

" comment on peut parler au peuple avec ses DIATRIBES "

Déja, je ne parle pas au nom du peuple ! il s'agit juste d'un commentaire qui explique que la retraite par points n'est pas une panacée. Faut te calmer.
a écrit le 25/04/2017 à 9:33 :
Le point essentiel concerne l'énergie. Qui en parle?
a écrit le 25/04/2017 à 9:14 :
Le plus risible dans ces élections, c'est de constater que Hollande Macron ont noyé laminé politiquement les Républicains l'UDI le PS et les verts

et que ces mêmes Républicains l'UDI le PS et les verts vont aller voter pour leur bourreau violent traitre à souhait

les électeurs Républicains UDI PS et les verts qui vont voter pour Macron n'ont pas la moindre conviction politique,

au lieu de rester chez eux pour laisser Hollande Macron se débrouiller avec leur marigot,

ils vont aller dire merci à leur bourreau, à la soupe sans sel ;

c'est risible
a écrit le 25/04/2017 à 8:35 :
Macron et Le Pen c'est on tape sur la société civile mais on ne touche pas aux privilèges et avantages des fonctionnaires semaine à 32h, retraites à 50 avec bonus... Il faudra en venir à une guerre civile du privé pour faire rentrer cette caste de nabab élevé au biberon du public pour les faire rentrer dans les clous...
Réponse de le 25/04/2017 à 9:48 :
Stupide, jamais rien lu de plus stupide.

Cela traduit une méconnaissance totale des fonctions publiques et de leurs contraintes.
Depuis les années 80 le ménage a été récurrent et les planqués ronds de cuir ont été remis au boulot.
Il y a un très grand nombre de fonctionnaires qui travaillent plus de 45 heures par semaine pour un salaire de 35 heures vu que l'Etat n'a pas les moyens de payer des heures sup. Ce sont des gens qui ne peuvent même pas récupérer ces heures.

Il existe même des fonctionnaires qui travaillent plus de 60 heures.
Pour répondre au deuxième point, les seuls fonctionnaires à pouvoir prétendre à une retraite, non pas à l'âge de 50 ans, mais à l'âge de 57 ans sont ceux qui ont des conditions de travail extrêmement pénibles de nuit et de week-end. Ils bénéficient d'une bonification d'ancienneté d'un an pour cinq ans dans la limite de cinq ans au total (62 – 5 = 57).
Et pas de licenciement économique amenant une préretraite à 50 ou 55 ans comme dans le privé lorsque des patrons veulent bazarder des gens âgés. Cela n'existe pas dans le secteur public.
Vous devez certainement parler d'autres catégories de personnes.
Allez donc vous renseigner avant de sortir de telles monstruosités.
Réponse de le 25/04/2017 à 11:15 :
Vous vous trompez de riches ! les vrais sont décorés à l'Elysée par François Hollande . Prenez des lunettes avant d'allez voter .
Réponse de le 25/04/2017 à 14:37 :
" Il faudra en venir à une guerre civile du privé "

Donc, tu preferes une guerre pour que le public soit comme le privé et ne rien faire pour que le privé obtiennent la même chose que le public,étonnant. .On peut rappeler qui a amplifié cet écart entre les deux:

La réforme Balladur de 1993 a allongé la durée de cotisation nécessaire pour liquider sa retraite à taux plein de 37,5 ans à 40 ans dans le privé ; elle a également, toujours dans le privé, fait passer de 10 à 25 le nombre d'années de salaire prises en compte pour le calcul de la pension de retraite.Une troisième mesure a eu un impact très important sur le niveau des pensions de retraite : c'est le passage d'une indexation sur les salaires à une indexation sur les prix pour le calcul des pensions et leur réévaluation annuelle dans le régime général.
a écrit le 24/04/2017 à 21:48 :
Il y a quelque chose à propos du front national que je ne comprend pas.
Il font 21% au présidentielle, un français sur 5.
Pourtant, j'ai beau rencontrer du monde, de classes sociales variées (précisons-le), je ne connait personne qui dit voter FN. Mais alors où sont-ils? Pourquoi ils se cachent?
Réponse de le 25/04/2017 à 15:21 :
Plutôt que de critiquer les Lepensites cachés, remettez vous en question.
Pourquoi ils ne le vous disent pas ? Ils n'ont pas confiance en vous ? Vous êtes trop cassant dans vos jugements ? Vous vivez dans une bulle de gens comme vous ? Ils ne veulent pas en parler car ils pensent qu'avec vous la discussion va se terminer en pugilat ?
Je parle avec des mélenchonistes et des Lepénistes, j'en connais, j'essaie des les convaincre avec un discours de raison et de pédagogie pour voter pour des candidats crédibles et conscient des enjeux du monde.
(J'ai rencontré un Lassalaliste, un Poutouiste, par contre, jamais de soutien de Asselineau ou Cheminade)
a écrit le 24/04/2017 à 20:26 :
Mis à part le fait que la croissance passe de 2 à 1 après 2011, peut on considérer ce qu'on publie à l'OCDE comme un déclin du PIB par habitant avec un pic historique en 1982, comme étant du bon travail? Si par ailleurs la valeur ajoutée n'est pas considérée, les électeurs devront-ils voter contre l'Europe actuelle dont la masse monétaire ne rétablit pas la production ou l'emploi? Existe-t-il une différence entre un Dax qui dépasse le niveau de 2007 et une disparité d'inflation? L'Europe méprise-t-elle les citoyens à tel point de produire un bien-être sous la moyenne par exemple au travail voire de produire des brutalités ? La compétence des experts fait-t-elle l'objet d'un reseau avec un bavardage contraire aux faits? L'Europe sombre-t-elle dans la faillite de l'entendement?
Réponse de le 25/04/2017 à 15:23 :
Euh... Où voulez vous en venir ?
Si les experts font du barvadage contraire aux faites, vous devez être un expert
a écrit le 24/04/2017 à 20:24 :
ONT N A FINIES DE SOUFRIR AVEC MACRON LE FUTUR HOLLANDE DEUX? IL MEME LE SOUTIEN DE GATAZ/ JE CROIE QUE COMME BEAUCOUP DE GENS DE GAUCHE QUANT IL VAS CASSEZ LE CODE DU TRAVAIL IL VAS NOUS FAIRE MARCHE BEAUCOUP DANS LES RUE DE FRANCE ? TANT QUE JE POURRAIS JE M OPPOSERAIS A CES LOIS SELERATE QU ILS NOUS PREPARE /NOTAMENTSUR LE REFUS DE DEUX PLACES POUR LES CHOMEURS / IL VAS METTRE LE PAYS A FEU ET A SANG COMME LA DEJA EXPLIQUE MELENCHON? MELENCHON A EUX RAISON DE FEFUSE SON SOUTIEN DES INSOUMIS ?NOUS REFUSON DE NOUS SOUMETTRE AU CAPITAL FINENCIER REPRESENTE PARS MACRON. LA BOURSE A DEJA ATEINT DES RECORD DE HAUSSE/ LES SPECULATEURS ONT DEJA SABLE LE CHANPAGNE???///nous aurons le destin que nous avons merite///ALBERT EINSTEIN///
a écrit le 24/04/2017 à 20:03 :
Pourquoi ne pas envisager une gouvernance bicéphale ? Macron pour les questions économiques et Marine pour les questions sociétales ( immigration, communautarisme, etc ).
a écrit le 24/04/2017 à 19:16 :
Mauvais point pour Macron, le CETA. S'il insiste, le retour du bâton risque d'être violent.
Le CETA avec MACRON serait le prélude au TAFTA. Il semblerait heureusement que Trump soit contre... mais avec Trump, on ne sait jamais!
Deuxième mauvais point pour Macron, un régime de retraite par points, certainement beaucoup de monde dans la rue s'il s'amuse à "tripatouiller" du côté des retraites.
Du côté de chez LePen, à part le fait que le FN est nationaliste, raciste, anti européen et contre l'Euro. Rien à redire! De toutes façons je ne vote pas pour ces 2 candidats.
Réponse de le 25/04/2017 à 15:24 :
Disons que vous devriez voter FN, vous pensez comme eux.
a écrit le 24/04/2017 à 19:07 :
Le modèle de le Pen c'est celui de la Roumanie de Ceaucescu qui n'a jamais fonctionné ou en son temps de l'Argentine. Elle oublie également un détail c'est le remboursement de l’énorme créance (750 milliards d’euros en novembre 2016) que la Bundesbank détient sur l’eurosystème, caisse de compensation entre banques centrales nationales des pays membres de la zone euro en cas de sortie de l'euro. Elle est totalement inapte à gouverner.
a écrit le 24/04/2017 à 19:06 :
Avec Macron, l'on va vers des gouvernements éphémères qui ne tiendront que 6 à 8 mois, les uns après les autres, composés sur la base de "combines" entre mafieux comme en Italie dans les pires années noires de l'Italie troublée par les brigades rouges ...

l'on est déjà dans l'amorçage de ce contexte italien années noires avec toute ces attentats et prises d'otages sous Sarkozy et HollandeValls ....
Réponse de le 25/04/2017 à 9:30 :
EXAT??? POUR L INSTANT ces revoltes sont du a des jeunes isole; que l on accusse d integriste mais quand les loies scélérates contre les ouvriers vont passez ; il se passeras la meme chosse qu en Italie,???///IL NE FAUT PAS COMPTER SUR CEUX QUI CREE LES PROBLEMES POUR LES RESOUDRE///ALBERT EINTEIN///C EST VALABLE POUR LES DEUX CANDIDATSRESTANT???

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