La quatrième révolution industrielle menace plus de 5 millions d'emplois

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Les deux tiers de ces pertes surviendraient dans les secteurs administratifs où des machines permettraient d'effectuer les tâches les plus routinières, précise le rapport.
Les deux tiers de ces pertes surviendraient dans les secteurs administratifs où des machines permettraient d'effectuer les tâches les plus routinières, précise le rapport. (Crédits : Reuters)
Un rapport diffusé par le World Economic Forum (WEF), organisateur du forum de Davos, indique que la quatrième révolution industrielle entraînera la perte de plus de 5 millions d'emplois. Si aucune action n'est engagée pour gérer cette "transition", les "gouvernements devront faire face à un chômage en hausse constante et à des inégalités".

La quatrième révolution industrielle, qui se traduit par la numérisation ou l'impression 3D, entraînera la perte de 5 millions d'emplois en cinq ans dans les principales économies mondiales, prévient un rapport diffusé lundi 18 janvier par le World Economic Forum (WEF), organisateur du forum de Davos.

La quatrième révolution industrielle "entraînera de larges perturbations non seulement sur le modèle des affaires, mais aussi sur le marché du travail pendant les cinq prochaines années", indique ce rapport publié deux jours avant l'ouverture du sommet en Suisse. Le Forum économique mondial a fait de cette nouvelle révolution industrielle le thème central de sa 46e assemblée annuelle.

Une quinzaine d'économies menacées

Après la première révolution (avènement de la machine à vapeur), la deuxième (électricité, chaîne de montage), la troisième (électronique, robotique), arrive la quatrième qui combinera plusieurs facteurs à l'œuvre, comme l'internet des objets ou le big data, et engendrera une mutation de l'économie.

Ainsi, ces transformations entraîneront une perte nette de plus de 5 millions d'emplois dans une quinzaine d'importants pays développés et émergents, affirme le WEF qui a analysé la situation dans des économies comme celles des États-Unis, de l'Allemagne, la France, la Chine ou encore le Brésil.

"Sans une action urgente et ciblée dès aujourd'hui pour gérer cette transition à moyen terme et créer une main-d'oeuvre avec des compétences pour l'avenir, les gouvernements devront faire face à un chômage en hausse constante et à des inégalités", alerte le président et fondateur du WEF, Klaus Schwab, cité dans un communiqué.

Creusement des inégalités hommes-femmes

Selon une autre étude du Forum de Davos, cette quatrième révolution industrielle aura également des conséquences pour les femmes qui vont se retrouver "sur la ligne de tir".

"Le poids de la perte d'emplois, comme conséquence de l'automatisation et la désintermédiation de la quatrième révolution industrielle aura un impact relativement équitable entre les hommes et les femmes, 52% des 5,1 millions d'emplois perdus d'ici 5 ans concernant les hommes et 48% les femmes", souligne le rapport.

"Mais comme les femmes constituent une part moins importante aujourd'hui que les hommes sur le marché du travail, cela signifie que le fossé entre hommes et femmes pourrait devenir plus important", ajoute le document.

Par ailleurs, une autre étude publiée par le groupe Infosys, constate que les jeunes travailleurs se montrent positifs quant à la quatrième révolution industrielle, à l'exception des Français qui pensent à 76% que leurs perspectives d'emploi "sont pires que celles de la génération de leurs parents".

 (Avec AFP)

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a écrit le 02/02/2016 à 11:53 :
un point à ne pas négliger : la multiplication des robots industriels et leur adaptation très rapide à un grand nombre de tâches manufacturières ou logistiques exposent les travailleurs à des risques pour leur sécurité : ceci est d’autant plus accentué dans les cas des nouveaux robots collaboratifs qui partagent un même espace de travail, en réalisant des travaux avec les opérateurs : http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=546
a écrit le 21/01/2016 à 17:24 :
il faudrait aussi penser à la robotique ! la France est ,parmi les pays les plus industrialisés, celui où il y a le moins de robots ! ce qui explique aussi son manque de compétitivité ! pourquoi ce retard ? parce que les marges des entreprises ne leur permettaient pas de faire les investissements nécessaires ! C'est en train de changer , avec les baisses des matières premières du pétrole et de l'euro , les marges se reconstituent et les entreprises vont enfin pouvoir investir . En embauchant du personnel? surtout pas , c'est les robots qui vont enfin leur permettre de produire plus avec le même effectif ! la baisse du chômage c'est pas pour demain , la plupart des entreprises sont en sureffectif , mêmes les banques ou les assurances sont en train de réduire drastiquement leurs effectifs grâce à internet ! on vient de voir que les USA sont en train de robotiser même les restau self service
a écrit le 20/01/2016 à 13:05 :
Je suis une femme et j'accepterai volontiers de m'occuper de mon chez moi, d'ailleur, j'aurai préféré que ce soit le cas quand ma fille était petite. J'aurai pû mieux la surveiller.
Mais, la condition des femmes en France a toujours été dévaluée. Le MLF, à l'époque, n'avait sûrement pas prévu qu'on serait sous-payée.
Alors, le conjoint ou conjointe, qui désire rester à la maison pour s'en occuper (et de ses enfants, il y a bien des papas poules), puisse le faire à condition d'être reconnu (salaire minimum, droit à la retraite etc...
D'une pierre, plusieurs coups, plus de travail pour les autres, moins de voitures sur les routes (donc moins de pollution), et pour ceux qui ne pensent que "monter les échelons, s'ils ont les moyens de se payer des domestiques, qu'ils ne se génent pas.
a écrit le 19/01/2016 à 16:52 :
La montée des océans, les inondations récurrentes, les sécheresses itou etc...
La destruction des forêts tropicales et septentrionales, le pillage des océans, la disparition accélérée des insectes pollinisateurs, la pollution des plantes cultivées par leurs homologues OGM, la pollution de tout et de tous par la chimie agricole.
Sachant que la population humaine est de 7 Milliards d'habitants que nous consommons la production biologique annuelle de la planète du 1 janvier au 24 août donc en 240 jours pour faire des chiffres ronds, que 2 milliards sont des crève la faim, que nous serons 9 milliards en 2050 !!!, de 11 à 15 milliards en 2100 avec un océan entre 3 et 5 m plus haut, les plaines des grands deltas du sud-est asiatiques sous les eaux - 25% de terres cultivables pour eux en moins- sans parler de déstabilisation pour toutes raisons,
7 milliards d'habitants/ 365 jours an = 20 Millions d'habitants jours
20 millions x 240 jours = 4 800 000 000 d'habitants.
Le soleil vert, vous connaissez? film de 1973 prémonitoire
Réponse de le 20/01/2016 à 13:35 :
Vous regardez uniquement du coté du verre à moitié vide. Jetez donc un regard du coté du verre à moitié plein :
-les énergies renouvelables sont compétitives et commencent à remplacer massivement les énergies polluantes, et ce n'est qu'un début. Bientôt on intègrera des panneaux solaires partout, sur les toits mais aussi sous forme de peinture sur les véhicules devenus électriques et non polluants.
- les 9 milliards d'individus annoncés en 2050 vivront majoritairement dans des villes (70 % d'entre eux) devenus quasiment non polluantes, recyclant tous leurs déchets y compris l'eau.
- il n'y aura jamais 15 milliards d'êtres humains sur terre : cela s'appelle la transition démographique qui prévoit un pic à moins de dix milliards. Ensuite ce sera la décrue.
- quand il y aura 9 milliards de personnes bien éduquées et aisées l'investissement en recherche va exploser, permettant encore une nette amélioration du niveau de vie.
- les fermes verticales ( il en faut un million pour nourrir 9 milliards d'humains) seront le remède à la pollution des sols. Elles recyclent tout et ne consomment aucun pesticide, aucun pétrole, que du solaire et dix fois moins d'eau que l'agriculture intensive et elles produisent indépendamment du climat extérieur .
- Enfin le revenu universel supprimera la pauvreté et règlera de nombreux problèmes sociaux comme la disparition des emplois liée à la technologie.
a écrit le 19/01/2016 à 16:42 :
La montée des océans, les inondations récurrentes, les sécheresses itou etc...
La destruction des forêts tropicales et septentrionales, le pillage des océans, la disparition accélérée des insectes pollinisateurs, la pollution des plantes cultivées par leurs homologues OGM, la pollution de tout et de tous par la chimie agricole.
Sachant que la population humaine est de 7 Milliards d'habitants que nous consommons la production biologique annuelle de la planète du 1 janvier au 24 août donc en 240 jours pour faire des chiffres ronds, que 2 milliards sont des crève la faim, que nous serons 9 milliards en 2050 !!!, de 11 à 15 milliards en 2100 avec un océan entre 3 et 5 m plus haut, les plaines des grands deltas du sud-est asiatiques sous les eaux - 25% de terres cultivables pour eux en moins- sans parler de déstabilisation pour toutes raisons,
7 milliards d'habitants/ 365 jours an = 20 Millions d'habitants jours
20 millions x 240 jours = 4 800 000 000 d'habitants.
Le soleil vert, vous connaissez? film de 1973 prémonitoire
a écrit le 19/01/2016 à 14:24 :
C'est une analyse "toutes choses égales par ailleurs", ce qui n'est jamais le cas.

Faut-il rappeler que d'autres emplois seront créés par ailleurs. Mais on ne sait pas où, ni dans quelle ampleur, ni à quel rythme. Les gains de productivité sont des facteurs de progrès économiques.
Et il me semble qu'il y a encore un nombre significatif de gens qui sont en sous-nutrition.

L'emploi a augmenté depuis le 19ième siècle alors que les canuts dans les années 30 à Lyon s'étaient révoltés contre la mécanisation des métiers à tisser qui détruisaient, déjà, des emplois.
L'emploi global a augmenté depuis, tout comme les revenus individuels et les richesses. Notons au passage que depuis deux cents ans, le temps de travail individuel a diminué (mis à part, bien sûr, les situations esclavagistes sur certains endroits de la planète).
Il serait intéressant que les économistes qui ont fait cette étude, appliquent leur méthode aux diverses révolutions technologiques que l'humanité a vécues; si ce n'est depuis la révolution agricole, faute de données, du moins sur les deux siècles passés.
Et ensuite, étudient comme les emplois et surtout les richesses et niveau de vie se sont propagés et répartis au sein des populations.
Il y a peut-être mieux à faire qu'avec les évolutions spontanées et chaotiques qui se sont produites depuis deux cent ans.

Par ailleurs, à lire les divers commentaires, il y a des réflexions à se faire sur "Pourquoi l'on travaille?"
Pour vivre ? Pour être plus riche que le voisin ? Pour se divertir (au sens qu'y a mis Blaise Pascal) ? Pour faire comme les autres ? ....
Autre question : "Pourquoi consomme-t-on ceci ou cela ?".
Autre question : comment était la répartition des richesses à l'époque où les pharaons faisaient construire des pyramides ? Relativisons un peu ces questions d'inégalité des richesses !
a écrit le 19/01/2016 à 14:17 :
C'est ce qu'écrit Jeremy Rifkin dans son livre "La nouvelle société du coût marginal zéro".
Il est plus proche du constat de Davos, que ces économistes ultra libéraux qui tournent en rond et conduisent le monde à une catastrophe avec le risque d'une révolte de la population qui n'en pourra plus d'être pressurée pour le seul profit d'une minorité.
Ne vous étonnez pas de la montée des beaux parleurs des partis extrémistes...
a écrit le 19/01/2016 à 11:39 :
Depuis toujours, les gains de productivité ou les progrès technologique permettent de produire plus de richesse avec le même temps de travail. La seule réponse qui nous est proposer face à ces évolution est la croissance pour permettre de ne pas augmenter le chômage.
Et si nous changions de paradigme ? Et si nous considérions que la finalité de l'Homme n'est pas de produire toujours plus et de consommer toujours plus.
Si nous voulions bien penser que ces progrès pouvaient être mis au service de l'Homme en lui permettant de disposer de plus de temps pour faire ce qui l'intéresse. Je ne dis pas pour ne rien faire, mais pour s'enrichir et enrichir l'humanité de façon différente.
On voit bien aujourd'hui que la croissance ne profite qu'à quelques-uns (1% de l'humanité possède autant que les 99 % autres).
On voit bien que le travailler plus pour gagner plus ne profite qu'à quelques et nous mène dans une impasse.
Une répartition mieux partagée des richesses matérielles permettrait une croissance du bonheur bien plus efficace que cette croissance matérielle basée sur le pillage des richesses naturelles que nous devrions léguées à nos enfants.
Oui les progrès technologiques et les gains de productivités peuvent être une bénédiction si nous voulions bien changer de paradigme.
Réponse de le 19/01/2016 à 12:11 :
Je partage votre constat. le problème doit être vu sous l'angle philosophique et humain. quel est la finalité de l'home finalement ? produire, puis consommer et exploiter les autres populations ?
Est ce la course sans fin pour la croissance parfois à 2 chiffres, est compatible avec les ressources de la planète ?

pour finir je citerai un slogan d'une pub disant ceci :" le bonheur ne vaut que si il est partagé " (SNCF ?)
Réponse de le 19/01/2016 à 13:55 :
Travailler plus et gagner plus profite essentiellement... Aux impôts F. hollandais ! J'ai adopté le temps partiel, je gagne certes moins, mais le percepteur en rafle moins aussi. Et j'ai plus de temps pour les loisirs et mes gamins. La réforme du quotient familial (famille monoparentale) a éteint toute velléité d'en faire plus. Ainsi, je peux mieux concilier vie familiale, vie professionnelle et loisirs. Avec ce gouvernement, c'est travailler plus pour être taxée plus. La messe est dite.
Réponse de le 19/01/2016 à 15:04 :
+1.n'oublions pas que la croissance des uns se fait sur le dos des autres ,le monde est un espace fini.le néo libéralisme est un suicide.la robolution permettra des gains de productivité énormes dans notre pays,nous pouvons l'anticiper en passant aux 32 heures sans perte de salaire,EDF,l'a réussi et ça marche!je suis loin d'etre pessimiste sur le futur contrairement aux commentateurs de la droite libérale pure et dure!la répartition mieux partagée des richesses,il n'y a qu'un parti qui le propose pour 2017,devinez lequel?
Réponse de le 19/01/2016 à 15:30 :
@Elu PS : vous voulez je suppose parler du parti "proche"des salariés, comme disait mon très cher ami JL ? Si proche qu'il leur a carrément fait les poches, aux salariés, jusqu'à ce qu'ils soient amenés à s'abaisser à demander du RSA activité en plus de leur salaire pour faire vivoter leur famille (je parle d'un couple avec un enfant et un seul Smic) ?
Celui qui a accru les taxes et cotisations et raboté les droits (prestations familiales) ?
Celui qui a supprimé la demi-part fiscale pour les familles monoparentales (mais a reculé devant la même mesure pour les veuves) ?
Celui qui a supprimé la mesure fiscale pour les heures sup, précarisant les travailleurs modestes pour lesquels cela permettait de mettre un peu de beurre dans les épinards ? Quel palmarès !
a écrit le 19/01/2016 à 11:38 :
IL Y A UNE IDEE QUI PEUT AIDEE CETTE NOUVELLE REVOLUTION INDUSTRIELLE C EST LE REVENUE VITAL MINIMUN POUR TOUT CEUX QUI RESTERAIS SUR LE BORD DU CHEMIN POUR CELA ILS FAUT UNE VOLONTE POLITIQUE ET ECONOMIQUE REVOLUTIONNAIRE???
a écrit le 19/01/2016 à 11:27 :
Si ça continue ainsi, tous les pontes de Davos, n'ont plus qu'à nous promettre un grand RESET, une guerre mondiale, biologique de préférence, pour revenir à l'âge de pierre . Les puissants ne sont bons qu'à se servir d'abord, puis les miettes aux autres c'est comme chez les lions de la savane.
a écrit le 19/01/2016 à 11:12 :
Et avec la troisième révolution (électronique, robotique) : Davos: les 1% les plus riches au monde possèdent plus que les 99% autres.Que va donner la quatrième ?
a écrit le 19/01/2016 à 10:31 :
Ceux qui crient au pessimisme ou parlent d'une menace future sont autistes ou d'insatiables prédateurs. C'est comme ça depuis trois décennies et il y a cinq ans à Davos un important personnage y vociféra contre la finance copié deux ans après sur des tréteaux électoraux par son adversaire. Et tout continue comme avant depuis trois décennies avec des logorrhées sur une situation critique persistante et provoquée au point de parler de "nouvelle économie" à laquelle il faut se faire. Pour certains plutôt assez jeunes , l'on scie la branche sur laquelle on est assis parce qu'on ne peut pas se tirer une balle dans le pied ; on verra bien au fur et à mesure que faire !
a écrit le 19/01/2016 à 10:19 :
Nous sommes on pays où l'énergie est bon marché. Nous sommes un pays où le chomage est important. Y a t il une relation entre cout du travail et prix de l'énergie?
Réponse de le 19/01/2016 à 17:18 :
L'économie digitale dépersonnalise et déshumanise les relations humaines , les êtres humains que nous sommes échangent de moins en moins de vive voix ,tout se passe par sms ou mail ....reste donc à espérer que ce phénomène trouve ses limites et que nous en revenions à nous parler !!!
a écrit le 19/01/2016 à 10:15 :
Le chomage est la conséquence d'un prix trop faible de l'énergie. Il faut choisir entre énergie et chomage.
a écrit le 19/01/2016 à 10:09 :
Le chomage est du temps libéré par l'usage de l'énergie. On devrait le considérer comme un progrès. Il faut trouver un moyen pour le rémunérer, par exemple par une contribution de l'énergie: une taxe sur l'énergie pour financer le chomage et les retraites
Réponse de le 19/01/2016 à 11:32 :
CAMARADE GEGE?. DEJA 7O% A 80% DU PRIX DE L ESSENCE SONT DES TAXES DES ETATS CELA FAIS DEJA BEAUCOUP? IL FAUDRAIS QUE TU TROUVE UNE AUTRE IDEE?MOIS JE VOIES BIEN PAR EXENPLE TAXE A 80% LES PLUS RICHES DU MONDE ? CELA RAPORTERAIS BEAUCOUP PLUS???
Réponse de le 19/01/2016 à 17:23 :
D'accord mais que faites vous si la production d'énergie baisse sous l'effet des progrès technologiques ?
Réponse de le 19/01/2016 à 19:10 :
@VERITE; raisonnez en valeur absolue et non en %. Merci. Et regardez ce que vous payez en charges sociales sur votre feuille de paie
Réponse de le 19/01/2016 à 19:15 :
@Idx. La baisse de la consommation d'énergie est justement l'objectif de la transition énergétique qui serait favorisée par une augmentation du prix de l'énergie. Mais attention, il faut raisonner avec en contrepartie une baisse du cout du travail, à niveau constant. Merci.
a écrit le 19/01/2016 à 10:04 :
Dans le cas des jeunes francais, on peut pas leur jeter la pierre. Le chomage est au plus haut (on a quasiment jamais eut autant malgre les trucages de plus en plus important). Pire quand vous avez un travail, vous gagnez de moins en moins car les depenses contraintes ont explosées. Par ex en 91 quand j ai commence a travailler, mon loyer representait 1/3 de mon salaire en gros. maintenant un nouvel embauche devra payer pour le meme appart quasiment 50 % de son salaire ...
a écrit le 19/01/2016 à 9:46 :
Quand il n'y aura plus besoin de l'homme nulle part, il faudra bien se poser la question d'un revenu universel minimum. Ou alors supprimer définitivement l'argent. 5 million est un chiffre très conservateur selon moi. Ce sera beaucoup plus et très rapidement.
Réponse de le 19/01/2016 à 11:29 :
Vous avez raison, peut-être ne devrions pas attendre pour réfléchir. EN changeant de paradigme, peut être aurions nous un début de réponse.
La finalité de l'homme est-elle de produire un travail rémunéré ?
Le progrès technologique ne devrait-il pas permettre à l'Homme de se dégager du temps pour faire ce qu'il a envie.
Le temps libre ne veut pas dire oisiveté.
Picasso quand il peint, il travaille. Moi quand je peints, je m'amuse.
Un paysagiste qui tond ma pelouse travaille, moi quand je le fais j'occupe mon temps libre.
Un plombier travaille, moi je bricole.
Si je lis en m'instruisant, je me distrait, si je me forme en lisant je travaille.
etc...etc
Réponse de le 19/01/2016 à 17:30 :
Les robots prendront la place des hommes .....qui disparaîtront de la planète sauf peut êtres les populations les moins dépendantes de la technologie en Amazonie ou en Océanie ....juste retour de la place des êtres humains et de la nature face à un monde artificiel et virtuel !!!
a écrit le 19/01/2016 à 9:44 :
C'est pas grave ils ont raison, qu'ils continuent à appauvrir les peuples du monde, seuls moteurs de croissance possible.

Cela s'appelle scier la branche sur laquelle on est assis mais de toute façon quand on voit le manque cruel d'intelligence au sein des décideurs économiques actuels on est tranquille, ils iront jusqu'au bout de leur dogme stupide et inhumain.
Réponse de le 19/01/2016 à 10:20 :
Bien sûr Zorro ; quand vous en parler à un trentenaire dans l'informatique il vous répond qu'il sait bien qu'ils scient la branche sur laquelle ils sont assis mais qu'il ne peut pas se tirer une balle dans le pied ; si vous insister trop, il vous répond être d'accord mais ne pas pouvoir se tirer une balle dans la tête. La collusion du marketing avec l'informatique et avec la finance est à notre époque le trio infernal de la destinée humaine.
Rappelez-vous qui hurla à Davos en 2010 contre la finance et ajoutez qui hurla de même au Bourget en 2012. Tout continue pareillement depuis trente ans.
Réponse de le 19/01/2016 à 16:18 :
Un trentenaire dans l'informatique ??? AVez vous compris mon commentaire !?

Relisez mon commentaire je vous prie il n'a rien à voir, comme d'habitude, avec vos réponses.

Merci d'être bien sûr de comprendre mes messages avant d'y répondre sinon n'hésitez surtout pas à me poser des questions c'est avec plaisir que je vous renseignerais.

Merci.
Réponse de le 19/01/2016 à 17:35 :
yokikon ...."de la destiné humaine" mais peut être pas fatalité car l'avenir n'a rien de certain et notre monde n'est pas fini comme le pensent certains !!
a écrit le 19/01/2016 à 9:24 :
Puisque l'évolution est inéluctable, qu'on ne reviendra pas en arrière, le seul constat valable, c'est que le système économique actuel est incapable de rebondir. Il est en bout de course. Nous avons atteint "l'état stationnaire" du capitalisme.
Il est temps d'appliquer la théorie de John Stuart Mill qui affirme que les sociétés industrielle modernes doivent "Laisser de côté la CROISSANCE supplémentaire" et se "concentrer sur la DISTRIBUTION". Si rien n'est fait pour soutenir un croissance stable, durable alors nous irons au devant de catastrophes, l'une entraînant l'autre jusqu'au feu d'artifice final, nucléairement grandiose.
Réponse de le 19/01/2016 à 11:41 :
Vous avez mille fois raison.Puissions nous être plus nombreux à penser ainsi.
a écrit le 19/01/2016 à 9:14 :
Toutes les inventions qui permettent de produire en travaillant moins sont prises par les capitalistes pour des inventions qui leur permettent de gagner plus en mettant les gens au chômage.
Bien entendu dans ces conditions on va à la catastrophe humaine et mondiale.
la solution est dans la parole de Jésus Christ.
a écrit le 19/01/2016 à 9:03 :
penser le travail autrement est une chose... avoir des idiots de politicards qui vont une fois de plus faire n'importe quoi en est une autre.....
a écrit le 19/01/2016 à 8:42 :
la seule réaction serait de modifier les formations mais c'est totalement impossible car les profs ne se sont déjà pas adaptés à la dernière révolution : ils ,ne sont donc pas prêts à s'adapter à celle-ci
Réponse de le 19/01/2016 à 9:16 :
Oui former des gens pour les postes de travail supprimés grâce aux progrès techniques, par exemple.
Parler de formation, c'est bien mais former à quoi ???
Réponse de le 19/01/2016 à 9:55 :
@Bertrand: "les profs ne se sont déjà pas adaptés à la dernière révolution" Je ne comprends pas cette remarque (hormis le fait qu'elle permette de taper encore une fois sur cette profession). Ca veut dire concrètement? Que je sache, après les deux autres Révolutions Industrielles, des cours de mécanique automobile ou d'électricité n'ont pas été inclus dans les programmes généralistes et cela n'a pas créé de sérieuses carences. Le problème est que l'école est de plus en plus vue comme non pas un lieu de savoir et de formation des citoyens mais comme une anti-chambre des entreprises, d'où votre interrogation je pense.

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