Code du travail : Philippe va poursuivre les consultations avec les syndicats

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Edouard Philippe continue sa série de consultations avec les syndicats en vue de sa future réforme du code du travail.
Edouard Philippe continue sa série de consultations avec les syndicats en vue de sa future réforme du code du travail. (Crédits : PHILIPPE WOJAZER)
Ce sera à coup sûr la première réforme marquante du quinquennat... et aussi la plus clivante. Le premier ministre tente donc de déminer le terrain en consultant les syndicats avant de proposer une réforme du Code du travail.

 Le Premier ministre Edouard Philippe, en déplacement dimanche dans l'Eure pour soutenir son ministre de l'Economie Bruno Le Maire, a indiqué qu'il poursuivrait lundi avec "ouverture" et "détermination" ses consultations avec les syndicats, en vue de la réforme du Code du travail prévue cet été.

Après avoir reçu mercredi dernier les représentants du Medef, de Force Ouvrière et de la CFE-CGC, Edouard Philippe doit rencontrer lundi, en présence de la ministre du Travail Muriel Pénicaud, les représentants de la CGT, de la CFDT, d'U2P, de la CPME et de la CFTC.

Le calendrier des négociations connu mardi ?

"Je vais poursuivre ces discussions exactement avec le même esprit, avec à la fois beaucoup de détermination, car il faut avancer -c'est un engagement clair du président de la République et il sera tenu- mais aussi avec beaucoup de bonne volonté et beaucoup d'ouverture, parce qu'une bonne réforme c'est toujours une réforme bien pensée, bien discutée et ensuite bien exécutée", a déclaré Edouard Philippe à la presse, à la terrasse d'un café de Pacy-sur-Eure, une petite ville de la 1ère circonscription, dans laquelle se représente Bruno Le Maire.

"Les premières conversations que j'ai pu avoir avec les syndicats m'ont permis de constater que l'ouverture et la volonté de discuter étaient présentes et je m'en réjouis", a-t-il poursuivi, précisant que des détails sur le calendrier des négociations ne seront pas fournies en toute vraisemblance avant mardi.

Lire aussi : Code du travail : maintien des ordonnances, Edouard Philippe entre dans la danse

(avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 30/05/2017 à 16:23 :
ne cédez pas sur les dates parution avant le 1 septembre car la CGT ET FO sont capables du pire
a écrit le 30/05/2017 à 8:19 :
Cette réforme n'ameliora pas les choses bien au contraire elle sera bénéfique pour l'employeur mais pas pour le salarié qui sera le grand perdant dans cette histoire et en plus des salaires au raz des pâquerettes
a écrit le 29/05/2017 à 22:14 :
Ben il y a quand même des "conneries" et le mot est faible avec les seuils de 10/20/ 50 salariés qui impactent chômage et stagnation des entreprises.
L'entreprise ou travaille une personne de ma famille est bloquée à 50 employés dans un métier de niche sans grande concurrence, le patron gagne bien sa vie et ça lui suffit mais honnêtement il y moyen de faire bosser 80 personnes.
Mais pas question de passer ce seuil critique générateur de tant de faillites.
Donc ces rêgles doivent sauter et on créera des emplois sans cice ou autre idiotie.
Puis dans ces comptes qui datent de Mathusalem omettent le passage en 2 décénies le passage de 40 à 35h donc augmenter le quota aurait été de simple logique, soit 11, 22, 55.
10% d'emplois dispo d'un trait de plume dans les pme avant d'aller plus loin
a écrit le 29/05/2017 à 18:47 :
Réponse à "de la chose " !
Posez la question ,par une votation ,aux "travailleurs" suisses pour savoir s'ils préfèrent être au chômage avec un code du travail protecteur de 4.000 pages ou un code de 12 pages qui ne les protègent "soit-disant pas" mais leur permet d'avoir du travail à vie avec un bon salaire ....!!!!
Sincères salutations .
Réponse de le 30/05/2017 à 9:24 :
@hugos

Il y a un bouton pour me répondre.

Sinon, un bon salaire en Suisses est du principalement à une vie chère d'ailleurs le smic est d'environ 3260€.Pour les Suisses, cette somme pourrait paraître dérisoire: il est presque impossible de boucler ses fins de mois avec moins de 4000 francs suisses en poche, assure l'AFP. De plus, la Suisse comptabilise deux villes placées dans le top 10 des plus chères du monde. Genève étant placée en sixième position, et Zurich qui tient sa place de quatrième.
Beaucoup le disent, le logement pèse trop lourdement sur le budget. A Genève, par exemple, pour un 3 pièces (2 chambres+salon), le loyer moyen atteignait près de 1500 francs suisses fin 2013, selon les statistiques officielles. Viennent ensuite les assurances sociales très élevées en Suisse, les factures, le transport, la nourriture.En France, une partie du salaire est prélevé à la source afin de cotiser pour la Sécurité sociale. Ces cotisations donnent droit à une large couverture sociale: assurance maladie, assurance vieillesse, assurance chômage et des prestations familiales. En Suisse, environ 10% du salaire brut est prélevé pour des contributions aux assurances sociales comme l'assurance vieillesse ou l'assurance chômage. Il faut ensuite obligatoirement contracter une assurance privée pour le reste.Elle offre des prestations en cas de maladie, d'accident ou de maternité. "Cette assurance maladie de base, établie auprès d'une compagnie privée, revient environ à 250 francs suisses (environ 200 euros) par mois pour une personne seule", estime Sergio Rossi à francetv info. "Mais la plupart des gens prennent des assurances complémentaires pour étendre la couverture des soins médicaux. Ce qui en fait doubler le coût." En 2011, l'OFS a établi qu'un ménage consacrait chaque mois en moyenne 554 francs suisses (454 euros) pour une assurance maladie de base, 146 francs (120 euros) pour des assurances maladie complémentaires et 191 francs (156 euros) pour d'autres assurances.
a écrit le 29/05/2017 à 14:14 :
Les syndicats ne sont pas représentatifs,alors pourquoi se précipiter pour les consulter?Très déçu,Macron nous ressert du Hollande réchauffé(mais indigeste)
Réponse de le 29/05/2017 à 15:11 :
"Les syndicats ne sont pas représentatifs"

Dans certains pays, les avancées obtenues par les syndicats ne profitent en effet qu'à leurs seuls encartés. D'où l'utilité d'être syndiqué. Ce n'est nullement le cas en France où le fruit des négociations (ou des luttes) profite à l'ensemble de la collectivité des salariés. C'est ce qu'on appelle en théorie économique… «la théorie du passager clandestin». Pourquoi en effet se singulariser et se syndiquer quand on profitera des résultats d'une lutte ou d'une négociation sans avoir eu à bouger le petit doigt... Et quarto, être syndiqué n'ouvre pas, comme dans certains pays scandinaves, de droit particulier ou supplémentaire par exemple à l'assurance-chômage ou en matière de reclassement. En France, tout le monde est (censé être) logé à la même enseigne et aucun avantage n'est accordé au salarié qui est encarté.
Réponse de le 29/05/2017 à 15:59 :
@la chose:je crois que vous ne m'avez pas compris.Les syndicats ne sont pas représentatifs parce que les gens n'adhèrent pas a leurs idées,leurs attitudes et a leur moralité.Ils n'ont de syndicats que le nom,et ils défendent bien peu de personnes.Ceci est vrai aussi pour les syndicats patronnaux
a écrit le 29/05/2017 à 11:56 :
On aura bientôt un code du travail estampillé CE au lieu de NF, mais je doute que cela améliorera beaucoup les choses.
a écrit le 29/05/2017 à 11:22 :
Président d'un prud'homme voici 30 ans ,je disais à mes conseillers que chaque page supplémentaire du code du travail créait des chômeurs. A cette époque il comptait 1.900 pages ,aujourd'hui 4.000 et des milliers d'articles ,la courbe du chômage suit donc exactement cette évolution .
Sous Sarkosy (qui devait alléger les contraintes des entreprises ) le code à pris une page tout les 3 jours .....avec quelques centaines de millers de chômeurs en plus .
La Suisse ,où les salariés sont "malheureux et exploités par le patronat " le code du travail doit avoir 12 pages et 54 articles . Facile à comprendre où est la solution .....!!!!!
Réponse de le 29/05/2017 à 15:07 :
Pour les syndicats helvètes, les travailleurs manquent de protections : "En Suisse vous pouvez travailler chez le même employeur pendant 30 ans, vous n'allez pas percevoir une seule indemnité si vous êtes licencié. Demain, n'importe quel employeur peut vous licencier (...) pour incompatibilité d'humeur", aucun motif n’est à invoquer.commente Nuno Dias, du syndicat interprofessionnel UNIA.Pour les syndicats, seuls 40 à 50% des salariés suiises bénéficient d'une convention collective contre 97% des français .
a écrit le 29/05/2017 à 10:58 :
A peine élu, Macron est menacé par les sirènes de tous bords l'invitant à l'immobilisme. Une invitation à renier les engagements de sa campagne: surtout ne pas toucher aux privilèges des corporatismes syndicaux! Et d'agiter la menace de la rue! Mais dans quelle démocratie vit-on?
Réponse de le 29/05/2017 à 15:19 :
"Une invitation à renier les engagements de sa campagne"

Je croyais que les français avaient voté Macron surtout pour éviter la présence du FN et non légitimer des engagements de campagne.D'ailleurs ,le lendemain de son élection un sondage était paru ou seulement 16% avait voté pour ses réformes et 8% pour son ...charisme !
a écrit le 29/05/2017 à 10:27 :
@tototiti 28/05/2017 20:18 et @Nicolas 28/05/2017 20:16
Vous avez raison: la position de VALBEL89 (28/5 18:53) est antédiluvienne et n'est pas adaptée au monde d'aujourd'hui.
Ceci étant écrit, je doute qu'un réforme du code du travail puisse améliorer l'emploi de façon significative car de nombreuses "entorses" (CDI renouvelables, cice, cir, apprentissage déguisé, etc..) existent déjà.
A mon humble avis, nos problèmes est que notre industrie (ce qu'il en reste) n'est pas assez innovante (pourquoi ?) et donc ne produit pas de produits compétitifs en qualité et en prix et nous ne sommes pas assez portés vers l'extérieur.
J'espère sincèrement me tromper et je souhaite que la possible réforme réussira à faire baisser le chômage.
Cordialement
Réponse de le 31/05/2017 à 15:00 :
Vous avez raison, le code a déjà prévu de nombreuses dérogations ou exceptions diverses pour donner un peu de souplesse.
Mais ces "niches" sont complexes, parfois contre-dites par d'autres textes, nécessitent un travail administratif et juridique conséquent pour être actionnées - l'effort administratif à faire ne permet pas à des TPE/PME de les actionner.
Donc toute simplification est bonne à prendre - mieux vaut une régle souple et unique qu'une règle rigide accompagnée de dispositifs dérogatoires.
a écrit le 29/05/2017 à 10:17 :
Le premier ministre ferait mieux de miner le terrain en consultant les syndicats de la fonction publique et territoriale et de proposer une réforme du Code du travail en profondeur tant la productivité au travail des fonctionnaires est faibles, l'absentéisme élevé et culturel et le service rendu aux usagers contribuables médiocres. IL EST URGENT DE REFORMER L’ÉTAT ET SES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES ET TERRITORIALES AINSI QUE SES AGENTS EN SUREFFECTIFS !!!
Réponse de le 29/05/2017 à 11:23 :
ne vous laissez pas berner par les discours des think tank néo libéraux.la productivité des fonctionnaires français est l'une des plus élevée au monde,la qualité de nos services publics attire les investisseurs étrangers
Réponse de le 29/05/2017 à 15:24 :
Tu sais qu'il existe des couples mixtes dans ce pays ou l'un est fonctionnaire et l'autre dans le privé.Heureusement d'ailleurs, car vu le nombre de licenciement dans le privé et de contrat précaire ,il y a toujours un salaire constant qui entre à la maison pour nourrir les gosses.
a écrit le 29/05/2017 à 10:03 :
Il faut reformer et surtout simplifier (l'objectif des100 pages ?), mais il ne sert à rien d'aller au conflit sur des enjeux malgré tout marginaux pour le développement économique du pays. Tout le monde connait les rigidités et les problèmes majeurs de la France et il ne sert à rien d'user ses forces et son crédit sur des annexes, même symboliques.
Les études et les diagnostics montrent que les réformes doivent être structurelles.
Or, quand on s’attaque à la structure, mieux vaut la repenser dans son ensemble et pas seulement vouloir raccourcir le pied d'une chaise.

Cela risque d’être compliqué, avec cette espèce d'usine à gaz multicouche qui nécessite plus que de l’amélioration ou des rustines. Il faut mener un véritable Reengineering.

Cela tombe bien, on a beaucoup d’Énarques aux manettes et eux seuls peuvent initier le changement.
Bon courage.
Réponse de le 29/05/2017 à 12:50 :
Je suis assez d accord avec vous....,,,je doute que les rustines que l on va poser améliorent quoique ce soit, ca va plutôt devenir un maquis corse pour les pme....et les tpe....
Et faire des lois pour aller a l encontre de la loi général me semble totalement absurde.....
Mieux vaudrait s atteler a une vraie refonte totale du code du travail.....avec des"conditions plancher", l accord d entreprise ne pou ant que améliorer plutôt que de déroger.......
Réponse de le 31/05/2017 à 15:02 :
Limiter le risque juridique dans l'emploi d'une personne est une réforme de structure importante.
Après, il est certain que les améliorations ne doivent pas rajouter de nouveaux textes mais en simplifier
a écrit le 29/05/2017 à 9:29 :
"ouverture" et "détermination"

Et le contenu c'est pour quand ?, il me semble que ce gouvernement veut une loi XXL de la loi El Khomri d'après un article donc encore beaucoup plus dur pour les salariés .
a écrit le 29/05/2017 à 1:57 :
Nous allons bientôt retourner dans le merveilleux XlXe siècle. Une époque où la croissance était florissante, où une vague de démocratie s'est répandue sur le monde... Et où les employés n'avait pas de temps de travaille, ils travaillaient même le dimanche, rien ne coutait chère car ils ne consommaient que du pain. Une époque où la protection des travailleurs n'était pas étouffante.

Et ça se dit progressiste et ça traite les syndicats de réactionnaire... La réalité, c'est qu'il y en a trop qui se regardent le nombril et qui n'écoutent que des média bienveillant sans prendre la peine de se forger un esprit critique. C'est plus facile de se baser sur des croyances.
a écrit le 28/05/2017 à 22:10 :
Merci bcp pour ce message qui résume, très exactement, ce que je pense.
a écrit le 28/05/2017 à 21:04 :
On peut espérer qu'avec la réforme de l'assurance chômage , les syndicats défendront les retraités qui vont être avec les cadres moyens, très pénalisés par la hausse de la CSG.
Ce n'est pourtant pas évident, les retraites sont gelées depuis 5 ans et ni FO, ni la CGT et encore moins la CFDT , ont bougé le petit doigt pour défendre les seniors alors que l'inflation réelle est bien supérieure à celle publiée par l'INSEE. On verra pour le droit du travail ce qu'ils vont faire.
a écrit le 28/05/2017 à 19:01 :
Céder aux chant des sirènes syndicales adeptes du statut quo serait enterrer l'espérance de ce quinquennat.
Réponse de le 29/05/2017 à 0:01 :
parce que ce quinquennat présente une espérance ????? précisez vite !!!
Réponse de le 29/05/2017 à 15:27 :
Une esperance pour les CSP+ et retraités aisés, cela je n'en doute pas.
a écrit le 28/05/2017 à 18:57 :
Pour résumer : bientôt comme en Espagne.
Réponse de le 31/05/2017 à 15:06 :
Si on ne fait rien, c'est certain que notre économie se rapprochera du modèle espagnol.
Si on fait quelque chose, nous aurons l'occassion de ressembler à l'Allemagne
a écrit le 28/05/2017 à 18:53 :
Avec Macron, la France est sur le chemin de la précarisation du travail, comme la Grèce, le Portugal, l'Espagne, la GB, l'Italie. L'Europe est une machine à précariser... mais pas pour tous. Il est à noter que ceux qui ont déjà beaucoup auront dans le futur encore plus. Nul doute qu'ils en demanderont toujours plus. Je pense qu'avec la Loi Travail, le dernier pas a été franchi (sous un gouvernement "socialiste"!). Le pas suivant (sans désormais la "caution" socialiste) ne devrait pas pouvoir être franchi si les syndicats et les citoyens prennent leurs responsabilités. Macron, Philippe, c'est la droite libérale, la misère des peuples.
Réponse de le 28/05/2017 à 20:16 :
@Valbel89
Toujours la même rengaine. L'UE, la prévarication, et blablabla.
Que proposez-vous à part le statut quo? Parce que la prévarication elle est déjà là (CDD, Interim et stages).
Réponse de le 28/05/2017 à 20:18 :
Depuis 40 ans que le monde change, la France refuse de s'adapter et tout le monde s'étonne que tout se dégrade.Continuons à ronchonner. Continuons à nous gargariser de slogans: libéralisme, mieux encore néo libéralisme et que sais-je et il n'y a pas de doute, le monde entier sera mis au pas. Rêvons. Rêvons toujours.Que les doux rêveurs aillent voir un peu ce qui se passent ailleurs! Ils se rendront compte que le monde de 2017 n'a plus rien à voir avec celui de l'avant 1945 où l'occident avait le monopole de tout et où il suffisait d'augmenter les prix de ce qu'on fabriquait après une augmentation de salaire pour retrouver l'équilibre financier.
Réponse de le 29/05/2017 à 10:24 :
@Réponse de Nicolas
Je constate simplement que ce qui a été possible il y a 60 ans ne l'est plus aujourd'hui. La technologie, passée par là, est censée améliorer les conditions de vies. Qu'en est-il lorsque la technologie est dans les mains des banquiers, des réactionnaires du Medef, des néolibéraux? Des reculs sur tous les plans, sociaux, pouvoir d'achat, conditions de travail, précarité. Lisez attentivement certains propos de Denis Kessler et vous comprendrez où le néolibéralisme nous entraîne.
Sur le fond, je ne crois pas que sacrifier les valeurs sur l'autel de l'économie soit à long terme bénéfique pour l'ensemble de la société.
Réponse de le 31/05/2017 à 15:05 :
Tout système doit évoluer - évoluer c'est s'adapter au monde qui change, et pas rester bloquer sur des dogmatismes rigides et sur la vision simpliste du monde que vous avez.

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