Alexis Tsipras : "Je suis fier de ma bataille et de mon gouvernement"

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Des élections législatives anticipées devraient probablement avoir lieu en Grèce le 20 septembre, a annoncé un responsable gouvernemental devant la presse, jeudi.
Des élections législatives anticipées devraient probablement avoir lieu en Grèce le 20 septembre, a annoncé un responsable gouvernemental devant la presse, jeudi. (Crédits : Reuters)
Alors que la Grèce a obtenu, hier mercredi, un premier versement du 3e plan d'aide lui permettant de rembourser sa dette de 3,2 milliards d'euros à la BCE, le Premier ministre a annoncé sa démission ce jeudi soir dans une allocution à la télévision et a convoqué de nouvelles élections, sans en préciser la date.

Article publié le 20 août à 17:11, actualisé à 20:33

Depuis quelques heures, la rumeur enflait. Plusieurs médias grecs rapportaient que le Premier ministre Alexis Tsipras devrait annoncer sa démission ce jeudi soir.

Quelques minutes après 20 heures, Tsipras s'est exprimé à la télévision publique pour annoncer des élections anticipées, sans pour autant préciser de date. S'adressant au peuple grec, il a tenté de justifier ses décisions et fait son mea culpa : "Nous ne sommes pas sortis de cette période difficile amorcée il y a cinq ans, mais on peut se battre pour y parvenir", a-t-il déclaré sur l'ERT.

Mea culpa

Très critiqué depuis le 13 juillet (date de l'accord avec les créanciers du pays), il a concédé au peuple grec que ce compromis ne reflétait pas ses promesses de campagne :

"Je veux être honnête vis-à-vis de vous : nous n'avons pas réussi à obtenir l'accord que nous souhaitions avant d'être élus en janvier (...) nous avons lutté et fait des compromis".

Tsipras explique alors que la Grèce, acculée par ses dettes, était contrainte d'accepter l'accord, et de s'y tenir :

"Cet accord, nous sommes obligés de le respecter, mais nous allons également nous battre pour en réduire les effets néfastes. On va faire en sorte de regagner notre souveraineté face aux créanciers."

Il s'est néanmoins félicité d'avoir obtenu un sursis de trois ans pour le pays, contre cinq mois initialement :

"Nous avons un accord sur trois ans. On nous demandait de faire de la casse, des privatisations, on exigeait également un déficit zéro pour les caisses de retraite et de sécurité sociale. (...) Nous avons malgré tout réussi à obtenir des exigences inférieures à celles de l'accord précédent".

Tout en nuançant son propos : "Nous avons gagné du terrain, ce qui ne veut pas dire que nous avons réussi à faire ce que le peuple voulait."

Le roseau plie, mais ne rompt pas: Tsipras déjà en campagne ?

Certes, Tsipras a annoncé qu'il remettait sa démission au président, mais son discours sonne d'ores et déjà comme une nouvelle entrée en campagne électorale.

En s'adressant au peuple grec, il les invite à choisir celui qui pourra engager les réformes nécessaires et poursuivre le combat, tout en rappelant que "l'Europe n'est plus la même après ce premier semestre" :

"C'est vous qui allez décider (...), c'est un nouveau chemin qui s'ouvre devant nous: qui  peut faire les réformes nécessaires et comment ; vous, avec votre vote, vous allez nous juger."

Il conclut en martelant :

"Je suis fier de ma bataille et de mon gouvernement."

Les Grecs aux urnes le 20 septembre ?

Plus tôt dans la journée, la télévision publique ERT avait indiqué que le Premier ministre s'exprimerait dans une allocution ce soir aux alentours de 20 heures (à 19 heures, heure de Paris) pour présenter sa démission et annoncer de nouvelles élections. Le journal Kathimerini avait, de son côté, rapporté que Alexis Tsipras convoquerait ce jeudi 20 août ses ministres et conseillers pour décider de la stratégie à adopter dans les prochains jours.

En fin d'après-midi, un responsable gouvernemental a alors rapporté à l'agence Reuters que des élections législatives anticipées pourraient être organisées plus tôt que prévu.

"L'objectif est d'avoir des élections le 20 septembre", avait alors déclaré cette source gouvernementale après la rencontre entre Alexis Tsipras, les principaux dirigeants de son parti Syriza et des ministres.

Face aux créanciers, Tsipras s'incline

Depuis le 13 juillet,  Alexis Tsipras, accusé d'avoir capitulé face aux créanciers du pays, est désavoué par son propre camp.

Le 28 juin, il avait annoncé la tenue d'un référendum pour que les Grecs disent si oui, ou non, ils acceptaient les mesures proposées par les créanciers. Et, alors que le "non" l'emporte très largement le 5 juillet au soir, avec 61%, le Premier ministre finira par accepter, quelques jours plus tard, le plan imposé par Bruxelles.

Démissions massives

Dans son propre camp, ce qui ressemble pour beaucoup à une capitulation de Tsipras, passe mal.

Le 15 juillet, c'est la vice-ministre des Finances, Nadia Valavani qui annonce sa démission, expliquant qui lui est "impossible de continuer d'appartenir au gouvernement". Elle ajoute que l'accord trouvé avec les créanciers est une "humiliation totale pour le gouvernement et le pays".

Le même jourManos Manousakis, secrétaire général du ministère des Finances annonce son départ. Nikos Chountis, ministre adjoint aux Affaires européennes, élu de Syriza, démissionne également.

Une semaine plus tôt, au lendemain du référendum du 6 juillet, Yanis Varoufakis alors ministre des Finances, avait préféré renoncer à son poste.

Fronde dans le camp Syriza

Vendredi dernier, lors du vote au Parlement sur le troisième plan d'aide de 86 milliards d'euros, 32 députés de son parti Syriza sur 149 ont voté contre, 11 ont préféré s'abstenir.

Athènes, en échange d'un nouveau plan d'aide -le 3è en 5 ans- a été contrainte de voter de nouvelles mesures sur les retraites, la TVA, la justice civile, ou encore des privatisations massives. Un nouveau plongeon dans l'austérité.

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Commentaires
a écrit le 23/08/2015 à 15:50 :
Le système Européen n’est-il pas funeste : record de chômage et croissance faible. Applaudit-on le record d’existences détruites en particulier des jeunes qu’on empêche d’accéder à la vie active. Dans un Etat dit de droit, n’a-t-on pas obligation de fournir une subsistance aux citoyens, les droits fondamentaux. Alors qu’on fait des dettes pour payer des retraites, quelle subsistance avant 25 ans ? Aux USA on parle de Ferguson, en Europe la politique sociale n’est-elle pas sur le papier mais pas dans la réalité. Le PIB en baisse à quoi sert la dette et le chômage augmente, on applaudit les faillites ?
a écrit le 22/08/2015 à 15:46 :
Autosatisfaction=point commun aux hommes politiques. Non ?
a écrit le 22/08/2015 à 0:51 :
Apparemment ils ont bleuffe comme au poker et ont finalement accepté les conditions. Que de bruits pour rien! Et ils en sont fiers... tout comme notre président qui sera fier d'avoir tenté d'inverser la courbe du chômage
a écrit le 21/08/2015 à 17:13 :
Tsipras a réussi son coup d'arriver au pouvoir par des promesses démagogiques. A ce titre il ne mérite plus de poursuivre une carrière politique. Il ne serait pas bon qu'un tel personnage marxiste idéologique tournicote plus longtemps. S'il a le culot de cette conversion il pourrait prendre en charge l'un des fonds de reconstruction du pays qui sera certainement crée avec l'argent de la BCE. La Grèce doit maintenant se trouver un nouveau dirigeant sans grand éclat mais attentif et pédagogique puisque le pays est sous tutelle pour une période longue et qu'il s'agit de serrer les boulons en expliquant ce que l'on fait.
Réponse de le 22/08/2015 à 18:36 :
On vous a bien lavé le cerveau, on dirait
a écrit le 21/08/2015 à 15:51 :
Alors Monsieur Hollande que vous inspire la démission de Tsipras ? Voyez ou aboutissent les promesses non tenues ! Vous l'avez encensé mais cela n'a pas suffit .
A vous de suivre son exemple si vous avez encore un peu de dignité !
a écrit le 21/08/2015 à 15:09 :
A mon avis Tsipras savait déjà qu’il serait obligé de démissionner après l’accord avec l’Europe. C’est une tactique. Il signe les accords, son groupe politique n’accepte pas, il démissionne et on repart pour de nouvelles élections qui confirmeront ou pas les élections de janvier. Si le peuple confirme Siriza, la sortie de l’euro est inéluctable ; Ce qui serait sans doute la meilleure solution pour la Grèce. Vis-à-vis des autorités européennes, qui ont forcé Tsipras accepter les conditions de refinancement, contre sa volonté, ce serait un pied de nez monumental .N’oublions pas que la direction européenne ne tenait absolument pas à ce que la Grèce quitte l’euro, et ce au prétexte que l’exemple grec aurait pu faire tache d’huile.
a écrit le 21/08/2015 à 13:14 :
Ah ces grecs. Ils sont de toute facon banqueroute. La prochaine fois, il faut que la troika demande à ce que la constitution grecque soit changée et qu il soit mis dedans que le pays est mis sous tutelle pour 40ans par le conseil de l europe. On évitera alors cette innéfficacité politique et tout vote local serait repoussé dans 40ans. Sinon tout ce cirque va continuer: merkel et hollande n'ont vraiment rien compris. Ce pays est au niveau de la bulgarie ou du Zimbabwe. S'ils ont vraiment des c...., ils devraient réintroduire le Drachme et reprendre leur destin entre leurs mains (ma solution préférée: accepter l'esclavage pour 40 du conseil de l Europe est un peu poussé).
a écrit le 21/08/2015 à 13:05 :
L'évolution "darwinienne" d'Alexis Tsipras : communiste, gauchiste, capitaliste et finalement déserteur.
a écrit le 21/08/2015 à 12:21 :
Forza Tsipras !
a écrit le 21/08/2015 à 12:18 :
Fier d'avoir fait exploser sa majorité ? La situation politique de la Grèce va très vite devenir inextricable car Tsipras risque d'avoir une mauvaise surprise lors du scrutin législatif. Il vaut recomposer Syriza à sa main et éliminer les éléments les moins euro-compatibles. Ignore-t'il à ce point qu'ils sont aussi les plus actifs et les plus proches du peuple en souffrance ? Il compte sur sa popularité personnelle auprès des grecs de toutes tendances pour obtenir une majorité à lui tout seul. Cruelle illusion. Les grecs de droite qui l'apprécient voteront à droite ou au centre. Les derniers socialistes voteront pour le PASOK et sur sa gauche le PKK restera au moins stable. Par contre il aura un nouveau parti face à lui et qui plus est un parti issu des rangs de Syriza. Une belle pagaille en perspective.
a écrit le 21/08/2015 à 12:11 :
La Grèce avait besoin du versement des 32 Milliards pour se stabiliser et gagner du temps. Tsipras a beaucoup accepté, reculer pour mieux sauter en quelque sorte.
Il espère se faire réélire sur la base d'un Grexit volontaire. Il aura à nouveau la main, et eu le temps de peaufiner un plan de sortie, tout en mettant la pression sur l'UE à propos de la dette, des frontières...
Il lui reste à gagner les élections. Nul doute que l'Europe, Allemands en tête vont tout faire pour l'en empêcher.
a écrit le 21/08/2015 à 11:49 :
Tsipras est un capitulard ,digne du gouvernement de Vichy ,j espère que varoufakis et la droite nationale seront au pouvoir dans deux ans.
a écrit le 21/08/2015 à 11:19 :
Il a fait tout le contraire de ce qu'il avait promis ... Quel comédien ! Et maintenant , il va la faire a l'envers ! J'espère que Varoufakis va se présenter et se faire élire !
a écrit le 21/08/2015 à 10:15 :
De la tragédie grecque on passe à la commedia dell'arte. La ligue d'impro a encore de beaux jours devant elle.
a écrit le 21/08/2015 à 9:38 :
Seul les "béni oui-oui" auront leur place au parlement! Si ce n'était pas le cas, tout serait a recommencer avec un "grexit" à la clef!
a écrit le 21/08/2015 à 8:22 :
Comme Rebsamen ...! lui aussi a déclaré être très fier de sa prestation ...! c'est fou ce que les nuls marxo/socialistes se ressemble....
a écrit le 21/08/2015 à 5:21 :
La seule solution la sortie de l'Euro, Et l'Euro pose problème a d'autres pays aussi sur l'agriculture notamment et la filière porcine....
Réponse de le 21/08/2015 à 9:00 :
euh... il me semble que ce qui pose problème ce sont les prix du porc belge, allemand, espagnol... pays qui ont exactement le même € que nous. L'€ n'est pas le problème de la filière porcine. Le problème c'est la taille trop modeste des élevages et abattoirs en France. C' est généralement un peu trop facile de mettre sur le dos de l'€ le manque de compétitivité français dans tous les secteurs économiques lorsque les raisons sont bien autres.
Réponse de le 21/08/2015 à 9:14 :
Toujours ces vieilles solutions

L'euro a ete dévalue par rapport au dollars et aucun effet pour la France

Le Japon a dévalué Ca n a rien donné

La solution est dans la qualite et l'efficacité
a écrit le 21/08/2015 à 3:31 :
M. HOLLANDE ne peut pas dire autant !
a écrit le 20/08/2015 à 22:06 :
Ce politicien, en démissionnant, affiche une éthique admirable. Il mérite d'être réélu.
Réponse de le 21/08/2015 à 8:25 :
éthique ..? ne serait ce pas, plutôt un joueur de poker menteur qui n'a pas eut de chance.....?
Réponse de le 21/08/2015 à 9:03 :
Mouais... disons plutôt que le système électoral grec étant proportionnel ce sont les partis qui ont la haute main sur la constitution des listes, donc Tsipras pourra purger celles de Syriza des candidats qui ne le soutiennent pas...
a écrit le 20/08/2015 à 21:04 :
Balzac : Les Illusions Perdues
Réponse de le 21/08/2015 à 9:03 :
Balzac pour Balzac : "Le secret des grandes fortunes sans cause apparente est un crime oublié, parce qu'il a été proprement fait" (_Le père Goriot_).
Réponse de le 21/08/2015 à 14:26 :
A "un crétin de passage" : "La richesse commence où la pauvreté cesse" toujours Honoré de Balzac dans La cousine Bette ... C'est peut-être ce qu'a prévu Tsipras maintenant (pour lui bien-sûr) !!!!
a écrit le 20/08/2015 à 20:17 :
Equation impossible: on ne peut pas à la fois, vouloir rester dans la zone euro et affronter la politique de l'Eurogroupe...
Réponse de le 21/08/2015 à 14:16 :
Et vous avez raison ! Tant que ces braves gens ne voudront pas comprendre, ils continueront à s'enfoncer de plus en plus et finiront par tout perdre !
a écrit le 20/08/2015 à 20:15 :
Le feuilleton Grecque continue avec toutes les incertitudes que les marchés détestent. A suivre demain à la bourse.
Nous allons avoir plusieurs réunions de la dernière chance. Tout le blabla habituel de nos élites. Bref c'est pas gagné.
a écrit le 20/08/2015 à 20:15 :
Le feuilleton Grecque continue avec toutes les incertitudes que les marchés détestent. A suivre demain à la bourse.
Nous allons avoir plusieurs réunions de la dernière chance. Tout le blabla habituel de nos élites. Bref c'est pas gagné.
a écrit le 20/08/2015 à 20:15 :
Le feuilleton Grecque continue avec toutes les incertitudes que les marchés détestent. A suivre demain à la bourse.
Nous allons avoir plusieurs réunions de la dernière chance. Tout le blabla habituel de nos élites. Bref c'est pas gagné.
a écrit le 20/08/2015 à 18:51 :
on a un president qui sert a rien,ils peuvent nous le prendre et gratuitement.c'est un bon comptable
Réponse de le 20/08/2015 à 19:36 :
Non merci, chacun ses boulets ! On a déjà les nôtres !
Réponse de le 20/08/2015 à 23:32 :
Monsieur c'est pas cher, c'est l'état qui paye ?
a écrit le 20/08/2015 à 18:41 :
On peut dire ce qu'on veut, y compris penser qu'il serait plus sage de ne pas en appeler aux urnes. Dans le meme temps difficile de ne pas reconnaitre que ce type a un certain courage. A l'heure ou les elus de tous poils craignent le suffrage universel, lui se pose pas de question. Jusqu'ici ca marche. Wait and see et bravo.
Réponse de le 20/08/2015 à 20:04 :
@DRRW. Bien d'accord avec vous. En plus il est élu en début d'année sur un programme disons "laxiste", il se fait après six mois confirmer par le référendum et 15 jours après fait exactement le contraire de ce qu'il avait promis. Pas grand monde qui aurait appelé aux urnes après une telle volte-face. Comme vous dites, wait and see. Que sera la suite? Tsipras à la tète d'un gouvernement d'union nationale?
Réponse de le 20/08/2015 à 20:22 :
@DRRW et PME
En effet, monsieur Alexis Tsipras a beaucoup de courage et fait preuve d'une très grande facilité d'adaptation.
Espérons qu'il obtiendra une très forte majorité pour que le plan réussisse.
C'est peut-être un moment important pour la Grèce.
Cordialement
Réponse de le 20/08/2015 à 23:36 :
Des scrutins à répétition, ça a un coût. Un référendum inutile (puisqu'en moins de 8 jours on s'est assis sur son résultat alors qu'avant même sa tenue, Tsipras savait qu'il n'y avait pas d'alternative), des législatives anticipées, que de gaspillage de temps et d'argent...
a écrit le 20/08/2015 à 18:30 :
Quelle histoire…. un type qui a bâtit toute sa carrière au sein du Parti communiste grec et fini par servir aux intérêts des banksters européens et de Wall Street au grand détriment de son pays. C'est triste.
Réponse de le 20/08/2015 à 19:53 :
Ca prouve surtout que son idéalisme n'est que chimères... Le socialisme, c'est la pauvreté...
Réponse de le 20/08/2015 à 20:48 :
@cdf. C'est quoi le mieux pour son pays, un parcours à la Lula ou à la Ceaucescu?
Réponse de le 20/08/2015 à 23:38 :
@PME : Lula a mieux fini que Ceaucescu...
a écrit le 20/08/2015 à 18:22 :
Question: est-ce que comme Jospin par exemple, il va bénéficier d'un salaire à vie avec avantages divers et variés ?
a écrit le 20/08/2015 à 18:12 :
Ce serait sans doute une erreur grave d'organiser à nouveau dans la hâte des élections législatives en Grèce. Le prochain gouvernement doit être en mesure de mettre en oeuvre un plan à moyen terme de redressement économique, financier, budgétaire, administratif, social ... Seul un gouvernement d'"union nationale" fondé sur une large coalition des 3 ou 4 principaux partis politiques serait capable de le concevoir et de le mener à bien. Il serait donc approprié de n'organiser les élections qu'après la mise au point consensuelle d'un tel plan sur lequel les électeurs seraient appelés à se prononcer. Un nouveau Parlement mené ou contrôlé par des partis d'extrême gauche ou droite ne pourrait qu'aggraver la crise actuelle. JGG
a écrit le 20/08/2015 à 18:09 :
Comme quoi, le socialisme ça ne fonctionne pas ...
Réponse de le 20/08/2015 à 18:30 :
On vous a connu signataire de commentaires plus pertinents; celui ci étant totalement hors sujet...
Réponse de le 20/08/2015 à 18:52 :
Ce n'est pas le socialisme qui ne marche mais la finance gouverne le monde et la démocratie se meurt rien ne sert aux électeurs de voter a gauche a droite etc...la loi c'est le fric et les banques..
Réponse de le 20/08/2015 à 19:04 :
@Jul: personnellement, je suis pour l'aide à ceux qui ont des problèmes passagers et qui désirent s'en sortir. C'est le genre de chose qui arrive dans la vie. En revanche, je suis totalement opposé à l'assistanat permanent de gens qui vivent aux crochets des autres en n'ayant aucunement l'intention de faire autre chose que profiter.
Réponse de le 20/08/2015 à 19:51 :
Pour une fois Patrickb je suis bien d'accord avec vous. Le socialisme est une usine à assistanat... Il faut bien fidéliser l'électeur en vue des prochaines élections. Et quelle plus belle manière de le faire qu'en créant de la pauvreté et en promettant de la richesse...

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