Grèce : incertitudes sur un accord, les Bourses en chute

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L'euro se négocie à 1,1083 dollar, contre plus de 1,14 dollar il y a une semaine et 1,1150 dollar vendredi 26 juin.
L'euro se négocie à 1,1083 dollar, contre plus de 1,14 dollar il y a une semaine et 1,1150 dollar vendredi 26 juin. (Crédits : REUTERS/Marko Djurica)
La Grèce et ses créanciers européens étaient "à quelques centimètres d'un accord" avant qu'Athènes ne quitte la table des négociations selon le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici. Des incertitudes planent toujours quant à la proposition d'un accord par l'Eurogroupe ce lundi.

La Commission européenne ne formulera ce lundi 29 juin aucune nouvelle proposition au sujet de la Grèce, a déclaré une porte-parole de l'exécutif européen, semblant ainsi contredire les propos de Pierre Moscovici.

Le commissaire européen aux Affaires économiques et financières a en effet déclaré sur RTL que la Grèce et ses partenaires européens étaient "à quelques centimètres d'un accord". Il a ajouté que Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, formulerait de nouvelles propositions ce jour à midi. Pour la Commission européenne, "la porte est toujours ouverte" aux discussions, a-t-il conclu.

Encore 48 heures pour un accord

Pour Luis de Guindos, ministre de l'Économie espagnol et candidat à la présidence de l'Eurogroupe, "il y a encore du temps" pour aboutir à un accord sur la Grèce. À la radio, il a ainsi déclaré :

"Le programme grec reste en place jusqu'à la fin de la journée de mardi, donc nous avons 48 heures et je pense qu'il peut encore y avoir des discussions et, de ce fait, je n'exclus pas qu'il puisse y avoir un accord."

Interrogé sur France Inter, le ministre français des Finances Michel Sapin a toutefois estimé que la sortie de la Grèce de la zone euro était aujourd'hui "une possibilité", même si les négociations "peuvent reprendre à tout moment".

Maintien "difficile" dans la zone euro pour Cameron

Le premier Ministre britannique David Cameron a, de son côté, affirmé au micro de la radio BBC qu'il serait difficile pour la Grèce de rester dans la zone euro si les Grecs rejetaient par référendum le 5 juillet les réformes proposées par les créanciers du pays :

 "S'ils votent non, je trouverais difficile de voir comment cela est compatible avec un maintien dans la zone euro parce qu'il y aurait, à mon avis, un problème très important. Mais c'est au peuple grec de décider", a-t-il déclaré.

Journée noire en prévision pour les Bourses mondiales

Les Bourses de la zone euro et la monnaie unique sont lourdement sanctionnées, plombées par l'aggravation de la crise grecque. À Paris, l'indice CAC 40 perd 4,38% à 4.837,43 points à 9h04. La Bourse de Francfort cède 3,3%, celle de Milan 1,92% et l'indice Euro Stoxx 50, qui regroupe les principales valeurs de la zone euro, recule de 3,45%. L'indice Stoxx des banques de la région abandonne 3,59%.

L'euro se négocie à 1,1083 dollar, contre plus de 1,14 dollar il y a une semaine et 1,1150 dollar vendredi 26 juin.

Les marchés asiatiques ont également subi des pertes. Tokyo a clôturé sur une baisse de 2,88%, Sydney a cédé 2,23%, Séoul 1,42% et Taipei 2,39%. Hong Kong a plongé de 3,63% en séance avant de se ressaisir quelque peu pour afficher un repli de 2,55% dans l'après-midi.

Shanghaï et Shenzen ont ouvert en hausse (+2,31% et +1,77% respectivement) mais l'annonce d'une nouvelle baisse des taux d'intérêt de la banque centrale chinoise n'a offert qu'un répit de très courte durée. L'indice composite shanghaien s'est effondré de 7,58% avant de se reprendre un peu et reculer de 3,45%. Shenzen perdait 6,18%.

(Avec AFP et Reuters)

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Commentaires
a écrit le 29/06/2015 à 18:16 :
Mais qu'est-ce qu'on en a à faire, de toutes ces simagrées ?

Nous avons vu comment ont fini les 67 tentatives d'union monétaire depuis 1918 : il y en a eu 67 qui ont fini par éclater.

Alors pourquoi faire de l'acharnement thérapeutique sur la zone euro, puisque l'on sait qu'elle va bientôt mourir, comme sont mortes ces 67 grandes soeurs avant elle ?

Lisez cet article :

Référendum grec : vie et mort des unions monétaires.
a écrit le 29/06/2015 à 17:45 :
Les Grecs ont beaucoup de défaut, mais je ne crois pas qu'ils soient fous au point de tuer la poule aux oeufs d'or (l'Europe). Je suis donc persuadé qu'ils vont voter OUI massivement, sachant pertinnement que, comme d'habitude, ils ne respecteront pas leurs engagements :-)
a écrit le 29/06/2015 à 16:15 :
1°) Les dirigeants grecs ont falsifié les comptes de l'Etat pendant des années, avec l'aide d'une banque américaine.

2°) De nombreux grecs ont fraudé le fisc pendant des années.(Et continue à le faire)

Donc, la Grèce est quand même à condamner.

3°) Néanmoins, ce ne sont pas les grecs qui ont créé la crise des subprimes, et aussi la crise internet qui ont fait perdre des milliers de milliards de dollars aux épargnants du monde entier et qui a cassé la croissance, créant des déficits.

Les 2 pays qui ont fait cela (USA et GB), se sont depuis tirés d'affaires en émettant à tout va de la monnaie de singe.

A aucun moment, Mme MERKEL, M. SCHAUBLE, la commission européenne et la presse allemande ne se sont comportés vis-à-vis des USA et de la GB comme vis-à-vis de la Grèce.
Nous n'avons jamais entendu M. SCHAUBLE faire des remarques désobligeantes vis-à-vis des USA et de la GB, comme il le fait à plein bord vis-à-vis de la Grèce. Quant à une certaine presse allemande, elle flirte littéralement avec des idées que l'on croyait avoir vu disparaitre en 1945 et qui n'amène aucune remarque de la prat des dirigeants a
Les grecs sont littéralement assimilés à des sous-hommes, avec qui il ne faut pas discuter, mais simplement imposer la schlag pour leur bien.
Termes qu'on n'a jamais vu sur les USA et la GB....Comme quoi, si vous êtes puissants, vous échappez aux remarques désagréables, et aux désagréments de devoir payer votre dette dans autre chose que des monnaies de singe.
a écrit le 29/06/2015 à 15:29 :
Ce pays n'a guère été transparent dans la présentation de sa dette et depuis son entrée dans la zone euro en 2001 comptes falsifiés église orthodoxe toute puissante armateur etc éxonérés d'impots ;
a écrit le 29/06/2015 à 15:02 :
On oublie volontiers que M. Tsipras est d'extrême gauche (Cf Besancenot, Mélanchon) ; son objectif est la révolution communiste et/ou trotskiste, et non pas le maintien ou la sortie de l'Europe ; si le referendum est en sa faveur, il aura alors le levier pour organiser la Grèce selon son idéologie : collectivisations, contrôles et contraintes... voir Cuba, le Venezuela, et autres.
a écrit le 29/06/2015 à 14:52 :
L'économiste danois Jens Nordvig a répertorié qu'entre 1918 et 2012 quelque 67 unions monétaires ont volé en éclat. Toutes les tentatives d'États indépendants de constituer une monnaie commune unique ont fini par échouer. On ne connaît pas de contre-exemple.

Lisez cet article fondamental :

Référendum grec : vie et mort des unions monétaires.
Réponse de le 29/06/2015 à 15:40 :
Et le dollar utilisé dans une grande partie de l'Asie du Sud-est et ailleurs ?
Réponse de le 29/06/2015 à 15:50 :
Cet economiste a visiblement oublié que les Etats Unis sont le résultat d'une telle union monétaire qui s'est fédéralisée petit a petit sur une longue période.
Réponse de le 29/06/2015 à 18:09 :
Cet argument est complètement nul.

En Asie du sud-est, les nations n'ont pas détruit leur monnaie nationale pour créer une monnaie unique.

Tu m'étonnes !
a écrit le 29/06/2015 à 14:37 :
La vrai raison du rejet par Syriza du plan d'aide ne serait il pas l'inclusion par la Commission dans la liste de réformes proposées de l'augmentation progressive de la taxation des armateurs?
taxation refusée par tous les gouvernements grecs y compris celui-ci par la voix de Varoufakis il y a peu.
Réponse de le 29/06/2015 à 15:14 :
@KidA, vu que tu nous joues le spécialiste du plan proposé et refusé par les grecs, peux-tu nous dire tous ce qu'il contient?
a écrit le 29/06/2015 à 13:56 :
Marine Le Pen ne te dit pas merci .Tsipras avec les files d'attente devant les distributeurs vient de faire perdre les élections présidentielles au FN.Car vouloir sortir de l'euro c'est la fermeture des Banques pendant une semaine et une monnaie de singe à la clée.
Réponse de le 29/06/2015 à 14:31 :
Il est vrai que tous les populistes yakafokon du FN, Debout la France, FG, Podemos, M5S ont du souci à se faire, le désastre prévisible et pourtant annoncé de la gestion Syriza est chaque jour un peu plus évident. Et même si le oui obtenait une majorité qui forcerait Tsipras et Syriza à se soumettre ou à se démettre, les louvoiements et l'absence d'action concrète en Grèce depuis plus de 6 mois (5 mois de Syriza et l'avant élections) auront causé des dégâts difficilement rattrapables.
Réponse de le 29/06/2015 à 15:03 :
Selon vous de combien la dette grecque a-t-elle augmentée depuis que le nouveau gouvernement est aux affaires ?
a écrit le 29/06/2015 à 13:51 :
Les dirigeants grecs n'ont fait qu'enregistrer l'ultimatum des "institutions" qui se sont crues autorisées à biffer à l'encre rouge les propositions d'un gouvernement démocratiquement élu pour imposer des mesures guerrières contre le peuple grec. Certains pensaient peut-être que cette morgue détestable qui en avait fait plier d'autres pouvait se poursuivre indéfiniment. Non les dirigeants grecs n'ont pas rompus les négociations, ils ont pris acte des dernières exigences des "créanciers" qui étaient A PRENDRE ou A PRENDRE et ont décidé de les soumettre au vote du souverain. Faut-il que les instituions soient elles-mêmes effrayées par la nocivité de leurs exigences pour qu'elles en arrivent à déclarer persona non grata la démocratie fondatrice de l'Union Européenne. Un référendum sur une question aussi simple que " d'accord ou pas avec les propositions qui sont faites à la Grèce" , serait donc un coup de force. Il y a de quoi avoir froid dans le dos.
Réponse de le 29/06/2015 à 14:39 :
Ou avez vous donc vu un ultimatum? il n'y en a jamais eu, et tsipras a annoncé sa décision en plein milieu des negociations: même son equipe de négociateurs n'etait pas au courant puisqu'ils 'etaient justement en teainde négocier avce les équipes de la Commission Européenne.

En prétendant qu'il aurait reçu unultimatum vendredi, Tsipras ment.
Réponse de le 29/06/2015 à 14:43 :
Ca fera plaisir à l'Eurogroupe, constitué des ministres des finances des 19 pays de la zone €, donc émanation des gouvernements démocratiquement élus ne sont pas une institution démocratique. L'€ est une copropriété dont là Grèce n'est qu'un copropriétaire parmi d'autres, et qui en plus a une dette considérable à l'égard des autres. Alors ils peuvent trépigner, sauter sur leur siège en criaillant "démocratiquement élus, démocratiquement élus", ça ne changera rien à rien. Après tout même en imaginant que Angela Merkel accepte de lâcher à Tsipras, il lui faudrait recueillir l'aval de son parlement, non moins démocratiquement élu (et même bien plus) que le pouvoir grec, et il est quasiment certain que ce serait "nein". Quant au référendum, les grecs sont parfaitement libres de l'organiser, bien entendu il appartiendra à l'UE de surveiller de près la régularité du scrutin, avec Syriza et ANEL (et leurs supplétifs d'Aube Dorée) on n'est jamais trop prudent... Et si c'est non, eh bien il faudra que la Grèce en tire toutes les conséquences car il n'y aura pas de nouveau round de négociation. Et ces conséquences seront la sortie de l'€ et de l'UE, donc un appauvrissement considérable du pays, bien pire que ce que la poursuite de l'austérité provoquerait. N'oublions pas qu'avant l'élection de Syriza les prévisions économiques étaient une croissance supérieure à 3% cette année, les incertitudes et louvoiements en ont décidé autrement.
a écrit le 29/06/2015 à 13:49 :
les participants : Tsipras , Merkel , Lagarde , Junker,Cameron , Obama ,Netanyahu, Poutine ,Jintaho ,Erdogan .
Les autres font de la figuration !!
a écrit le 29/06/2015 à 13:47 :
Depuis le début des discussions la seule utilité de Moscovici est de faire de allégories métriques pour représenter (selon lui...) le niveau de désaccord entre les créanciers et les Grecs! Vas-y Mosco encore 2-3 millimètres et t'es bon! En revanche je crois que les grecs sont eux déjà à quelques années lumières...
a écrit le 29/06/2015 à 13:27 :
Je dirai plutôt des certitudes

Les grecs vont faire défaut le 30
Les banques grecs sont hs

Contrairement à ce que dit tsipras les dépôts et les retraites grecques vont s'écrouler

Si le non l'emporte c'est tres simple la grece coule et sort de l'euro avec des dettes à transformer en diram

Si le oui l emporte normalement tsirysa devrait démissionner à voir

Le tableau est noir noir et Ca c'est certains Ca va saigner
a écrit le 29/06/2015 à 12:44 :
Avec des politiques manipulés et corrompus par les banques qui ne sont la que pour raconter des idioties....la situation me parait logique...
J aimerais savoir combien vont gagner Goldman Sachs et consors (employe de GS)sur le defaut paiement de la Grece et aussi les politiques europeens....
Réponse de le 29/06/2015 à 14:45 :
A propos combien touchent Lazard et Pigasse pour leurs judicieux conseils à Syriza ? Et question subsidiaire, voudront-ils être payés en € ou en assignats grecs que seront les nouvelles drachmes ?
a écrit le 29/06/2015 à 12:05 :
Dans cet ensemble a 18 ou a 27 ce sera toujours l'incertitude ce qui facilite le "travail" de Washington!
a écrit le 29/06/2015 à 11:48 :
Égale 0,001% d'inscrits sur les listes electorales françaises. Oups.
a écrit le 29/06/2015 à 11:46 :
Nous sommes des sans dents qui allons payer pour les grecs, pour les portugais, pour les Ukrainiens, pour l'Afrique et enfin pour tout l'Univers car il n'y a pas de raison que la solidarité ne s'applique pas aux Aliens.
Français ? Vide tes poches et change de civilisation !
C'est une question de justice sociale dans notre France Apartheid.
a écrit le 29/06/2015 à 11:44 :
@Le CAC au Rouge. Je ne sais quel est votre avis ni ceux des autres commentateurs mais je constate que DSK n'a jamais prouvé qu'il était ou est un grand économiste ce sont les médias qui disent cela. Il est ordinaire économiquement mais fait partie du sérail.
a écrit le 29/06/2015 à 11:43 :
Dette grecque...350 milliards d euro.......pendant que 600 000 milliards de dollars se promènent dans les produits dérivés........je crois que la planète finance se moque du monde......et os elites européennes aussi........je réclame un référendum européen cernant le,futur accord transatlantique....mais notre belle commission n en veut pas..paq plus que nos goivernants..
Réponse de le 29/06/2015 à 13:36 :
C'est vrai, mais on ne parle pas de la,même chose. La dette grec est une dette d'Etat et je pense que vous ne seriez pas très content de mettre la main à la poche pour la rembourser.
a écrit le 29/06/2015 à 11:23 :
Tirez-vous les Grecs , vous trouverez par meilleurs occasion d'échapper à l'Euro , suivez l'exemple de l'argentine et du Brésil de Loulia .
Réponse de le 29/06/2015 à 12:16 :
@ juju : + 67,533,142 !!!
Réponse de le 29/06/2015 à 13:25 :
@juju.
En partie d'accord avec vous. Prendre exemple sur les remarquables réalisations du gouvernement de Lula aurait sans doute été une bonne idée. Plus facile à dire qu'a faire: le Brésil avait beaucoup de ressources et peu de dettes, en comparaison avec la Grèce.
Réponse de le 29/06/2015 à 14:47 :
Lula a commencé par assainir la situation économique et financière du Brésil avant de penser à redistribuer quoi que ce soit.
a écrit le 29/06/2015 à 11:23 :
La crise Eurogroupe-Grèce plombe les marchés, donc il faut prendre les déclarations de certains politiciens (notamment français) avec la plus grande précaution. Moscovici vient de dire que "La Grèce se trouve à quelques centimètres d'un accord" !! Mais d'où a-t-il pu "sortir" une telle information si nous devons patienter jusqu'au 5 juillet (date du référendum grec) pour en avoir une idée précise (ou pas encore) de la suite des négociations ?? faites gaffe aux déclarations de nos hommes politiques (et quelques économistes, je pense à DSK), ils pensent plutôt aux marchés et aux banque mais pas à la politique…..
Réponse de le 29/06/2015 à 12:39 :
Avec un peu de respect pour les parlements nationnaux appelés à donner leur avis, il faut conclure que la porte s'est fermée entretemps. Le programme actuel se termine donc, mais rien n'empêche les partis à s'entendre sur un nouveau programme ou des nouvelles échéances dans le futur, s'ils le veulent.
Réponse de le 29/06/2015 à 14:56 :
C'est relativement simple : si le non l'emporte le 5, les seules négociations à ouvrir porteront sur la sortie en bon ordre de la Grèce de la zone € et de l'UE, ça portera sur le calendrier de réintroduction d'une monnaie nationale, les modalités et le calendrier des remboursements de l'ELA à la BCE, le fait de savoir si oui ou non la Grèce bénéficiera d'un accord de libre échange avec l'UE, si elle restera dans Schengen ou pas, Ensuite il faudra regarder la question d'une aide humanitaire à la population grecque (un peu comme ce qui a été fait en faveur de la Roumanie après la chute de Ceaucescu) qui est promise à une grande pauvreté. Et si le oui l'emporte il n'y aura rien à négocier puisque ce seront les propositions des institutions qui devront être appliquées par la Grèce.
a écrit le 29/06/2015 à 11:09 :
"La Grèce et ses créanciers européens étaient "à quelques centimètres d'un accord" avant qu'Athènes ne quitte la table des négociations selon le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici."

Mais bien-sûr, on l'a vu tout au long des 5 mois de négociations qu'ils étaient à quelques centimètres d'un accord! Comment osent-ils encore continuer à mentir de la sorte au public, aux medias??

La preuve, le plan pour lequel les grecs vont se prononcer est le plan envoyé par télégramme le jeudi au gouvernement grec. Dimanche, Juncker sort un autre plan qu'il n'a jamais envoyé au gouvernement grec. Les créanciers sont de gros menteurs, de gros manipulateurs, et ils n'ont qu'à s'en prendre à eux même. Tout le monde a bien compris que ces soi-disant négociation n'avait que pour objectif de faire tomber le gouvernement Tsipras et non pas pour sortir la Grèce du marasme économique et pouvoir rembourser ses dettes!!

Combien de fois Moscovici n’a pas lancé le fameux "la balle est dans le camp du gouvernement grec", combien de fois les créanciers ont rejeté toute proposition grec, y compris celle de lundi dernier qui pourtant était complètement à l’opposé du programme de Syriza? Mais, bon ces créanciers continuent à faire ce qu’ils savent faire de mieux : tromper leur monde , rester hypocrite.
Désolé, mais plus aucune crédibilité pour négocier avec gens !
Réponse de le 29/06/2015 à 12:59 :
@V-v: pour votre information, au moment de l'annonce par Tsipras du referendum et du rejet de toute proposition, l'equipe de négociateurs grecs etaient en train de négocier sur ce nouveau texte dont vous prétendez qu'il n'a jamais ete transmis.
Par ailleurs, Tsipras était également informé que la réunion du samedi devait porter sur un échenacier précis de restructuration de la dette grecque pour la rendre soutenable.
ca se sont des faits.... et des faits tres embarassant pour Tsipras.
Réponse de le 29/06/2015 à 15:04 :
@KidA, tu racontes n'importes quoi. Voici encore une info de vendredi dernier:

"A cinq jours d'un possible défaut de paiement de la Grèce, Athènes et ses créanciers (UE, BCE, FMI) sont loin d'avoir trouvé un accord selon le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble "

25-06-2015 - 13:53
"La Grèce est loin du compte pour Schäuble"

02/06/15 à 15:20
Les créanciers encore loin d'un accord avec la Grèce (Dijsselbloem-Eurogroupe)

mardi 9 juin 2015 17h02
Athènes et ses créanciers assez loin d'un accord - Dijsselbloem
Réponse de le 29/06/2015 à 15:23 :
@KidA, et si tu veux une autre prevue, demande à Juncker où est passé le mot "Hotel" dans la liste de TVA?
Réponse de le 29/06/2015 à 16:49 :
V
a écrit le 29/06/2015 à 11:05 :
Même si la finance réussie (et de quelle manière) à maintenir la Grèce dans la file des grosses voitures sont petit moteur qui tourne sur trois pattes explosera.
a écrit le 29/06/2015 à 10:50 :
Que les Grecs tiennent bon et refusent le diktat, l'arrogance de l'UE. Par principe, pour l'honneur, pour la démocratie. Il faut mettre un frein à cette Europe qui impose, qui contraint sans se soucier des peuples, de leur diversité économique, culturelle. Il faudra sans doute mettre fin à l'Euro.
Réponse de le 29/06/2015 à 11:38 :
Voila : respect un peu les Allemands.
Réponse de le 29/06/2015 à 12:10 :
Eh vous financez comment tous ces deficits ????


Vous imprimez de la monnaie comme en 1936 en Allemagne ??
Ou vous envoyez votre chèque ??
a écrit le 29/06/2015 à 10:48 :
Moscovici dit qu'on était à trois centimètres d'un accord.
Qautremer le grand prêtre dit qu'on était à trois minutes.
Qui croire ?
Réponse de le 29/06/2015 à 13:59 :
soit du 60 centimètres à l'heure, compatible...^^,
a écrit le 29/06/2015 à 10:30 :
Les dettes des pays de l'UE , Espagne, Portugal, Grèce, France , ne seront jamais payées.
La seule solution est de restructurer l'ensemble de ces dettes pour permettre aux économies
de respirer. L'exemple grec est instructif,ça ne sert à rien d'injecter des capitaux dans ce tonneau des danaïdes.
Réponse de le 29/06/2015 à 11:25 :
"Les dettes des pays de l'UE , Espagne, Portugal, Grèce, France , ne seront jamais payées."


Evidement qu'elles seront payé, cette blague ! Vous voulez une guerre ou quoi ?
Les français sont riches, ils peuvent payer : suffit de prendre le fric là ou il est, chez les fonctionnaires.
Réponse de le 29/06/2015 à 11:54 :
"suffit de prendre le fric là ou il est, chez les fonctionnaires. "

Vous voulez dire les fonctionnaires de l'oligarchie qui gouverne l'UE et les quasi fonctionnaires inamovibles des grandes entreprises multinationales que l'état assiste lorsqu'il y a une crise financière, ou les infirmières, les postiers etc. ?

Bref, vous voulez dire les riches assistés ?
Réponse de le 29/06/2015 à 13:02 :
Ces pays que vous citer, comme tous les pays du monde ne se trouvant pas en défaut de paiement, rembourse quasi-constamment leurs emprunts. pretendre le contraire montre que vous ne comprenez pas le fonctionnement du marché des dettes souveraines.

Par ailleurs, vous apprndrez que si la dette grecque est si elevee a l'heure actuelle, c'est parce qu'il a fallu recapitaliser les banques GRECQUES, apres que la dette d'avant 2010 soit effacée a 70% de sa avaleur.
Car c'est aussi ca la consequence d'un effacement des dettes détenues par des creanciers privées: ca entraine mecaniquement des risques de faillite bancaire Mr; l'aprenti sorcier.
Réponse de le 29/06/2015 à 14:29 :
axact il faudrait. repartir a zéro refaire des norme et des control. pour redonné de l aire.
Réponse de le 29/06/2015 à 15:21 :
Pour redonner de l'air il faut surtout beaucoup moins de normes et de contrôles.

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