Grèce : la victoire à la Pyrrhus de Wolfgang Schäuble

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A l'Eurogroupe, la ligne de Wolfgang Schäuble l'a emporté.
A l'Eurogroupe, la ligne de Wolfgang Schäuble l'a emporté. (Crédits : reuters.com)
En choisissant de ne pas laisser les Grecs voter, l'Eurogroupe a choisi la voie tracée par le ministre allemand des Finances. Une voie qui n'exclut pas le Grexit. Mais l'euro en sortira-t-il renforcé ?

Dans son discours prononcé dans la nuit de vendredi à samedi, le premier ministre grec avait affirmé que les « institutions » (Eurogroupe, FMI et BCE) cherchaient à « humilier tout un peuple. » Il semble que l'Eurogroupe l'ait pris au mot et ait voulu rendre plus éclatante encore ce samedi 27 juin cette humiliation. Après avoir ignoré la demande de prolongation du programme de 2012 pour permettre aux électeurs grecs de se prononcer sur leurs propres propositions, les ministres des Finances de la zone euro ont demandé à Yanis Varoufakis, leur collègue grec, de signer ces mêmes propositions. Sur son refus, ils lui ont signifié la fin du programme à la date prévue, le 30 juin.

Exclusion de la Grèce

A ce moment s'est produit un fait inouï jusqu'ici en zone euro : l'Eurogroupe a de facto exclu la Grèce. Le président de cette instance, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, a pris la responsabilité de publier un communiqué de l'Eurogroupe approuvé par seulement 18 des 19 ministres des Finances. Mieux encore, il a demandé à Yanis Varoufakis de quitter la séance qui a repris sans donc le représentant de la Grèce afin « d'examiner les conséquences de la situation. » Un véritable coup de force dont la légalité reste incertaine. Jeroen Dijsselbloem a prétendu que l'Eurogroupe étant un « organe informel », il n'avait pas besoin d'unanimité en son sein.

Victoire de Wolfgang Schäuble

Au-delà des arguties légalistes, cette décision revient à tenter d'organiser l'exclusion de la zone euro de la Grèce, le fameux Grexit, en mettant en scène son exclusion de l'Eurogroupe. La ligne de Wolfgang Schäuble qui, vendredi encore, a répété que la « crédibilité de la zone euro » était plus importante que son « intégrité », l'a emporté. Sans surprise, il est vrai, tant cette ligne est dominante au sein des ministres des Finances. Nul n'aura au sein des 17 autres pays, tenté de s'opposer à cette création de facto d'une procédure d'exclusion d'un pays de la zone euro, procédure absolument absente des traités. La France, par la voix de Michel Sapin, prétend vouloir garder la Grèce dans la zone euro, mais de tels propos ne sont pas cohérents avec l'humiliation subie à nouveau par l'Hellade ce soir.

La BCE fera-t-elle la « sale besogne » de l'Eurogroupe ?

C'est la BCE qui va devoir désormais se charger de la basse besogne commandée par l'Eurogroupe. Constatant l'impossibilité d'un accord, la BCE ne pourra que cesser d'une façon ou d'une autre, de fournir des liquidités d'urgence aux banques grecques. Elle qui a tenté depuis des mois d'agir de façon détournée sur les négociations en évitant toute rupture, va donc réaliser concrètement le Grexit. Ce samedi soir, elle a publié un court communiqué annonçant une réunion dimanche. Mais désormais sa position est intenable : continuer à fournir le programme ELA aux banques grecques serait contraire aux traités, le cesser mettrait fin à la promesse de sauver l'euro « quoi qu'il en coûte » (whatever it takes) de Mario Draghi, prononcé en juillet 2012 et qui avait apaisé la crise de la dette. Ce serait ouvrir la boîte de Pandore des exclusions dans une zone monétaire qui n'est unifiée par aucune unité politique réelle.

La responsabilité d'Angela Merkel

La responsabilité de cette situation revient principalement à Angela Merkel. En refusant de prendre la responsabilité d'un accord politique avec la Grèce parce qu'elle ne voulait pas accepter de restructurer la dette grecque, elle a laissé les discussions dans l'impasse de l'Eurogroupe. Refusant de déjuger son ministre des Finances, elle a laissé la voie libre à son propre plan : la concentration de la zone euro autour des « bons élèves. » Encore une fois l'électeur allemand a eu un poids décisif dans l'avenir de la zone euro. Rappelons que dans le choc entre Athènes et Berlin, le gouvernement grec était allé jusqu'au point où il avait accepté, par sa proposition du lundi 22 juin, de renoncer à l'essentiel des promesses de janvier. Il avait alors, pour complaire à l'électeur allemand, oublié en grande partie le désir des électeurs de son propre pays. Mais l'humiliation du refus de cette proposition par un FMI prenant acte de la position de l'Allemagne de ne pas réviser la dette, a conduit Alexis Tsipras à vouloir renouveler son mandat populaire.

Pourquoi l'Eurogroupe a-t-il alors refusé le référendum grec ? En théorie, un « oui » aux propositions des créanciers était possible, surtout si l'opposition en faisait une condition du maintien dans la zone euro. C'eût alors été une bonne nouvelle pour l'Eurogroupe : Alexis Tsipras aurait été discrédité par son échec et les « réformes » auraient été mises en place. Mais Jeroen Dijsselbloem a prétendu qu'il refusait de mettre en place ces « réformes » avec un gouvernement ayant appelé à voter « non. » Etrange justification, car en cas de « oui », le gouvernement Tsipras était dans une position intenable et la Grèce aurait dû trouver une autre formule politique plus « pro-européenne. » Les Européens, auteurs de coups de force en Grèce et en Italie en 2011, savent parfaitement gérer ces situations.

Pourquoi l'Eurogroupe n'a pas voulu d'un référendum

La réalité est différente. D'abord, l'Eurogroupe n'a pas voulu prendre le risque d'un refus par le peuple grec de ses propositions. Il a refusé que ces dernières, qui sont les seules « rationnelles » à ses yeux, soient soumises aux « passions » d'un peuple que l'on ne respecte guère à Bruxelles. Puisque ces propositions sont bonnes par natures pour l'Eurogroupe, elles n'ont pas à être soumises au peuple, elles doivent simplement être acceptées. D'où la « surprise désagréable » de Jeroen Dijsselbloem ce samedi. Ensuite, l'Eurogroupe veut se débarrasser une bonne fois pour toutes du gouvernement Tsipras qui est un corps étranger en son sein. En le mettant en position d'être exclu de la zone euro alors même que la majorité des Grecs veulent rester dans l'euro, ils tentent de le pousser à la démission. Et pour l'obtenir, ils sont prêts à sacrifier la Grèce et à l'exclure de la zone euro.

Quelle réponse d'Athènes ?

Que va-t-il se passer à présent ? Le projet de référendum semble très compromis. La question ne peut plus être celle de propositions des créanciers qui n'existeront plus le 1er juillet. Par ailleurs, le leader de l'opposition conservatrice, Antonis Samaras, qui avait rencontré mercredi les responsables européens, a sans doute décidé de déposer une motion de confiance contre le gouvernement, repoussant la possibilité pour le parlement de convoquer un référendum le 5 juillet. Officiellement, la Grèce maintient pourtant le référendum. Mais Alexis Tsipras doit désormais trouver une parade. Et ses options sont peu nombreuses. Il peut encore, et jusqu'au 30 juin, capituler et accepter, sans en appeler au peuple, les conditions des créanciers. Il n'y résistera certainement pas politiquement. Il peut prendre l'Eurogroupe au mot et préparer la sortie de l'euro, mettant Angela Merkel devant une responsabilité historique. C'est un risque à prendre, mais, clairement, on ne peut désormais plus exclure que Berlin laisse partir Athènes. Dès lors, la situation politique d'Alexis Tsipras sera délicate. Le choix est donc cornélien. Il semble, pour le moment, avoir choisi la seconde option par une passivité qui place les Européens face au risque de Grexit.

Une zone euro plus forte ?

Reste une question : ce soir, la zone euro a changé de  nature. Elle est clairement devenu une « zone euro à deux vitesses » comme le craignait Alexis Tsipras. Un pays faible ne peut, en son sein, disposer d'aucune autonomie politique. Le contribuable et électeur de ce pays aura toujours tort face à son homologue allemand. Le refus du principe du référendum qui a provoqué des cris d'orfraies à Bruxelles ajoute encore à son caractère peu démocratique. Un caractère qui est une aubaine pour les mouvements eurosceptiques de tous bords qui vont pouvoir tirer à boulets rouges désormais sur la tyrannie de ces institutions. La logique de Wolfgang Schäuble affaiblit la zone euro en l'exposant à ces critiques.

Si le Grexit a lieu, les opposants à l'euro y verront un précédent qu'ils utiliseront. Si la situation se dégrade en Grèce, ils dénonceront l'inhumanité de la zone euro, si elle s'améliore, ils y verront la preuve qu'il faut sortir de l'euro. Surtout, désormais, nul ne pourra leur opposer un argument légal pour contester cette sortie, alors même que la BCE et l'Eurogroupe auront participé à l'exclusion de la Grèce. La zone euro n'est plus ce soir la « monnaie » de l'UE, comme l'indiquent les traités. Elle n'est plus le fruit d'une volonté politique. Elle est une zone de changes fixes dont on peut sortir à volonté.

Ceci convient parfaitement à Wolfgang Schäuble qui a pour but de faire de l'euro une monnaie forte. Mais la force d'une monnaie ne tient pas qu'à sa valeur et cette force nouvelle de la zone euro comme la conçoit Wolfgang Schäuble sera vite mise à l'épreuve. La zone euro va devoir désormais tester ses « pare-feu » pour contenir toute contagion. Seront-ils suffisants ? Oui si la contagion est limitée au Portugal. Non, si l'Italie, l'Espagne ou la France sont attaqués. Faudra-t-il alors expulser à la fin aussi ces pays ? Ce soir, l'euro est plus faible qu'hier politiquement et structurellement. Valdis Dombrovskis, vice-président de la Commission européenne le sait puisque ce samedi soir il s'est empressé de rappeler que la "Grèce est encore membre de la zone euro." Oui, mais la rupture est évidente.

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Commentaires
a écrit le 30/06/2015 à 7:35 :
Si la Grèce quitte l'euro, c'est la preuve qu'il n'y a jamais eu d'Europe, qu'il n'y a jamais eu de dette commune, qu'il n'y a jamais eu 1 seul président européen élu au suffrage universel.
Verrez vous par exemple, les Etat-Unis dire au Texas "sortez des Etats Unis car votre dette est trop élevé" ?
=> L'Europe c'est donc bidon, c'est faux.
a écrit le 29/06/2015 à 12:16 :
Moi, je vois l'oeil de Moscou dans le revirement brutal de Tsirpas, alors que les européens commençaient à baisser leur pantalon...

"Mon petit Alexis : ne rembourse donc rien aux européens qui te traitent si mal, tu n'auras plus de dettes et tu peux compter sur tonton Vlad pour t'épauler"
* Coup double pour Moscou : Récuperer la Grèce dans son giron sans que cela ne lui coûte 300 Mds d'euros, et mettre à mal l'Europe
* Coup double pour Tsirpas : effacer sa dette et se lier à l'écosystème post-soviétique durablement (les marchés "normaux" internationaux risquant d'être fermés un bon bout de temps) garantissant : petrole et gaz à prix préférentiel.
Evidemment, vu des européens, la vision est différente. Appelés comme sauveurs de la Grèce, ils se font traiter comme des usuriers à présent qu'ils réclament des conditions.... il y a de quoi se sentir frustré...

Enfin pour le coup ils vont bien se faire avoir par Moscou...une fois de plus
Réponse de le 29/06/2015 à 14:30 :
perspective audacieuse certes, mais neanmoins très interessante. Bien vu Fosco.
a écrit le 29/06/2015 à 12:11 :
Et si les politiciens attendaient un -20% ds les marchés financiers pour mieux justifier des compromis des 2 cotés...
a écrit le 29/06/2015 à 11:33 :
Désinformation: L'article commence par "En choisissant de ne pas laisser les Grecs voter, l'Eurogroupe a choisi la voie tracée par le ministre allemand des Finances."
Or le gouvernement grec a annoncé que les Grecs voteront bien dimanche. L'auteur trompe délibérément ses lecteurs.
a écrit le 29/06/2015 à 10:15 :
pas un mot dans l'article, les allemands partent à la retraite à 70 ans ou s'y préparent.
Les Grecs... 50 ans...
L'immobilier est plus cher, les grecs sont plus riches...
Réponse de le 29/06/2015 à 14:21 :
Renseignez vous un minimum avant de raconter de telles idioties. Une simple recherche sur google de "retraite grêce" et je suis tombé sur cet article de... 2010.
http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/desintox-les-grecs-et-la-retraite-74461
Réponse de le 29/06/2015 à 15:22 :
@tco1: Voyons... l'age effectif du départ à la retraite a effectivement augmenté en Allemagne pendant la dernière décennie de 62 à 64 ans, l'age légal sera progressivement amené de 65 à 67 ans dans les prochaines années.
a écrit le 29/06/2015 à 9:27 :
Le peuple Grec a le droit souverain de dire m* aux règles de gouvernance de la Z.E.

Mais les créanciers n'ont pas l'obligation ou le devoir de financer a fonds perdus l’économie Grecque.
a écrit le 29/06/2015 à 9:14 :
Apparemment le journaliste confond deux mots quand il parle d'Angela Merkel et des Allemands : électeurs et contribuables.
Depuis un bon moment, ce sont essentiellement les contribuables allemands qui payent pour les gabegies des pays du " Club Med " dont la Grèce est désormais le plus spectaculaire représentant.
Comme l'Allemagne est encore un peu une démocratie, il paraît normal que A. Merkel s'intéresse au mandat que lui ont donné les électeurs.
a écrit le 29/06/2015 à 8:20 :
Il y a quelques mois, l auteur ecrivait ici que les grecs etaient en position de force depuis qu ils avaient repudié la troika ... Bien vu !

d ici 1 mois, le drachme sera de retour (ce qui est une bonne chose pour tous les europeens a part les grecs). On a fini d essayer de remplir le tonneau des danaides
Réponse de le 29/06/2015 à 23:01 :
@CD ..........
Demandez donc aux anglais ce qu'ils pensent de l'EURO en regardant ce qu'est devenue la livre ces 10 dernières années, il en sera de même de la drachme en quelques années.
a écrit le 28/06/2015 à 23:28 :
Il y a un autre aspect qui n'est pas évoqué et qui est celui du déclenchement des CDS en cas de defaut grec. Autant, a coups d'arguties juridiques plus ou moins vaseuses, on a pu contenir un défaut partiel de la Grèce en 2012, autant il parait illusoire de reproduire le scénario en cas de defaut total aujourd'hui.
a écrit le 28/06/2015 à 22:33 :
Pitié ! Que la Tribune arrête de publier les inepties de M. Godin. A force de jouer les portes parole zélés de SYRIZA, il ne réalise même plus à quel point ses articles deviennent pathétiques. En jouant aux pompiers pyromanes Tsipras a fini par mettre le feu à la maison et est en train de provoquer une tragédie dont l'ensemble du peuple grec va être la victime. Voilà où mène le populisme que M. Godin défend dans vos colonnes !!!
Réponse de le 28/06/2015 à 23:26 :
Un référendum, un appel au peuple, du populisme !! Vous préférez la dictature européenne sans doute ?
Réponse de le 28/06/2015 à 23:29 :
C'est vrai que des propos un tout petit plus équilibrés de la part de M. Godin ne nuiraient pas à la qualité de l'information!
Réponse de le 29/06/2015 à 3:12 :
@Frederic,
Absolument, je ne lis même plus ses articles, tellement ils sont cousus de fil blanc. Heureusement La Tribune publie de temps en temps d'autres articles qui fournissent de vraies informations.
Réponse de le 29/06/2015 à 11:50 :
Si vous relisez les articles de R. Godin sur les conséquences de l’austérité en Grèce (chiffrées, vérifiables et complètes) vous verrez que la maison avait brûlé depuis bien longtemps, et qu'il ne restait plus que des cendres quand Tsipras est arrivé au pouvoir. Si ces articles vous dérangent, car ils décrivent une vérité qui vous déplaît, d'autres journaux se feront un plaisir de vous fournir le point de vue de la troïka, présenté comme la seule vérité qui compte.
Réponse de le 29/06/2015 à 12:14 :
Je trouve au contraire les articles de Monsieur Godin d'une objectivité et d'une précision qui ferait honneur à bon nombre de ses collègues, toutes tendances politiques confondues.
a écrit le 28/06/2015 à 21:15 :
personne n'a pose un pistolet sur la tempe de tsipras pour son histoire de referendum qui est grossse comme un camion, le but c'etait encore de jouer la montre!!!
sauf que tsipras a oublie que les allemands sont des gens presque aussi ponctuels que les suisses!
ca s'appelle ' Preussische Pünktlichkei'' ( ponctualite prussienne )
que tsipras prenne ses responsabilite au lieu d'accuser les autres de ses choix!
Réponse de le 28/06/2015 à 22:41 :
Ya, ya. Il faut juste oublier notre défaut de paiement de 1953....
Réponse de le 29/06/2015 à 2:16 :
Et oublier également l'effacement, après 1945, des dettes française et surtout allemande, remplacées par un plan d'aide sans précédent, dénommé "plan Marschall".
Réponse de le 29/06/2015 à 16:02 :
@Michel7520
Ces "anti européens" comme vous dites... est il permis d'avoir une opinion divergente? ou de souhaiter une autre Europe?
peut être est il salutaire que tous ne chantent pas la messe officielle de cette merveilleuse Europe, qui aujourd'hui d'un beau projet démarré à 6 est devenu un vrai cauchemar à 28... avec en prime les cryptoatlantistes serviteurs zélés de la politique us, cette Europe était souhaitée pour faire poids face à la puissance économique et politique des USA... on voit le résultat : Ukraine traité commercial transatlantique etc et on tire à boulets rouges sur les russes! qu'ont ils fait de pire que les américains? eux au moins on le mérite de ne pas être hypocrites...
je n'exprime bien sur qu'une opinion ici, et n'ai aucune prétention à une vérité quelconque, contrairement à certains commentateurs....
bonne fin de journée à tous, Kalispera!
a écrit le 28/06/2015 à 20:37 :
Que nos hommes politiques sont petits !
Entre un Tsipras qui promet et l’abandon des réformes et le maintien dans la zone Euro. Les gaminerie d'un Varoufakis. Un Schäuble qui ne veut pas voir que la Grèce ne pourra pas rembourser. Un Hollande qui nous mènera d’ici 15 ans au niveau de la Grèce à cout déficits de 3 % par an…
Tout le monde se préoccupe de la contagion monétaire … la contagion politique sera bien pire. L’Histoire jugera cette semaine.
Premier message : l’Europe ne veut pas consulter les peuples. Car enfin, quel mal y a-t-il à demander aux peuples ce qu’ils souhaitent ? Si tout cela avait été organisé depuis 3 mois, pourquoi cela se passerait il mal ?
Second message : chacun pour soi. Pas d’effort pour l’un et pas d’abandon de créances pour l’autre.
Troisième message et ce sera un poison pour les années à venir : l’Allemagne a mis à genou la Grèce.
Tout cela ne fera que renforcer les extrêmes dans les années à venir. Quelle bêtise !
Que nos hommes politiques sont petits !
Réponse de le 28/06/2015 à 23:28 :
Mais non, cette Europe, il suffit juste d'en sortir, d'imiter les grecs, s'il advient qu'éclairés, ils en sortent..
Réponse de le 29/06/2015 à 2:10 :
Il suffit de lire ce commentaire de Berndt pour voir comment les anti-européens vont profiter de la situation créée par l'intransigeance de l'eurogroupe et du FMI. Une intransigeance non pas économique mais purement politique, car les dernières propositions d'Alexis Tsipras correspondaient au niveau d'économies budgétaires demandé par les créanciers, mais frappait les hauts revenus et surtout le budget militaire (si bénéfique aux industries d'armement françaises et allemandes), au lieu des retraités comme l'exigeaient ces même créanciers !
Réponse de le 29/06/2015 à 3:19 :
@Pierre K.
Pourquoi toujours vouloir tout mettre sur le dos de l'Allemagne? Elle n'est pas seule dans ces discussions, loin de là. Elle a également tous les pays d'Europe de l'Est et du Nord derrière elle, ainsi que l'Irlande et l'Espagne, donc la majorité. Tous ces pays ont fait des efforts pour redresser leurs économies sur le long terme. Seul Hollande joue les finauds avec son air de ne se mêler de rien et d'être d'accord avec tout le monde, mais il nous mêne dans le mur en France.
Réponse de le 29/06/2015 à 7:30 :
@BPJ
On est bien d accord, mais à t on entendu un seul homme politique nous expliquer ce qu ils ont faits samedi.
Non ils préfèrent se planquer ou faire des moulinets sur une prétendue guerre de civilisation.
Mais oui ils étaient bien 18 !
Et pourtant à lire cet article et le titre du dernier livre de Mélenchon - alors qu il ne s est encore rien passé - je ne suis pas sur que c est ce que tout le monde retiendra.
Réponse de le 29/06/2015 à 16:19 :
@BPJ
"les pays d'Europe de l'est sont les réservoirs de main d’œuvre à bas prix de l'Allemagne...
quand on voit où en sont réduits les grecs ou du moins une partie d'entre eux après 5 ans de cure d'austérité, ce qu'on appelle un remède de cheval qui en général achève le patient, on ne peut pas dire qu'il n'y ait pas eu d'efforts de faits, mais le gouvernement Samaras n'a pas eu le courage de s'attaquer aux vrais problèmes pas plus d'ailleurs il faut en convenir que Syriza... en Grèce le poids des oligarques ( premiers fraudeurs et évadés fiscaux), des armateurs (grands pourvoyeurs de main d’œuvre: il y a beaucoup de marins grecs) et surtout de l'église orthodoxe ( le peuple grec est encore terriblement sous influence de cette église, pas une manifestation officielle où il n'y ait pas un pope !).
le poids de l'austérité a pesé sur les plus faibles, sur la protection sociale, il faut sillonner les rues d’Athènes, de Thessalonique ou de Patras pour mesurer l'ampleur des dégâts, ce sont des milliers de boutiques qui ont fermé et autant de petits commerçants ruinés ainsi que leur famille...
je parle de ce que j'ai vu : plus de 30 voyages et séjours conséquents en Grèce
en 6 ans... ce n'est pas de la théorie mais du vécu, contrairement à certains qui se prétendent spécialistes de l'information...
P S: je n'ai pas peur de dire que je suis philhellène.. donc pas tout à fait neutre ...
a écrit le 28/06/2015 à 19:33 :
Dette de la Grèce, le peuple trinque ?

Quid des armateurs, des religieux, de la réforme du cadastre des prélèvements des impots.

La Grèce des Colonels ce n'était pas rose mais la Grèce des familles corrompues c'est pire.
Les Grecs doivent se prendre en mains et accepter de mettre en place des gestionnaires intègres.
Réponse de le 29/06/2015 à 5:51 :
Une goutte d'eau dans un ocean de dettes.
Réponse de le 29/06/2015 à 16:30 :
@benoit
mettre en place des gestionnaires intègres ça va être difficile, simplement quand on voit chez nous que dés que quelqu'un a un peu de pouvoir, de "responsabilité" publique il n'a de cesse d'en profiter de façon éhontée: cirage de pompes, dépenses somptuaires de réfection de bureaux, note de taxi, déplacements priés en jet officiels, et ces petits exemples à mon avis ne sont que la face visible de l'iceberg des abus en tout genre, je ne cite que des exemples récents, mais on pourrait en puiser dans les septennats et quinquennats de ces trente dernières années, bien d'autres! Comment espérer réformer en profondeur les mœurs des grecs rapidement?
N'oublions pas que la Grèce occupée pendant plusieurs siècles par les Ottomans a hérité de leurs mœurs comme d'ailleurs les autres pays des Balkans...
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a écrit le 28/06/2015 à 19:24 :
Demain, l'enjeu est que l'Europe doit accepter la démocratie, si l'Eurogroupe gagne, c'en est fini de la souveraineté des peuples, c'est à dire que cette idée que l'Europe qui doit démontrer par l'exemple le vivre ensemble pour le monde entier est terminée.
Réponse de le 28/06/2015 à 21:18 :
respecter la democratie?
ok! on n'a pas vote tsipras, on n'est donc pas concernes par ses mesures, vu que democratiquement on n'a pas vote pour lui
on n'a donc pas a consentir a l'impot d'un type pour lequel on n'a pas vote
que les grecs payent leurs impots et se debrouillent entre grecs qui ont elu ce gars et sa clique d'amateurs
maintenant, en toute democratie, vous pouvez lui envoyer un cheque spontanement, il va en avoir besoin, de votre generosite !!!
a écrit le 28/06/2015 à 18:39 :
Ce pyromane devra rendre des comptes devant un tribunal dans quelques années. Il ne pense que comptable et non politique. Je m'interroge sur les arrières pensées de l'Allemagne pour la suite : Si crise systémique ou attaques des marchés sur l'Espagne, l'Italie puis la France, ce sera tout bénéfice pour notre voisin d'Outre Rhin qui pourra nous écraser complètement et faire taire la France définitivement au sein de l'Europe. Qui croit sérieusement en la solidarité ou l'amitié entre nos deux nations ? Ce fut vrai avec de grands hommes d’États comme De Gaulle ou Adenauer mais aujourd'hui ?
a écrit le 28/06/2015 à 18:32 :
une monnaie commune c'est beaucoup de contraintes et c'est une obligation de cohérence. on n'oublie que c'est un pouvoir régalien . de ce fait on n'aurait jamais du accepter la Grèce dans la zone euro tant ses modes de fontionnement sont éloignés des autres pays et plus spécialement ceux du nord. Mais elle est aujourd'hui dans la zone euro. il est très injuste et très idéologique de critiquer l'Europe qui a permis d'investir important et qui a donné du pouvoir d'achat aux grecs grace à cette monnaie forte. Le problème c'est que la Grèce n'a pas profité de cette période pour se transformer et il ya un moment ou les créanciers qui ont tant donné disent stop car ils ne savent plus ou on va. Le gouvernement Tsipras aurait pus être un espoir car tranchant avec le clanisme de ses prédécesseurs il aurait pu mettre en place une vraie administration et des règles fiscales plus justes; il n'a fait que redonner des avantages perdus et faire à son tour du clientélisme ; quel dommage car contrairement à ce qu'on dit une Grèce qui donne confiance pourra beaucoup demander à l'Europe. quel dommage qu'ils n'aient su saisir cette balle au bond et il est dommage que des journalistes utilisent des termes émotionnels tels que humiliation .... qui ne corespondent pas à la réalité
Réponse de le 28/06/2015 à 20:46 :
'Un moment ou les creanciers disent stop'... à d'autres cette hypocrisie! les banques francaises et eurpoennes se sont gavees en pretant au grec et en fermant les yeux sur leur capacite reelles et ca a profit a quels exportateurs a votre avis?. Qu'on ne s'y trompe pas la responsabilite est commune: l'ancienne classe politique grecque (pour le benefice ehonte d'une petite partie de la population et de grandes entreprises europeenes) ET les banques et gouvernement europeens. Le 'plan de sauvetage de la Grece de 2010 a substitue la dette prive avec une decote acceptable pour refiler les dettes aux Etats nationaux et à la BCE. La Societe Generale, La DB et d'autres banques pouvaient dire merci aux dirigeants europeens. Que dit DSK aujourd'hui qu'il faut regarder la realiter en face et effacer une partie du nominal de la dette SANS financement supplementaire ce qui etait une proposition initiale de Varoufakis. du courage politique voila ce que Tsipras démontre. C'est un espoir formidable.
a écrit le 28/06/2015 à 18:19 :
"C'est la BCE qui va devoir désormais se charger de la basse besogne commandée par l'Eurogroupe. Constatant l'impossibilité d'un accord, la BCE ne pourra que cesser d'une façon ou d'une autre, de fournir des liquidités d'urgence aux banques grecques. Elle ... va donc réaliser concrètement le Grexit".

Et hop encore perdu. Décidemment, quand Romaric Godin prédit quelque chose, on peut être quasi certain que c'est l'inverse qui va se produire.
a écrit le 28/06/2015 à 18:11 :
" Or, jusqu’à cet « accord de février », la Troïka arrivait en Grèce avec ses recettes éculées, ultralibérales, déflationnistes, antisociales. Celles-ci étaient compilées dans des mémorandums de centaines de pages, sans qu’on se soit même parfois donné le mal de les traduire en grec, et les parlementaires grecs devaient adopter ces catalogues sous la forme d’un article unique – le pistolet sur la tempe. On s’assoyait ainsi sur la Constitution grecque, l’État de droit, le droit d’amendement des parlementaires qui est au fondement même de la démocratie représentative, c’est-à-dire sur les principes dont se réclame cette soi-disant Europe qui installait, en fait, une administration de type néocolonial.

La révolution copernicienne de « l’accord de février » c’est que le gouvernement grec proposerait désormais les « réformes » et que, si les « institutions » conservaient le pouvoir de les accepter ou de les repousser, elles abandonnaient celui d’imposer les leurs. Le gouvernement grec ressaisissait ainsi une part essentielle de souveraineté que ses prédécesseurs avaient abandonnée – sans avoir le droit d’y consentir. Parce que, comme en d’autres époques, la caste dont ils étaient issus voyait dans la soumission extérieure le moyen de pérenniser sa position dominante à l’intérieur.

Et depuis février, grâce à cette révolution copernicienne, le gouvernement grec fait la démonstration que les « institutions » ne veulent pas réformer en Grèce – mettre fin au clientélisme des partis que Bruxelles, Berlin et Paris tenaient tant à maintenir au pouvoir et voudraient tant y voir revenir, à la corruption qui a tant profité aux marchands d’armes, entrepreneurs de travaux publics, etc., français et allemands, à l’évasion fiscale organisée au niveau européen par l’ancien Premier ministre du Luxembourg devenu…, mettre fin à la sous-fiscalisation du capital et aux privilèges fiscaux des plus riches… Elles ne veulent pas des « réformes » proposées par le gouvernement grec démocratiquement élu ; elles veulent leurs réformes, idéologiques, que le peuple grec a repoussées en portant l’actuel gouvernement au pouvoir. "

OLIVIER DELORME

http://www.olivier-delorme.com/odblog/index.php
a écrit le 28/06/2015 à 17:41 :
.Tsipras dans la salle de bain , Merkel en femme de chambre et la Grèce est sauvée !
a écrit le 28/06/2015 à 17:38 :
Attachez vos ceintures, mettez les gilets de sauvetage, fermez les yeux. Lundi, ça va tanguer !
Un crash test de l'Europe est en cours !
Il est vrai que l'Allemagne n'a rien à perdre, par contre pour nous, c'est risqué.
Réponse de le 30/06/2015 à 8:49 :
Enfin quelqu'un qui choisit son pseudo judicieusement.
a écrit le 28/06/2015 à 17:25 :
Il est significatif que l'on ne parle pas de la France. Hollande (comme Walls) a tout perdu en se comportant comme un petit enfant aux bottes de Merkel. On sait longtemps qu'il n'est plus à gauche, mais il est de plus un "gouvernant" incapable de faire entendre sa voie (et celle de la France). Pire, il ouvre un boulevard pour l'extrême droite qui ne se prive pas de critiquer le manque de démocratie des politiciens professionnels qui se croient les seuls dépositaires de la "vérité économique" (même si des prix Nobel d'économie ont dénoncé son absurdité et son échec) : je prends les paris pour les régionales et la future présidentielle qu'il sera largement battu, sans soute même pas présent au second tour. Personne d'autre que ses affidés ne le pleurera.
a écrit le 28/06/2015 à 16:59 :
Les articles de Quatremer sur son blog libe " coulisses de bruxelles" , pourtant pas susceptible de libéralisme sont autrement plus impartiaux et informatifs.
Réponse de le 29/06/2015 à 1:17 :
Disons plutôt que vous y trouvez ce que vous avez envie de lire
a écrit le 28/06/2015 à 16:48 :
Il faut que l'Union Européenne saisit cette occasion unique pour corriger l'erreur d'avoir accepté la Grèce en son sein. Vive donc le Grexit, et espérons que la BCE coupe les liquidités au plus vite. En même temps, il faut préparer de l'aide alimentaire et la livraison de médicaments, pour que les grecques pauvres ne souffrent pas encore plus de la folie de leurs dirigeants.
Réponse de le 29/06/2015 à 13:43 :
Selon les critères auxquels aspirent l'Allemagne, toute l'Europe sauf la Hollande devrait être exclus de la zone euro. N'y resteraient que ceux que l'Allemagne voudrait bien y tolérer,pour former leur banlieue industrielle.
Une vision du rôle l'Allemagne totalement rétrograde et calamiteuse
a écrit le 28/06/2015 à 16:29 :
On ne vous comprend pas M.Godin. Faites vous un travail d'information, ou faites-vous un film? Je crois que vous avez bien identifié tous les méchants, machiavéliques évidemment: pour faire simple tous les européens qui ont avancé des milliards dont une partie sera évidemment perdue..Et vous nous avez expliqué depuis moult semaines que tout cela résultait d'un plan subtilement conçu par M.Tsipras? Où donc en est ce plan? Ou peut-être ces derniers rebondissements sont-ils tellement subtils qu'ils m'échappent, ainsi qu'à beaucoup de lecteurs? Mais heureusement, nous approchons de la fin de ce film, et lorsque le scénario est bien compliqué, on finit par comprendre à la FIN..
Réponse de le 29/06/2015 à 3:15 :
C vrai qu'à ce niveau de réflexion on ne comprend que le mot FIN sans savoir que souvent ce mot signifie le début d'une autre histoire que nous tous, futurs ex-européens ne maîtriserons plus du tout. Le mot FIN signifiera également la fin à venir de la zone euro...dans quelques années avec ses corolaires : pauvreté, guerres et attentats. Et si vous êtes plus jeune que moi, ce que je vous souhaite, attendez vous à des moments "difficiles"...ce que je ne vous souhaite cependant pas !
a écrit le 28/06/2015 à 16:21 :
Je propose un changement de nom : Europe est un mot grec qui signifie "bien fichue", " bien roulée ". Trouvons un nom anglo-saxon plus libéral , plus moderne qui inviterait au management, a la flexibilité et ne nous rattacherait pas a tout ce fardeau culturel passéiste qui bride l' initiative, l' entreprise, le profit ...p
Réponse de le 28/06/2015 à 18:46 :
Barbie ? ! ?
Réponse de le 28/06/2015 à 18:48 :
Mieux encore : Frau Barbie !
Ça sonne bien !
Réponse de le 29/06/2015 à 3:19 :
Pour être plus précis je dirais même plus, mon cher Dupont, je dirais Frau merkel barbie !
Dupond ton cousin qui a enquêté avec toi dans le mystère des oranges bleues si mes souvenirs sont bons !
a écrit le 28/06/2015 à 15:22 :
L'Angleterre n'est pas dans la zone euro, sa croissance est de 3 % contre 1 % pour la France. Le chômage est faible comparé au notre. La Grèce , si on ne restructure pas sa dette, n'a aucun intérêt à rester dans une UE technocratique qui ignore la démocratie.
Dans le cas ou ce pays quitterait l'euro, les créanciers n'auront plus aucune chance d'être remboursés et les contribuables français vont s’asseoir sur 40 milliards d'euros. Comme le dit Valls, le problème grec n'affectera pas la France. Quel visionnaire ...
Réponse de le 28/06/2015 à 18:18 :
L'angleterre base sa croissance sur la finance et va se casser la figure comme en 2008.
De plus leur déficit est de 8 % à comparer à nos 4%. En gros ils vivent à crédit.
Quand à leur taux de chômage avec des contrats 0 heures les stats sont maquillées très efficacement.

La grèce reçoit chaque année 5 milliards de subventions et l'ue est la seule à accepter de leur prêter de l'argent sans lequel la grèce ne peut payer ses fonctionnaires. ça fait déjà deux bonnes raisons.
Savait vous seulement ce que signifie technocratique? et quel manque de démocratie? Premièrement le vote grec s'applique en grèce pas en europe. Deuxièmement les grecs sont responsables de leur sort, ils font des choix et en assument les conséquences. Dans le cas présent soit ils remboursent soit ils dégagent d'europe.
Réponse de le 29/06/2015 à 10:43 :
Ils sont venus prendre ton voisin et tu n'as rien dit. Ils sont venus te prendre et tu n'avais rien à dire. Erinnern!
a écrit le 28/06/2015 à 15:19 :
Enfin une décision de l Europe. Concentrons notre énergie et argent envers les pays qui ont les même problèmes mais qui essayent de s'en sortir et non uniquement de l'argent et nous prennent pour des c....
a écrit le 28/06/2015 à 14:53 :
RAPPORT SUR LA DETTE GRECQUE !

CHAMPAGNE !

Les tribunaux vont avoir du travail !

Et les banquiers qui se sont gavés, comme certaines entreprises qui ont grassement profiter de la situation, doivent suer à grosses gouttes ! Ils vont encore venir pleurer pour demander que l' ETAT les sauvent ...
sauf que là, yapupognon, donc ciao, ciao !
Soit ces dirigeants rendent des comptes, soit il faudra leur en demander !

Les "commentateurs" passablement désinformés pourront réviser leurs enfantillages...

http://www.les-crises.fr/le-rapport-sur-laudit-de-la-dette-grecque/
a écrit le 28/06/2015 à 13:55 :
Merci à la Grèce qui va permettre de construire une Europe responsable (loin des populismes ) en sortant les pays les moins vertueux et ayant donc les politiciens les plus corrompus .... Cette possibilité va permettre de changer la classe politique française et à terme , on aura un rééquilibrage en faveur des fonctions liées à la croissance économique : ( entrepreunariat, ingénierie , commercial ) au détriment de la fonction publique et des lobbies.
a écrit le 28/06/2015 à 13:46 :
C'est clair, plus personne en Europe ,ne veut ,ni ne peut financer du marxo/socialisme ,depuis la chute du mur de Berlin.....faudra au final , que les grecques apprennent à être responsables...
a écrit le 28/06/2015 à 13:44 :
Ce ministre nazillard oublies bien vite le passé de son pays...
a écrit le 28/06/2015 à 13:34 :
Le problème de la pratique du bouc émissaire, c'est qu'il en faut toujours un. Qui après la Grèce ? Le Portugal, l'Italie, l'Espagne, la France ?
a écrit le 28/06/2015 à 13:24 :
En Grèce la gérontocratie a remplacée la Kleptocratie. Le pays est sous perfusion sociale, le gouvernement Tsipras n'a fait aucune réforme innovante:
- Redistribution de l'aide sociale pour amortir l'effet de la crise (- de retraites , + emplois)
- Diminuer les taxes mais améliorer leur "universalité" avec transparence (Impôts et TVA de chaque citoyen / entreprise visible sur internet).
Au lieu de promouvoir un vote Populiste le gouvernement Grec aurait du remettre l'éthique en priorité.
a écrit le 28/06/2015 à 13:19 :
la sortie de a Grèce sera probablement le battement d'aile du papillon européen et le risque de fin de l'union sacrée.
Les marchés financiers risquent d'ouvrir le bal ce 29 juin ?
a écrit le 28/06/2015 à 13:00 :
Je ne connais pas ce journaliste, mais ce qu'il écrit est incohérent et contradictoire. Il est clair que la dette Grecque ne sera jamais remboursée, on peut nous le dire le 1ier Juillet ou dans 1 an, ça ne changera rien. la dette grecque est détenue à 85% par des institutions ou des banques, on peut leur faire confiance pour se récupérer par les impots, chaque Français a déjà payé pour le plan d'aide précédent et nous paierons encore pour amortir le reste. L'autre effet collatéral de cette sortie de l'Euro , ce sont les Grecs qui vont le voir; comme ils ne produisent pas (depuis 15 ans) assez pour leurs besoins,( ils faisaient payer les autres) , il faudra qu'ils consomment moins, c'est à dire comme cela se passait avant l'euro. Il n'y aura pas de contagion à moyen terme sur les autres économies et sur l'euro. Il faut se souvenir que le taux des obligations en euro par pays est différent et prend en compte la "fragilité perçue" dans chaque pays ( 1 euro preté au Grec n'est pas egal à un euro prété à la Belgique). La grèce pourra utiliser l'euro pour une partie de ses échanges et se retrouvera comme l'équateur qui utilise le Dollar US comme monnaie principale (pour info , les souçis de l'équateur n'ont et n'auront jamais d'impact sur l'USD).
Réponse de le 28/06/2015 à 14:59 :
oui Maxime tu as raison dans le monde froid , inhumain qui est le tien.Mais tu ne m’empêcheras jamais de penser comme l'on fait avant moi F MITTERAND ,M TATCHER que l'allemagne est un pays "toujours à la recherche de ses frontières" et que ce sont les allemands qui ont poussé à accepter les pays de l’Europe de l'est ,riche en main d’œuvre soumise et pas chère.Ils seront toujours prussiens et continueront à penser qu'ils sont une "grande nation" (sans armée) et que nous et les latins sommes de "petites nations" Vu leur taux de natalité ,ce sera dans peu de temps une vaste maison de retraite ,financée par les Turcs les Slaves et les Latins qui auront pris le pouvoir..
a écrit le 28/06/2015 à 12:35 :
l'oligarchie veut chasser la Grèce de l'europe. Et si la Grèce c'était l'Europe ? si nous, peuples d'Espagne, du Portugal, d'Italie, de France rejoignions la Grèce pour fonder une Europe Démocratique ?
Réponse de le 28/06/2015 à 13:44 :
Cela se fera si les français prennent leur destin en mains en disant : NON nous ne continuerons pas ainsi plus longtemps et voulons changer de politique !
Réponse de le 28/06/2015 à 14:25 :
J'ai encore mieux. Et si c'était l'Allemagne qu'on sortait de l'Europe ? L'Allemagne n'est qu'une succursale de Washington qui n'a qu'une seule envie, nous imposer un PACTE transatlantique. On pourrait tout changer en créant un partenariat gagnant-gagnant Europe-Russie, sachant que nous sommes très complémentaires. Ce serait aussi un bon moyen d'assurer la paix en Europe et d'éviter une nouvelle guerre froide.
Réponse de le 29/06/2015 à 1:33 :
Je dirais même plus, et si on sortait les banquiers des institutions européennnes ?Parce qu´il ne faut pas se leurrer, c´est eux qui détiennent le pouvoir.
a écrit le 28/06/2015 à 12:33 :
L'Eurogroupe, c'est quoi ce machin? Quelles sont ses bases légales? Réponse : il n'en a pas.
a écrit le 28/06/2015 à 12:19 :
L'Europe n'a aucun avenir, si la Grèce sort, elle attirera tous les européens déçu par cette Europe devenu ingérable, ou le financier a pris le dessus sur la qualité de vie.
a écrit le 28/06/2015 à 12:12 :
L'Union Européenne a été créé comme une union politique pour éviter Allemands provoquer une troisième guerre mondiale. L'attitude du FMI est de briser cette Union. Grèce, est pas le problème. Est le cheval de Troie pour amener les Européens à des troubles civils et obtenir nous ramène il ya 70 ans. Première Grèce va baisser, mais nous avons prouvé dans notre histoire que nos épaules peuvent porter tout le poids. Ensuite, d'autres pays suivront, puis l'Union. Nous savons que les erreurs que nous avons, mais cette attitude du FMI est au-delà de toute pensée rationnelle.
Je ne voterai ce gouvernement Grec amateur, mais sur ce point ils ont raison, bien que leurs actions sont très en retard.
a écrit le 28/06/2015 à 12:10 :
A vrai dire, cet incident fatal avec la Grèce est au fonds, un déni de démocratie par un cénacle de gouvernants qui veulent et peuvent toujours, comme jusqu'ici, soumettre les peuples. Le foirail d'Europe n'est qu'un assemblage anglo-saxon au sein d'un Empire d'Occident souverain contesté. Qu'aujourd'hui, un gouvernant comme Valls clame que le terrorisme sur la France est une guerre de civilisation contre des valeurs universelles traduit plutôt le divorce démocratique ambiant en Europe. Chaque Etat du foirail a ses justes raisons et les compromis ou compromissions entre ces antagonismes nie les désirs des peuples. Quant aux valeurs, ce sont celles de l'Occident qui sont refusées ou combattues, à juste titre ou à tort selon les croyances. Au total, l'invasion guerrière, économique ou militaire s'étend inexorablement.
a écrit le 28/06/2015 à 12:04 :
Le "grexit" c'est l’échec du dogmatisme de l'UE: Consistant a commencer par la fin pour que le pragmatisme n'est aucun rôle a jouer sur les moyens!
a écrit le 28/06/2015 à 11:57 :
A quand le tour de la France ? Le président de la Cour des Comptes a encore dit récemment que nous n'arrivons pas à maitriser nos dépenses publiques, malgré tout le "blabla" de nos ministres et politiques.
L'Allemagne a parfaitement raison. Il n'y a jamais trop de rigueur.
Réponse de le 28/06/2015 à 13:42 :
L'Allemagne a bon dos, elle vit sur le dos des autres ! Du moins ces milliardaires, parce que si l'on regarde les 15 millions sous le seuil de pauvreté ! La situation arrange cette économique exportatrice, le hic, c'est que cela ne durera pas éternellement. Elle est en train d'asphyxier ces propres clients !
a écrit le 28/06/2015 à 11:52 :
Je commence à avoir des doutes sur la qualité d'analyse des journalistes de La Tribune? Ces articles traduisent une vision archaïque de l'économie.
a écrit le 28/06/2015 à 11:51 :
Pour M.Godin et quelques autres, les institutions ne sont que 18 ministres, Draghi et Lagarde. Ils oublient que les 18 ministres des finances représentent chacun un peuple qui les a élus aussi démocratiquement que les ministres grecques.
a écrit le 28/06/2015 à 11:48 :
Félicitations. Article parfait.
a écrit le 28/06/2015 à 11:43 :
Beaucoup ici se plaignent d'avoir à payer. Ils oublient un peu vite que l'État a financer leur baraque et leur immobilier (aides fiscales), leur entreprise (marchés publics), leur clientèle (sécurité sociale et protection - taxis, notaires). Je crois sincèrement que si l'État pratiquait un pur libéralisme ou si de manière libertaire il disparaissait, beaucoup la ramèneraient nettement moins, surtout les héritiers d'entreprise.
a écrit le 28/06/2015 à 11:42 :
et sur quoi donc portera le refzrendum grec? Il n'y a eu aucune offre finale et definitive faite a la grece, vu que les discussions n'etaient pas terminees sur de nombreux aspects (il y a avit meme un echeancier de reduction de dette qui devait etre discute samedi...). Ce referendum portera donc sur un texte fantome qui n'est pas propose pour accord. Cela s'appelle donc une supercherie democratique!
Réponse de le 28/06/2015 à 12:06 :
Comme en 2005 pour la France!?
Réponse de le 28/06/2015 à 14:27 :
@bah: en 2005, le vote a porte sur un texte officiel. Les francais ont decide de ne las ratifier ce projet officiel de traité....celui-ci n'ea donc pas ete ratifie.
Pouvez vous expliquer en quoi ces sitiations seraient semblables vu qu'il n'y a aucun texte d'accord officiel a soumettre a referendum?
Réponse de le 28/06/2015 à 17:09 :
http://syriza-fr.org/2015/06/28/le-gouvernement-pourquoi-nous-avons-rejete-les-propositions-des-creanciers/

Et ça c'est quoi, à votre avis ?

Une liste de mesurettes ?

un catalogue de la Redoute européiste ?

Du bla bla de charlatan ( comme le votre mais en pire ) ?

Mais vu votre niveau d'ignorance, je me permets de vous indiquer quelques sites qui devraient vous déniaiser quelque peu :

http://ec.europa.eu/taxation_customs/taxation/tax_fraud_evasion/a_huge_problem/index_fr.htm

http://cadtm.org/Les-Grecs-n-ont-pas-a-payer-une

http://www.les-crises.fr/le-rapport-sur-laudit-de-la-dette-grecque/
Réponse de le 28/06/2015 à 18:45 :
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/06/28/20002-20150628LIVWWW00041-grece-bras-de-fer-avec-l-europe.php

à 18:39
La Commission publie les propositions
La Commission européenne a rendu publiques dimanche des propositions de réformes des créanciers, déjà rejetées par le gouvernement grec de gauche radicale mais qui seront soumises le 5 juillet au vote des Grecs lors d'un référendum.

"Dans un souci de transparence et afin d'en informer le peuple grec, la Commission européenne publie les dernières propositions arrêtées par les trois institutions (Commission européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international)", explique la Commission dans un communiqué.

Le texte, écrit en anglais et en grec, ne fait aucune référence au référendum que le premier ministre grec Alexis Tsipras a convoqué pour dimanche prochain mais détaille les réformes réclamées à Athènes en échange d'une aide financière. Depuis des mois, les discussions de la Grèce avec ses créanciers bloquent en particulier sur la réforme des retraites et celle de la TVA.

Les Grecs devront dire "oui" ou "non" aux mesures soumises vendredi au gouvernement d'Alexis Tsipras par les créanciers lors d'un des derniers cycles des négociations qui durent depuis la fin février.

Mais au cours de la semaine qui vient, le pays à court d'argent est exposé au risque de secousses financières en série: le 30 juin, il risque de ne pouvoir rembourser le FMI d'un prêt de 1,5 milliard d'euros et le même jour prendra fin le plan d'assistance financière dont bénéficie Athènes depuis 2012.
Réponse de le 28/06/2015 à 18:57 :
Le voilou :

European Commission - Press release

Information from the European Commission on the latest draft proposals in the context of negotiations with Greece

Brussels, 28 June 2015

http://europa.eu/rapid/press-release_IP-15-5270_en.htm
a écrit le 28/06/2015 à 11:30 :
Ceci dit, La Grèce s 'en sortira mieux sans l'EU. Que les grecs soient courageux et apprendre à ne pas compter sur les autres!
a écrit le 28/06/2015 à 11:27 :
Plutôt de la part d 'un chinois qui déteste Syriza , un parti démagogique.
a écrit le 28/06/2015 à 11:23 :
Cher M. Godin, vous n'êtes pas l'entarteur de BHL (celui-là c'est Noël) mais c'est des journalistes de votre trempe qu'on aurait besoin pour "détartrer" d'une fois pour toutes la presse française !!! Toutes mes félicitations !!!
a écrit le 28/06/2015 à 11:22 :
OUI, c 'est un victoire de Schaûble! Bravo! Sans la Grêce, l'EU sera plus tranquille et deviendra plus compétitive.

De la part d 'un chinois qui en a ras le bol de la couverture de GODIN
a écrit le 28/06/2015 à 11:10 :
Ceci dit, l'Equateur a répudié ses dettes et se porte TRES bien...
a écrit le 28/06/2015 à 10:42 :
ben... si la forme n'est pas terrible (que de fautes d'orthographe et d'accord)... que peut on penser du fond ?
a écrit le 28/06/2015 à 10:41 :
Les Français d'en bas soutiennent le Peuple de Grèce,

Les Français d'en bas désavouent massivement à plus de 70% les politicards traitres de la Nation tels les Hollande Valls Sarkozy Fillon Lagarde qui sèment les désordres en France, et ailleurs

Les Français d'en bas attendent d'avoir à voter un référendum pour sortir de ce bourbier piège européen.
Réponse de le 28/06/2015 à 11:40 :
Je doute sincerement que les francais d'en bas acceptent de devoir payer de nouveaux impots pour regler la facture laissee par les grecques ainsi que la recapitalisation du MEs et de la BCe a cause des grecques.
Les dondages effectues il ya un moins montraient d'ailleurs un vrai retournement d'opinion contre les grecs. Un nouveau sondage cette semaine donnerait probablement un tres mauvais resultat piur les grecs.
Réponse de le 28/06/2015 à 14:19 :
@kidA a répondu le 28/06/2015 à 11:40:
Les français d'en bas, ils galèrent, chôment, sans dents,

par contre les gouvernements de 2005-2015 et leurs suites sont tous enrichis de biens mal acquis ;

Il est de bon sens que les Français demandent aux précités de rembourser avec leurs richesses personnelles mal acquises, que les membres des gouvernements depuis 2005 à ce jour paient leurs erreurs manifestes, et que leurs proches politiques et familiaux passent aussi à la caisse ;

Les adhérents de l'UMP PS Nouveau Centre UDI Ripoublicains Verts sont nombreux, ils ont soutenu et soutiennent les bandits de la République,

les Français leur demandent instamment de payer les casses.
a écrit le 28/06/2015 à 10:39 :
Le seul qui voit clair depuis le début c est ce ministre Allemand ainsi que Mme Merkel !!!Que les Grecs sortent de l Europe ,celle -ci s en portera que mieux et contrairement à ce que certains croient elle n éclatera pas en morceau !!!!Ce que l on risque c est de ne pas être remboursé des prêts ,mais on est bon nous les Français on leur ferra cadeau!!
Réponse de le 28/06/2015 à 12:12 :
L’Allemagne s'en sortirai mieux si tout ses clients captifs sortaient de la "zone" et de l'UE? Vous m'étonnez!!
Réponse de le 28/06/2015 à 13:00 :
Les allemands sont des gens simples et pragmatiques qui ne savent pas jouer au billard à 3 bandes. Les faits leur donnent souvent raison.
a écrit le 28/06/2015 à 10:38 :
@Romaric Godin: "en empêchant les Grecs de voter" ??? Voter quoi puisque le programme d'aide prend fin le 30 juin ? Les Grecs peuvent voter sur leur sortie de l'UE, mais certainement pas sur quelque chose qui n'existe plus. Je te propose Romaric de devenir citoyen grec et de les aider personnellement au lieu de biaiser l'info :-)
a écrit le 28/06/2015 à 10:25 :
Mr. Schaeuble n est pas l Eurogroupe. On cherche à mettre la cause sur l Allemagne, afin à dédouaner la France qui essaie pour l avenir à jouer sur tous les tableaux.
a écrit le 28/06/2015 à 10:15 :
qui en a en Europe c'est Merkel. Virons ces fainéants de Grecs mis sous perfusion des autres membres depuis des années. Les grecs ne representent que 4% du PIB c'est rien. Ce ne sont pas 250 milliards d'euros de dette Grecque qui va faire chuter l'Euro. Tout au contraire, les marchés vont réagir positivement au Grexit car l'Euro se sera débarrassé d'un fil à la patte , d'un boulet economique. Virons les
Réponse de le 28/06/2015 à 11:13 :
Le jour où la Grèce fait 4% du PIB de la Zone Euro vous me dites car le poids du PIB est à peine de 2%. Question dette de 250 Milliards il manque aux alentours de 100 milliards ;).
Et si on en est là aujourd'hui c'est la faute des Grecs certes mais aussi de l'Allemagne !
Les marchés font se réagir positivement, mais oui bien sur, vous connaissez la dynamique d'un marché ou pas ?
a écrit le 28/06/2015 à 9:54 :
Rappel. Voici le titre d'un précédent article de La Tribune.
"Grèce : l'ultimatum des créanciers fait "pschitt"
On appréciera la qualité de l'analyse et son aspect visionnaire.
a écrit le 28/06/2015 à 9:51 :
Lol.... s'il y a bien une victoire à la Pyrrhus c'est celle de Tsipras. L'expulsion de la Grèce de la zone € est un cas particulier parce que la Grèce n'a accédé à l'€ que grâce à une falsification de ses comptes, elle n'augure en rien d'autres expulsions. Quand on voit quel luxe de précautions on a pris pour admette la Lituanie dans la zone € (différée parce que son inflation était encore de 0,1% trop élevée par rapport aux critères de Maastricht ) ou encore les mesures que la Lettonie a su s'imposer pour éviter tout dérapage budgétaire (-40% sur les salaires des fonctionnaires) on se dit que la Grèce a bénéficié d'un traitement excessivement clément.
Réponse de le 28/06/2015 à 11:09 :
Il est clair que vous ne connaissez pas la situation économique réelle de l'Italie...
a écrit le 28/06/2015 à 9:51 :
Lol.... s'il y a bien une victoire à la Pyrrhus c'est celle de Tsipras. L'expulsion de la Grèce de la zone € est un cas particulier parce que la Grèce n'a accédé à l'€ que grâce à une falsification de ses comptes, elle n'augure en rien d'autres expulsions. Quand on voit quel luxe de précautions on a pris pour admette la Lituanie dans la zone € (différée parce que son inflation était encore de 0,1% trop élevée par rapport aux critères de Maastricht ) ou encore les mesures que la Lettonie a su s'imposer pour éviter tout dérapage budgétaire (-40% sur les salaires des fonctionnaires) on se dit que la Grèce a bénéficié d'un traitement excessivement clément.
a écrit le 28/06/2015 à 9:44 :
L'histoire n'est pas finie, les choses sérieuses vont commencer pour l'avenir de l'UE.
Réponse de le 28/06/2015 à 13:05 :
C'est surtout pour l'avenir de la Grèce que les choses sérieuses vont commencer...
Réponse de le 28/06/2015 à 13:52 :
Absolument. Mais c'est pas tres bien engage'. Il faudra imperativement se debarasser de cette clique de banquiers et politiciens qui n'ont d'autre vision que de s'enrichir sur le dos des etats et du contribuable europeen
a écrit le 28/06/2015 à 9:42 :
Et pour préciser, les mesures d’austérité prises en Grèce, rapportées a la population française, ça serait, en 5 ans :
- 15 millions de chômeurs
- 1 million de fonctionnaires en moins
- 1.8 millions de jeunes diplômes qui s'exilent
- 2, 4 millions de commerces et d'entreprises fermés
- 60 000 suicides ...
Vous pensez vraiment que les grecs doivent accepter encore plus d’austérité ?
Réponse de le 28/06/2015 à 10:24 :
guyb, envoie un chèque directement à Tsipras, pour mettre tes actes en conformité avec tes paroles. Moi, je ne souhaite plus payer pour un pays qui ne respecte pas la main qu'on lui tend. Et si c'est le début de la fin pour l'euro, tant mieux, ce truc n'est qu'une construction bureaucratique à la française, finissons en (là, je rejoins sans doute Tsipras). Le discours TINA (there is no alternative) de nos Enarques est insupportable.
Réponse de le 28/06/2015 à 10:44 :
Ils dépensaient le double des rentrées d'impôt et le retour à l'équilibre est très dur
Essayez vous verrez avec votre banquier
Réponse de le 28/06/2015 à 11:33 :
@Bayard : c'est ce que je fais depuis 10 ans que je vis en Grèce, donner de l'argent !
Problème, j'en ai plus a donner ! J'ai fermé mon entreprise, faute de clients, je suis au chômage, je ne reçois rien de l’état, je vis avec ma famille grâce a la petite retraite de ma belle-mère, et on me demande de payer encore, et encore, et encore ...
Réponse de le 28/06/2015 à 13:04 :
1 million de fonctionnaires en moins... c'est bien peu. On pourrait (et on devrait) faire bien mieux. Il y a de la marge, notamment dans les collectivités locales. Sans réduire beaucoup le nombre de profs et même en augmentant sensiblement les forces de police et d'armée.
Réponse de le 28/06/2015 à 13:11 :
@guyb : Je suis désolée que tu sois dans cette situation, il y a toujours la possibilité de venir en France (tant que la Grece est dans l'UE) , de nombreux emplois ne sont pas pourvus malgré le chomage. Mais si tu ne reçoit plus d'argent de l'état Grec et que tu es au chomage, personne ne peut te prendre l'argent que tu n'as pas. Personne ne peut être imposé sur les revenus de sa belle mère ! comment fait le fisc Grec ?
Réponse de le 28/06/2015 à 15:27 :
@Bayard (sur votre réponse à Guyb): Où avez vous lu que guyb vous demandait de verser de l'argent au grec? Même si vous ''anticiper'' les conséquences financières pour le français d'un Grésil, la présentation de la situation grec mise à la échelle de la France par guyb à le mérite d'être absolument clair. Felicitations! C'est limpide et devant de tels chiffres, on se doit ''d'être grec!''. Merci à R. Godin qui dans La tribune tient effectivement depuis jamvier une tribune POUR la Grèce. Je ne vois pas d'autres tribunes possibles à tenir sur ce sujet. Aujourd'hui: '' Je suis grec''.
Réponse de le 28/06/2015 à 15:45 :
@bruno_bd:
Vous le faites exprès?
Dans le calcul de guyb, il y a d'autres chiffres présentés que celui des fonctionnaires en moins. Le nombre des suicides ne vous donne pas froid dans le dos? Moi, si.

''Aujourd'hui, je me sents grec''.
Réponse de le 28/06/2015 à 16:37 :
Magie de la Troika, Maxime, en Grece nous somme imposés en plus de l'impôt sur le revenu, par un impot par personne, forfaitaire, donc indépendant des revenus. La troïka estimait que si tu vivais, tu gagnais au moins 3000€, et donc tu étais imposé sur cette base.
Genial non ?
Réponse de le 28/06/2015 à 19:36 :
@Maxime et DelapatriedeBricmont: merci.
Je reste parce ma famille, mes amis sont ici. C'est mon nouveau chez moi et je me bats pour y rester.
Pour les impôts, accrochez-vous : d'une part nous sommes taxés, a 26% dès le 1er euro gagné (y compris chômage ou minimum retraite) Mais nous sommes également taxés sur notre "niveau de vie" ("tekmirio") : vous avez une voiture, vous êtes riche ! 1500 euros (pour une voiture de 10 ans qui reste au garage) sont ajoutés a vos revenus, vous louez votre logement, vous êtes riches etc.... Vous pouvez donc finir avec des impôts sur le revenu, même si vous n'avez pas de revenus ! Cela explique que les méchants grecs (les plus pauvres) ne payent pas leurs impôts. Et ce que l'Europe nous propose, c'est au mieux de continuer, au pire d'accentuer les mesures d’austérité.
a écrit le 28/06/2015 à 9:41 :
Notre ami journaliste est un fidèle soutien de la position grecque. Pourquoi pas ? Mais on aimerait un point de vue moins partisan.
18 représentants de pays démocratiques se transforment de façon unanime, quelle que soit leur couleur politique, en machine de guerre contre les Grecs pour le "humilier". Peut-être qu'il faut abandonner le vocabulaire psychologique à deux balles et constater que le gouvernement grec s'est mis à dos l'intégralité des gouvernements européens, de gauche ou de droite, qu'il n'ont pas trouvé un seul allié en Europe, que leurs provocations, leurs engagements qu'ils reniaient à peine proférés, leurs insultes leur ont aliénés les meilleures volontés.
Tsiparis est un parti politique populiste de gauche qui s'est allié à un parti populiste de droite sur le thème : c'est de la faute de l'Europe. Le trafic de nos comptes publics, nos déficits cachés et fous, le clientélisme à plein régime, la fraude fiscale institutionnalisée, les dizaines de milliards d'euros donnés par l'Europe pour l'investissement qui sont partie dans le corruption : péchés véniels. Les vrais méchants sont les Européens.
Aujourd'hui, après s'être mis tous leurs alliés potentiels à dos, ils disent encore : c'est pas notre faute, c'est l'Europe ! Tous coupables, sauf eux. Il se trouve des journalistes pour propager cette vision victimaire d'un gouvernement populiste et s'en faire les actifs propagandistes.
Réponse de le 28/06/2015 à 10:39 :
J'ADOREEEEEEEEEEEEEEE !!!!!!!

LA FRAUDE FISCALE INSTITUTIONNALISEE !

Ah ouais ? Pas possible ?!

Sur le site de la Commission européenne, voici ce que vous trouvez comme information au sujet de la fraude et de l'évasion fiscale en Europe

"La fraude et l'évasion fiscales représentent un problème énorme et concernent tous les citoyens européens. Le problème ne connaît pas de frontières et peut seulement être résolu efficacement par un effort concerté et conjoint.
Quelle est l'ampleur du problème de la fraude et de l'évasion fiscales ?

Des montants énormes sont perdus en raison de l'évasion fiscale et de l'évitement fiscal. Selon les estimations, cela irait jusqu'à 1000 milliards €."

http://ec.europa.eu/taxation_customs/taxation/tax_fraud_evasion/a_huge_problem/index_fr.htm

Que des gauchistes à la commission européenne ...

Sinon, faites un petit détour par le site du CADTM ( pardon, vous risquez de vous étouffer ... de rage ; j'en rigole d'avance ! )

http://cadtm.org/Les-Grecs-n-ont-pas-a-payer-une
Réponse de le 28/06/2015 à 14:28 :
@mousquetaire: j'ai suivi les 2 liens que tu proposes, ce n'est pas crédible pour moi.
voici ce qui est dans le livre du ministre Grec, PM est le journaliste , YF est le ministre Grec. Je te laisse apprécier ce qu'il propose contre les oligarches Grecs et ce qu'il a fait depuis sa nommination..

PM : Que ferez-vous concrètement contre l’oligarchie ?

YF : Nous allons détruire les fondations sur lesquelles ils ont construit, décennie après décennie, un système et un réseau qui sucent méchamment l’énergie et la force économique de tous les autres dans la société.
Réponse de le 28/06/2015 à 22:30 :
Quel dommage que 1000 milliards d'évasion fiscale et de fraude fiscale en

Europe, estimation sourcée par la propre commission européenne ne vous fasse

ni chaud ni froid ; sans doute l'autisme néolibéral qui a encore frappé.

Quand à savoir comment s'y prendre pour faire rentrer dans le rang des oligarques, vous auriez pu au moins vous renseigner ;

connaissez vous la famille Bobolas ? Tiens on prend le fils, Leonidas, quel joli nom n'est-ce pas ?

Pour la suite, voyez ici :

http://www.okeanews.fr/20150422-evasion-fiscale-oligarque-leonidas-bobolas-sous-mandat-arret


Pour être crédible, il ne suffit pas d'être superficiel !
a écrit le 28/06/2015 à 9:32 :
Comme DAB, Godin c'est à sens unique !!! Les Grecs oublient un peu facilement leur situation et ce qu'elle va devenir !!! Le populisme ne remplit pas les assiettes et d'accuser les autres quand on a lourdement dérapé dans le passé et que l'on fait n'importe quoi actuellement, surtout avec l'argent des autres!!!, ne conduit nulle part... CQFD
Réponse de le 28/06/2015 à 12:44 :
La presse financière (et ses défenseurs) est, elle aussi, à sens unique, le saviez-vous ? :-)
a écrit le 28/06/2015 à 9:27 :
J'attends avec impatience les commentaires le jour (sans doute juste avant les élections) ou M. Schauble imposera a la France de respecter les critères européens en imposant de nouvelles mesures d’austérité (baisse des salaires, hausse des impôts etc). On entendra alors ceux-la mêmes qui l'encensent parler de la souveraineté de la France, de démocratie, du droit des peuples a disposer d'eux mêmes ...
Réponse de le 28/06/2015 à 13:08 :
Ce ne sont pas les critères européens mais l'excès de déficit et de dette qui mettent en péril la souveraineté.La parole de la France aurait bien plus de poids si sa situation budgétaire était bonne et les déficits sous contrôle.
Réponse de le 29/06/2015 à 3:49 :
@bruno_bd qui ne semble pas comprendre que les critères européens sont une chose et que les marionnettes politiques européennes à la solde des US en sont une autre et que c'est elles le problème (et par conséquent pas la solution) !
a écrit le 28/06/2015 à 9:26 :
Ce monsieur est un économiste, il ne prends pas plaisir à voir la Grece quitter le zone euro, il doit sûrement s'inquiète de savoir comment les greque vons payer leur dette.... Ne pas oublier que l'Allemagne a mis beaucoup de sont argent dans cette histoire... Le coups du referumdum est un coups bas apres tant d'efforts de l'euro groupe, mais bon au moins les choses serons claire... Le peuple assumera sont destin....
Réponse de le 28/06/2015 à 10:23 :
Erreur, pratiquement aucun ministre des finances présent a l'Eurogroupe n'est économiste, a part .. Varoufakis ! Schauble est avocat, Dijselbloom lobbyste pour l'industrie agro-alimentaire hollandaise, Sapin est énarque, Lagarde avocate d'une grande firme américaine ...
Amusant non ? ou effrayant ?
Réponse de le 28/06/2015 à 13:10 :
Varoufakis est illusionniste, pas économiste... Si c'est ça ce que vous appelez un économiste, pas étonnant que la Grèce en soit là.
a écrit le 28/06/2015 à 9:20 :
A tous ceux si heureux de voir les technocrates européens non élus sortir la Grèce après avoir tiré à boulets rouge sur un gouvernement qui ne cherchait qu a protéger les plus pauvres ( les plus riches étant déjà partis peut être au Luxembourg en plus ) je vais vous souhaiter de profiter de vous moquer des grecs car sous peu c est a la France que les allemands vont faire la même chose et la ..... Vous aimerez moins
Réponse de le 28/06/2015 à 9:33 :
N'importe quoi, le "troll" FN....
Réponse de le 28/06/2015 à 9:53 :
C'est un risque très réel si la France n'arrête pas sa fuite en avant budgétaire. Mais elle en sera seule responsable.
Réponse de le 28/06/2015 à 9:53 :
C'est un risque très réel si la France n'arrête pas sa fuite en avant budgétaire. Mais elle en sera seule responsable.
Réponse de le 28/06/2015 à 10:45 :
@Bruno-bd : le problème budgétaire en France est moins un probleme de l'Etat qu'un problème des Français !!! Le fonctionnement de l'Etat ne coûte pas sensiblement plus cher qu'ailleurs, mais les Francais ne payent pas suffisamment cher pour : leur protection chômage, leur retraite, leur éducation, leur santé !!! C'est tout et c'est complètement avere dans les comptes publics... Les Francais pillent l'Etat, avec l'aide des politiciens demagos et sans courage !!!!
Réponse de le 28/06/2015 à 13:09 :
Les Utopies se terminent toujours mal..

Votre problème, c'est que vous y avez cru, non, à la "solidarité", à "L'Egalité", et toutes ces connereis ?
Réponse de le 28/06/2015 à 13:17 :
La France est quasiment en pole-position mondiale pour le niveau de ses prélèvements obligatoires. Par démagogie et par lâcheté les politiques ont depuis 35 ans mis en place un système administratif et social beaucoup trop coûteux (ex : l'indigeste millefeuille administratif qui ne cesse de rajouter des couches sous prétexte d'en ôter et de simplifier, un système d'aides au logement qui entretient la cherté du logement, la réforme des rythmes scolaires où on a éprouvé le besoin de rajouter des activités périscolaires prises en charge par la collectivité...).
a écrit le 28/06/2015 à 9:10 :
Le cas Grec, au delà du simple problème de la dette, est que ce pays n'est pas structuré pour poursuivre la construction européenne, et que même si nous faisons table rase de sa dette, la Grèce ne peut garantir un retour à un équilibre de ses comptes. La méthode proposée par M. Tsipras pour rétablir le déficit primaire est plus qu'aléatoire, car son plan repose est essentiellement sur des hausses d'impôts et on sait la difficulté des gouvernements grecs à faire rentrer l'impôt
Et puis il faut cesser de nous mettre le mot Solidarité à toutes les sauces. Le premier plan dont a bénéficié la Grèce, (sa remise de dette conséquente et le rachat par les Institutions Européennes des dettes du privé) n'est-elle pas un acte de solidarité. Finalement votre solidarité européenne, se résumerait à alimenter le le tonneau des Danaïdes, ne vous en déplaise M. Godin.
Sans compter que la pression de ceux qui veulent mettre en place une construction Européenne à deux vitesses se fait chaque jour plus forte. Et les faits ne semblent-ils pas désormais leur donner raison.
Alors parler d'ne victoire à la Pyrrhus ....
Réponse de le 28/06/2015 à 10:02 :
La Grèce est dans l'UE depuis 35 ans, et elle a reçu justement des montagnes d'argent venu de l'UE (donc principalement de l'Allemagne) pour mettre à niveau ses structures, notamment fiscales. Où est le cadastre promis pour lever enfin correctement les impôts locaux ? Où est, simplement, connaissant la propension à la fraude des grecs, l'interdiction pure et simple de payer en liquide ? Ce qu'on constate, c'est que pas mal de pays d'Europe de l'Est, pourtant ravagés économiquement par le communisme, ont su avec bien moins de temps et d'argent mettre à niveau leurs structures.
Réponse de le 28/06/2015 à 11:50 :
" Et puis il faut cesser de nous mettre le mot Solidarité à toutes les sauces. Le premier plan dont a bénéficié la Grèce, (sa remise de dette conséquente et le rachat par les Institutions Européennes des dettes du privé) n'est-elle pas un acte de solidarité. "

Ce rachat des dettes par l'UE n'a eu que pour objet de mutualiser les dettes (car il ne pouvait pas y avoir de profits )des banques et du système financier et de les faire porter par le peuple .
Ou est la solidarité de la finance ?
Réponse de le 28/06/2015 à 16:42 :
Vous colportez des rumeurs infondées. Le cadastre en grece a été mis en place par les français, voila presque 150 ans.
Cherchez greek cadastre sur google, vous tomberez sur le site ... du cadastre grec !
a écrit le 28/06/2015 à 8:59 :
La zone euro sans la grece et demain Chypre sera beaucoup plus forte ,pour créer une zone monétaire optimale il faut des peuples compatibles ,solidaires et une continuité territoriale ,la nouvelle zone euro devra se doter de règles strictes et contraignantes et alors sur une génération elle deviendra une véritable force mais ce sera long et difficile mais ce peut être un projet fédérateur qui donne un but et un sens à la vie des gens .
Réponse de le 28/06/2015 à 10:05 :
Pourquoi Chypre ? Ce pays a-t-l adhéré sur la base de stats faussées ? Le problème de Chypre est plutôt un problème à l'islandaise, une crise bancaire l'a mis à mal.
Réponse de le 28/06/2015 à 12:18 :
L’Allemagne est une zone optimale mettons nous a leur service...!
Réponse de le 28/06/2015 à 15:31 :
Chypre est aussi en faillite de plus c est une lessiveuse à argent sale qui vient de signer des accords économiques et surtout militaires avec les russes ,les russes vont installer à Chypre une base militaire ,les traîtres ne peuvent pas rester dans notre union monétaire qui va devenir aussi une union politique et militaire au cours des 20 prochaines années .
a écrit le 28/06/2015 à 8:56 :
"Je pense que Tsipras est nuisible, il faut le virer" : beau condensé de la pensée totalitaire des européistes. Le plus drôle c'est que pour eux, tout doit être soumis à leur totem européen. Mais dans ce cas il n'est question que de sauver les banques allemandes et françaises, mais surtout de soumettre la Grèce aux injonctions austéritaires de l'Allemagne (qui sont abjectes, inhumaines et stupides à la fois). Vive l'UE, vive la kommandantur, et vive les idiots utiles !
Réponse de le 28/06/2015 à 10:40 :
@Fred237 : Ah, oui, quand on est incapable de vivre autrement qu'avec l'argent des autres et que l'on refuse, en plus, tout effort alors qu'on propose de les aider, c'est de la faute de l'Allemagne !!!! Vous avez dit "idiots" ????
Réponse de le 28/06/2015 à 14:07 :
Bah... Maduf, après tout, l'Allemagne a bien vécu avec l'argent des autres après la guerre, ça s'appelait le plan Marshall. Mais Schauble l'a oublié on dirait.
Réponse de le 29/06/2015 à 3:57 :
Jawohl Fred237 !
a écrit le 28/06/2015 à 8:48 :
Quand ils sont venus asservir les Grecs,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas Grec.

Quand ils sont venus asservir les Portugais,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas Portugais.

Quand ils sont venus asservir les Espagnols,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas Espagnol.

...

Puis ils sont venus me chercher,
Et il ne restait personne pour protester
Réponse de le 28/06/2015 à 14:15 :
Oui, je partage pleinement cette reprise qu'un pasteur fit en son temps. Au-delà, que voulons nous vraiment; une Europe des forts (une Europe allemande?) qui dicte sa loi aux plus faibles, à coup de bottes s'il le faut, ou bien une Europe politiquement intégrée... Qu'a fait l'Europe en termes d'intégration politique et harmonisation structurelle? Rien. Pour y réfléchir, demandons nous si les Etats unis ont-ils viré la Californie quand elle s'est retrouvée en faillite il y a quelques années?
Réponse de le 28/06/2015 à 22:12 :
La construction de l'euro est une erreur. Aux USA le dollar est le même partout. En Zone Euro c'est chaque banque centrale de chaque membre qui emprunte ou prête à la BCE. Il y a des déséquilibres mais les balances ne sont pas partagées. Les plus riches s'enrichissent (+ de confiance donc plus d'argent) et les plus pauvres s'appauvrissent. C'est avoir un taux de change constant entre chaque pays sans pouvoir dévaluer si besoin est.
Après la Grèce ce sera au tour du Portugal de se faire attaquer... malgré le Quantitative Easing de la BCE. Et ainsi de suite...
Les Allemands ne sont pas solidaires, c'est tout. Il ne voulait pas de l'Europe mais d'un n-ième Reich
a écrit le 28/06/2015 à 8:46 :
Je crois que considérer Mr Schaûble comme le mouton noir est un peu déplacé: il y a d'autres pays qui doivent être contents qu'on le prenne comme bouc émissaire. C'est l'hôpital qui se moque de la charité. Il faut être pragmatique: le problème du Grexit est un épiphénomène: les pays qui gèrent bien leurs affaires s'en remettront, l'hypothèse de base étant que les dettes Grecques ne seront jamais remboursées. S'il y a effet domino, on survivra aussi
Cordialement
Réponse de le 28/06/2015 à 9:38 :
Berber, je vous rassure : aucun pays sur terre ne remboursera jamais ses dettes. Ca tuerait les banques, soit, les plus riches.
a écrit le 28/06/2015 à 8:32 :
Bravo a Mr Wolfgang Schäuble !!!

On ne pouvait pas laisser la grece tenir les promesses démagogique de tsipras sur le dos du Portugal Roumanie et ancien pays de l'est
Les grecques n'ont qu'à réformer leur pays au lieu de cracher sur les banquiers
Les dettes d'état ne s'effaceront sûrement pas comme ça

Contrairement à ce qu'avait promis tsipras il va conduire le pays à la ruine
a écrit le 28/06/2015 à 8:30 :
Merkel avait prévenu: "samstag eine lösung zu finden".
On lui annonce alors le samedi un référendum organisé par le gouvernement à qui elle vient de faire une proposition et qui fera dire non.
Sa réponse est immédiate et logique.
Ce qui est étonnant c'est que le spécialiste de la théorie des jeux ait pu croire qu'elle serait différente.
Réponse de le 28/06/2015 à 10:08 :
Varoufakis n'est qu'une baudruche universitaire comme il y en a tant.
a écrit le 28/06/2015 à 7:42 :
Du journalisme de bas étage...
Réponse de le 28/06/2015 à 9:11 :
En général, les lecteurs bas de plafond n'aperçoivent pas les étages supérieurs.
a écrit le 28/06/2015 à 7:32 :
Si les 18 qui ont exclu illégalement la Grèce de l UE , un jour , veulent ratifier un traité , la non signature grecque risque de le rendre caduc , car la Grèce ne dira jamais qu elle sort de l UE .
Réponse de le 28/06/2015 à 10:10 :
D'ici une semaine la Grèce sera contrainte d'émettre une monnaie nationale ce qui est contraire aux traités européens. Donc de fait elle se placera elle-même hors UE.
Réponse de le 28/06/2015 à 12:47 :
zone euro n'est pas l'UE!!
Réponse de le 28/06/2015 à 16:10 :
@lepaysan et bruno_bd:
Je trouve qu'il y a effectivement bcp de bon sens paysan dans ce commentaire et je me demande, bruno_bd où vous avez lu qu'un état de l'union ne pouvait émettre sa monnaie? Ils sont pourtant plusieurs dans cette situation. Ne citons que les Anglais.
a écrit le 28/06/2015 à 6:09 :
L'histoire dira si d'autres pays seront prets a être plus patients avec la grèce que la zone Euro. et a quelles conditions...
Réponse de le 28/06/2015 à 10:11 :
Personne ne versera un kopeck à un pays si imprévisible et si peu enclin à l'effort.
a écrit le 28/06/2015 à 5:53 :
Belle unanimité pour encenser l'article d Mr Godin, mais la lecture que je viens d'en faire comme celle de ses précédents articles me laisse un goût de partialité et de subjectivité désagréable. Pourquoi l'auteur ne tempère-t-il jamais ses propos pro-grecs sans nuances par un éclairage critique du système politique grec? Celui-ci est en effet largement responsable de l'endettement de la Grèce et son incapacité à gérer le pays et à promouvoir son développement. A lire les articles de Mr Godin on a vraiment l'impression que les problèmes de la Grèce ne sont dus qu'à la seule UE. Est-ce bien le cas et seulement le cas? Ou bien les choses mériteraient -elles d'être plus nuancées? Un peu plus d'objectivité ferait sans doute un peu plus avancer le Scmilblik, plutôt que de se délecter dans un victimisation de ce pays qui mérite autre chose.
Réponse de le 28/06/2015 à 13:32 :
Il y a bien un problème de système politique grec. Tant que ce système était corrompu, on lui passait tout et on lui prêtait de l'argent à gogo, maintenant qu'un gouvernement envisage de faire rentrer les impôts on le flingue ...
Réponse de le 28/06/2015 à 19:15 :
@lephysicien: +1
le paradoxe inoui de cette situation on ne peut mieux résumé !
a écrit le 28/06/2015 à 4:05 :
C'était une sage décision de l'Eurogroupe de faire respecter les délais à un gouvernement grec qui a dépassé toutes les bornes et ne respecte pas les autres pays européens et leurs contribuables. Simplement à Athènes il y a moins de 500 piscines déclarées alors que l'on en constate plusieurs milliers grâce à Google Earth. Faut arrêter de croire Mélenchon et le FN avec Marine ou Phillipot qui tentent tout le temps de manipuler les faits et la réalité pour leurs ambitions personnelles.
Réponse de le 28/06/2015 à 10:50 :
@vive l'UE : tout à fait d'accord. Il faudrait alors que certains organes de presse cessent leur manip. pro-FN... Demandez donc à Alexis Brezet, par exemple....
a écrit le 28/06/2015 à 3:21 :
La grece est incapable de rembourser sa dette, le gouvernement tsipras le sait, car la Grece n'est pas un pays evolué, seirieux, capable de se reformer. Plutot que d'emprunter la voie difficile des reformes, notamment de la fiscalité, les grecs ont choisi la voie du populisme, et le journaliste ici tombe dans le panneau. Je suis admiratif de Wolfgang Schauble, malgré les pressions il est resté au premier rang pour defendre l'intégrité de l'euro. Car ce que M. Godin ne nous dit pas c'est que vaut l'euro si un pays membre peut se permettre de faire n'importe quoi sur son budget, voter des retraites et des salaires disproportionnée par rapport a son vrai niveau de vie et ensuite de simplement voter pour refiler l'addition aux autres ? Peut-on dire que l'europe a abandonné ou humilié la grece en lui ayant prêté 350md d'euros sur lesquels elle s'apprete a faire defaut ? La faillite de la grece et sa sortie de la zone euro va certainement entrainer une petite zone de turbulence mais a moyen terme c'est une bonne nouvelle : la gouvernance en sortira renforcée car on saura qu'un pays qui ne respecte pas les regles pourra etre exclu.
Réponse de le 28/06/2015 à 10:16 :
Nul me demandait à la Grèce de rembourser sa dette, du moins à l'horizon d'une génération ou deux, mais simplement d'arrêter de la creuser.
Réponse de le 28/06/2015 à 16:47 :
Tiens pourtant j'avais l'impression que LE probleme principal c'était le règlement d'une des echeances de la dette, bizarre non ?
Sinon vous racontez n'importe quoi, comme d'habitude : la Grece ne peux pas continuer a creuser sa dette comme vous dites, puisque plus personne ne lui prête d'argent depuis bientôt un an maintenant !
a écrit le 28/06/2015 à 3:08 :
Félicitations pour votre analyse Mr Godin.
a écrit le 28/06/2015 à 1:40 :
C'est pas Godin qui nous disait que Schauble avait été sorti des négociations ? Que Merkel allait céder devant Varouf et Tsipras ? C'est sans doute pas le point le plus essentiel, mais on peut quand même rappeller que Godin s'est planté sur toute la ligne. Qu'il ait autant de laudateurs pour ses analyses est quand même un peu surprenant au vue de son track record...
Réponse de le 28/06/2015 à 10:19 :
Ce n'est pas la totalité de la presse française hormis Mr Godin qui nous annoncait que Tsipras s'était couché, que Varoufakis avait été viré, etc ???
Un peu d'impartialité aidant, on s'aperçoit vite que les analyse de Godin sans être exactes sont parmi les plus justes. Reprenez ses articles un par un et vous verrez pr vous meme !
Réponse de le 28/06/2015 à 10:21 :
Malheureusement dans notre pays les enfumeurs d'extrême gauche et d'extrême droite ont bénéficient d'une oreille attentive. Rien d'étonnant quand on corrèle ça à la dégradation des performances éducatives françaises relevées par PISA. La vérité c'est que les français sont paumés et devenus incapables de comprendre le monde et l'économie tels qu'ils sont.
Réponse de le 28/06/2015 à 13:13 :
"devenus incapables de comprendre le monde et l'économie tels qu'ils sont."

Comme si en Mai 68, par ex, ils comprenaient quelque chose....
Réponse de le 28/06/2015 à 16:48 :
Et bruno bd en est un parfait exemple. Lui comprend uniquement l'economie telle que TF1 l'explique LOL
Réponse de le 28/06/2015 à 19:04 :
En accord avec vous Fx!

Je lis Godin depuis février et je considère que sans être bien sûr parfait, ce journaliste à abattu un travail considérable depuis 4 mois. Notamment en nous montrant à chaque carrefour qu a compté ces négociations, que les Créanciers POUVAIENT faire d'autres choix et proposer d'autres mesures aux Grecs. Qu'au lieu de cela, ils les ont poussés vers la situation que nous connaissons et avec le résultat que nous observons aujourd'hui. Ce choix était politique. Ça crève les yeux. Les évènements depuis février n'ont en aucun cas donné tort à Godin. Celui ci n'a jamais annoncé une victoire des grecs dans ces négociations. Il s' est borné à nous éclairer sur ''la main'' qu'avait les grecs. Plus ou moins bonne, selon ce que l'on pouvait savoir des intentions ou des positions des créanciers. Là où je crois où il a peut être péché, c'est d'avoir considéré que ceux ci jouaient encore la partie dans l'intérêt d'une certaine union ou de l'euro. Avec les développements récents, on voit très bien ce qu'il en est...

Au nombre des commentaires (très) remontés sur les grecs et leur gouvernement que je lis ce soir, et à ce qui est dit dans ceux ci, je constate que bcp de lecteurs ne sont pas des lecteurs réguliers de ces pages. Ils ne connaissent pas ce qu'ils jugent et balayent d'un revers de main(facile).
Ils amalgament, comme bruno_bd, tout et n'importe quoi. On a beau lui répondre avec des arguments logiques. Il celui qui n'entend pas.
Bruno_bd, comme d'autres, ne sont pas dans une logique de conversation évolutive. Ils ont une opinion déjà faite et viennent sur ce site pour la répéter de toute les manières possibles.
Visant sans doute que dans toutes les pseudos vérités qu'ils écrivent, il y en aura qui ne seront ni critiquées ni démontées; donc ... qu'il en restera bien quelque chose.
@bruno_bd: vos considerations sur les extrémistes de gauche et de droite et leurs prétendues influences sur la France et sur le niveau d'éducation donné dans les écoles sont à pleurer.
C'est d'un simplisme et d'une stupidité navrante.
Ils existent dans ce pays une multitude de courant de pensée. Les blogs aujourd'hui nous permettent d'apercevoir cette variété de point de vue qui enrichit en temps réel le debat. Et donc aussi le cerveau de tous et donc aussi celui de nos enfants. Je ne m'en fais donc pas trop pour eux sauf s'ils lisent des blogs sur lesquels des adultes servent à l'envi toujours la même soupe de clichés et d' idees préconçues.
a écrit le 28/06/2015 à 0:35 :
Je persiste a croire que la Grece peut faire defaut tout en gardant l'euro comme "monnaie" officielle. Il suffit de geler les retraits, de nationaliser les banques, de faire quelques operations comptables visant a delester l'Etat et ses organes (banque centrale et banque) de creances reciproques, et d'ordonner aux banques d'investir. Apres un defaut, Inutile de se ruer a restructurer la dette envers la troika, primo elle ne le merite pas, deuxio la priorite du gouvernement devrait etre de relancer l'economie. Je ne crois pas a l'hyperinflation, puisque la masse monetaire devrait plutot etre gelee. Ensuite, comme l'a bien fait remarque le professeur Sinn, les derniers mois ont permis aux Grecs de bien s'approvisionner en euros. Les grandes entreprises devraient aussi etre pretes depuis un certain temps, et je vois bien Chypre conforter sa position de centre offshore de la Grece. Quand a l'Etat, s'il lui manque des rentrees fiscales, il n'aura qu'a emprunter directement aux banques qui lui appartiennent, sans devoir forcement avoir a ponctionner les depots ou emettre de monnaie parallele.
Si la Grece parvient a repartir malgre un controle des retraits, alors ce sera la fin de l'austerite en Europe, et donc la mort politique d'Angela Merkel. Mais la ou je rejoins M. Godin, c'est sur la victoire a la Pyrrhus: quelle que soit l'issue de la situation en Grece, respect des "regles" ou bras d'honneur aux diktats de la CDU, c'est d'ors et deja la fin de la solidarite europeenne. Ce terme aura trop ete pris en otage et viole pendant les glorieuses annees de l'ere Merkel.
Réponse de le 28/06/2015 à 9:24 :
C'est vrai, d'autant plus que plein de transactions, payements s'effectue par voie électronique. Donc, pourquoi la nécessité d'un bankrun? Plusieurs dizaines de milliards d'€ circulent ou sont stockés en Grèce et ce depuis 2012. Si on compte ce que les touristes laisseront en plus, la Grèce peut très bien garder l'€ comme monnaies. Elle doit juste prendre le contrôle des banques pour créer une grande banque publique.
Réponse de le 28/06/2015 à 10:30 :
"Quant a l'Etat, s'il lui manque des rentrees fiscales, il n'aura qu'a emprunter directement aux banques qui lui appartiennent sans devoir forcement avoir a ponctionner les depots ". Ben non, il faudrait commencer par nationaliser les banques. Ensuite donc vous suggérez de financer le déficit grec par ce qui est ni plus ni moins que de la création monétaire en € par la Grèce sans passer par la BCE. Autrement dit vous proposez de rajouter au palmarès de ce pays de devenir faux monnayeur. Oserais-je vous faire remarquer que ça justifierait pleinement une intervention militaire des pays de l'Eurozone pour faire cesser ce scandale, et sans même aller jusque-là, au moins un blocus économique et financier total de ce pays ?
Réponse de le 28/06/2015 à 11:37 :
"Autrement dit vous proposez de rajouter au palmarès de ce pays de devenir faux monnayeur."

En quoi elle serait faux monnayeur? Je signale que l'€ est la monnaie officielle de la Grèce. Si elle ne reçoit plus de liquidités de la BCE, elle a parfaitement le droit d'imprimer SA MONNAIE ... l'€. D'ailleurs, les billets ne seraient pas faux, mais de vrai €.
Réponse de le 28/06/2015 à 13:22 :
C'est la BCE qui a le contrôle de la création monétaire en €. Si la Grèce crée de la monnaie (par impression ou tout autre moyen sans lui en référer) c'est de la fausse monnaie, et il faudra clairement dire qiu'aucun billet grec et aucun paiement en € provenant de Grèce ne sera reconnu ailleurs.
Réponse de le 28/06/2015 à 21:01 :
@V_v: encore un fantasme :-) qui va accepter les billets grecs? Ils sont faciles à reconnaitre puisque leur numérotation commence par un Y. Si on les sort de l'euro, ils imprimeront, mais leur euro n'aura pas la même valeur et sera difficilement négociable. Mais bon, une fois de plus, tu nous démontres brillamment ton sens des valeurs morales :-)
Réponse de le 28/06/2015 à 21:50 :
Oserais je repondre a bruno_bd que l'ela est deja du faux monneyage, puisque c'est de la creation monetaire sur le seul bilan de la banque de Grece, et que ce "faux monneyage" ne peut etre stoppé qu'a la majorité des 2/3 des banques centrales de la zone euro?... autrement dit, vues les majorités a la bce (la position anti-euro de la buba n'etant plus a demontrer) il n'y a que la banque de france et la banque d'italie qui detiennent un droit de veto sur l'ela?
a écrit le 28/06/2015 à 0:27 :
La Grece s'est exclue toute seule lorsque Tsipras a annonce que son gouvernement appellerait a voter contre toute proposition venue de làpart des crediteurs. En faisant cela ila rompu les negociations et montre qu'il souhaite en realite sortir de la zone euro.
Ceux qui ont votes pour lui en pensant rester dans l'euro se sont donc fait duper.
a écrit le 28/06/2015 à 0:23 :
On peut également se demander si Tsipras ne paie pas aussi ses prises de positions vis-à-vis de la Russie, positions qui auraient franchi les lignes rouges des maîtres du monde, qui sont à rechercher outre-atlantique. Il a d'une part mentionné à plusieurs reprises qu'il n'était pas favorable aux sanctions européennes contre la Russie. Et d'autre part, il s'est associé à Moscou dans le cadre du projet de gazoduc Turkish Stream, projet qui entre en compétition frontale avec les visions US.
Cette tentative d'exclusion de la zone euro serait par conséquent la première étape (version soft) pour le pousser vers la sortie, avant d'utiliser les grands moyens (révolution colorée, ...).
a écrit le 28/06/2015 à 0:17 :
La belle gable de Romaric Godien est invalidee par un fait qu'il ne connait apparemment pas.
1- il n'y a eu AUCUNE proposition definitive de la part des creanciers. En fait, les representants du gouvernement grec etait encore en pleine negociation avec ceux de la Commission Europeenne pour arrondir les angles lorsque Tsipars a annonce sa decision par communique. Ses propres representants ont ete pris de court.

il s'agit donc bel et bien d'un coup politique voulu par Tsipras qui a cede aux sirenes de son aile gauche. Le referendum n'aura donc pas lieu sur la proposition des creanciers, puisqu'il n'ya pas eu d'offr finale. Qui plus est, quel refer ndum'pourrait donc bien se tenir le 5 juillet alors meme que le plan d'aide se termine le 30 jukn et que l'annonce de Tsipras a pour effet inevitable la fin de lELA et la faillite banciare grecque?

Non, le mouvement de Tsipras n'est coherent que s'il sert un seul dessein: instrumentaliser la situation pour sortir de la zone euro et essayer de captisaliser le tout politiquement en mettant le tout sur le dos des crediteurs. cela fait des mois que beaucoup d'observateurs grecs disent que C'est en realite le vrai plan de Tsipras.... Il semblerait que ceux ci avaient raison et que les electeurs grecs se soit fait duper en janvier. Je les plains sincerement, car ce qui va desormais suivre sera extremement douleureux.... Infiniment plus que ce qu'ils ont endures ces 5 dernieres annees.
Réponse de le 28/06/2015 à 9:42 :
@KidA, et toi visiblement t'es le roi des naïfs! Croire qu'ils étaient encore en pleine négociation pour arrondir les angles, ça 5 mois qu'ils "négocient", comme l'a très bien dit M. Godin, chaque fois que les grecs faisaient un pas en directions des créanciers, ces derniers reculaient de plus belle. La preuve a été faite lundi passé, lorsque le maître Tsipras les a pris dans leur propre jeu, en leur apportant un plan qui était pratiquement à un chouia près identique aux demandes des créanciers et ces derniers l'ont encore rejeté... avec hargne. Comme l'a très bien Godin, le but des créanciers n'a jamais été de trouver un compromis et un accord, mais de faire tomber le gouvernement grec. LA PREUVE? Et bien tout simplement c'est les créanciers qui ont toujours parlé de prolonger le plan d'aide au-delà du 30 juin, de quelques mois, pour pouvoir continuer à "négocier". C'est donc bien la preuve que les créanciers n'envisageaient pas de conclure un accord rapidement et avant le 30 juin, mais de tirer en longueur ces discutions pour faire capituler le gouvernement grec et donc le faire tomber.

Donc, il faut pas faire croire qu'on était proche d'un accord et que Tsipras a tout fait capoté. Au contraire, le référendum casse définitivement le plan machiavélique des créanciers, car ils obligent tout le monde à prendre une décision, une position.
Réponse de le 28/06/2015 à 10:39 :
Tsipras va avoir du mal à capitaliser politiquement la ruine totale qui attend le pays et sa glissade rapide et inévitable vers le tiers-monde. Le problème est que les dégâts de lui-même et de sa bande d'aventuriers sont définitifs et son gouvernement en est unique responsable. Alors que partout en Europe (même en France, c'est dire...) les perspectives économiques se sont améliorées, la Grèce a suivi le chemin inverse depuis son arrivée.Bref, Tsipras et Syriza finiront inévitablement couverts de goudron et de plumes, le tout est que le balancier ne reparte pas trop loin dans l'autre sens. Et malheureusement les dégâts faits en 5 mois sont définitifs.
Réponse de le 28/06/2015 à 12:02 :
@bruno_bd, "Alors que partout en Europe (même en France, c'est dire...) les perspectives économiques se sont améliorées"
--------------

Je ne le répèterais jamais assez, mais de quelle économie parle-t-on? Celle des plus de 100.000 qui ont perdu leur première habitation en Espagne? Celle des chômeurs qui ne cessent de croitre en France? Celles des dettes de tous les pays de la zone € qui n'arrêtent pas de gonfler constituant une véritable bombe à retardement? Celle qui amène des citoyens de l'Europe toute entière dans la pauvreté et la misère y compris en Allemagne, et qui sont exclu d'une société avec plus aucun espoir? A quoi bon avoir de "bon" chiffre de croissance, etc... si le résultat ne se fait pas sentir sur le terrain? La Grèce aura son économie qui sera basée sur ses propres besoins. Au contraire, je ne vois pas les grecs s'enfermer chez eux, ne plus consommant du tout, mais à l'inverse ils consommeront ce qui leur semble nécessaire tout en préservant leur environnement qui lui vaut de l'or. Je ne vois pas pourquoi les touristes devraient fuir le plus beau pays au monde, unique par sa beauté naturelle. Au contraire, je crois que la Grèce deviendra LA destination prisée du futur, y compris par beaucoup de ceux qui la critique aujourd'hui.
Réponse de le 28/06/2015 à 12:58 :
Je dis NON!
Réponse de le 28/06/2015 à 13:16 :
"La Grèce aura son économie qui sera basée sur ses propres besoins."

Heu non, une économie est basé sur la CAPACITE, le talent, l'intelligence, pas "le besoins".
a écrit le 28/06/2015 à 0:12 :
Bravo les grecs. basta les diktats allemands. diktat s'ecrit en langue allemande. Alors, où est la France? Sapin ? ca sent deja le sapin pour les nego financieres en Europe. et Hollande? il est avec son velo pour voir sa belle? lamentable. l'Europe est dirigé par l'allemagne qui est dirigé par les USA. Alors il faut exploser cette Europe et nommer une nouvelle équipe pour tout reconstruire. Où sont les taxes sur les armateurs grecs à Londres? Où sont les taxes sur les comptes grecs en allemagne? Hollande a encore baissé son pantalon. comme d'hab. J'ai aimé l'Europe des 90; Maintenant j'ai honte. Et quid de l'Ukraine qui ne veut deja pas rembourser l'argent que nous leur avons donné? les journalistes ont peur? pas LT car j'apprends beaucoup ici. allez courage , attaquez nos dirigeants pour aider la grece . jean luc
a écrit le 28/06/2015 à 0:01 :
Alors, fini le temps où Godin nous racontait que Tsipras avait retourné la situation qu'il était en position de force et autres genre de CONNERIES ...


L'Euro à la différence du foot, ça se joue à 19 et à la fin, c'est l'Allemagne qui gagne, Tsipras a 3 options signer l'austérité (et capituler), laisser la place à des gens plus compétents (capituler) ou bien retourner à la drachme et devenir un Vénézuela avec de l'huile d'olive plutôt que du pétrole ...

Le tout, oint par MM. Godin et Sapir.
Réponse de le 28/06/2015 à 8:45 :
Pas de doute, vous en tenez une sacrée couche... de C !

Cependant, elle n'est pas QUE superficielle dans votre cas, tellement ce post est désolant, vu la profondeur de la dite C.

Quand on lit Romaric Godin, on peut se rendre compte de la propagande qui remplit les autres journaux.

MR GODIN, vous êtes l'honneur du journalisme français, car les autres ne font que bêler leur mantra qui leur a été dicté.

VOUS êtes un Journaliste, qui démontre que le parti pris ne pourra jamais servir d'analyse.

Quand aux Lineker, Polo et autres, abreuvés de substantielles contre vérités, ne sont heureux que dans leur médiocrité notoire à recracher des idées reçues, des faits imaginaires, de la pure et simple fantaisie, dans lesquelles ils se noient par complaisance et vacuité de l'esprit.

http://cadtm.org/Les-Grecs-n-ont-pas-a-payer-une

http://l-arene-nue.blogspot.fr/2015/06/la-bombe-atomique-grecque-combien-de.html

http://l-arene-nue.blogspot.fr/2015/04/gabriel-colletis-les-grecs-prefereront.html

http://www.herodote.net/La_Grece_au_XXe_siecle-synthese-2045.php
Réponse de le 28/06/2015 à 13:18 :
Bon, les grecs dégage de cette méchantes Europe des maîtres du monde, ils vivront avec le tourisme Syrien ou Egyptien, et basta !

Vous devriez être content, en fait : vous recouvrez votre liberté.
a écrit le 27/06/2015 à 23:49 :
De toute façon la démocratie est une chose trop sérieuse pour être confiée aux peuples. Seule une nouvelle aristocratie technocratique peut la bien gérer, et c'est pour ça qu'on a créé l'Europe. Circulez.
a écrit le 27/06/2015 à 23:46 :
Monsieur Godin, la decision d'exclure la Grece sera benefique pour la continuation de l'euro et pour la Grece elle-même. AU lieu de citer en permanance Monsieur Scauble, je vous prie de chercher les reactions du ministre slovaque des finances ou de Monsieur Dissejlboem qui sont en parfaite adequation avec Monsieur Schauble.
Réponse de le 28/06/2015 à 9:17 :
Me Godin fait de la propagande pour les grecs
J'espère qu'il a envoyé son chèque en blanc aux grecs pour montrer l'exemple
a écrit le 27/06/2015 à 23:43 :
Les grecs ont dépensés le double de ce que l'impôts récoltaient pendant de nombreuses années

Ils roulaient en BMW et avaient piscine et grand luxe

Aujourd'hui ils ne veulent pas vivre comme les espagnols
Ok ils finiront comme les roumains a 300 euros par mois
Réponse de le 28/06/2015 à 7:53 :
La France fait la même chose.
Mais des qu'un gouvernement essaye de réformer (exemple Juppé) tous les fonctionnaires descendent dans la rue et bloquent le pays.
Alors, combien de temps nous reste-t-il ?
Réponse de le 28/06/2015 à 8:08 :
Nous devons pas aller dans les mêmes quartiers, je vois plus la misère que des piscines. mais vous vous impressionnées par vos mensonges
a écrit le 27/06/2015 à 23:34 :
Excellent article, qui expose clairement et intelligemment les derniers développements autour du projet de référendum. En effet, l'image des eurocrates a subi une dégradation désastreuse depuis une dizaine de jours, et il faut s'en féliciter - en espérant aussi que le cauchemar des Grecs finisse enfin, grâce au courage du gouvernement Tsipras.
Merci enfin à Romaric Godin, qui depuis le début a remarquablement suivi cette affaire grecque, avec clarté, rigueur et perspicacité. C'est devenu si rare, un journaliste français qui fait bien son travail...
Réponse de le 28/06/2015 à 2:08 :
Un grand merci à Romaric Godin pour la remarquable couverture journalistique de la question grecque.
a écrit le 27/06/2015 à 22:56 :
Merci pour l'analyse (et pour les précédentes au passage). Cette question de la légalité de ce qu'à fait l'Eurogroupe - signer un texte à 18 - me semble en effet très importante : même si c'est un "groupe informel" (et alors, quel est son mandat ??), il n'empêche que ses décisions ne peuvent avoir de sens que si il représente les européens (de l'EU). Or ce n'est plus le cas, avec l'exclusion de l'un d'eux. En tant que citoyenne de l'EU, comment puis-je accepter qu'un tel "grouppe" décide en mon nom puisque clairement, il ne respecte plus les lois mêmes de l'EU ???
Réponse de le 27/06/2015 à 23:41 :
Vous parlez de légalité ? Ou le contribuable européen a été consulté pour renflouer la Grèce à hauteur de 300 milliards €? Vous avez dit légalité !!!!!
Réponse de le 28/06/2015 à 10:23 :
Effectivement, vous avez été floué, comme la Grece. La seule différence c'est qu'en Grece, on a suffisamment de cran pour se défendre, a la différence du français qui n'est bon qu'a se plaindre. Bien fait pour vous !
a écrit le 27/06/2015 à 22:47 :
Papandreou avait déjà proposé un référendum en 2011. À l'époque, Alexis Tsipras, considérait que le référendum était un "tour de passe-passe du gouvernement pour gagner du temps". "Si notre Premier ministre procède à un référendum et met le peuple devant le dilemme +l'Euro et des mesures (d'austérité) ou le Grexit+ (sortie de la Grèce de l'Europe), alors l'économie va s'effondrer et notre pays va aller à la banqueroute avant que nous allions aux urnes. Ce ne sera pas un référendum mais ce sera un jeu dangereux pour notre pays", déclarait-il alors. Tout est dit.
a écrit le 27/06/2015 à 22:46 :
C'est un endroit qui ressemble à la Louisiane
A l'Italie
Il y a du linge étendu sur la terrasse
Et c'est joli

On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.

Il y a plein d'enfants qui se roulent sur la pelouse
Il y a plein de chiens
Il y a même un chat, une tortue, des poissons rouges
Il ne manque rien

On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.

Un jour ou l'autre il faudra qu'il y ait la guerre
On le sait bien
On n'aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire
On dit c'est le destin
Tant pis pour le Sud
C'était pourtant bien
On aurait pu vivre
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.
Réponse de le 28/06/2015 à 9:26 :
C'est rigolo, mais en attendant, il y a des gens qui sont morts de froid en Grèce, car ils ne pouvaient plus se chauffer. Dans le nord du pays, il n'est pas rare de voir les températures nocturnes chuter à -15 ou -20 degrés. A Athènes, ça tourne autour de zéro en janvier. Dans les îles, entre 3 et 5 la nuit.
Le climat a 4 saisons. Pour la Nouvelle Caledonie de Ferrer, j'ai la flemme de vérifier un dimanche matin.
Réponse de le 28/06/2015 à 9:27 :
:-))
Magnifique, eternel, prémonitoire.
Réponse de le 28/06/2015 à 12:02 :
L'horreur qui s'annonce était bien sur déjà là à l'époque de Nino Ferrer. Peu la voyait...
a écrit le 27/06/2015 à 22:39 :
En convoquant ce référendum, le gouvernement grec n'a plus de légitimité à négocier avec ses partenaires européens ; c'est démocratique certes, mais il est alors normal qu'il ne soit plus reconnu comme interlocuteur valable.
a écrit le 27/06/2015 à 22:36 :
Les Peuples sont souverains, les Grecques ont raison de refuser les chantages abjectes perpétrés par les représentants des bandits de la finance.
Wolfgang Schäuble peut d'ores et déjà expliquer aux concitoyens allemands qu'ils vont devoir payer leurs dettes de guerre à la Grèce, et comme dans l'effet domino, aux autres pays européens qui ont subit les horreurs de la guerre nazie ;
La SNCF a été condamnée aux USA pour indemniser les Juifs, les allemands devront indemniser la SNCF .

Comme les Grecques, les Français n'ont aucune raison de payer pour les allemands.

κυρίαρχο λαό / kyríarcho laó
Réponse de le 28/06/2015 à 0:21 :
Quel chantage?
Malheureusement, ce que vous ne comprenez pas, c'est que les opinions publiques europennes ne veulent Plus rien preter sans garantie forte.

Le gredit signifie l'austerite la vraie et cela des le lendemain 8h, via les faillites bancaires en grece, la disparition de l'epargne des grecs, le doublement des prix de l'energie et d'une bonne partie de l'alimentation.
Je vous souhaite enormement de courage si c'est ce que vous souhaitez veritablement.
Réponse de le 28/06/2015 à 8:41 :
Souverains sont les peuples mais ils sont responsables des dirigeants qu'ils envoient insulter leur homologues dans les organisations internationales.
Evidemment il y a des cas ou cela peut se faire à leur détriment. Et là ça va être le cas.
Bien sur, il est tout à fait possible, qu'en toute souveraineté, le peuple grec décide de renvoyer les gens qui les mène à leur perte.
Réponse de le 28/06/2015 à 13:21 :
Les peuples ne sont pas souverain et ne l'ont jamais été, ce sont les ETATS qui le sont.

Quand au chantage abject, je ne vois pas. Soit vous faite x d'économie et on vous file y milliards, soit vous vous démerdez sans nous et vous faites x puissance dix d'économie.

On ne peut pas donner de la méthadone à un gars qui continue de se défoncer...
a écrit le 27/06/2015 à 22:04 :
Au fait, on sait déjà quelles sont les bases navales qui pourraient intéresser Poutine en Grèce et entre lesquelles il va choisir ?
a écrit le 27/06/2015 à 22:03 :
Mr Godin,

Pourriez vous un jour dans vos articles faire une analyse critique de la Grèce et de son gouvernement actuel.

Personne ne contestera que la troïka, l Eurogroup et la fermeté aveugle de l Allemagne ont aggravé le cas du patient Grec... mais soyez intégre et expliquez nous pourquoi le patient continuait en même temps à fumer et picoler alors qu' il est aux soins intensifs...Et pourquoi le médecin de famille, Tsipras, demande au patient lui même de valider ou d invalider le traitement... n est il pas censé prendre ce genre de responsabilités? ...
Réponse de le 28/06/2015 à 13:17 :
Pas d'inquiétude mon brave. La responsabilité des dirigeants grecs n'est pas à prouver car elle est évidente, il n' y a pas besoin de créer un article là dessus. L'enjeu actuel est de démontrer que l'Eurogroupe a été plus une ingérence qu'une aide et, dévorés par l'orgueil, refusent de reconnaître que leur programme a été un échec complet. Patience pour la suite ...
a écrit le 27/06/2015 à 21:48 :
Jeroen Dijsselbloem n' a pas de diplôme et n'est pas élu. le fait qu'il n'ait pas de diplôme et surtout qu'il ait menti sur ce point, n'a gêné et ne gène personne. Ce monsieur se permet de prendre des décisions et surtout les imposer à l'eurogroupe. Cela ne sa fait pas sans complicité aussi bien pour le couvrir, le garder et accepter ce qu'ensuit. L'eurogroupe est une mascarade et je doute que l'Europe continue à exister de la même manière et sans dégâts.
Réponse de le 28/06/2015 à 13:23 :
Hum si il est élus et a un diplôme.

De toute façon, il y a un paquet de hauts fonctionnaires derrières lui...
a écrit le 27/06/2015 à 21:41 :
Encore un article qui nous fait bien comprendre que nous sommes gouvernance allemand via Bruxelles (et les USA?) Qui sera le prochain pays à subir le Diktat de l'Allemagne, l'Espagne, Portugal, Italie, France? Les jeux sont ouverts...
Réponse de le 27/06/2015 à 22:02 :
Seul les réponses d'extrêmes gauche sont autorisé ici ???
Réponse de le 27/06/2015 à 22:39 :
Les américains préféreraient que la Grèce reste dans la zone euro. Ils ont besoin d'un mur de "containment" contre la menace russe. Pour une fois l'Europe décide de manière autonome.
a écrit le 27/06/2015 à 21:41 :
Merci Monsieur Godin pour votre analyse.

Devant l'exclusion de fait de la Grèce, celle-ci n'aurait-elle pas intérêt à se rapprocher urgemment de la Russie et des BRICS ? Cette solution vous paraît-elle une bonne porte de sortie ?

Autre solution, pouvant s'ajouter à l'autre : la Grèce n'aurait-elle pas intérêt à saisir une cour de justice internationale pour faire reconnaître le caractère illégal, illégitime, odieux et intenable de la dette grecque ?
Réponse de le 28/06/2015 à 0:24 :
Ce sont justement les pays emergents qui sont les plus duts avec la Grece et qui dicte la position du FMI.
Aucun pays emergents ne voulait preter le moindre centime a athenes en 2010 et ceux ci le veulent encore moins aujourdhui.
La russie n'a quant a elle pas les moyens de payer les deficits grecs., et Poutine aurait bien du mal a expliquer a ses propres citoyens qu'il donnerait de l'argent a un pays dont les habitants sont plus riches que les siens...alors meme que la russie est en pleine recesion.
Réponse de le 28/06/2015 à 11:12 :
@KidA : Je crains de m'être mal fait comprendre.

Si la Grèce se rapproche de la Russie et des BRICS ce ne sera pas pour qu'ils assument les déficits de la Grèce, puisqu'auparavant la Grèce aura fait défaut total sur sa dette.

Pour le reste, la Grèce n'a pas de déficit primaire (hors dette).
Réponse de le 28/06/2015 à 17:01 :
Euh, renseignez vous, l'economie russe se porte tres bien malgré les sanctions, et le pays possèderait suffisament de reserves pour effacer la dette totale de la grece sans trop sourciller !
a écrit le 27/06/2015 à 21:38 :
C'est moi ou l'Europe traverse ici sa crise la plus grave depuis la seconde guerre mondiale ? Comment diable est-ce que ça peut bien se terminer ??
Réponse de le 28/06/2015 à 8:36 :
La crise la plus grave eut lieu en 61, la crise dite de Berlin, avec la construction du Mur de Berlin, justement. Elle fut le fait de communistes, comme ceux au pouvoir en Grèce actuellement. Il est étonnant que Merkel, pourtant élevée au milieu de ce genre de gens, ne soit pas plus compréhensive à leur égard. Du racisme sans doute.
a écrit le 27/06/2015 à 21:36 :
Encore un article objectif et bien documenté de Romaric Godin qui se révèle être un grand journaliste.
En effet, en bout de course, c'est le peuple Allemand qui décide car le peuple Allemand est reconnu dans les traités. Toute décision s'applique à tous les membres automatiquement mais doit être ratifiée par le Bundestag. C'est ce que l'on appelle l'Empire. Or les Allemands ne voulant plus payer, Merkel allait à l'échec politique.
Il est clair que l'Euro, monnaie de l'Empire, est une zone de change fixe avec les mêmes défauts que l'étalon or. Peut-on sortir à volonté ou en y laissant beaucoup de plumes? En tout cas, il y a l'article 50: "Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union". Le fait est que le peuple Grec il y a seulement 6 mois n'aurait jamais accepté une sortie de l'Euro en mettant en oeuvre l'article 50. Les négociations interminables ont mises en lumière la nature de l'Empire et le peuple Grec est maintenant éclairé.
Réponse de le 27/06/2015 à 22:17 :
Non, Romaric Godin n'est pas objectif puisqu'il privilégie le point de vue de la Grèce contre celui de tous ses créanciers ce qui est quand même une vision bien étrange pour un journaliste financier.
Personne n'a plus confiance dans la Grèce et la responsabilité de ses habitants...et en matière politique et financière la confiance c'est Tout !!!!
a écrit le 27/06/2015 à 21:34 :
A part que les autres peuples européens, qui financent le tonneau des Danaïdes, auraient aux aussi au moins le droit d'être consultés par referendum ... Ce sont eux qui payent et qui vont y laisser des plumes ...
Réponse de le 27/06/2015 à 21:53 :
Juste mais cela n'est pas la faute de la Grèce. Cette responsabilité incombe à nos politiques qu'en l'espace de 5 ans ont pu inverser la situation et déplacer la dette des banques sur les états, nous. La Grèce est une victime comme nous tous qui allons être appelés de payer.
Réponse de le 27/06/2015 à 22:50 :
Rien n'est jamais la faute des grecs...
Réponse de le 28/06/2015 à 10:50 :
Quand un banquier prête à un particulier surendetté, qui est responsable ? le banquier ou l'emprunteur surendetté ? certainement, les deux... alors ne rejetons pas uniquement la faute sur les grecs !
a écrit le 27/06/2015 à 21:24 :
Notre nouveau Savonarole à roulettes manque de culture politique. Poutine va tirer les marrons du feu, se poser en sauveur de la Grèce, y compris à peu de frais, et obtenir une ou des bases militaires en Grèce. Quel fiasco ! Et ce, même si un accord était encore trouvé in extremis : qui pourrait encore faire confiance à l'Union Européenne et à la zone euro désormais ?
Réponse de le 28/06/2015 à 22:34 :
Je partage votre point de vue sur les conséquences immédiates et la responsabilité de l'intégriste Schauble. Maintenant il faut réfléchir au problème que constitue l'Allemagne. Il est à craindre qu'elle mette l'idée européenne au rebus par sa rigidité dans le leadership qu'elle s'est octroyé par soumission devant le veau d'or des autres européens. L'euro fort ne convient qu'à ce pays dont, rappelons le, on a effacé une bonne partie de la dette des dommages de guerre mais qui l'a depuis longtemps oublié. Maintenant les Grecs ont tellement triché qu'il est difficile de s'apitoyer sur leur devenir. Maintenant gageons que les créanciers vont trouver une porte de sortie avant peu, encore une fois.
a écrit le 27/06/2015 à 21:23 :
Décidemment, l'Europe ne semble pas compatible avec la démocratie. La haine du référendum semble dominer!
a écrit le 27/06/2015 à 21:04 :
La réaction de l’Eurogroupe, qui se réunissait ce samedi à Bruxelles, a en effet consisté en un acte qui conjugue l’illégalité la plus criante avec la volonté d’imposer ses vues à un Etat souverain. En décidant de tenir une réunion en l’absence d’un représentant de l’Etat grec l’Eurogroupe vient de décider d’exclure de fait la Grèce de l’Euro. Ceci constitue à l’évidence un abus de pouvoir. Et il faut ici rappeler plusieurs points qui ne sont pas sans conséquences tant juridiquement que politiquement.

Aucune procédure permettant d’exclure un pays de l’Union Economique et Monétaire (non réel de la « zone Euro ») n’existe actuellement. S’il peut y avoir une séparation, elle ne peut avoir lieu que d’un commun accord et à l’amiable.
L’Eurogroupe n’a pas d’existence légale. Ce n’est qu’un « club » qui opère sous couvert de la Commission Européenne et du Conseil européen. Cela signifie que si l’Eurogroupe a commis un acte illégal – et il semble bien qu’il en soit ainsi – la responsabilité en incombe à ces deux institutions. Le gouvernement grec serait donc fondé d’attaquer la Commission et le Conseil à la fois devant la Cour Européenne de Justice mais aussi devant la Cour Internationale siégeant à La Haye. En effet, l’Union européenne est à la base une organisation internationale. On le constate par exemple dans le statut, et les exemptions fiscales, des fonctionnaires européens. Or, la règle dans toute organisation internationale est celle de l’unanimité. Le traité de Lisbonne a bien prévu des mécanismes de majorité qualifiée, mais ces mécanismes ne s’appliquent pas à l’Euro ni aux questions des relations fondamentales entre les Etats.
Le coup de force, car il faut l’appeler par son nom, que vient de faire l’Eurogroupe ne concerne pas seulement la Grèce. D’autres pays membres de l’Union européenne, et l’on pense au Royaume-Uni ou à l’Autriche, pourraient eux-aussi attaquer devant la justice tant européenne qu’internationale la décision de fait prise par l’Eurogroupe. En effet, l’Union européenne repose sur des règles de droit qui s’appliquent à tous. Toute décision de violer ces règles contre un pays particulier constitue une menace pour l’ensemble des membres de l’Union européenne.
Il faut donc ici être clair. La décision prise par l’Eurogroupe pourrait bien signifier, à terme, la mort de l’Union européenne. Soit les dirigeants européens, mesurant l’abus de pouvoir qui vient d’être commis, se décident à l’annuler soit, s’ils persévèrent dans cette direction ils doivent s’attendre à une insurrection des peuples mais aussi des gouvernants de certains Etats contre l’Union européenne. On voit ainsi mal comment des Etats qui ont juste recouvré leur souveraineté, comme la Hongrie, la République Tchèque ou la Slovaquie, vont accepter de telles pratiques..
Réponse de le 27/06/2015 à 22:55 :
En quoi la décision de ne pas prolonger un plan d'aide arrivé à expiration est un coup de force? C'est une non-décision, donc rien du tout. Surtout si l'un des partis déclare ne pas vouloir prendre de décision dans les délais nécessaires.
Réponse de le 28/06/2015 à 8:58 :
@Pedro, valait-il la peine que tu démontres ta médiocrité?
Réponse de le 29/06/2015 à 17:48 :
Sapir
Merci de ce point de vue. Je pense la meme chose.
Certe cela n'enleve rien a la culpabilite de la Grece depuis le debut et dans l'etat ou elle se trouve aujourd'hui
a écrit le 27/06/2015 à 20:59 :
En même temps, la responsabilité de la Grèce est criante. Vouloir à ce point se servir de l'euro et des européens pour s'affranchir de réformes de fonds pour une économie saine est proprement incroyable.
Réponse de le 28/06/2015 à 0:50 :
La responsabilité de la Grèce est criante ? Et puis quoi encore ? LUE est une dictature pure et dure avec un outil terrible comme arme: l'€ ! Il faut impérativement sortir de là dedans, retrouver notre souveraineté et se débarrasser des politiques qui nous ont mit dedans ! Ces gens mériteraient d'être jugés pour haute trahison !
Réponse de le 28/06/2015 à 2:37 :
Certes, c'est vrai. Mais il est aussi vrai que cela fut stupide d'accepter la Grèce dans la zone euro au départ. Tout les gouvernements de l'époque connaissait les problèmes de la Grèce au niveau fiscal etc, et ils l'ont quand même laissé entrer. Ils se prennent actuellement le retour de flamme, mais le plus infâme reste quand même leurs décisions de tuer le système bancaire grecque en guise de représaille.
Réponse de le 28/06/2015 à 11:48 :
Cher "plus de cendre",
Nemesis (grecque elle aussi) a encore frappé! Mais accessoirement vous avez raison, il était idiot de croire Goldman Sachs pour avoir du fiable sur les banques Grecques! Le système bancaire grec à été perfusé d'argent public (si, si, un petit effort de mémoire !) donc la dette est réclamée à qui peut mais et des gens tt à fait qualifiés se sont prononcés sur le caractère illégal, illégitime etc... de la forme actuelle de la dite dette.
Réponse de le 28/06/2015 à 13:28 :
"LUE est une dictature pure et dure "

Vous devriez vous occuper d'autre chose que d'économie, ça vous détendrez..
Réponse de le 28/06/2015 à 20:10 :
une dictature rien que ça ?
revoyez la définition c'est insultant pour ceux qui subissent une vraie dictature et ne peuvent se permettre d'exprimer un dixième de ce qui a été écrit.
La vérité est que l'attitude du gouvernement grecque a réussi le "miracle" de mettre d'accord toutes les mouvances politiques. Et que l'Eurogroupe doit rendre des comptes à ses électeurs qui en ont marre de payer pour les grecs, l'Espagne, le Portugal aussi souffrent mais eux n'espèrent pas vivre sur le dos des autres états membres.

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