Grèce : le piège de Wolfgang Schäuble se referme

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Alexis Tsipras, impuissant face à la stratégie de Wolfgang Schäuble
Alexis Tsipras, impuissant face à la stratégie de Wolfgang Schäuble (Crédits : ALKIS KONSTANTINIDIS)
L'appel d'Alexis Tsipras à l'Allemagne à ne pas "jouer avec le feu" traduit surtout une impuissance face au jeu de Wolfgang Schäuble qui n'a jamais abandonné son projet d'une exclusion de la Grèce de la zone euro...

Alexis Tsipras a donc voulu se montrer ferme ce dimanche 12 février devant le congrès de Syriza en appelant le ministre fédéral allemand Wolfgang Schäuble à « ne pas jouer avec le feu ». Mais derrière ces énièmes rodomontades de l'hôte de Maximou, le Matignon hellénique, se cache en réalité un cri de désespoir. Car le Premier ministre grec, qui, depuis le mois de juillet 2015 tente d'obtenir la bienveillance des créanciers voit progressivement se refermer sur lui un piège redoutable, dont il doit se résoudre à n'être que le spectateur avant d'en être la victime.

La stratégie du gouvernement grec

Pour saisir la situation, il faut d'abord comprendre ce que le gouvernement grec a cherché à obtenir avec le troisième mémorandum signé en août 2015 et indirectement validé par les électeurs helléniques au cours des élections du 20 septembre suivant. Alexis Tsipras avait promis de respecter le programme signé, tout en préservant les intérêts grecs et en se voyant in fine « récompensé » par des concessions des créanciers. En clair : la Grèce entendait assouplir au maximum les exigences des créanciers, puis les appliquer et utiliser cette application pour obtenir des conditions plus avantageuses en termes d'objectifs et de restructuration de la dette. Il s'agissait, dans l'esprit d'Alexis Tsipras, de changer de logique face à l'application à la lettre des demandes de la troïka des gouvernements de 2010 à 2015.

Les objectifs d'Alexis Tsipras

L'objectif principal du gouvernement grec était notamment la révision de la dette publique, principalement détenue par les États de la zone euro et les institutions européennes. Pour cela, Alexis Tsipras pouvait compter sur une particularité de ce troisième mémorandum : la divergence radicale dès le départ entre les créanciers européens et le FMI. Le FMI refusait d'entrer dans le programme sans restructuration de la dette, tandis que les Européens refusaient toute coupe dans le stock de dettes, mais voulaient la participation du FMI. Dès lors, en se montrant bon élève sur le plan budgétaire, Alexis Tsipras pouvait espérer obtenir un ralliement des Européens aux positions du FMI et l'abandon par ce dernier de ses demandes de réformes radicales, notamment sur les retraites. Dans ce débat, Alexis Tsipras avait, du reste, choisi son camp : il n'a cessé pendant un an et demi de dénoncer le FMI, espérant ainsi pouvoir mieux négocier, seul, face à ses créanciers européens.

Impuissance grecque

Mais toute cette stratégie s'est révélée perdante. Avec le troisième mémorandum, la Grèce a définitivement perdu la maîtrise de son destin. A plusieurs titres. D'abord, parce que, comme les précédents, ce mémorandum était irréaliste dans ses exigences. Cet irréalisme a une fonction : celle de maintenir une pression permanente sur le gouvernement grec et, finalement, le réduire à l'impuissance. Aussi, face à Athènes, les créanciers peuvent toujours présenter une ligne non remplie de « réformes » qu'il faut réaliser avant de toucher les fonds promis. Ceci contraint Athènes à devoir accepter une tutelle permanente qui ne lui laisse aucune marge de manœuvre réelle. Les longues discussions pour la conclusion de la deuxième revue qui ont lieu actuellement succèdent aux mêmes scènes toujours renouvelées depuis 2010. En ceci, Alexis Tsipras n'a rien pu réellement changer. Bien au contraire, il lui a fallu accepter de nouvelles concessions comme les expulsions des résidences principales et même un vrai « troisième mémorandum et demi » au printemps 2016 prévoyant notamment des baisses « automatiques » de dépenses en cas de déviation de l'objectif d'excédent primaire.

Maigres bénéfices

Parallèlement, la capacité de résistance d'Alexis Tsipras aux exigences des créanciers  n'a guère été démontrée. Mieux même, les excellents résultats budgétaires de la Grèce (l'excédent primaire - hors service de la dette a été de 2 % du PIB en 2016 contre un objectif de 0,5 %), n'ont guère donné plus de force à la parole du gouvernement grec, comme l'a prouvé l'épisode de la prime aux retraités du mois de décembre. Voulant utiliser une faible partie de l'excédent, Alexis Tsipras avait annoncé une prime aux pensionnés les plus fragiles. Les créanciers ont réagi vivement, suspendant les mesures de réduction des intérêts futurs décidés un peu plus tôt, avant d'accepter cette prime moyennant un engagement futur à renoncer à toute annonce de ce type. Au printemps, la réforme des retraites promue par le gouvernement avait été acceptée par les créanciers moyennant des baisses automatiques de dépenses en 2018 en cas de déviation de l'objectif. Du reste, malgré ses résultats, le gouvernement grec n'a pas obtenu son intégration par la BCE (pourtant remboursée jusqu'ici rubis sur l'ongle par Athènes) dans le programme de rachats de titres de la banque, le QE, qui conduirait à des baisses de taux bienvenues. Bref, la stratégie d'Alexis Tsipras n'a que des succès très ponctuels à présenter.

Croissance fragile et insensible

Le retour à la croissance est lui même très fragile, dépendant largement du contexte de négociations avec les créanciers. De plus, même si le taux de croissance promis par la Commission européenne en 2017 (2,7 %à, se réalisait, ceci ne réglerait en rien le problème du gouvernement : cette reprise est non seulement tardive, mais, acquise avec des baisses de salaires et de dépenses sociales, elle ne sera pas en mesure de réduire les inégalités et les maux de la plupart des citoyens grecs. L'OCDE a récemment montré combien ce type de croissance renforçait les inégalités. La forte pression fiscale sur la classe moyenne et les plus faibles, encore renforcée par la dernière hausse de la TVA, va continuer de peser lourd dans l'appréciation d'un niveau de vie en chute libre depuis 2010. Alexis Tsipras ne pourra guère jouer sur la croissance pour retrouver la confiance de son peuple.

L'impossible décision « politique »

La colère d'Alexis Tsipras s'explique donc sans doute par ce sentiment d'avoir été joué, une fois de plus. Alors qu'il a cherché en permanence des négociations avec ses créanciers, il s'est retrouvé en permanence face aux exigences de l'Eurogroupe. En bref, alors qu'il voulait une négociation « politique », Alexis Tsipras a été renvoyé à des discussions « techniques ». C'est exactement ce qui s'est passé lors du premier semestre 2015. Devant le congrès de Syriza, Alexis Tsipras a donc, sans surprise, « demandé à la chancelière » de mettre au pas Wolfgang Schäuble. Demande qui ressemble à s'y méprendre aux appels de juin 2015 lorsqu'il attendait de ses rencontres avec la chancelière une issue au bras de fer avec l'Eurogroupe. En réalité, la chancelière, plus que jamais en délicatesse dans les sondages, n'a pas de raison de faire ce plaisir à Alexis Tsipras contre le très populaire Wolfgang Schäuble. Ce dernier a donc les mains libres. L'Eurogroupe peut donc continuer à faire pression sur la Grèce. Cette semaine doit donc déterminer de nouveaux « efforts » et de nouvelles « réformes ». Un travail de Sisyphe qui, évidemment, épuise le pays et sa population. Alexis Tsipras est donc enfermé dans une stratégie perdante, condamné à pousser au bout une logique dont l'absence de résultats a fait ses preuves.

Le non-dit du mémorandum de 2015

Or, parallèlement, le dernier acte du débat avec le FMI semble se dessiner. Pendant dix-huit moins, Eurogroupe et FMI ont joué un jeu de faux-semblants, faisant croire que leurs positions pouvaient s'accorder. En réalité, l'accord était impossible et le refus du FMI de rejoindre le plan en 2015 en était la preuve. Le Fonds a dû en 2010 et 2012 tordre le bras de ses propres statuts pour entrer dans la cavalerie financière inventée par Bruxelles, Berlin et Francfort. En 2015, il n'était pas possible de renouveler l'opération : ni les États-Unis ni les émergents n'acceptent plus une telle méthode au profit d'Européens dont les méthodes ont si clairement échoué. Aussi le Fonds a-t-il réclamé un changement de méthode, passant par des coupes massives dans le stock de dettes et certaines réformes ciblées en retour. Un retour à la démarche habituelle du FMI qui a été réaffirmée la semaine dernière par le Fonds.

Le piège se referme

Or, ces exigences sont simplement inadmissibles pour Wolfgang Schäuble qui reste fidèle à la doctrine édictée par Angela Merkel en 2010 : « pas un euro pour la Grèce ». Cette doctrine pouvait supposer des prêts, mais exclut toute coupe dans la dette, ce qui signifierait des dons. Wolfgang Schäuble n'a jamais eu l'intention d'accepter un tel geste. Pas plus aujourd'hui qu'en août 2013, lorsqu'il a accepté le mémorandum sous condition d'une participation future du FMI. Le ministre allemand des Finances savait donc parfaitement ce qu'il faisait : la participation du FMI n'était, en réalité, pas possible. Une fois cette vérité découverte, Wolfgang Schäuble pourra rouvrir la question refermée en 2015 de la participation de la Grèce à la zone euro. Car, si le FMI refuse de participer au programme, ce dernier deviendra caduc pour Berlin, une des conditions de son existence étant tombée. Sans argent du programme, la Grèce n'aura alors que deux options : ou réclamer une nouvelle « aide » au seul MES, sans appel au FMI et donc en excluant définitivement l'option d'une coupe dans la dette publique ou bien une sortie de la zone euro de la Grèce qui ne réglera pas le problème (sauf à faire défaut) puisque la dette publique est sous contrat international et libellée en euros.

L'application du programme Schäuble ?

Wolfgang Schäuble, en juillet 2015, avait proposé la sortie de la Grèce de la zone euro pour « cinq ans ». Cette option avait alors été rejetée par Angela Merkel, mais le ministre fédéral des finances n'a pas dit son dernier mot. Il a placé un ver dans le mémorandum qui a fini par le ronger et qui, inévitablement, va venir reposer la question. Wolfgang Schäuble avance dans son projet propre d'organisation européenne conforme à son fameux projet de 1994, signé avec Karl Lamers : celle d'un « noyau dur » de la zone euro. Et dans les deux cas cités plus haut, cette option va se rapprocher : il s'agira de corriger la zone euro actuelle, soit par une exclusion des « mauvais élèves », soit par une correction encore plus sévère avec plus de réformes et plus de conditions d'excédents primaires après 2018. Dans les deux cas, il s'agit aussi de présenter de nouvelles règles non-écrites aux autres pays de la zone euro pour l'avenir : s'ajuster unilatéralement ou sortir. Au-delà de la Grèce, c'est donc l'avenir de la zone euro qui se joue en Grèce : si les plans de Wolfgang Schäuble s'appliquent, c'en sera fini des rêves de zone euro plus équilibrée et plus solidaire.

Duel avec Angela Merkel

Quand cette épreuve de vérité aura-t-elle lieu ? On pourrait penser qu'Angela Merkel n'a guère intérêt à voir la crise grecque s'enflammer à nouveau. Mais si la CDU est en réelle difficulté, elle pourrait tenter de montrer sa fermeté face aux « Grecs indolents » et, ainsi, rassembler autour de la popularité de Wolfgang Schäuble pour ramener vers elle une partie de l'électorat conservateur. Dans ces conditions, le débat entre la chancelière et son ministre des Finances sera déterminant. En 2015, Angela Merkel avait utilisé Wolfgang Schäuble comme « père fouettard » utile pour faire monter les enchères. Cette fois, saura-t-elle maîtriser la situation, souhaitera-t-elle faire contrepoids à son très populaire ministre ? L'avenir le dira. En attendant, le FMI est conscient de la situation et reste prudent pour ne pas déclencher la crise. Mais cette prudence ne saurait durer éternellement : le programme se termine dans moins de deux ans. En tout cas, toutes les conditions d'une nouvelle déflagration sont réunies et cette dernière semble inévitable.

Quant à Alexis Tsipras, il ne peut rien faire contre cette logique infernale dont il est à la fois spectateur et victime. Il voit le piège se refermer lentement, à mesure que le FMI s'éloigne du programme. Il tente donc de se raccrocher à une fantomatique stratégie « politique », mais il sait que son sort et celui du peuple grec ne dépendent que du bon vouloir de l'Eurogroupe, c'est-à-dire de Wolfgang Schäuble.

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a écrit le 06/03/2017 à 22:06 :
IL y a longtemps que ce pays devrait être exclu de la zone euro , mais avec des chiffes comme Hollande cela n'est pas facile ; mais ça vient tout doucement .......
a écrit le 06/03/2017 à 18:12 :
Varoufakis avait raison, c'est toujours le cas . Il a démissionné le jour même où Tsipras a trahi le référendum de ses concitoyens . Maintenant, il ne reste toujours comme issue que la sortie de l'euro, voire de l'Ue . La Grèce a été saignée entretemps .
Les conséquences politiques seront lourdes : l'extrème droite au pouvoir !
Merci Merkel
a écrit le 06/03/2017 à 15:05 :
Et si les grecs décident de sortir de l'Europe, de recréer leur monnaie, de relancer leur marché intérieur par la demande, et de ne pas payer leur dette artificielle aux marchés... Quelle sera la conséquence pour eux à part la perte de leur marché extérieur ?
Leur enverra-t-on une armée ? Les menacera-t-on avec des chars et des bombes ?

S'ils refusent de se soumettre, les petits durs comme Shaüble viendront-ils en Grèce récupérer leur argent avec des armes ?

Les grecs ont des terres, ils ont un marché intérieur, ils peuvent faire sans la charité des autres européens. Ils sont tellement au fond du trou qu'ils n'ont rien à perdre, et tout à gagner.
Une demande sans force armée pour la faire respecter, quelle que soit la légitimité de la demande, peut toujours être refusée unilatéralement. Dans Tous Les Cas.

Imaginez qu'il n'y ait absolument aucun risque - à part de perdre la confiance de vos créanciers - à refuser unilatéralement de payer vos dettes, que feriez-vous ?
Et imaginez qu'en plus vous viviez dans la misère, que votre famille crève de faim et de maladies parce que tout votre salaire part dans les remboursements de dettes contractées par vos parents ? Que feriez-vous ?

Et essayez un peu d'être humains et d'avoir un minimum d'empathie, ça changera de l'atmosphère nauséabonde qui stagne ici.
Réponse de le 06/03/2017 à 18:13 :
@ Arktor: "Les Grecs ont des terres, ils ont un marché intérieur, ils peuvent faire sans la charité des autres européens." Ce serait vrai s'ils n'étaient pas aussi fainéants et roublards. "Ils sont tellement au fond du trou qu'ils n'ont rien à perdre, et tout à gagner." Ils ont à oerdre la confiance des créanciers pour environ 1 siècle. Ils ont aussi à perdre l'accès aux marchés économiques, car supposons qu'un de leurs avions atterrissent à Munich, il serait probablement confisqué. Ils ont à perdre leur appartenance à l'UE qui se traduirait par un rétablissement des visas et une impossibilité pour les Grecs de travailler en Europe. Ils ont à perdre l'argent de l'UE qui leur permet jusquà present de pallier leur incurie économique. Quant à l'empathie, je la réserve à la mémé française qui a trimé toute sa vie pour un salaire de misère et à sa famille, qui a payé de son sang, la paisibilité relative dans laquelle on vit en France :-)
a écrit le 16/02/2017 à 20:06 :
Qui veut et peut remettre ses dettes à la Grèce? L'Europe a déjà plumé les russes qui avaient des dépôts à Chypre qui a fait faillite avec les impayés grecs. En fait personne, pas plus les français. Suffit de voir comment l'Europe a aidé le Grèce à faire face à l'envahissement des immigrés Syriens ou du Califat. La Grèce pourrait créer une monnaie locale convertible, comme Jersey ou l'Afrique francophone. La dette grecque serait gelée jusqu'à retour à meilleure fortune. Il n'y a pas de cadeau possible, la France est trop pauvre. Quels étrangers voudrait aujourd'hui investir directement en Grèce? Les russes ou les turques.
Réponse de le 17/02/2017 à 21:42 :
ça fait longtemps que je n'ai lu autant de conneries !
l'europe aurait plumé la russie................!!!!!! argghh plié en 12 je suis
mon conseil : changez de négociant en vins.
a écrit le 14/02/2017 à 23:23 :
Le problème grec est assez révélateur de la faille de l'UE. Cette UE a été bâtie sur une promesse alléchante économique et financière. Les pays qui on adhéré l'ont fait plus pour l'argent qu'il peuvent retirer de l'UE ( celui des contributeurs nets et peu nombreux comme l'Allemagne et la France qui s'est saignée au delà du raisonnable) que pour ses "valeurs" affichées. En réalité les pays de l'UE pour la plupart sauf les fous comme la France sont restés très individualistes et comptent surtout tirer profit direct de leur adhésion. La Grèce a été sans doute le pays le plus avantagé avec l'appui politique extrêmement fort de la France - une erreur de plus de nos ex-dirigeants...droite et gauche confondus.
Réponse de le 15/02/2017 à 10:43 :
La France a bénéficié de la majeure partie de la PAC.

Le problème de la grèce est géopolitique, depuis plus de 40 ans, du fait de son contrôle de la mer Egée. Si elle n'est pas dans l'UE, elle s'accoquine avec la Russie, ce qui est la plus grande peur de l'OTAN.
Réponse de le 15/02/2017 à 12:19 :
C'est une des raisons du départ des Anglais : la contribution nette de dix milliards par an. La nôtre est de 7 milliards qui va enrichir les fabricants d'armes US ( Pays de l'Est ) . Plus rien ne va en Europe de l'Ouest depuis l'arrivée de l'Europe de l'Est, qui a siphonné les aides et notre propre budget. Et déstabilisé l'Afrique que nous ne pouvons plus aider. D'où l'afflux d'immigrés de cette zone.
Réponse de le 15/02/2017 à 12:22 :
@Pod

Malgré la PAC la France reste contributrice Nette au budget de l'UE...
Réponse de le 17/02/2017 à 10:34 :
Oui 22-13 = ~7 Mds. La déstabilisation de l'Afrique est aussi de notre fait lorque le poulet surgelé bas de gamme ou le poisson (entre autres) subventionnés européens sont moins cher que les produits locaux. L'autre raison est que les pays africains peuvent taxer les produits importés alors qu'ils ont du mal à taxer l'économie locale.
a écrit le 14/02/2017 à 19:54 :
On peut aussi voir les choses d'une manière diamétralement opposée. Sans un noyau dur, parfaitement intégré, tel qu'il était envisagé en 1994, il ne peut pas y avoir de locomotive suffisamment forte pour permettre de la solidarité avec d'autres pays souhaitant faire partie d'une Europe élargie. L'UE est devenue un groupe avec une logique purement commerciale et financière, assimilé à une structure technocratique absurde. C'est précisément l'opposé de ce que demandait les fédéralistes. C'est l'élargissement à la mode anglo-saxonne, avec la bénédiction des socialiste, convaincus que cette dynamique serait à terme vertueuse et s'auto-corrigerait, qui a tué l'Europe démocratique et politique, et non les poussées fédérales de 1994 qui restent frustrées.
La Grèce, comme le reste de l'Europe, aurait peut-être eu beaucoup de choses à gagner en évitant d'entrer dans l'Euro, et la mascarade de ces dernières années prouve qu'une sortie aurait peut-être été un moindre mal.
Plus de fédéralisme, s'il est limité à des pays avec des niveaux de vie semblable, peut renforcer nos démocraties, tirer vers le haut, mettre fin au cercle vicieux des mécanismes financiers sans âmes et sans vision politique, pour devenir de nouveau un phare en Europe. La Grèce a beaucoup gagné avec la Communauté Européenne, son niveau de vie s'est considérablement élevé. l'UE est en panne. Un passage à une Europe à deux vitesses est obligatoire pour réactiver les effets positifs pour tous les membres de l'UE. Le Brexit doit être l'opportunité de relancer ce type de projet politique, et non une crise d'immobilisme de plus qui met en péril, pour après jour, ce qui devrait être la zone la plus attractive et la plus forte du monde. Assez de pessimisme et d'hypocrisie. L'Europe n'existe que par le pouvoir que lui donne, ou non, les dirigeants de chacun des pays qui la composent. Ne leur permettons plus de servir de bouc émissaire de leurs propres échecs à savoir travailler ensemble, à savoir proposer des dénominateurs communs, à convaincre !
a écrit le 14/02/2017 à 19:46 :
@doze Vous comprendrez mieux l' origine de nos problèmes qui ramène à la création de l' euro et qui se terminera avec La seule solution, le Frexit d' Asselineau.


Tout le reste est explication superfétatoire.
https://www.insolentiae.com/limage-du-jour-qui-fait-tres-peur-a-mediter/
a écrit le 14/02/2017 à 19:23 :
Tout ceux qui defendent bec et ongles la Grece n'ont pas compris ce que signifie la dette de la Grece .Encore et encore une fois ,il faut reppeller que la France et l'Allemagne empruntent sur les marchés pour preter A TAUX LES PLUS BAS à la Grece .Ca augmente notre propre dette QUE NOUS DEVRONS REMBOURSER !Qui se croit immunisé la dessus !Si il y a des gens qui paient l'impot sur le revenu,ceux qui n'en paient pas serront baisé par l'augmentation de la TVA ,de la TIPP ,des differentes taxes que l'état engrange sans compter son desengagement du financement des collectivités locales qui augmenteront vos impots locaux !VOUS PAIERAIENT D UNE MANIERE OU D UNE AUTRE LA DETTE GRECE QUE VOUS LE VOULIEZ OU NON !Es ce que vous avez TOUS compris bien cela !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 14/02/2017 à 20:30 :
Tisane de plantes, deux fois par jour .......ça devrait vous apaiser un peu ....
Réponse de le 15/02/2017 à 12:26 :
C'est la Grèce et les grecs qui payent de par les intérêts sur les prêts que soit disant généreusement nous leurs octroyons... Mais ce n'est nous citoyens qui touchons l'argent, c'est nos banques. C'est compliqué la vie Mr Dose pas vrai?
Réponse de le 06/03/2017 à 20:12 :
J'avais compris que nous empruntions à 0,5% pour repréter à 8% aux grecs.
Il existe un accord ou ces excédents devraient être redonnés aux grecs ce qui n'est pas fait.
Les états Européens se sont chargés de la dette greque pour éviter que les banques qui ont mal fait leur travail ne doivent passer les pertes et maintenant vous avez raison, nous allons devoir payer... Pour Deutsche banque et crédit agricole.
a écrit le 14/02/2017 à 19:22 :
Le piège se referme ...celà est sur ! mais , mr Godin , ce n'est pas le piège de Shauble,
c'est le piège que mr Tsipras s'est lui meme tendu ...en mentant effrontement pour prendre le pouvoir ..c'est le piège que mr Tsipras s'est lui meme tendu , après SON referendum , en ne respectant pas le vote des grecs ...c'est le piège que mr Tsipras à voulu tendre à l'U.E. avec une peur d'escalade s'il y avait Grexit ( et le spectre entretenu d'un Brexit )...! Quant à l'avenir de la zone euro , il n'a rien à voir avec la Grece , au contraire . Et vous osez écrire : " ...il est à la fois spectateur et victime ..." vous ne manquez pas d'air ...spectateur , il est aux commande , qu'il fasse enfin quelque
chose, victime ???non mais sans blague ...ce sont les grecs , qui sont victime d'avoir ecouté ...le chant des sirènes !
a écrit le 14/02/2017 à 17:46 :
Les ennemis de l'Europe peuvent, pleins de reconnaissance, dresser une statue à Monsieur Schäuble ! Personne n'aura autant fait pour la démolir dans l'esprit des peuples. Même Barroso et Juncker réunis !
Réponse de le 14/02/2017 à 18:40 :
Exact.
Réponse de le 14/02/2017 à 19:19 :
@JL6: c'est tellement plus commode d'accuser les autres ! Mais toi et tes potes socialos, vous n'avez pas participé au déclassement de la France sous toutes ses coutures ? Le bac pour tous, avec des gens qui ne savent ni lire, ni écrire correctement, l'immigration massive et incontrôlée, les hausses de taxes et impôts à tout va, et maintenant l'arabe à l'école. Charité bien ordonnée commence par soi-même, n'est-ce pas :-)
Réponse de le 15/02/2017 à 11:34 :
@Patrickb, quel rapport avec les socialos SVP? Ce n'est pas comme s'ils avaient l’apanage du n'importe quoi qui nous ont amené à la situation actuel !
Réponse de le 15/02/2017 à 15:29 :
Je trouve l'intervention de "Patrickb" désarmante par sa vulgarité. Je ne suis pas "socialo" (!) et je ne vois pas le rapport entre les problèmes de l'Europe et ceux de l'école, ou ceux de l'immigration, etc, etc ...
Réponse de le 16/02/2017 à 18:16 :
@JPL6: Tu ne cotises pas au parti, mais tes idées sont du parti :-)
a écrit le 14/02/2017 à 17:11 :
merci pour cet excellant article
Réponse de le 14/02/2017 à 19:24 :
merci de ne pas avoir écrit ...excellent ...
a écrit le 14/02/2017 à 14:29 :
Ce personnage travaille à la dislocation de l'Europe par son intransigeance et au développement des partis comme le FN.
A la prochaine Marine Le Pen sera peut être battu, mais dans cinq ans ?
Réponse de le 14/02/2017 à 15:45 :
@iciailleurs: sûr que quand on vit aux crochets des autres, on ne tient pas à ce que cela change, n'est-ce pas :-)
a écrit le 14/02/2017 à 14:22 :
La conclusion est claire, Schäuble risque fort de gagner et d’obtenir l’exclusion de la Grèce de la zone euro sans annulation de sa dette. Il paraît donc évident que la seule option qui reste, c’est une sortie de l’Europe décidée par les Grecs eux-mêmes, couplée à une annulation unilatérale de la dette. Il semble que le peuple grec est de plus en plus prêt à cette éventualité, qu’il n’a plus rien à perdre. Reste le problème des politiques qui pourraient soutenir et encadrer cette aspiration populaire à se débarrasser de l’emprise néocoloniale européenne. Tous les partis traditionnels, du LAOS au SYRIZA, ont prouvé leur incapacité à prendre cette décision. Qui donc reste-t-il ? L’Aube Dorée, une nouvelle junte des colonels, le Plan B. d’Alavanos, le KKE… ? C’est pourtant bien la question qu’il faut se poser désormais. Dans quel étrange scénario pourrait-on imaginer qu’une organisation suffisamment majoritaire prenne en compte le fort pourcentage des anti-européens, puisse convaincre les hésitants qui voudraient bien mais ont peur (ce qui est normal après sept ans de propagande éhontée), puisse contraindre les 20% restants qui ont profité sans scrupule de l’Europe et de la crise ? Je cherche ce scénario chez le blogueur Panagiotis Grigoriou, chez Olivier Delorme qui est tout de même un bon spécialiste des Balkans, chez d’autres philhellènes encore, et j’aurais aimé le trouver chez vous, Romaric, qui nous donnez depuis si longtemps de précieuses informations. Mais je vous sens tous encore hésitants, dans la position “du pas suspendu de la cigogne”, comme si l’indépendance de la Grèce et le retour à la Drachme restait un beau rêve, une inaccessible étoile ! De grâce, soutenons les Grecs dans la rupture, qui seule leur permettra de vivre, au lieu d’entretenir leur peur par nos propres hésitations…
a écrit le 14/02/2017 à 14:07 :
La réalité est que les Grecs indolents ne doivent plus vivre au dessus de leurs moyens.
Il leur appartient par contre de mieux répartir les efforts nécessaires entre les riches armateurs et les classes moyennes.
a écrit le 14/02/2017 à 14:03 :
L'Europe n'existe plus. Il faut rayer ce terme de notre vocabulaire. Il faut employer le terme exact qui est "Empire Allemand". Le maître de cet empire est le kaiser Schauble qui se comporte comme son rang l'y autorise, c'est à dire en Empereur et tout ce qui n'est pas allemand doit être vassalisé. Dans l'esprit du kaiser, les français n'étant pas allemands ils doivent donc être traités comme des vassaux. Jusqu'à présent les élites politiques et économiques françaises ont accepté cette vassalisation mais il faut que le kaiser fasse attention car le peuple n'est pas l'élite et il n'est pas dit que suite à l'élection présidentielle ce peuple donne les pleins pouvoirs à une présidente chargée de tirer sa révérence au kaiser Schauble.
Réponse de le 14/02/2017 à 16:02 :
@landruc

N’oubliez jamais la devise allemande........ « deutschland uber alles »
c'est toujours très profondément ancré dans l'âme allemande.
Réponse de le 14/02/2017 à 16:28 :
@landruc: "la raison du plus fort est toujours la meilleure". La question n'étant pas de geindre, mais de se demander pourquoi ils sont les plus forts...et de faire mieux qu'eux. Bon, j'admets qu'avec le système d'assistanat ambiant, y a du pain sur la planche pour y parvenir :-)
Réponse de le 14/02/2017 à 18:45 :
Ce que sont les allemands ,ils se le sont gagnés et personne ne leur a donné la prosperité économique qui est la leur .C'est bien français de taper toujours sur les vainqueurs, un esprit d'inferiorité ....peut etre !Pour moi plutot que de jalouser morbidement ceux qui sont devant nous ,il y a toujours quelque chose à prendre et à apprendre de ceux qui sont devant nous ,et dans tous les domaines .Personne n'oblige les pays à signer le traité de Maastricht et quand on signe on signe ,et on s'y tient !Les allemands bossent dur depuis des decenies ,ils ont le resultat de leurs efforts !Les grecs bossent rien du tout et vivent aux crochets des autres !Avez vous oublié que la Grece doit à la France 40 milliards d'€ soit 700 € par habitant enfant compris ,2800 € pour une famille française moyenne .Peut etre que ça va vous faire changer d'avis ça ,car pour preter aux grecs ces 40 milliards ,LA FRANCE A DU EMPRUNTER ET ALLOURDIR SA DETTE .......C'est ''''''VOUS''''''qui rembourseraient tot ou tard la facture vous n'y échapperait pas ..........
Réponse de le 17/02/2017 à 15:10 :
Analyse juste et pertinente : Le moteur de l'Europe réside dans le couple Franco-Allemand .....Merci Hollande ( Père UBU ) pour l'avoir fait exploser depuis 2012 . L'Allemagne ne veut pas dominer l'Europe.....mais "de facto "
elle la dirige sur le plan économique...Je ne vois pas un peuple payait pour un autre .....donc fin de l'Euro ( Je pense que l'éclatement est prévu dans toutes les banques centrales nationales ...reste à savoir où seront imprimés les billets définitifs avec peut etre un tampon sur ceux en Euro.......bonjour les files d'attente dans les banques ) et de cette Europe de Monnet
Réponse de le 06/03/2017 à 18:18 :
Tout à fait Landruc, depuis (au moins) 10 ans les dirigeants français nous soumettent au "protectorat "allemand : un Hinterland taillé sur mesure pour nos seigneurs . Merci Sarkho-Hollande !
a écrit le 14/02/2017 à 13:50 :
J' analyse assez facilement la situation..


Pépé Schaüble l' intransigeant devrait être capable de constater que le Brexit est avéré, le FREXIT suit avec ASSELINEAU et Juncker sent arriver la fin de l' Union, cf ses propos du jour.


La monnaie va exploser comme toutes les monnaies plurinationales se désagrègent en purée, ouf. Tous les cadres européens le savent qui vivent grassement sur notre dos et vont devoir se recycler, l' Union européenne rejoignant l' ex urss dans les livres d' histoire... https://www.upr.fr/conferences/le-jour-dapres-la-sortie-de-lunion-europeenne-fin-du-monde-ou-liberation
Réponse de le 14/02/2017 à 18:50 :
Si vous croyez à ce scenario ,vous avez de gros soucis à vous faire pour vous ,votre situation ,votre pouvoir d'achat ,qui d'une maniere ou d'une autre serra fortement impacté !L'union fait la force ,la desunion la faiblesse .Vous voyez pas venir l'orage vous serrez juste en dessous c'est rien c'est l'histoire c'est tout ..........
a écrit le 14/02/2017 à 13:22 :
Il a loupé la porte sortie de l'Euro qui n'est pas adapté aux problèmes de la Grèce , il a cru en la bonne parole et maintenant il perçoit la voie sans issue où il a mené son peuple a une servitude des puissances de l'argent et impossible de faire marche arrière comme les Britannique , les verrous sont en place.
a écrit le 14/02/2017 à 13:01 :
Une seule critique à cet article : il s’agit ici pour Schäuble de parvenir à un double but : assurer la suprématie de l’Allemagne sur l’Europe, domination que deux guerres mondiales ont échoué à établir au vingtième siècle ; c’est cela qui explique sa popularité et l’extrême droite n’a jamais attaqué cette stratégie.
Pour cela, il lui faut aussi détruire les mouvements politiques qui peuvent s’opposer à cette stratégie. La grande erreur de Tsipras a été et est de ne pas réaliser qu’il pourra être aussi docile qu’il le voudra, il reste l’homme à abattre en Grèce pour mettre en place dans ce pays un protectorat allemand (qui existe déjà de facto)
a écrit le 14/02/2017 à 12:46 :
Je ne pense pas que Schaüble veuille que la Grèce sorte. Son intérêt est de maintenir la crise à son paroxisme pour maintenir la dette allemande comme valeur refuge te bénéficier de taux d'intérêts négatifs.
a écrit le 14/02/2017 à 12:16 :
D'un pays à l'autre, le populisme prend différentes formes. La position de mr Wolfgang Schäuble ressemble à une variation allemande de cette maladie contagieuse qui traverse le monde.
a écrit le 14/02/2017 à 11:06 :
Pas grave la France mettra son veto contre une sortie de la Grèce de l'€uros et pour garder un €uros et des taux faible et compétitif :))
Réponse de le 14/02/2017 à 13:08 :
quelle naïveté !!!! La France a été un paillasson face à Merkel et je ne vois, ni Fillon, encore moins Macron, pas plus qu'Hamon qui n'a jamais mis l'accent sur cette question avoir une attitude différente.... Marine Le Pen applaudira à ce début d'éclatement de l'euro. Que reste-t-il? Mélanchon? Mais il est trop proche de Putine pour s'opposer au démantèlement de l'Europe.
Réponse de le 14/02/2017 à 13:53 :
Tout est dit ici et bien dit ....
"Cependant, les relations entre le « boss » — c'est-à-dire les États-Unis — et son représentant plénipotentiaire l'Allemagne sont en train de changer, a-t-il raconté à Sputnik. L'Italie, selon lui, doit saisir l'occasion et marchander de meilleures conditions pour Rome.

À son avis, l'Italie peut soit bouger vers l'Union européenne, déjà devenue un « Quatrième Reich », ce qui déplaît à Washington, soit récupérer un peu d'autonomie, en s'accordant avec la Russie et les États-Unis."


https://fr.sputniknews.com/international/201702141030078545-ue-italie-crise/
a écrit le 14/02/2017 à 10:59 :
Il faut noter qu’il faut vraiment qu’un pays soit dans la zone euro, pour que la Banque centrale, en l’occurrence la BCE, soit susceptible de lui refuser, des quantitatives sur la dette souveraine. Par exemple, lorsque est intervenue la crise de 2007- 2008, le Royaume-Uni se trouvait avec des déficits énormes (budgétaires, commerciaux) et son activité principale, la finance, était en crise. À ce moment-là, le gouvernement britannique a pris des mesures d’austérité mais la banque d’Angleterre s’est immédiatement lancée dans des quantitatives easing, elle n’a pas posé des conditions à l’État Britannique pour en faire, lui évitant la survenue d’une crise des dettes souveraines. Le taux de change de la monnaie a fortement baissé, car c’est le taux de change qui sert de variable d’ajustement dans ce cas. Au bout de quelques années le Royaume-Uni est sorti de la récession et sans jamais connaitre une envolée faramineuses du chômage comme l’ont connue la Grèce et l’Espagne. Le traitement qu’il a appliqué a fonctionné plus ou moins, même avec des déséquilibres économiques et sociaux (hypertrophie financière et immobilière persistante, au détriment des autres secteurs d’activité, due à une monnaie la plupart du temps surévaluée pour le pays, même si son taux de change avait provisoirement baissé pendant la crise et rebaisse, à nouveau, actuellement, à cause du Brexit).

Aujourd’hui la Grèce bénéficie de prêts à taux privilégiés, mais dans un cadre conditionnel s’apparentant à un statut d’esclave, et sans pouvoir se désendetter vraiment car pour cela il faut simultanément déprécier le change et créer de l’inflation (en évitant d’en créer trop), ce qui nécessite une monnaie nationale. Cette simultanéité est impossible pour un pays surendetté se trouvant dans la zone euro, qui doit quémander des restructurations de dettes à ses partenaires ayant la même monnaie (ou quémander des quantitative easing à la BCE).

L’Allemagne profite largement de l’Euro avec des excédents commerciaux de plus en plus faramineux et aurait beaucoup à perdre si l’Euro disparaissait. À moins qu’elle ait estimé que le soutien à l’ensemble des pays en difficulté de la zone euro (et pas seulement à la Grèce) risquerait de lui coûter encore plus cher. La France et l’Italie sont des pays en difficulté dans la zone euro. Déjà par prudence l’Allemagne doit investir ses excédents, de préférence hors de la zone euro, compte tenu des risques d’éclatement de celle-ci, ce qui n’est pas fait pour améliorer la situation des pays en difficulté de la zone euro.
Réponse de le 14/02/2017 à 18:52 :
L'Angleterre n'a jamais fait partie de l'€ et la £ a toujours été libre .Comparer à la Grece est impossible .............
a écrit le 14/02/2017 à 10:40 :
Moi je veux bien que les Grecs payent pour leurs erreurs passé, mais ce n'est plus le problème il me semble, après 7 ans de crise...
Car nous payons tous, par une croissance molle et un chaumage de masse, pour cette crise de l'Euro(pe) sans fin, et cela nous a surement coûté plus que le problème Grec en lui même.
L'Histoire retiendra donc que Schauble, par son étroitesse de vue, a fait le lit des Nationalistes et des Eurosceptiques.
a écrit le 14/02/2017 à 10:29 :
L'Allemagne n'a vraiment pas de leçons à donner à la Grèce. Au cours de son histoire, depuis 1848, à six reprises, elle n'est jamais allé jusqu'au remboursement de ses dettes. Il faut rappeler aussi qu'au départ, la France et l'Allemagne notamment ont voulu sauver leurs banques compromises par des politiques hasardeuses de prêt en Grèce. Le drame, c'est que ce sont les salariés et les retraités qui trinquent et, s'agissant des salariés, l'impôt est prélevé à la source. Ce sont les riches (professions libérales, armateurs) qui ont fraudé, ainsi que des entreprises telles Siemens. Pour l'anecdote, certain footballeur français, qui eut son heure de gloire, devait 300 000 euros au fisc grec.
Réponse de le 14/02/2017 à 18:55 :
Mais bien sur !Et les 300 milliards de dette de la Grece sont parti ou ,en fumée !Les grecs ont inventés le tonneau des danaides ils s'y connaissent .Arretez de faire croire que seuls les riches en ont profités ........
a écrit le 14/02/2017 à 10:11 :
tsipras est effectivement impuissant
il a promis n'importe quoi et pensait faire une prise d'otage avec la zone euro, ca ne marche pas ca lui retombe dessus
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je vous dit comment on resoud le pb grec
le pib est de 170 mds
s'ils ont un taux de prelevements de 50% ( genre la france), ca fait 85 mds
ils recoltent a peine 40% soit 35 mds, reste 50 mds a lever
en 5 ans ils ont resolu LEUR probleme, et ils auront plus de marge de manoeuvre que la france qui est au taquet
mais bon c'est plus facile de ne pas lever l'impot et de demander aux autres de payer en jouant la tragedie, ce qui sera dramatique s'ils s'autoexcluent de la zone euro
LEVEZ L IMPOT LES GARS
a écrit le 14/02/2017 à 9:33 :
Attendez, ce n'est pas l'Allemagne qui a maquillé les comptes publics mais la Grèce, et c'est bien les Grecs qui ont vécu au-dessus de leurs moyens pendant des années. Maintenant ils n'arrivent pas à payer. Et Tsipras est arrivé en cowboy en insultant les créanciers. C'est rarement une bonne attitude, notamment envers ses créanciers.
Abandonner la dette signifierait les créanciers (y compris français) paient. Je trouve qu'on a déjà quelques soucis d'argent. Mais le souci est que la Grèce n'est peut-être pas en mesure de rembourser, point. A mon sens, aucun gouvernement ne devrait accepter un abandon de créance car ce n'est pas une bonne utilisation des fonds publics. Dans l'histoire Tapie, on en a fait des tonnes pour des cacahuètes comparé à la dette grecque.
Réponse de le 14/02/2017 à 10:35 :
Très drôle, votre observation voulant qu'aucun gouvernement ne devrait accepter un abandon de créance : on ne compte plus les pays qui ont renoncé à leurs créances sur l'Allemagne à temps moments de l'Histoire et, au rang de ces pays, figure la Grèce justement.

La grande faute de Tsipras est de n'avoir pas cassé la baraque dès le départ. La crise grecque n'est une crise des banques (Deutsche Bank, Crédit Agricole notamment) que les manœuvres de l'Union européenne. Au départ, ce n'était pas des créances d’État mais des créances bancaires et il est particulièrement regrettable que les responsables bancaires de la situation n'aient pas été sanctionnées comme elles le méritaient..
Réponse de le 14/02/2017 à 10:48 :
Faux ! C'est votre président français amateur d'accordéons et e diamants africains qui a magouillé avec Goldman Sachs pour truquer les comptes de la Grèce. But de l'opération : permettre à la Grèce de rentrer dans la zone euro pour renflouer les banques françaises en perdition. Tiens ! C'est exactement pour la même raison que des "aides" ont été imposées à la Grèce (selon la version officielle, connue et acceptée par tous... sauf par les parasites français). Arrêtez de vivre aux crochets des Grecs, ils n'ont pas besoin de parasites qui leur coûtent trop cher.
a écrit le 14/02/2017 à 9:28 :
Aujourd'hui l'Allemagne n'a pas besoin de chars pour envahir un pays et le détruire, mais le résultat est le même. Faire de la Grèce un ghetto enfermer ses habitants et les laisser mourir à petit feu.La France ne reniera pas sa collaboration. De beaux jours nous attendent!
Réponse de le 14/02/2017 à 11:07 :
Ceci est un commentaire extrême ou bien est-ce la réalité qui est devenue extrême ? J'opte pour le second choix sans hésitation.

Comment justifier cette germanisation totale de l'UE ?

Vite un frexit.
Réponse de le 14/02/2017 à 13:54 :
Frexit décisif avec ASSELINEAU et vite .
Réponse de le 06/03/2017 à 18:34 :
Vous avez raison . De fait, l'ue est l'hinterland (pas seulement économique) de l'Allemagne, la France (grace à Sarkho-Hollande) son principal "protectorat" .
a écrit le 14/02/2017 à 9:25 :
Le comportement de l'Allemagne, et de l'UE par Allemagne interposée, est celui d'un colonisateur. Et l'histoire a montré qu'un jour le colonisé se révolte.
a écrit le 14/02/2017 à 9:21 :
L'UE n' a pas l'air de comprendre qu' elle est en danger. La Grèce est surendettée et elle ne pourra pas rembourser sa dette, a quoi bon affamer tout un peuple dans ce cas. Restructurer la dette est la seule solution raisonnable mais le monde financier s' accroche a ses taux d' intérêt usurier avec la bienveillance de l'UE. Quelle image désastreuse pour l'UE.
Réponse de le 14/02/2017 à 11:25 :
L'UE demande à la Grèce de se réformer avant de restructurer sa dette, ça ne me semble pas déraisonnable.
Si vous prêtiez de l'argent à un membre de votre famille, accepteriez vous de réduire sa dette s'il continuait d'aller au casino toutes les semaines ?
Et il ne faut pas oublier qu'il y a déjà eu une réduction de 50% de la dette détenues par les créanciers privés en 2012.
Réponse de le 14/02/2017 à 12:21 :
@Mooonn : quels créanciers privés ? Les banques françaises et allemandes, bien informées, avaient revendu leurs créances bien avant le fameux PSI. Par contre, les fonds publics grecs - en particulier les caisses de retraites - ont été convertis de force en bons du trésor quelques jours avant le "haircut" : bilan pour les caisses de retaite IKA/OAEE : 17 milliards envolés !
Seuls les petits épargnants grecs y ont perdu leurs économies...
Réponse de le 14/02/2017 à 14:53 :
@moon
La Grèce a un excédent primaire de 2% tandis que la France est en déficit, ça c'est pour les réformes. La Grèce a largement de quoi rembourser, si on ramène les taux d’intérêts au niveau de l'inflation et si on rééchelonne la dette, et croyez moi, dans ce cas de figure les créanciers auront largement rentabilisé l'affaire.
Et pour revenir à votre comparaison, si je prête de l'argent à ma famille, c'est à taux zéro et non pas à taux usurier.
a écrit le 14/02/2017 à 9:19 :
Le peuple grec est victime de tous les illusionnistes qui sont au pouvoir depuis tant d'années : conservateurs, socialistes et gauche. Aucun n'a été en mesure de dire non à l'Europe pour bénéficier d'argent frais alors même que la réforme des finances de ce pays ne se fait qu'au détriment des plus modestes ! Et l'ouverture des potes européennes aux migrants par Merkel pour satisfaire le grand patronat les prive en outre de ressources touristiques dont ils sont très dépendants !
Réponse de le 14/02/2017 à 19:09 :
@Réponse de johnmckagan ;Mais justement vous avez rien compris !France et Allemagne empruntent à taux trés bas sur les marchés pour preter toujours à taux trés bas (avec une trés faible marge fonctionnelle ) à la Grece .Que la Grece libre aille emprunter sur les marchés des changes ,on verra à quels taux ...............
a écrit le 14/02/2017 à 9:14 :
Sans vouloir minorée le poids de l Allemagne, vous leur donnez quand même bon dos aux Allemands...Ils ne sont pas seuls dans l Eurogroupe et on n'entend personne crier, "moi je veux payer pour les Grecs".

Ensuite qu on l'accepte ou pas cela ne change rien, la Grèce hors de l 'Euro c'est l Argentine et on ne parle plus de coupes mais de faillite complète, plus de retraite, plus de fonctionnaire etc
En fait on fait jouer le rôle du bad cop à l Eurogroupe ou du Père Fouettard (incarné par Schauble à la perfection faut le reconnaitre), pour faire passer les réformes impossibles en Grèce. Ce n'est pas bon du tout pour l'image de l'UE et durs pour les Grecs évidemment.
Malgré tout si on s'en tient aux dernières élections et au sondage là ba, ça tient, preuve de l'attachement des Grecs au projet Européen et à leur réalisme quant à leur situation.

Tôt ou tard personne ne doute qu il y aura des effacements de dettes. J'imagine quand il sera jugé que l'administration et le fonctionnement de l Etat grec auront rejoint les standards occidentaux.

Tant qu'à nous Français, si nous ne sommes pas la Grèce, méfions nous...Si ça tangue en Italie, on est les prochains...
a écrit le 14/02/2017 à 9:14 :
Pourquoi un pays devrait partir avec un budget systématiquement déficitaire en début d'année? La croissance jusqu'au ciel, c'est terminé. Est-ce que vous faites ça avec le budget familiale ou celui de votre entreprise? Moi non et ça me parait très logique. Je ne dépense que l'argent que j'ai gagné!
a écrit le 14/02/2017 à 9:12 :
Merci M. Godin pour la clarté et la profondeur de vos analyses.
Et croyez bien que je regrette et désapprouve cette annonce de la disparition de votre signature de "La Tribune" où vous nous donnez tant à voir et à comprendre.
Réponse de le 14/02/2017 à 11:19 :
On peut ne pas etre toujours d'accord avec Mr Godin, mais son travail ,d'une grande logique ,repose sur des bases solides.Je m'associe aux regrets de JDM
a écrit le 14/02/2017 à 8:59 :
c'est une salle affaire... exclure la Grèce de la zone euro c'est le début du jeu de dominos.

ça conduira automatiquement à un Grexit puis un Portugexit un Espexit et surement un Frexit au final.

Bref du suicide et surtout la fin de la construction européenne et le début d'une nouvelle période d'instabilité et de conflits pour plusieurs centaines d'années.

La vraie solution pour la Grèce c'est plus d'intégration un nouveau cadre financier avec des fonctionnaires Grecs qui porteraient un programme de mise à niveau du pays sur une base claire.

La dette de la Grèce ne représente rien au niveau européen mais elle va faire des dégats politiques immenses.
a écrit le 14/02/2017 à 8:44 :
Un peu de patience et tout le monde s'en sortira joyeusement, sauf les berniques qui s'accrochent à leur caissette!
a écrit le 13/02/2017 à 22:11 :
L'Allemagne nous conduit a une explosion de l'Europe.......... une fois de plus ! En raison de leur volonté d'hégémonie et de leur cupidité !!
Et surtout, ne pas punir les anciens dirigeants grecs, alliés de Merkel et Cie, mais punissons a outrance le peuple grec qui subit tout ça !!!!
Réponse de le 14/02/2017 à 9:09 :
Les allemands n ont aucune volonte hegemonique, contrairement aux francais qui se revent leader de l UE. Les allemands savent tres bien comment ca c est terminee la derniere fois qu ils ont voulu dominer.
Par contre c est sur que le contribuable allemand n a aucune envie de financer les grecs (sans compter que les grecs l ont joue fine en brulant des drapeaux allemands ou en ravivant les souvenrir de la seconde guerre. Qui veut financer des gens qui vous insultent ?).

Quant aux grecs, s ils sont victimes, ils sont aussi coupables ! Qui a elu et reelu des politciens incompetants et corrompus ? (tiens comme chez nous). Ils ont touches des millards de l UE pour mettre anivbeau leur pays. mais ils ont choisit la gabegie, le clientelisme et les JO

Il est evident que tot ou tard, le moment de l addition arrive
Réponse de le 14/02/2017 à 12:38 :
L'hégémonie allemande est une réalité depuis un peu plus de 10 ans en Europe. La faute à notre faiblesse et notre désengagement de l'union européenne.
Les Allemands vont, une fois de plus, faire sauter l'Europe. La Grèce est en ligne de mire actuellement mais le plus gros morceau est venir avec l'Italie qui ne s'en sort pas et est grande perdante de l'Euro.
a écrit le 13/02/2017 à 20:36 :
M. Godin pourrait-il nous expliquer pourquoi les contribuables européens, français par exemple, devraient faire des cadeaux aux Grecs en réduisant leur dette ?
Pourquoi devrions-nous travailler pour les Grecs ?
Réponse de le 14/02/2017 à 7:40 :
Ce sont les pauvres Grecs qui travaillent pour enrichir les riches Allemands. A un certain niveau de taux d’intérêts on arrive jamais à rembourser. Mais on a perdu de vue l'immoralité de l'usure. Combien de baisses de salaire et de coupes dans les retraites faudra t'il pour que la finance vorace n'ai plus faim ? Combien de fois le principal a t'il été remboursé en intérêts ? C'est comme votre banquier qui vous fait des agios à 14% si vous avez un léger découvert mais vous donne 0 si vous avez 10000€ sur le compte. Qui croira qu'il vous aide ? Qui abuse à prêter sans cesse dans de pires conditions, et pas pour aider mais pour s'enrichir Pour aider on donne : plan marshall ,etc ?

Vos vertueux sont les exploiteurs et les méprisables ce sont des victimes.
Et les exploiteurs déclencheront la guerre ou la révolution mais ils sont sûrs de leur bon droit et insatiables.
Réponse de le 14/02/2017 à 9:19 :
Cette question aurait du être réglée il y a bien longtemps, c'était une paille à l'époque Merkozy. Ce choix n'a pas été fait et on le paye tous avec une crise de l'Euro interminable et une dette qui a grossit énormément.

Ensuite, tout simplement car elle ne sera jamais payée, donc ce n'est pas un choix mais une obligation puisque nos états portent cette dette.
Réponse de le 14/02/2017 à 9:45 :
Le budget Grec présente un excédent primaire ! Rassurez vous vous ne travaillez pas pour les grecs, c'est eux qui travaillent pour nos banques en remboursant des intérêts indus... Ce qui profitent de nous c'est les industriels allemands grâce à l'euro, mais sur ce sujet chuuuut!
Réponse de le 14/02/2017 à 10:06 :
@c’est le contraire
Je partage tout à fait votre vue de l’affaire grecque.
Pour rappel à@ cassandre
Nous avons un recul sur les opérations de prêt à la Grèce de 2010 à2013.
De 2010 à 2013 la Grèce a reçu 207 Milliards d’euros en prêts des États européens et des institutions européennes assortis de plans de réformes. Il s’agissait « d’aides à la Grèce ».
Si on décortique les destinations des 23 tranches de financement imposées à la Grèce de 2010 à 2013. 77 % de ces prêts ont servi à recapitaliser les banques privées grecques (58 Mds €) ou ont été versés directement aux créanciers de l’État grec (101 Mds €), pour l’essentiel des banques européennes et américaines.
Pour 5 euros empruntés, 1 seul est allé dans les caisses de l’État grec !
Le mensuel « Alternatives économiques » (février 2015) complète l’analyse : de 2010 à fin 2014, 52,8 Mds € de ces prêts ont servi à payer les intérêts des créanciers. Seuls 14,7 Mds € ont servi à financer des dépenses publiques en Grèce.
Ces 207 Mds € ont donc beaucoup « aidé » les banques et les créanciers mais très peu la population grecque. Celle-ci, en revanche, doit subir l’austérité imposée par la Troïka (BCE, Commission FMI) lors de la négociation de ces prêts. De plus, l’État grec doit payer les intérêts sur l’intégralité de ces plans d’aide. Il est endetté encore pour 40 ans, jusqu’en 2054 ; 30 Mds € sont à verser en 2015.
Qui sont les véritables créanciers de la dette grecque et qui décide de son utilisation ? Pour une dette totale de 314 Mds €, les créanciers sont : le Fonds européen de stabilité financière (FESF, maintenant remplacé par le MES, 142 Mds) , les autres États européens (53 Mds), le FMI (23 Mds), le secteur privé (39 Mds), la BCE (27 Mds) et d’autres créanciers privés (31 Mds).
Le Mécanisme Européen de Stabilité (MES), entré en vigueur en 2012, gère désormais les prêts aux États de l’UE. Il contracte des prêts sur les marchés financiers et décide de leur affectation (principalement le sauvetage des banques privées). Les acteurs des marchés financiers se financent auprès des banques centrales, dont la BCE, à des taux très inférieurs à l’inflation. Le siège du MES est au Luxembourg, paradis fiscal bien connu.
À aucun moment, l’État grec n’a la main sur les fonds souscrits par le MES. En plus des réformes imposées par la Troïka, les Grecs payent pour des prêts qui ne leur ont pas été versés et qui pour l’essentiel profitent au secteur de la finance !
a écrit le 13/02/2017 à 20:27 :
Contrairement à ce que dit M. Godin c'est Schaüble et l'Allemagne qui se retrouvera isolée. On attend toujours que l'Allemagne rembourse son énorme dette (que les alliés ont annulé) suite aux dégâts provoqués de la seconde guerre mondiale. Ce sont des gens comme Schleuhble qui font haïr l'Allemagne (encore). Et quand les français comprendront que ce pays est le problème de l'Europe et non la Grèce ils renverront ce triste pays à son isolement continental.
Réponse de le 14/02/2017 à 3:49 :
Les Neerlandais et Belges eux attendents toujours que la France rembourse son énorme dette suite aux dégats provoques par Napoleon Boneparte.
Et quand les Neerlandais, les Belges et les Allemands comprendont que les signatures sous la traite du Maastricht des pays du sud, la France inclus, n'ont acune valeur, ils renverront ces tristes pays á ses isolements.
Réponse de le 14/02/2017 à 6:27 :
celui qui se retrouve isolé c'est celui qui ne produit rien et qui s'endette et vit sur les autres et les grecs ne sont pas les seuls dans ce cas !!!
Réponse de le 14/02/2017 à 15:49 :
@revo & bertrand : vous comprenez pas grand chose à la géostratégie, désolé ! regardez une carte et vous verrez que l'Allemagne sans la France n'est.....pas grand chose. Vous croyez que la dette est importante dans ces considérations ? Vous êtes vraiment des naïfs. Les USA ont la dette par habitant une des plus importantes du monde ( et je ne parle pas de la dette privée). Oui la dette de la France napoléonnienne n'a pas été réclamée car ...elle n'a pas été réclamée, naïfs que vous êtes ..alors que celle de l'Allemagne Hitlérienne a été réclamée et....annulée.
Je puis vous dire que si la France sort de l'Euro , l'UE sera finie et l'Allemagne n'aura plus que ses yeux pour pleurer car elle n'aura....plus aucun allié !
Réponse de le 14/02/2017 à 19:45 :
Un allié qui ne tients pas ses engagements on apelle un tricheur.
Réponse de le 14/02/2017 à 20:32 :
Chacun rembourse ses dettes de guerre, chiche! Ouvrons le livre de compte: La campagne de Belgique de Napoléon a duré moins d'une semaine et les combats se sont déroulés en rase campagne, destructions civiles et d'infrastructures:0, aux Pays Bas l'occupation Napoléonienne à donné naissance à une foule de constructions et à mis en place une administration moderne qui perdure encore aujourd'hui, destructions civiles et d'infrastructures: 0. A côté nous avons quatre années de guerre ayant juste conduit à la destruction de Rotterdam, Coventry, partiellement Londres, Stalingrad, Leningrad, et je vous fait grâce de Guernica, Madrid ou Barcelone ou nos chers amis d'outre Rhin n'étaient pas tout seuls. Le tout accompagné d'un pillage systématique des ressources industrielles et des oeuvres d'art. Alors, d'accord, remboursons tous nos dettes et faisons la balance, je crains que nous en ressortions plutôt bénéficiaires. Bien sûr on oubliera discrètement, Louvain et quelques autres pécadilles pour ne pas charger la barque. Comparer la Grande Armée et la conquête Napoléonienne avec les exactions des deux guerres mondiales est un raccourcis bien pratique dans l'exercice de la repentance quotidienne, la réalité historique est cependant toute autre. D'ailleurs le comportement des grognards fût tellement horrible qu'ils sont enterrés au cimetière de la Présentation à Moscou..... A méditer.
a écrit le 13/02/2017 à 19:11 :
Il y a une phrase qui prête à sourire, "le remboursement rubis sur l'ongle", sauf que Mr Tsipras rembourse avec l'argent que lui prête l'Europe. Donc le rubis ne lui appartient pas.
Mais c'est bien triste pour nos amis Grecs. J'étais partisans d'une sortie, qui avait l'avantage de faire défaut sur une dette impossible et de recommencer à vivre avec sa propre monnaie. L'ardoise magique. Le choix de Holland a été alors terrible et inconséquent. Ce pseudo président n'aura fait que promouvoir la nullité en politique, et la souffrance des Grecs. L'histoire d'un pauvre type, mal dans peau qui s"en lave les mains.
a écrit le 13/02/2017 à 19:07 :
Il est vrai aussi que l'Histoire s'accélère sous nos yeux avec ce grand jeu de massacre au sein des .."élites" euro-atlantistes. Ne voilà t-il pas que JC Juncker lui-même ne veut pas rempiler à la tête de la commission parce qu'il ne croit plus... en l'avenir de l'Ue ..!

Un boulevard s'ouvre devant nous, devant l' UPR candidat du FREXIT.
a écrit le 13/02/2017 à 18:28 :
Ils auraient due sortir de l'euro le moment venu, Tsipras a fait dans son pantalon alors que Varoufakis avait assuré ses arrières...

Tsipras doit partir, et laisser au grecs un espoir d'avoir un dirigeant cohérent avec la politique que la Grèce mènera. Actuellement, c'est la fin de l'Europe qui se trame en laissant Schaüble laisser libre court à ses vices...
Réponse de le 13/02/2017 à 21:22 :
Sortir de l'€ !La trés grande majorité des grecs sont contre ,tout au moins tout ceux qui en comprennent l’enjeu .Que vaudrait la drachme sur le marché des changes !Quasiment rien !!!Comment alors importer tout ce dont le pays à besoin ? Il y aurait un effondrement brutal du pouvoir d'achat avec une inflation galopante !De plus ,sortir de l'€ n'efface en rien la dette due ,et si la Grece doit transformer des drachmes pour rembourser des € la situation deviendra intenable .Mais le pire c'est qui pretera de l'argent à la Grece et à quel taux .......Voila ce qui arrive quand on a vécu des decenies au dela de ses moyens ,la réalité vous rattrape toujours .Aux USA la FED ne fait aucun cadeau aux états en deficits chroniques qui doivent sabrer dans toutes leurs depenses pour degager de quoi rembourser la banque centrale américaine .Je ne vois pas pourquoi l'Europe et la BCE ne ferrait pas de meme avec la Grece ......
Réponse de le 13/02/2017 à 22:15 :
Un vice qui rapporte une balance commerciale et un budget dans le vert.
Réponse de le 14/02/2017 à 6:18 :
Oui c'est le refrain de Nicolas doze... On a compris.
Réponse de le 14/02/2017 à 6:31 :
sortir de l'€ quand on est riche et sans dette ne pose aucun problème. En revanche sortir de l'€ quand on ne produit rien et que l'on est surendetté devient un immense problème : à quand le tour de la France : la situation sera pire que la Grèce !!!!!!
Réponse de le 14/02/2017 à 9:51 :
" Ils auraient due sortir de l'euro le moment venu, Tsipras a fait dans son pantalon alors que Varoufakis avait assuré ses arrières..."

Il faut qu'ils sortent maintenant, le budget Grec présente un excédent primaire ce qui n’était pas le cas en 2015 et simplifie grandement la tache. Couplé à un défaut, à un plan d'investissement pourquoi pas négocié avec la Russie et à une chute de la valeur de leur nouvelle monnaie. Ca pourrait le faire et c'est en tout cas toujours mieux que de rester dans ce mouroir qu'est devenue la zone euro allemande...
Réponse de le 14/02/2017 à 9:56 :
"Comment alors importer tout ce dont le pays à besoin ?"

Mais oui il faudra produire beaucoup plus sur place... C'est un problème ?

""sortir de l'€ quand on est riche et sans dette ne pose aucun problème. En revanche sortir de l'€ quand on ne produit rien et que l'on est surendetté devient un immense problème""

C'est tout l'inverse, sortir de l'euro serait une catastrophe pour l'Allemagne qui verrait sa monnaie monter de maniéré incontrôlable (fini les excédent commerciaux indus et volés!). Les grecs au contraire pourrait enfin avec une monnaie faible et un défaut sur la dette reconstruire leur industrie.
a écrit le 13/02/2017 à 18:21 :
"mais il sait que son sort et celui du peuple grec ne dépendent que du bon vouloir de l'Eurogroupe, c'est-à-dire de Wolfgang Schäuble."

Belle analyse mais déprimante europe sous la coupe des banquiers allemands. Avouez qu'avec une façon de faire pareille, difficile de rendre cette UE encore plus repoussante.

Quel candidat à l'élection française pour nous proposer un brexit ? Je n'ai pas spécialement envie que mes enfants soient obligés de parler allemand...

Au secours.
Réponse de le 13/02/2017 à 19:09 :
L'important, ce n'est pas la langue qu'ils parlent mais le monde dans lequel ils vivent.

L'Europe ne pourra changer en positif que si on la pousse dans ses derniers retranchement. Soyons près a en finir.

Après, camarade je sais ta position. Mais garde l'espoir malgré tout!

"Soyons réaliste, exigeons l'impossible."
Réponse de le 13/02/2017 à 21:32 :
Vous etes donc pour un retour au franc !Libre à vous mais preparez vous à une chute brutale de votre pouvoir d'achat !Que vaudrait le franc sur le marché des changes ,tout ce que la France achetera serra renrcherit trés fortement!Quand à retrouver de la competitivité avec le franc c'est un leurre chinois ,polonais et autres ont des taux horaires de 10 à 40 fois plus faible que le Smic français !
Réponse de le 14/02/2017 à 6:33 :
la France va sortir de l'€ car elle n'en peut plus et comme nous n'avons plus que des fonctionnaires; ceux-ci devront rembourser la dette : bien normal, après avoir fait crever le pays , ceux-ci devront payer !!!
Réponse de le 14/02/2017 à 8:33 :
"Libre à vous mais preparez vous à une chute brutale de votre pouvoir d'achat !"

J'y suis près depuis longtemps et tant qu'à le perdre progressivement autant le perdre d'un coup et que cela mène quelque part au moins.

Ah ok vous ne pensez décidément qu'au travers de la monnaie, c'est limité.

"comme nous n'avons plus que des fonctionnaires; ceux-ci devront rembourser la dette "

Ah une obsession... Adieu !
Réponse de le 14/02/2017 à 9:59 :
@doze

"Vous etes donc pour un retour au franc !Libre à vous mais preparez vous à une chute brutale de votre pouvoir d'achat !Que vaudrait le franc sur le marché des changes ,tout ce que la France achètera serra renrcherit trés fortement!"

Oui bien sur mais ça relancera juste la production française pour remplacer ces importations et permettra à notre industrie d'exporter de nouveau... Quelle catastrophe!
a écrit le 13/02/2017 à 18:01 :
Le piège de Schaüble va lui exploser à la figure quand il ne restera plus que l'Allemagne dans l'Europe. Entre les élections en NL puis en France plus l'Italie , ça risque d'arriver plus vite qu'il ne pense
Réponse de le 13/02/2017 à 21:42 :
Vous avez tout faux .L'Allemagne a deja été seule avec son mark et se portait trés trés bien avec un pouvoir d'achat allemand bien superieur au pays du sud de l'Europe y compris la France .C'est l'Allemagne qui a sauvé le franc au cours de la grande speculation en 1993 grace au mecanisme du serpent monétaire en rachetant massivement des francs alors que rien ne l'obligeait (sauf les accords signés avec la France ) à le faire .L'Allemagne lorgne plutot vers les classes moyennes emmergentes dans les pays de l'est ,en Russie ,en Chine et dans les Brics ou elle a sue idéalement bien se placer avec ses produits trés competitif ,la France à part son luxe son agriculture et son aéronautique étant larguée sur le sujet .Vous en faite pas pour l'Allemagne ,quoi qu'il advienne meme si il y a de fortes turbulences pour elle (et donc encore plus fortes pour les autres ) elle s'en sortira toujours car ses finances sont saines et son économie competitive .....
Réponse de le 13/02/2017 à 22:24 :
@Réponse de Doze
Sur le plan économique vous avez raison, mais les faits politiques peuvent très bien faire écrouler le beau tableau économique Allemand. Le Monde est en plein pré-chaos politique attisé par les nationalismes..Et...Il est d'ores et déjà possible de vérifier que le nationalisme c'est la guerre.
Réponse de le 14/02/2017 à 6:37 :
@valbel : vous avez raison parce que vous avez tord : pour faire la guerre, il faut être riche, très riche et avoir une population apte à se battre, chose que nous ne possèdons pas en France !!!!
l'Allemagne ne craint rien : elle est très performante sur le plan financier et sur le plan industriel
Réponse de le 14/02/2017 à 10:03 :
"Vous avez tout faux .L'Allemagne a deja été seule avec son mark et se portait trés trés bien avec un pouvoir d'achat allemand bien superieur au pays du sud de l'Europe y compris la France "

@doze

Oui c'est vrai mais l'Allemagne n'avait pas une population vieillissante et un excédent commercial de 250 milliards d'euro à écouler à l’étranger... En cas de sortie de l'euro le retour à une balance commerciale équilibré sera très dur pour les Allemands.

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