Chômage en France : la liste des fermetures provisoires ou définitives de sites s'allonge

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Alors que le chômage repasse en France au dessus de la barre des deux millions de personnes, les annonces de fermetures provisoires ou définitives se multiplient. Des marques emblématiques sont malmenées comme la moutarde Maille de Dijon ou la Camif. Un colossal pourvoyeur d'emplois est directement touché : le secteur de l'automobile. L'Etat réfléchit à une indemnisation accrue du chômage partiel. Entreprise par entreprise, voici un petit tour d'une France industrielle qui tourne au ralenti et envisage le pire pour l'année à venir.

Automobile, chimie, sidérurgie, habillement, voici, entreprise par entreprise, les suppressions de postes et les mesures de chômage technique annoncées en octobre et novembre, en France.

PSA Peugeot Citroën:
Le groupe a annoncé le 20 novembre la suppression de 3.550 emplois en France par des départs qu'il affirme « volontaires ».

Sur le seul site de Rennes, un programme de départs volontaires de 850 personnes sera lancé ainsi que le redéploiement de 900 « ouvriers polyvalents » vers des sites fabriquant des véhicules plus petits. Le groupe souligne que « l'avenir du site de Rennes n'est nullement en question » et qu'un nouveau véhicule y est prévu à la fin 2010. PSA explique l'ampleur de la restructuration (1.750 salariés touchés au total) par le fait que le segment des voitures de moyenne et haut de gamme fabriquées à Rennes est en recul, ce qui se traduit par une « forte sous-activité de plus de 20% ».

PSA a également annoncé des fermetures partielles : durant 16 jours à Hordain (Nord), 37 jours à Poissy (Yvelines), 25 jours à Rennes (Ille-et-Vilaine). L'usine de Sochaux (Doubs) fermera au total 18 jours, du 8 décembre au 6 janvier.

L'usine PSA de Mulhouse (Haut-Rhin) a subi entre début septembre et la mi-novembre environ 18 journées d'arrêt total ou partiel de la production, selon les syndicats. L'usine sera presque totalement fermée du 15 décembre au 2 janvier, a annoncé sa direction le 26 novembre.

Grâce au dispositif de modulation du temps de travail propre au groupe, les salariés doivent normalement recevoir l'intégralité de leur rémunération lors de ces jours chômés et éviter ainsi le chômage technique.

Renault
Le constructeur a détaillé le 9 septembre un plan social de 4.000 "départs volontaires" en France, dont 1.000 dans son usine de Sandouville (Seine-Maritime). L'entreprise a annoncé le 25 septembre la suppression de 2.000 emplois supplémentaires dans ses filiales européennes, dont 900 en France.

Le groupe a également annoncé des fermetures temporaires sur une quinzaine de sites en France. La Société des transmissions automatiques (STA) de Ruitz (Pas-de-Calais) sera fermée du 10 décembre au 3 janvier. L'usine de Flins fermera du 20 novembre au 3 décembre. Deux semaines de fermeture sont prévues à Maubeuge, Douai (Nord), Flins (Yvelines), au Mans (Sarthe), à Batilly (Meurthe-et-Moselle). Les sites de Cléon (Seine-Maritime), Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), Dieppe (Seine-Maritime) et Villeurbanne (Rhône), sont concernés par des fermetures d'une semaine au moins.

Ces fermetures temporaires prendront la forme de "journées non travaillées", traditionnellement placées sur des périodes de vacances, a précisé le groupe fin octobre. Dans le cadre d'accords sur les 35 heures signés depuis 1999, ces "journées non travaillées" ne doivent pas entraîner de pertes de salaires.

A Sandouville, la situation est plus critique, puisque qu'une semaine sur deux est chômée depuis septembre ; des salariés ont ainsi été mis en chômage technique.

Le 28 octobre, Nicolas Sarkozy a annoncé l'extension du contrat de transition professionnelle (CTP) à 18 bassins d'emploi, dont celui de Sandouville. Le CTP, expérimenté depuis 2006 dans sept bassins d'emplois permet aux licenciés économiques (dans les entreprises de moins de 1000 salariés et dans celles en redressement ou en liquidation judiciaire quel que soit leur effectif) de toucher 80 % de leur salaire brut pendant un an et de bénéficier d'un suivi personnalisé renforcé.

Bridgestone:
La production de la seule usine française du groupe japonais Bridgestone, qui fabrique des pneumatiques à Béthune (Pas-de-Calais), sera arrêtée 21 jours d'ici fin 2008, a annoncé la direction début octobre. L'usine emploie 1.200 personnes en CDI.

Ford:
L'usine Ford de Blanquefort (Gironde) emploie 1.600 salariés pour la fabrication de boîtes de vitesse automatiques à destination du marché américain. Elle reprendra sa production le 5 janvier après six semaines de chômage technique. Le constructeur américain, qui a prévu de se désengager de l'usine à la mi-2011, a annoncé le 25 novembre mener des discussions « avancées » avec un repreneur pour le site. « Si [ces discussions] se concluent avec succès, Ford espère qu'un nombre significatif d'emplois sera préservé », indique le groupe.

Renault Trucks :
Le constructeur de poids lourds Renault Trucks (groupe Volvo) a annoncé la mise en place de 90 jours "maximum" de chômage partiel en 2009 car "les commandes, aujourd'hui, ne permettent pas de couvrir l'année 2009 en charge de travail". Ces mesures concerneraient les usines de Lyon, Bourg-en-Bresse (Ain) et Blainville-sur-Orne (près de Caen, Calvados).

Des salariés de l'usine de Caen, principal site de production du constructeur en France avec 2.600 emplois, ont débrayé le 26 novembre pour protester contre cette décision. Pierre-Emmanuel Le Brun, directeur de la communication du site, s'est voulu rassurant. "Nous prévoyons huit jours de chômage partiel en janvier et huit jours en février, principalement sur les sites de Blainville et de Bourg-en-Bresse (1.680 salariés) et nous nous réunirons en début d'année pour voir ce que l'on fait en mars", a-t-il déclaré.

Toyota :
En France, l'usine Toyota d'Onnaing (Nord, 4.000 salariés) va fermer ses portes pendant deux semaines en décembre et une semaine en mars. Le site va également réduire sa production de 20% à partir de février pour répondre à la baisse des commandes, a-t-on appris le 25 novembre. La CGT affirme que ce plan de réduction de la production entraînera le départ de plus de la moitié des intérimaires (450 sur 750). La direction n'a pas confirmé ce chiffre.

Valeo :
La direction de l'usine Valeo (équipementier automobile) située à Mondeville près de Caen (515 salariés) a annoncé le 27 novembre aux syndicats "10 jours de chômage partiel en décembre et au minimum 5 jours en janvier". "Pour un opérateur de base, cela signifie une perte de salaire de 175 à 250 euros sur un salaire net de 1.300 euros, pour le mois de décembre", a indiqué le délégué CFDT.

Mefro :
L'usine de l'équipementier automobile Mefro à la Chapelle-Saint-Luc (Aube), qui fabrique des jantes en acier, fermera une semaine par mois en 2009 sauf l'été, et les 600 salariés seront mis au chômage partiel, en raison d'une baisse annoncée de 20% de l'activité, a indiqué la direction le 26 novembre. L'unique usine en France du groupe allemand devrait enregistrer 20% de baisse d'activité en 2009.

Faurecia:
Le site de l'Orne de Faurecia, le plus important établissement de l'équipementier automobile en France (1.650 personnes réparties sur trois usines), a annoncé le 24 novembre des mesures de chômage partiel avec de une semaine à un mois de fermeture, selon les services, d'ici au 5 janvier, ont indiqué les syndicats. La CFDT a précisé que les conséquences sur les salariés étaient encore incertaines puisqu'il leur a été demandé de prendre leurs congés sur les dates de fermeture d'usine. Un comité central d'entreprise est prévu le 11 décembre avec à l'ordre du jour des suppressions d'emploi, selon les syndicats.

Par ailleurs, l'unité Faurecia implantée sur le site de Renault à Sandouville (Sein-Maritime), qui fabrique des sièges, devrait supprimer 133 emplois sur 254 en raison de la baisse des commandes de Renault.

Michelin :
Michelin a décidé des mesures de chômage partiel pour les 1.300 salariés de l'usine de Joué-les-Tours (Indre-et-Loire) et sa fermeture pendant quinze jours, en raison de la baisse du marché automobile, ont annoncé les syndicats le 25 novembre. "Les journées des 2, 9 et 19 décembre feront l'objet de chômage partiel et l'usine, qui fabrique des pneus pour poids-lourds, fermera du 22 décembre au 5 janvier", a indiqué la CFTC.

Par ailleurs, la direction de l'usine de Roanne (Loire), qui emploie 900 personnes, a confirmé le 21 novembre que le site serait fermé du 13 décembre au 2 janvier 2009, afin de faire face à une nouvelle baisse de 20% du marché "première monte" (pneus montés sur les véhicules neufs) en octobre. "La perte de salaire [pour les employés] est énorme, 40% minimum", a déclaré à l'AFP le secrétaire (Sud) du comité d'entreprise. L'objectif de production de l'usine de Roanne, de 4,5 millions de pneus haut de gamme et très haut de gamme pour l'année 2008, sera abaissé à 4,03 millions de pneus.

Société bretonne fonderie et mécanique :
La direction de la Société bretonne fonderie et mécanique (SBFM, 560 salariés), sous-traitante de Renault, s'est déclarée le 26 novembre en cessation de paiement, selon les syndicats. La société, basée à Caudan (Morbihan), fabrique des collecteurs d'échappement."Le redressement de la SBFM est dû à sa mauvaise situation financière récurrente depuis plusieurs années, conjuguée à la crise actuelle du secteur automobile entraînant des baisses d'activité", a déclaré la CGT. Fin octobre, la direction avait annoncé quatre semaines de chômage partiel et une semaine imposée de RTT au cours des trois prochains mois en raison de la crise du marché de l'automobile.

La Barre Thomas:
La Barre Thomas de Rennes (ex-CF Gomma, 1.300 salariés), fournisseur de PSA, a annoncé le 26 novembre un plan de départs volontaires d'une centaine de salariés, ont indiqué les syndicats. "Pour nous, il s'agit d'un prélude à un plan social de 200 à 300 personnes où il y aura des licenciements", a déclaré le délégué CGT. "Nous sommes dans une période de sous-activité forte, avec pour novembre une baisse de chiffre d'affaires de l'ordre de 20% par rapport au mois de novembre l'an dernier", a-t-il expliqué. "Six jours de chômage partiel sont prévus pour novembre, et sept en décembre. " L'équipementier, qui fournit à 85% le constructeur PSA, a déjà connu deux plans sociaux en 2006 et 2007 qui ont entraîné la suppression d'environ 560 emplois.

Molex Automotive :
Le groupe américain Molex a annoncé le 23 octobre son intention de fermer son site de production de connecteurs électriques pour automobiles employant quelque 300 salariés à Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne). L'usine devrait fermer en juin 2009 et sa production être délocalisée en Slovaquie. Le 26 novembre, une importante délégation des salariés a manifesté devant le consulat des Etats-Unis à Toulouse aux cris de "200 millions pour les actionnaires, 75 millions de dividendes jetés à la rue, 300 emplois à Villemur jetés, y'en a assez".

Peugeot Motocycles :
Le constructeur de deux-roues a annoncé le 2 octobre qu'il allait supprimer 250 emplois sur 1.050 dans le cadre d'un plan de départs volontaires dans ses usines de Mandeure (Doubs) et de Dannemarie (Haut-Rhin). Les réductions toucheront 174 postes d'ouvriers et techniciens agents maîtrise à Mandeure et 56 à Dannemarie, auxquels s'ajoutent 20 cadres répartis entre les deux sites, selon la direction. Le groupe évoque la hausse des coûts de matière première (l'acier notamment) et "la diminution des ventes par rapport aux prévisions" qui touche certaines gammes de scooters. Le constructeur achèvera courant 2009 le transfert en Chine des modèles de 50 cm3.

ArcelorMittal :
Le premier sidérurgiste mondial a annoncé le 27 novembre qu'il envisageait de supprimer jusqu'à 9.000 emplois dans le monde, dont 6.000 en Europe occidentale. Les départs se feront sur une base "volontaire", a précisé le groupe. Pour faire face à l'effondrement de la demande d'acier dans le monde sur fond de ralentissement économique, le sidérurgiste avait annoncé début novembre une diminution de 35% de l'ensemble de sa production au quatrième trimestre 2008.

En Europe, ces réductions "temporaires" atteindront 50% sur les sites français et belges de production d'inox. Ceux-ci viennent s'ajouter à la liste d'"une douzaine" de sites européens spécialisés dans les aciers plats, à destination de l'industrie automobile notamment, dont la production va être réduite de 30%. Selon des sources syndicales, le haut-fourneau numéro 3 du site de Dunkerque Nord (5.000 salariés au total) sera arrêté d'ici à la fin de l'année. A Florange (Moselle, 3.300 salariés), l'un des deux haut-fourneau le sera du 2 ou 3 décembre au 6 janvier. A Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône, 3.400 salariés environ), l'un des deux haut-fourneau sera stoppé du 16 novembre au 31 janvier.

Arkema :
Le groupe de chimie Arkema a indiqué le 20 novembre qu'il allait réduire courant décembre sa production sur douze sites dans le monde, dont neuf en France. Les sites concernés fabriquent des polyamides et du plexiglas à destination de l'industrie automobile, ainsi que du PVC pour le bâtiment.

En France, ces sites se situent à Balan (Ain), Saint-Fons (Rhône), Lavera, Fos-sur-Mer et Marseille (Bouches-du-Rhône), Jarrie (Isère), Carling-Saint-Avold (Moselle), Mont (Hautes-Pyrénées) et Serquigny (Eure). La production sera "mise au ralenti" ou complètement arrêtée en fonction des possibilités des unités. Ces mesures interviendront " pour une ou deux semaines, pendant lesquelles les salariés seront incités à prendre leurs jours de récupération ou de congés", a fait savoir le groupe.

Rhodia :
Le chimiste français (3.800 salariés dans l'Hexagone) a annoncé en novembre que sa production serait réduite de 40% à 60% sur trois sites en France produisant des polyamides, utilisés dans les textiles et moquettes des voitures : à Valence (Drôme, 200 salariés), Belle-Etoile (Rhône, 400 salariés) et Chalampé (Haut-Rhin, 800 salariés).

Des débrayages d'une à plusieurs heures, principalement à l'appel de la CGT, se sont succédé entre le 20 et le 28 novembre au Roussillon et à Pont-de-Claix (Isère), à Saint-Fons (usine et centre de recherche) et Belle-Etoile (Rhône), Valence (Drôme), La Rochelle (Charente-Maritime), Melle (Deux-Sèvres), Clamecy (Nièvre), Salindres (Gard), Besançon (centre d'archives, Doubs) et Aubervilliers. Seule usine à ne pas débrayer, Chalampé (Haut-Rhin) a initié une pétition intitulée "pour une autre gestion du groupe" dénonçant les réductions d'activité qui traduisent, selon la CGT, une "sur-réaction" à la crise du secteur de l'automobile.

Henkel Technologies France :
La filiale du lessivier allemand Henkel (détergents, colles, cosmétiques) a confirmé le 24 novembre la fermeture de deux sites en France à Châlons-en-Champagne (Marne) et Cosne-sur-Loire (Nièvre), entraînant la suppression de 251 emplois au total. Treize postes seront supprimés sur le site de Serris. Selon Henkel Technologies France, le site de Châlons souffre du déplacement du marché de l'emballage et du papier « vers l'Europe de l'Est et le nord de l'Italie » et celui de Cosnes « des évolutions du marché de l'automobile français ».

Amora Maille :
Passé sous la coupe d'Unilever en 2000, Amora Maille a annoncé le 20 novembre la fermeture de son site historique de Dijon (Côte d'Or), fondé en 1900, et de celui d'Appoigny (Yonne) d'ici le 31 décembre 2009. Les syndicats craignent l'externalisation de toute la production, « en Pologne, en Turquie et en République tchèque, comme c'est déjà le cas pour les épices, le ketchup et les vinaigrettes », selon la CFDT. Le projet d'organisation de la direction vise à concentrer les activités industrielles à Chevigny, près de Dijon.

La Camif :
La Camif, fondée en 1947 à Niort à l'initiative de la Mutuelle des instituteurs Maif pour permettre aux enseignants de s'équiper après la guerre, a supprimé 946 postes : 780 issus de Camif Particuliers, mis en liquidation judiciaire le 27 octobre, et 166 postes de la maison mère Camif SA, placée le 27 octobre en redressement judiciaire avec une période d'observation de six mois. Les deux entités s'étaient déclarées en cessation de paiement en raison de "tensions de trésorerie" conjuguées aux effets de la crise économique.

Les quatre filiales de Groupe Camif (420 salariés environ), Camif Collectivités, Camif Habitat, Romactis et Léon Fargues, ne sont pas concernées par ces procédures.

Le 28 octobre, Nicolas Sarkozy a annoncé l'extension du contrat de transition professionnelle (CTP) à 18 bassins d'emploi, dont celui de Niort. Le CTP, expérimenté depuis 2006 dans sept bassins d'emplois permet aux licenciés économiques de toucher 80 % de leur salaire brut pendant un an et de bénéficier d'un suivi personnalisé renforcé.

Bata :
En difficulté depuis plusieurs années, Bata, spécialiste de la chaussure bon marché et filiale française du groupe fondé à la fin du XIXe dans la ville de Zlin (République tchèque), a annoncé le 7 novembre un plan "stratégique" sur trois ans. A la clé, la fermeture de 27 magasins et la suppression de 83 emplois dès 2009. Vingt-sept autres magasins bénéficieront "de mesures ultimes de redressement", selon Bata France Distribution qui compte en tout 1.022 salariés et 196 magasins. Bata France enregistre des baisses moyennes de chiffre d'affaires de 3,5% par an depuis 2005.

La Redoute :
Le spécialiste de la vente à distance La Redoute (Redcats, PPR) a annoncé le 21 octobre la suppression de 672 emplois sur quatre ans. La société fermera notamment ses 81 points de contacts avec la clientèle en France (430 salariés). "La vente par correspondance traditionnelle souffre au profit d'Internet. Nous sommes déjà sur Internet, bien entendu, mais aujourd'hui nous devons adapter nos organisations à ce nouvel environnement", a déclaré son PDG Nicolas Bernard. L'entreprise, multispécialiste en prêt-à-porter, mobilier et déco, emploie actuellement environ 5.000 personnes et compte 18 millions de clients dans le monde.

 

 

 

 

 

 

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
LEONI Wiring System France: fournisseur synchrone de faisceaux electriques pour PSA RENNES sera fermé du 04/12/08 au 05/12/08
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
LEONI Wiring System France equimentier automobile et fournisseur de faisceaux éléctriques pour PSA RENNES fermera aussi du 04/12/08 au 06/01/09
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Même l'ANPE fermera bientôt
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
finalement tous les jours ont realise que ceux sont les entreprises qui ne jouent pas le jeu, qui ferment alors qu'elles font des benefices pour plaire a d'obscures "fond de pensions". les consommateur bon an mal an continuent à consommer eux,
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
ne pas oublier l'équimentier DELPHI DIESEL à La Rochelle et à Blois
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Motorola à Rennes 300 personnes
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
La mutuelle générale de l'education nationale, qui a commencé à licencier (les plus de 55 ans)avant les élections présidentielles (ils croyaient à l'élection de Mme Royale et donc les dirigeants étant socialistes ...)ont un lot de 3000 personnes en projet ...
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
DELPHI DIESEL en chomage partiel semaine 44 et semaine 48 et fermera du 18 decembre au 5 janvier sur les sites de La rochelle et Blois . des millaird pour les banques.La soupe populaire pour les ouvriers .
Joyeux Nöel
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Que nous soyions en crise tout le monde est d'accord mais de la à faire la liste des ets qui réduisent leur activité ou qui licencient je trouve cela vraiment déprimant on croirait entendre l'appel aux morts dans les petits village : untel "mort pour la France" tel autre "mort pour la France" pas bon pour le moral tout ça d'autant que ça n'apporte rien .Evitez ce genre d'article ,essayez de vous projeter dans l'avenir et de dire que c'est un mal pour un bien et que tout repartira dans quelques mois sur de nouvelles et meilleurs bases .
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Un farfelu avait raison quand au milieux de ses inepties avait dit que notre lider maximo était le champion des miroir aux alluètes. A croire que même les "graves de la politique" ont eu raison de qualifier ce gouv. de incapables!Quant à l'ANPE ils ont fermé déjà sous la coup^le d'une fusion avec l'Unedic pour tout dire!S'il ne sont pas capable d'offrir un peste en trois ans il y a comme un problème! La France en faillite oui, mais à quand l'indispensable remaniement avant la chute definitive?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Ce qu'il faut bien comprendre quand on parle de "TVA sociale" c'est qu'il ne s'agit pas de fiscalité mais de la manière dont vont être prélevé les fonds pour alimenter la caisse de sécurité sociale, c'est à dire de la même façon que la TVA. Il aurai été plus juste de parler de contribution sociale par la consommation.
Il ne s'agit pas de diminuer les cotisations seulement patronales mais toute cotisations.
N'étant pas fiscale, elle n'est pas contraire à la politique européenne mais, avantage, peut être modulé suivant les produits que l'on veut mettre en avant suivant la politique choisie.
Pour ce qui concerne le reste vous en connaissez les avantages.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
La crise facilite le démantèlement des unités de productions en France l'equimentier Delphi en profite pour se séparer des sites de La Rochelle (avec ses 570 salariés) dans un très proche avenir celui de Blois n'est pas mieux loti. en favorisant les pays low cost , ils ont aussi le droit de travailler mais avec les mêmes salaires que nous , on appauvri la France . Nos politiques de tous bords ont une responsabilité dans leur silence .
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Nicolas "l'homme en noir" : j'ai un plan puissant Nous rapatrierons toute notre Industie en France:Seb eads, Carrefour, Danone, Mital pardon De Wendel ect....
Tout le monde y pourra faire des heures sups audessus de 48h/semaine! Les Banquiers au trou vivent Bolloré Bouygues and CO. N'oubliez pas il est avocat forcément excellent économiste
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
DELPHI DIESEL La Rochelle aussi dans la tourmente chômage partiel et délocalisation pour la suite
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Quel est le point commun pour toute ces entreprises si ce n'est le prix à payer pour maintenir l'emploi c'est à dire les charges sociales, quand décideront il la mise en place de la TVA dite sociale? Les fonds mis en disponibilités pour réduire cette décroissance ne pourrait il pas servir d'aide à tous les secteurs de notre économie réelle par ce biais là? Quitte a ca que l'on supprime les cotisations tant que le problème n'est pas résolue. A t'on une réelle volonté politique de nous sortir de la récession ou veut on simplement la gérer pour certain intérêt particulier?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Si nous disons pas les sites qui ferment ou au mieux sont au chômage partiel qui le dira; on ne parle que des grands groupe. et les petites rivières font les grands fleuves . c'est sur que cela nous dépasse et que nous sommes que des pions . mais quand même les deux millions (voir plus)de chomeurs perferaient que l'on site pas les entreprises touchées car c'est autant de sites qui n'embaucherons pas et c'est ça le drame.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
MBO EN CESSATION DE PAIEMENT ! 1100 SALARIES MENACES !
PENDANT QUE L'ON SAUVE CERTAINS (banques, assureurs, grands Groupes, etc..) D'AUTRES MEURENT DANS L'INDIFFERENCE GENERALE !

EN EFFET, MBO LE 1ER PRESTATAIRE FRANCAIS POUR L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE ET SES 1100 SALARIES (visiteuses médicales pour la plupart) REPARTIS SUR TOUTE LA FRANCE AGONISENT !!!
Le 31 octobre dernier, les 1100 salariés de MBO ont brusquement appris que leur Société était en cessation de paiement avec près de 8 Millions d'euros de pertes et que si d'ici au 2/12/08 aucun repreneur ne se présentait, MBO déposerait le bilan ; réponse donc demain 2 décembre du Tribunal de Nanterre, chargé de la liquidation judiciaire......
LE GOUVERNEMENT FRANCAIS VA T'IL PERMETTRE QUE 1100 EMPLOIS DISPARAISSENT DU JOUR AU LENDEMAIN, SANS PLAN SOCIAL ET DANS LA PRECARITE LA PLUS TOTALE ??
1100 CHOMEURS DE PLUS / COMBIEN DE RECETTE FISCALE EN MOINS ? "
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Permettez chers camarades français qu?un petit belge donne son avis dans votre conflit ! C?est évidemment bien triste de voir ces luttes intestines et fraternelles au sein de la Gauche qui a bien d?autres chats à fouetter : Nous sommes face à la pire des Crises économiques, sociales, morales et écologiques que la terre ait portées ! ( Les Belges avec leurs flamingants irascibles et agaçants ne sont pas mieux lotis !... )
Je n?ai pas eu le temps de répondre à Alain Olive ni à Jacques Voisin (CFTC) mais ce » qui se passe dans le syndicat est identique de ce qui se passe dans les partis de Gauche : Nous avons le même Ennemi : le capitalisme maudit et corrupteur à souhait qui met même la survie de l?Espèce humaine en question.

Un vieux routier belge de la politique et du syndicalisme.
1. Beaucoup trop de choses, cher Jacques Voisin, « sont tombé avec le Mur de Berlin » !
Certaines excellentes : Chute du Mur. Arrêt de la « guerre froide » ; ouverture au monde, plus de démocratie et un rien plus de liberté, etc?
Mais d?autres beaucoup moins drôles et surtout moins bonnes :
Abandon du Kremlin du « socialisme réel » ; démantèlement de l?URSS, seule puissance anti-capitaliste réelle ; retour général à tous les vices capitalistes : Bourse ; étalage éhonté du luxe de cette immonde « Nomenklatura » qui a abattu ses « sept clôtures qui dissimulaient sa félonie et son statut pire que celui des pires capitalistes ! Chômages galopant, inégalités immondes allant s?accentuant, apparition d?une misère identique à celle des pays capitalistes?
Sottise de Gorbatchev qui, malgré mes conseils et exortations « a rejeté le Bébé avec l?Eau du Bain » pour « éviter une guerre civile » mais qui a déclenché dans le monde entier un capitalisme le plus sauvage que ses adhérents eussent pu rêver !
Et pire encore : Abandon des sociaux-démocrates de tous leurs bons principes et Retour délibéré à la privatisation qui à leurs yeux allait sauver le monde du Travail !...
« Le syndicalisme du front du refus » ? On croirait entendre la dialectique du patronat !!!...
« La désillusion des salariés à l'égard du syndicalisme. » a des causes bien plus profondes qu?une analyse superficielle, purement « charnelle », matérialiste, athée puisse donner !
« Concitoyens d'être pris en otage à chaque mouvement de grève. » décidément la CFTC de Jacques Voisin que je ne connais pas, me semble bien trop proche et trop enclin à épouser la dialectique patronale et surtout de ne point vouloir mettre en cause d?existence de ce cher et maudit « Système de choses, » le capitalisme « époustouflant d?efficacité », le « seul capable d?établir une économie saine, un statut social des travailleurs et de tous les citoyens acceptable, voire dignes d?être vécu !!!...
« Défendre les intérêts matériels et moraux des travailleurs et de leur famille. » dans un contexte hyper capitaliste, hyper matérialiste, individualiste, égoïste qui « sert Mammon plutôt que »Dieu » est très difficile pour ne pas dire quasi impossible à réaliser substantiellement et même un tout petit peu ?
Pour « créer les conditions de la justice et du progrès social pour tous » il faut bien autre choses que de petites réformettes ou quelques bonnes intentions aussi bien syndicales que politiques :
Il faudrait :
Une véritable Révolution spirituelle, morale et intellectuelle à l?Echelle mondiale !
« Une alternative crédible » ?
Un grand Idéal, de prime abord,
paraît toujours « utopique », inaccessible, irréalisable !
Pourtant c?est vers Lui que
toutes nos forces doivent tendre, car il est la seule Voie d?issue !
Nous n?avons qu?Une Alternative : changer ou disparaître !
Pierre Bothy.
A propos de « salaires mirobolants » c?est aussi du côté patronal avec ses « parachutes dorés » et autres « petits » avantages, autres « bakchichs » qu?il faut chercher !...
Idem pour « les coûts de travail » jugés toujours trop élevés pour les dirigeants qui se contentent de « salaires » très « modestes » !!!
Ainsi que ces chers Actionnaires et surtout les pires de tous, cees chers et grands Spéculateurs qui atteint d?une soif inextinguible de Profits, d?Or et d?Argent assassine littéralement la Terre et tous ses habitants !!!...

« Construire la société de demain, ensemble » ? Oui, à condition qu?il existe encore une « société » humaine ! « Homo sapiens sapiens » ???...
Même à Gauche et du côté des petites gens, des humbles travailleurs, les gens influents ne sont guère conscients du véritable état de la Terre entière !
Etat écologique, méga pollutions NBC qui empoisonnent toute notre biosphère « durablement » voire éternellement et irrémédiablement, état moral, éthique, état des m?urs en décomposition?
Délabrement de toutes les valeurs humaines, délabrement de tous les tissus socio-économiques,?
Dépolluer la terre de tous ses miasmes délétères, n?est pas une mince affaire, un travail de Titan ! Une Puissance quasi divine !...

Jacques Voisin voudrait peut être lui aussi « établir le paradis sur terre » mais sans? Dieu ?
Comme Karl Marx, en moins brutal, moins radical, mais tout aussi illusoirement ?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
MBO, TOUT LE MONDE DESCEND ! ON FERME !!!! AUCUN REPRENEUR (COMME PREVU...) AU 02/12/08 ! MBO : 1100 VISITEURS (ET TEUSES) SUR LE CARREAU !!! ET AUCUN PLAN SOCIAL BIEN SUR, CA SE COMPREND !! ON PEUT PAS SAUVER TOUT LE MONDE A LA FOIS : LES BANQUES, LA SNCF, L'AUTO, L'IMMO ET SANS OUBLIER LA CAMIF, BIEN SUR !!! MERCI MBO, MERCI "NICO", JOLI CADO DE NOEL !!!!!!!!! ECOEUREEEEE !!!!!!!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
ALLIA a limoges chomage et menace de fermeture debut janvier plusieurs centaines de salariés a la soupe populaire!!!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
BRAVES GENS ALLEZ Y ACHETEZ!!mangez buvez depensez!!!!c'est la fète.mais 2009 va vous apporter a coup sure un sérieux mal de tete.si vous n'avez pas tout compris .2009 va vous remettre le cervelet en place!! attendez vous a de sérieuses migraines!pardonnez moi mais les milliards distribués qui va les rembourser????eh oui c'est vous! et moi et surtout.......vos enfants!!!!...nos enfants...pas les riches car en ce moment ils s'enrichissent encore plus!!bien triste cette fin 2008

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