Université d'été du Medef : Denis Kessler président ?

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Pierre Moscovici arrive à l'Université d'été du Medef pour le débat avec Pierre Gattaz (c) Cabinet de Pierre Gattaz
Pierre Moscovici arrive à l'Université d'été du Medef pour le débat avec Pierre Gattaz (c) Cabinet de Pierre Gattaz (Crédits : DR)
Top départ ce mercredi pour l'université d'été du Medef. Une première pour son nouveau président, Pierre Gattaz, qui entend y développer son "Medef de combat". Jusqu'à vendredi, La Tribune vous fait vivre l'évènement en direct.

Que la fête commence. Au lendemain de l'annonce des grandes lignes de la nouvelle réforme des retraites,  Pierre Gattaz, le nouveau président du Medef, va pouvoir donner la pleine mesure de son "Medef de combat" pendant les trois jours de tables rondes prévues lors de l'Université d'été du syndicat des patrons.

>> Lire aussi : Les syndicats majoritairement opposés à la nouvelle réforme des retraites

Jusqu'à vendredi,  le campus de HEC à Jouy-en-Josas (Yvelines) verra défiler entrepreneurs, économistes, universitaires, ministres et même...militaires! Car le Medef se prépare à la guerre. En atteste le programme, qui prévoit des débats sur "L'Art de la Guerre", "La France à l'offensive", ou encore "Conquérir, toujours."

>> Voir le programme complet :

 

Suivez les séances plénières, avec nos journalistes sur le compte Twitter de La Tribune !

Vous pouvez également suivre en direct et en vidéo les débats ici

Lire aussi :

>> Retraites, charges sociales : des patrons plus mesurés que Pierre Gattaz

>> Université d'été du Medef : les entrepreneurs rêvent de souplesse et de confiance

>> Pierre Gattaz profite de l'Université d'été du Medef pour lancer le programme France2020

>> Interview de Jean Charest, ancien Premier ministre québécois

>> Au Medef, Sylvia Pinel subit les foudres de patrons excédés

>> Pierre Moscovici tend la main au Medef, qui n'a pas l'intention de la lâcher

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>> LA FRANCE EN MARINIERE

A l'honneur de la dernière plénière de la journée, "La France à l'offensive", qui rassemble quelques ténors du Made in France dont le DG adjoint d'Hermès et le ministre du redressement productif, l'inénarrable Arnaud Montebourg. Et comme l'année passée, une petite huée se fait entendre à son arrivée. Intervention savoureuse à prévoir ! 

Mais avant cela, Jean-Claude Volot, Vice-Président du Medef, a appelé les patrons présents dans la salle à prendre le risque de l'exportation. De 100 000 entreprises exportatrices, il souhaite passer, d'ici à la fin de son mandat, à 140 000 entreprises ouvertes sur les marchés mondiaux. "Mais pour cela, j'ai besoin de vous" a-t-il lancé.

Au tour de Jean-Pascal Tricoire, PDG de Schneider Electrics de parler. Il remarque avec humour qu'il est aujourd'hui sur cette table "un patron de gauche, et même plus à gauche qu'Arnaud Montebourg, c'est dire!"

 

 

Mais le tribun en chef, celui qui a récolté tous les suffrages, c'est Denis Kessler, le PDG de Scor, qui a eu droit à une standing ovation après un discours d'un libéralisme décomplexé assumé :

 

"Je préfère les autoroutes droites aux 30 000 ronds points de nos collectivités locales. La France tourne en rond et on sait pourquoi. (...) Je préfère la méritocratie à la médiocratie, l'accumulation à la redistribution. (...)Je préfère les fonds de pension à des régimes avec des trous de pension. (...) Dans une économie ouverte, il faut soutenir l'offre, jamais la demande. (...) Nous devons investir dans le gaz de schiste (...), respecter la finance plutôt que de la traîter en ennemi, surtout que l'on peut avoir besoin d'elle. Il ne faut jamais donner du temps au temps. Je ne vois pas comment on peut partir à la conquête en donnant du temps au temps. On n'a plus le temps!"

 

>> EN JOUE... FEU ?

Le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, est arrivé à Jouy-en-Josas pour le débat "exceptionnel" avec Pierre Gattaz.

>> Lire le résumé : Pierre Moscovici tend la main au Medef, qui n'a pas l'intention de la lâcher

 

 

Ils sont nombreux à avoir voulu assister au spectacle  :

 

 

L'accueil de Pierre Gattaz donne le ton :

 

Il appelle même l'audience à applaudir le ministre de l'économie pour avoir osé utiliser l'expression "raz-le-bol fiscal". Le public s'exécute.

 

 

Le patron du Medef fait part au ministre de ses doutes concernant la réforme des retraites, et de l'urgence qu'il y a de réduire rapidemment la fiscalité des entreprises.

 

 

Sur la réforme des retraites, Pierre Moscovici rassure :

 

 

Le ministre a également jugé devant les patrons que le niveau des prélèvements obligatoires des entreprises n'était pas "bon". Il a également estimé que le CICE était une mesure "de grande ampleur" mais qui ne suffisait pas pour alléger le coût du travail.

 

 

 

 

 

 

Le choc de simplification est prévu dès le 4 septembre, avec une loi d'habilitation pour réformer par ordonnances les règlementations des entreprises :

 


Une intervention dans la même veine que celle de ses collaborateurs gouvernementaux ce matin, qui tente d'apaiser les tensions entre les entrepreneurs et le gouvernement. Pour autant, Pierre Gattaz ne se laisse pas duper.

A l'invitation de Pierre Moscovici de venir en parler "le plus rapidemment possible, une fois votre université d'été terminée", le président du Medef le prend au mot :

 

"Rendez-vous lundi matin à 8H. J'apporterai les croissants, pour éviter de me les faire taxer."

 

>> JUST DO IT

Dernière conférence de la matinée avant le grand débat les yeux dans les yeux entre Pierre Moscovici, le ministre de l'Economie, et Pierre Gattaz, patron des patrons, à 14H.

Bernard Cazeneuve a déjà quitté le campus, et c'est dommage, car cette nouvelle table ronde le concernait directement : "La France, enfer fiscal?". En tout cas autour de la table, tout le monde a l'air d'accord pour répondre "oui" à la question posée.

René Ricol, président de Ricol Lasteyrie  dénonce des taxes plus chères que leur rendement :


Bernard Badré, de la Banque mondiale, veut quand même nuancer la définition d' "enfer fiscal". Pour animer le débat sans doute, mais aussi parce qu'il ne faut pas pousser :

 

 

D'ailleurs, ce dernier en profite pour tacler un peu la méthode française :

 

 

Un trait d'esprit qui fait mouche. Après Johnny Halliday en musique d'attente de Bercy, la France troquera-t-elle son "Liberté, Egalité, Fraternité" contre le slogan de Nike ?

 

 

>> OPERATION SEDUCTION

En cette deuxième journée de réflexions, l'université d'été du Medef accueille la ministre du Commerce et de l'Artisanat, Sylvia Pinel, pour une conférence débat sur la réussite. Selon le programme, "en France, les entrepreneurs ne sont pas considérés comme des héros. Leur réussite est ignorée." La ministre met donc d'emblée les points sur les i :

 

 

Sur les mesures à prendre pour encourager à la réussite, Stanislas de Bentzmann, président de Croissance Plus, appelle à revoir l'enseignement de l'économie à l'école  :

 

 

Sylvia Pinel tente de rassurer, en annonçant que le gouvernement tient à ce que les entreprises réussissent :

 

 

Mais Xavier Fontanet ne l'entend pas de cette oreille, il lui faut du concret :

 

 

>> Lire aussi : Au Medef, Sylvia Pinel subit les foudres de patrons excédés

Pendant ce temps...

La ministre chargée des PME, de l'innovation et de l'Economie numérique, Fleur Pellerin, discute faillite avec des chefs d'entreprises (dont Thibault Lanxade, PDG d'Aqoba, qui dirige également le pôle TPE-PME du Medef).

 

 

 

Les réactions de ses voisins de chaise semblent pourtant assez loin du "Medef de combat" voulu par Pierre Gattaz, selon certains commentateurs...

 

 

 

La ministre semble même avoir conquis une partie de ses interlocuteurs, comme Philippe Rambaud, président de 60 000 rebonds :

 

 

A la fin du débat, il semblerait que Thibault Lanxade soit toutefois sorti de la torpeur ambiante. Alors que la réforme des retraites prévoit d'instaurer un compte-temps pénibilité pour les travailleurs aux métiers les plus physiquement difficiles, le vice-président du Medef a demandé à Fleur Pellerin de prendre en compte la pénibilité des entrepreneurs :

 

 

 

Pendant ce temps (bis) ...

Le ministre du Budget est sur le grill au débat "Pas de capitalisme sans capital". Bernard Cazeneuve choisit donc le copinage, et concède qu'il y a trop de charges qui pèsent sur les entreprises. A peu près au même moment, à Paris, Marisol Touraine confirme une baisse du coût du travail. C'est ce qui s'appelle être raccord :

 

 

"Je suis personnellement convaincu que le rétablissement des comptes publics ne peut pas se faire par la mobilisation continue de la pression fiscale et que nous devons privilégier les économies de dépenses. " a-t-il également annoncé. "Le budget qui sera présenté dans quelques semaines en conseil des ministres et au Parlement est un budget qui, pour la première fois depuis longtemps, affichera une diminution des dépenses nettes de l'Etat de 1,5 milliard et une économie globale de près de 14 milliards" 

Le ministre a par ailleurs cité plusieurs mesures concernant le financement des entreprises, annoncées ou en cours de préparation dont la hausse du plafond du plan d'épargne en actions (PEA) et la création d'un PEA à destination des petites et moyennes entreprises, un nouveau régime de fiscalité des plus-values immobilières "beaucoup plus incitatif pour ceux qui prennent des risques pour investir dans l'entreprise" et une "réflexion en cours sur la fiscalité de l'assurance-vie".

Fort de ces annonces, le ministre se permet même des petites blagues :

 

 

 

 

 

>> "REGARDER LA REALITE EN FACE"

Pendant que d'un coté du campus on se demande si "le pessimisme des Français ne serait pas un signe de lucidité, de sagesse ", de l'autre côté, l'on s'interroge : "La France deviendrait-elle lucide ?" En présence notamment de Jean Charest, ancien Premier ministre québécois, de Nathalie Loiseau, directrice générale de l'ENA et Geneviève Fioraso, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche. L'occasion d'annoncer la réforme de l'université, et la création d'un nouveau comité pour l'emploi :

 

 

 

>> "Avec un taux de chômage élevé, c'est une bonne idée d'encourager nos jeunes à voyager"

 

 

 

>>  "Y CROIRE, TOUJOURS"

Vaste programme pour cette table ronde qui réunit, entre autres, Jacques Séguela (qu'on ne présente plus) et Bernard Spitz, président de la Fédération française des sociétés d'assurances.

 

 

Après avoir constaté que les français riaient 10 minutes de moins par jour qu'il y a cent ans, l'ancien publicitaire a fait l'apologie de l'optimisme, et notamment sur les réseaux sociaux.

 

Chez les twittos, l'occasion de s'adonner à une partie de #SéguelaBashing : 

 

 

 

>> COMMISSIONS

En paralèlle de l'université d'été, Pierre Gattaz a nommé les Vice-présidents des 29 commissions qui composeront désormais le Medef, réunis dans 9 pôles thématique : pôle France2020, pôle économique, fiscal, innovation, numérique ou encore le pôle Entrepreneuriat et croissance. La liste complète est disponible ici

 

 

>> THINK TANK

Le Medef profite de son université d'été pour lancer son Think Tank collaboratif. Si le gouvernement a planché pendant les vacances sur la France de 2025, le syndicat patronal préfère voir à moins long terme, et propose à ses adhérents de déposer des propositions pour construire la France de 2020. Les contributions sont ouvertes sur le site http://www.france-2020.com/.

 

Medef 2020

 

>> 14 H : OUVERTURE

Dans son discours d'introduction, Pierre Gattaz ne mâche pas ses mots. Il attaque le gouvernement sur son optimisme affiché quant à la croissance et l'appelle à faire le choix de l'entreprise, pour une reprise réelle et durable.

 

 

 

 

 

Pour cela, le président du Medef demande un allègement de 100 milliards d'euros des charges qui pèsent sur les entreprises, dans les cinq ans à venir.  Tonnerre d'applaudissement dans la salle :

 

 

 

 

 

Sur la transition énergétique, le président du Medef ne veut pas "retourner en arrière", c'est à dire arrêter le nucléaire. En revanche, il reviendrait bien sur les 35H, et sur l'ISF, ce qui lui vaut une nouvelle salve d'applaudissements :

 

 

Mais derrière les applaudissements, les patrons semblent plus mesurés que leur chef de file.

>> Lire : Retraites, charges sociales : des patrons plus mesurés que Pierre Gattaz

 

>> 13H : Les membres du Medef commencent à arriver pour le discours de Pierre Gattaz, qui devrait avoir lieu à 14H. Le bleu est à l'honneur :

 

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Commentaires
a écrit le 29/08/2013 à 22:01 :
F pelerin la dépressive comme dit un tweet fait une conférence sur les licenciements.. quel beau sujet d'actualité : effectivement comme toute les mesures prises vont contre l'emploi (augmentation des taxes et impôts qui détruisent l'emploi) pas d'autre sujet majeur à traiter. le ministère de l'industrie c'est la croix rouge des entreprises, on essaie de soigner les dégats !! il faudrait commencer à s'attaquer aux causes : la complexité effarante, les charges, les freins : 11000 articles dans la code du travail contre 54 en suisse !! faire simple et efficace, plutôt que faire complexe et destructeur ! mais on les paye pour quoi faire ces pots de fleur ???
a écrit le 29/08/2013 à 11:57 :
Le medef c'est le jeu des 7 dinosaures. Dans la famille Gattaz, il y a le grand-père, le père, le fils...
Concernant Pinel, qu'elle retourne dans le néant duquel elle n'avait aucune raison de sortir.
a écrit le 29/08/2013 à 11:13 :
si les grandes entrep payaient leurs is, elels auraient moins de charges ailleurs... mais non , elles veulent tout.... tout tout you too !!!
a écrit le 28/08/2013 à 23:25 :
C'est une excellente idée de rapprocher les entreprises des universités pour pouvoir pomper l'intelligence des nouvelles génération sans les embaucher. Il y a tellement de sur-diplômés au chômage qu'on se demande pourquoi des entreprises en manque de cerveaux ne les embauchent pas ? Parce qu'il y a les universités... J'ai connu un étudiant qui a déposé des brevets, mais qui n'a reçu aucun royalties pare qu'il était en "stage". Imaginez la motivation après cela...
a écrit le 28/08/2013 à 21:26 :
Tout d?abord comment réconcilier la France salariale et la France de l?entreprise lorsque cette université est organisée dans un campus de « grande école » qui donne un vision de l?Entreprise fermée sur elle même et verrouillée par le système des « élites!!!! »
Intéressant de lire le programme et là nous commençons par voir ce mal français que veut combattre le Medef mais qui y adhère, LE QUANTITATIF autant dans les débats que les intervenants plus de 100.
Puis nous remarquons que le MEDEF aime regarder dans le rétro avec tout d?abord une ribambelle de ministres dont nous pouvons douter des compétences en matière de vision de l?Entreprise et d?économie, 40 ans de pouvoir en sont la preuve, mais également de la France de demain, un bon exemple Mme Pinel petite politicienne dont le poste actuel est plus du au copinage des partis qu?à sa connaissance du monde de l?Entreprise, puis nous avons les cadeaux des placards comme MAM qui dans l?affaire tunisienne a montré que le côté sale du politique et notre fameux commissaire européen M. Barnier qui n?a pas éclairé beaucoup l?Union en économie, enfin le système de cette caste qui n?est plus au goût du jour, le célèbre visionnaire économique à partir d?une marque de montre M. Séguéla. Le MEDEF veut réconcilier les français et plus particulièrement le salarié et le « petit » actionnaire pour cela il aurait fallu inviter en tant qu?intervenant le « petit personnel » ne parlons pas des 90 pour cent des entrepreneurs, les TPE qui me semblent ne pas être invités, sauf la petite ministre, à intervenir car eux aussi ont des demandes.
M. Gattaz a encore du chemin à faire avant de réconcilier les français et l?Entreprise dommage que pour son début de mandat il n?est pas compris que l?image que donne l?université ne soit pas celle qui fera demain que l?Entreprise et les citoyens ne font qu?un dans une confiance réciproque.
Un besoin essentiel pour combattre le chômage et mettre la France dans le concert de l?économie mondiale. Le MEDEF comme le politique a du mal à changer mais n?est-ce pas pour cette raison que notre pays décline????
a écrit le 28/08/2013 à 21:13 :
dans un cadre de gestion juste et solidaire, on pourrait obliger les entreprises qui n'ont pas encore coule a etre geree par des universitaires qui n'ont jamais mis les pieds en entreprise, et qui seraient ravis de couler ce qui reste en testant leur idees ( avec l'argent des autres)... et a la faillite, ils pourraient developper des theories sur les mauvaises pratiques de gestion dans les entreprises francaises, la boucle serait bouclee, sans que ca ne coute rien a personne ( dans la fonction publique)
a écrit le 28/08/2013 à 18:35 :
comme parisot il va se faire avoir par les gouvernements qui arrivent a alourdir toujours plus les charges .
ce type est nul il vient deja d essuyer une grosse defaite sur les retraites .
le problème du medef est qu il est trop politique et compromis avec le pouvoir, il devrait cesser toute neogication et excercer des chantages plutot que de tendre la joue
a écrit le 28/08/2013 à 16:38 :
Bonjour,
Tout cela est bien beau mais reste du discours partisan et politique.
100 Milliards en moins de cotisation des entreprise c'est 100 Milliards de trou pour plusieurs budgets de l'état. Donc à moins de trouver une recette miracle qui permette de compenser en seulement cinq ans une telle perte de revenu pour le pays, ce discours est vain.
Concernant les 35h, il s'agit d'un acquis social comme les 39h l'était à l'époque il est aussi vain d'en parler. C'est à présent trop tard. Cela couterait une fortune à de nombreuses entreprise et casserait le moral des salariés. Si on supprime les 35h cela créera également un appel d'air pour une augmentation sérieuse des rémunération qui sont gelées depuis cinq ans. Et cela tous les syndicats et économistes le savent donc la démagogie ça va bien mais il y a des réalités derrière des pamphlets partisans servant à rassembler le patronat.
Finalement Tout change au Medef mais rien ne change ... .
Réponse de le 28/08/2013 à 17:39 :
La France gaspille 10 points de P.I.B de plus que la moyenne de la zone euro, et meme que l'O.C.D.E en Dépenses Publiques. Ce qui représente 220milliards de trop, à rendre donc pour moitié aux entreprises, et pour moitié aux ménages en baisse d'impots et de C.S.G. Le résultat serait un choc de compétitivité, de croissance, d'emplois, et de confiance. Donc plus de rentrées fiscales et sociales
Réponse de le 28/08/2013 à 18:26 :
Vous expliquerez aux Français que le système de securité sociale, leur système de retraite, leurs crèches, le supplément vieillesse... c'est du gaspillage : ils ne sont pas d'accord. C'est ça qui fait les 10 % d'écart ... C'est leur choix.
a écrit le 28/08/2013 à 16:34 :
M. Gattaz roule les mécaniques mais pour sa première sortie devant JM. Ayrault il s'est fait roulé dans la farine. Sorti en faisant le V de la victoire ("le gouvernement va baisser les charges des entreprises") il se retrouve 2 jours après avec l'annonce d'une hausse des charges sans contrepartie. Les ors de Matignon l'auraient drogué ? Pour l'instant son mandat de combat accompagne la hausse des cotisations...

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