Le gouvernement parie sur la croissance et les économies pour rassurer Bruxelles

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Le déficit public du pays a atteint 4,3% du PIB l'an dernier au lieu des 4,1% attendus, ce qui complique encore le retour à 3%.
Le déficit public du pays a atteint 4,3% du PIB l'an dernier au lieu des 4,1% attendus, ce qui complique encore le retour à 3%. (Crédits : reuters.com)
Paris a annoncé mercredi son "programme de stabilité" jusqu'à la fin du quinquennat. Le gouvernement y présente, entre autres, ses prévisions de hausse du PIB et la trajectoire prévue pour réduire le déficit à 3% dès 2015.

"Optimiste" mais "pas hors d'atteinte", tels sont les premiers mots du Haut Conseil des Finances Publiques (HCFP) quant au programme de stabilité présenté aujourd'hui par Michel Sapin, le ministre des Finances et des Comptes publics. Le gouvernement français table en effet sur la croissance et sur les économies pour éviter des sanctions européennes.

Pour le HCFP, présidé par Didier Migaud, les hypothèses de progression du Produit intérieur brut (PIB) pour 2015 ne sont "pas hors d'atteinte" mais comportent "des fragilités". Quant à celles pour la période 2016-2017, il les juge ambitieuses dans son avis rendu public mercredi. 

Le retour au 3% de déficit : "ni du fétichisme, ni de la soumission"

Michel Sapin a ainsi réaffirmé ce matin vouloir ramener le déficit public de la France à 3% en 2015, le seuil de tolérance en zone euro, qu'il estime n'être "ni du fétichisme, ni de la soumission". 

  >> LIRE AUSSI Déficit : la France maintient son objectif, Bruxelles doute

Jusqu'ici, Paris attendait 3,6% en 2014 puis 2,8% en 2015, mais les finances de la France ont davantage flanché que prévu l'an dernier. Sachant que le déficit public du pays a atteint 4,3% du PIB l'an dernier au lieu des 4,1% attendus, ce qui complique encore le retour à 3%. Mais Paris, qui a déjà par deux fois obtenu un report, ne peut plus reculer.

Le texte, qui a été repoussé d'une semaine en raison du remaniement, doit être soumis au vote de l'Assemblée mardi prochain, avant d'être adressé à la Commission européenne. Celle-ci dira d'ici un mois si elle croit ou non à cette stratégie, sachant que la France a été placée début mars sous surveillance, comme l'Espagne et l'Irlande.

Croissance: des chiffres "réalistes" pour le Haut conseil 

Dans son scénario, le gouvernement explique que "sa priorité est de permettre à la croissance d'accélérer et à l'emploi privé de progresser de manière durable". Pour ce premier volet concernant la croissance, les chiffres étaient déjà connus et même validés. Le Haut conseil des finances publiques a en effet estimé dans son rapport que la prévision de croissance du gouvernement, soit 1% en 2014 était "réaliste", et que sa projection de 1,7% pour 2015 n'était pas "hors d'atteinte".

Pour les années suivantes, il s'est dit plus réservé, qualifiant d'"optimiste" le scénario gouvernemental: une accélération de la croissance à 2,25% en 2016 et 2017.

Retour de la contribution du commerce extérieur à la croissance en 2015, vraie reprise de la consommation et de l'investissement en 2016, inflation un peu plus soutenue cette année et en 2015: voici les ingrédients qu'avance le gouvernement pour justifier sa stratégie.

Le plan d'économies de 50 milliards d'euros divise

Pour convaincre la Commission européenne, gardienne des engagements budgétaires, la France brandit un autre chiffre: 50 milliards d'euros. Celui dont la dépense publique de la France doit être restreinte d'ici à fin 2017. À titre de comparaison le budget annuel de l'Éducation nationale, hors pensions, est de quelque 45 milliards d'euros.

"50 milliards d'économies sur 2015-2017 par rapport au rythme naturel d'évolution, c'est ce qu'il faut pour ramener la progression de la dépense publique au rythme de l'inflation, c'est ce qui nous permettra de poursuivre la réduction des déficits sans augmentation d'impôt", promet Bercy.

>> Économies: 17 milliards d'euros pour l'État, 23 pour la Sécu et 10 pour les collectivités

Ce plan d'économies concerne pour 21 milliards la protection sociale, 18 milliards l'Etat et 11 milliards les collectivités territoriales. Il touche notamment aux prestations sociales, dont les petites retraites, un point que plusieurs députés socialistes contestent et veulent voir évoluer.

Une première tranche de ces économies, d'un montant de 4 milliards d'euros, sera inscrite dès le mois de juin dans un collectif budgétaire, alourdissant l'effort réalisé en 2014 à 19 milliards sur les dépenses (3 milliards sur les recettes).

Ce chiffre de 50 milliards d'euros divise, entre les ténors de la droite qui veulent pousser plus loin, jusqu'à 80 milliards pour l'UDI (Centre), et des voix à gauche qui voudraient se contenter de 35 milliards et ont proposé un plan alternatif.

Mardi encore le Premier ministre Manuel Valls a reçu des députés PS qui, sans contester l'ordre de grandeur, veulent modifier la répartition pour épargner les fonctionnaires et les petites retraites. A la sortie de l'entretien, le président du groupe PS à l'Assemblée, Bruno Le Roux, a jugé "avoir été entendu".

La croissance menacée par les économies

Or les députés du PS ne sont pas les seuls à s'inquiéter des répercussions de ces réductions de dépenses d'une ampleur inédite en France.

Le Haut conseil écrit ainsi dans son rapport mercredi:

"Il existe un risque que les effets positifs sur l'emploi et les salaires de la politique d'offre n'atténuent pas les effets négatifs sur l'activité de la consolidation budgétaire à la hauteur et au rythme de ce qui est prévu".

En d'autres termes, la baisse des dépenses va peser vite et fort sur la croissance, tandis que les baisses de cotisations et de fiscalité promises aux entreprises mettront du temps à relancer l'activité.

La baisse de dépense pourrait finalement "peser davantage que prévu par le gouvernement sur la croissance à court terme", avertit le Haut conseil, pour qui tout repose sur une "crédibilité forte de la politique économique". C'est-à-dire sur la capacité du gouvernement à susciter le "choc de confiance" maintes fois promis.

>> En pariant sur le retour de la croissance, le gouvernement joue son va-tout

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Commentaires
a écrit le 24/04/2014 à 9:16 :
3% de déficit, contrairement a ce que semble croire notre gouvernement, ca reste du déficit, de l'endettement supplémentaire qu'on ne pourra jamais rembourser. Bref, on s'enfonce, toujours un peu plus, et ils en sont tous tres contents...
a écrit le 23/04/2014 à 21:56 :
Nous attendons des économies sur les salaires, le train de vie de ce gouvernement , de l'inénarrable Sapin, de ses obligés et autres sénateurs . Quand je pense que l'on était traité de fasciste lorsque l'on critiquait le régime par répartition.
a écrit le 23/04/2014 à 21:26 :
mensonges et propos manipulateurs. C'est parce qu'ils ne s'attaquent pas assez et assez vite aux vrais gains de mauvaises dépenses : mille feuille, régimes spéciaux, caisses noires, financement des syndicats, gaspillages dansla santé, ... qu'ils tapent sur les prestations sociales. donc par manque de courage pour la justice, un seul régime de travail, de cotisation, de retraite, ls socialos nous imposent des lois antisociales !!! bien vu
a écrit le 23/04/2014 à 21:22 :
il ne peut pas y avoir de reprise tant que les ménages sont étouffés par les impôts et les entreprises par les charges, on a le record d'europe. au mieux on peut profiter à la marge de la reprise des autres. Il faut virer ces réveurs et s'attaquer au mammouth public et politique, ce monstre insatiable en dépenses et sans résultats, une machine infernale à absorber la richesse créée par le privé pour la transformer en dette....ce plan est un début , mais il est facile de passer de -1,5% à -20%, et les résultats seont au rendez vous
a écrit le 23/04/2014 à 21:00 :
que des archis nuls, des dépensiers, aucun culture de gestion. C'est ni 3% de déficit, ni 0%, c'est un budget en excédent qu'il faut voter. ça fait 30 ans qu'ils votent des budgets en déficit et une dette croissante de 5000 milliards, donc aucun retour sur "investissement". En plus on a un gisement inépuisable de gains sur la gabegie publique, de quel droit ils ne s'attaquent qu'à un pouyieme ??? ils sont en gréve de gestion ??? à virer, ils détruisent le pays !!
Réponse de le 24/04/2014 à 9:18 :
tout a fait d'accord avec vous!!!
a écrit le 23/04/2014 à 18:29 :
Lire sur le site herodote .net l'excellent article :
16 juillet 1935
La déflation Laval
c'est prémonitoire : le gouvernement Valls 79 ans plus tard utilise les mêmes recettes et regardez le résultats 1 an plus tard du plan LAVAL !!
La seule différence : 1936 la France était encore maître de sa politique monétaire !Français: Il faut donc vite réagir le 25 mai face à ces fous furieux qui nous envoient dans le mur Euromerdique.
a écrit le 23/04/2014 à 18:27 :
Le gouvernement va économiser 50 milliards d'euros par rapport à l'évolution tendancielle.
C'est à dire que la hausse des dépenses qui devait être de 100 milliards d'euros sur 3 ans va passer à 50 milliards d'Euros : économies 50 milliards d'euros par rapport à 3600 milliards d'euros de dépenses publiques (1200 milliards x 3 ans), c'est à dire 1,39 % de la dépense publique.
Réponse de le 23/04/2014 à 20:48 :
On suit le Japon : 220 % de dettes sur PIB et une population de vieux ...
a écrit le 23/04/2014 à 15:24 :
Le peuple n'y croit plus.

Et Ségolène, qu'est ce qu'elle farfouille en ce moment ?
On ne l'entend plus ces derniers jours et c'est un très mauvais signal.
Réponse de le 23/04/2014 à 15:36 :
Les meilleurs des mauvais sont partis.
Alors qui faire rentrer ?
Booba et Rhoff ?
a écrit le 23/04/2014 à 15:16 :
c'est Bruxelles qui commande en France ?
Réponse de le 23/04/2014 à 17:03 :
Lorsque vous êtes propriétaire d'un appartement, cela ne sous entend pas que vous soyez propriétaire de l'immeuble. Vous n'êtes en réalité que Co propriétaire. Il en va de même pour les pays de l'Europe qui ont adopté la monnaie commune....! C'est le syndic qui contrôle. En l'occurrence le syndic de la France s' appelle Bruxelles.
a écrit le 23/04/2014 à 12:48 :
Mais l'article du jour revient à l'ex plume du président.
Il a jeté aux ordures la catéchèse socialiste préparée à l'avance et ne devant plus qu'à être réchauffée pour la claque. A la place, il résume en une phrase ce que beaucoup pensent.
C'est cela aussi la république irréprochable.
Réponse de le 23/04/2014 à 15:27 :
Mais ce n'est pas seulement un salaud. Il est bien plus que cela notre président.
C'est difficile à dire.
Allez je me lance, Aquilino a raison de libérer la parole. Il faut verbaliser sa souffrance.
Hollande : t'es un enfoiré.
Réponse de le 23/04/2014 à 17:21 :
"Traître" serait le mot juste ...
a écrit le 23/04/2014 à 12:43 :
C'est le moment ou les maires fixe leurs indemnites , le gouvernement vient de relever l'indice de un a trois, exemples les maires du nord ville de 100000 habitants indemnites indice un 4000 euros mensuel, ils ont decides en concertation d'appliquer l'indice 3 soit 4000×3=12000 euros mensuel
a écrit le 23/04/2014 à 11:35 :
HALLO ici c'est Bruxelles ici c'est Bruxelles JE voudrais parler au ministre des finances
mais lequel ? SAPIN MONTEBOURG OU FABIUS

AH BIN J'SAIS PAS QUI FAIT QUOI ,

A bin j'sais pas !!!!!

bin c'est pas grave j'vais d'demander àHollande p'spetre qui sait




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Réponse de le 23/04/2014 à 14:44 :
Évidemment ils savent que c'est Sapin qui doit être contacté sur les questions budgétaires, cela est très clair, mais je peux comprendre que vous n'ayez pas compris l’organisation d'un gouvernement à l'allemande.
Réponse de le 23/04/2014 à 15:22 :
Avec sa boîte à outils et ses cireurs de chaussure.
a écrit le 23/04/2014 à 10:50 :
Il est urgent de changer l’attractivité financière au monde politique ... c'est valable aussi pour le FN !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 23/04/2014 à 10:09 :
dans une entreprise privée (je précise) .... le bankster se base sur le bilan passé ... pas celui à venir .... les politiques comptent les œufs dans le cul de poule !!!!! Il faut changer les choses !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 23/04/2014 à 14:42 :
Non, le diagnostic financier ne se fait pas que sur le passé. Les banquiers qui ont un étier essentiel à l'économie, ont des démarches d'analyse bien plus complexes que vous semblez l'imaginer.
Réponse de le 23/04/2014 à 16:15 :
Un directeur d'agence à son n-1: il a des garanties (=patrimoine) votre client?

le n-1: non, il était salarié et veut s'installer.

le directeur: et bien, pourquoi vous venez me voir (=m emmerdez)? Vous savez bien que c'est non? Vous avez oublié l'orthodoxie (=parapluie)?

le n-1: non, mais..

le directeur: retournez donc voir vos débiteurs , j'ai vu que Mr Duchemol (client depuis 20 ans) dépasse son autorisation de 600€ et il présente encore un chèque (le salaud), vous me l'appelez, et si il dépose pas dans la journée, vous balancez, compris?

le n-1: ok patron

Super complexe...

On ne parlera pas des pratiques de casino de Mr KERVIEL et de ses anciens amis, d'un degré d'analyse tellement poussé, que l'essentiel des ordres sont désormais sous algorithme, bref des économistes remplacés par des matheux.

Enfin je passe sur niveau de formation et de connaissance moyen d'un conseiller particulier qui croit que Les Echos, sont des bruits qu'on entend dans une grotte ou à la montagne et qu'une SICAV est un médicament.

Dormez tranquille braves gens, votre argent est entre de bonnes mains.
Réponse de le 23/04/2014 à 16:59 :
Tellement complexes qu'ils n'y comprennent rien eux-mêmes !
Le Nobel d'économie à toujours été une imposture !
a écrit le 23/04/2014 à 10:01 :
à quand un gouvernement avec des gens du privé ?????
Réponse de le 23/04/2014 à 14:47 :
Ça changerais quoi?

Ce que je sais c'est que les grands groupes du CAC40 chassent les hauts fonctionnaires et que l'ENA reste l'école des dirigeants français.

Pour voir travaillé dans le public et le privé, je peux vous assurer que l'incompétence est équitablement partagée!
a écrit le 23/04/2014 à 9:30 :
tant qu'il y aura des FRANÇAIS spéciaux .....il n'y aura pas de reprise tout le reste est du vent qui aura le courage de supprimer les inégalités
Réponse de le 23/04/2014 à 12:08 :
les inégalités sont normales et nécessaires et ne pourront jamais être supprimées.
Les gens n'ont pas tous les mêmes compétences ni le même talent.
Réponse de le 23/04/2014 à 13:02 :
@rockit:+1
a écrit le 23/04/2014 à 9:26 :
Ce n'est pas l'Europe qui nous sanctionner, ce sont les marchés !
Dette publique française à fin 2013 : 1.925,3 milliards d'Euro.
Taux d'intérêt actuel : 1,94 % à mi-avril 2014
Taux d'intérêt moyen sur la décennie 80 : largement supérieur à 10%
Pic en 1981: 17,5%
Surcout du moindre point d'intérêt en plus : 19,25 milliards par an !!!
Quand à sortir de l'Euro, si les taux augmentent ne serais-ce que de 10 points, c'est 192,5 milliards de plus par an qu'il faudra trouver dans la poche du contribuable !!!
Réponse de le 23/04/2014 à 9:35 :
Oui , oui , oui , rappelez bien aux français combien étaient les intérêts dans les années 80 et l'inflation a deux chiffres aussi ce qui a contribué a limiter la dette , mais avec un euro fort sans inflation c'est pire encore , si on les taux qui montent en restant dans une inflation zéro et un euro fort , on exporte pas , on devient trop cher , on peut faire tous les pactes et pseudo plans a la boite a outils sans manuels , cela ne marchera pas , sortir de l'euro ? , je sais pas trop mais les Tcheques sont euro septiques et face aux slovaques qui eux sont dans l'euro , qui patine le plus ? , les slovaques .. l'Europe contribue a un marasme car les traités sont ineptes et rédigé a une époque révolue ( la pleine croissance a pleine dents ) c'est fini la mondialisation a fait le lit des centrales d'achats surtout en france , le français s'étonne donc ? a l'heure actuelle heureusement que le prix du baril de pétrole ne dérape pas au delà des 120 dollars .. mais c'est pas exclu en cas de reprise
Réponse de le 23/04/2014 à 10:03 :
1.925,3 X 6,55957 ça fait des sous !!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 23/04/2014 à 10:43 :
@pmxr : "1.925,3 X 6,55957 ça fait des sous !!!!!!!!!!!!!! "

Bonjour,

Il y a beaucoup d'enfummage sur cette histoire de convertibilité de dette.

plus de 90% de la dette francaise est émise en droit Francais et non pas en droit internationnal. Donc votre dette en euros se transformerait en franc, sans passer par une conversation de change.

D'autre part, La France étant la deuxième puissance économique européenne, si demain elle décide de quitter la l'union européenne, cela signifie de facto l'éclatement de zone UE et donc la disparition de l'euro en tant que monnaie. Comment rembourser une dette dans une monnaie qui n'existe plus ?

bref, ne tombez pas dans le panneau, il vous font peur (avec des inepties)...c'est tout.
Réponse de le 23/04/2014 à 11:35 :
@Ract
Et comme cette dette que vous ne voulez pas rembourser est en grande partie détenue par les banques et les compagnies d'assurance française, vous avez perdu l'argent que est sur votre compte en banque et votre retraite. Super le Franc !
Réponse de le 23/04/2014 à 14:51 :
Non, notre système par répartition protège les retraites... le sauvetage des banques est donc moins crucial que pour les États ayant fait un autre choix.

En ce qui concerne les banques, on ne parle pas de défaut mais de retour au franc.

S'il n'y a pas de défaut, les banques vont résister.
Réponse de le 24/04/2014 à 11:37 :
@ract : et vous pensez que la signature de la France va garder une crédibilité sur les marchés internationaux ???
a écrit le 23/04/2014 à 9:19 :
Peut importe l'Europe, ce sont les marchés qui nous sanctionneront si on ne réagit pas : il faut arrêter d'embaucher des fonctionnaires (encore en hausse en 2012), geler les augmentations à l'ancienneté, aligner TOUT LE MONDE (y compris fonctionnaires et élus) su le régime général en matière de sécu, de retraite, de pension de réversion, de jours de carence, de cotisations sociales, etc.
Sinon, on va droit dans le mur...
Réponse de le 23/04/2014 à 9:38 :
les caisses de retraites ? , fusionner les caisses serait un gage de progrès et d'éviter les poupées cigognes car en france on adore les doublons , triplons et compagnie qui font des fonctionnaires partout , il y'a 47 caisses de retraites différentes , c'est trop .. enfin déléguer l'éducation nationale aux départements ( l'embauche ) par exemple cela limiterait la vision excentrée de paris sur l'ensemble .. paris n'est pas lyon ou une petite commune qui a des besoins .. en plus le corporatisme en france est plus puissant qu'aux USA ou UK c'est un fait ..
a écrit le 23/04/2014 à 9:03 :
selon l'INSEE, il ya eu une augmentation du nombre de fonctionnaires entre 2001 et 2012 dans les collectivités et que font-ils? pour preuve j'habite dans un village du 47 et certains passent leur temps à nettoyer des véhicules de la communauté de communes
a écrit le 23/04/2014 à 8:52 :
Qu'il se débrouille sans moi les poches sont vides.
a écrit le 23/04/2014 à 8:46 :
Tout ceci c'est du vent car il y a toujours plus de fonctionnaires en France.
a écrit le 23/04/2014 à 8:45 :
Tant que nous n'aurons pas de "frontière", toute croissance s'externalisera et ne profitera pas a l'économie "locale" de la France par manque de compétitivité.... A quand la TVA sociale?
Réponse de le 23/04/2014 à 10:01 :
Que l'on fasse une dévaluation interne ou une dévaluation monétaire, les autres pays s'adapte et l'on revient au niveau d'équilibre d'origine!
a écrit le 23/04/2014 à 8:44 :
Le PS n'a pas été élu pour faire une politique de droite, qu'il a combattu parce qu'il pensait que ça ne marchait pas, et d'ailleurs, ça ne marchait pas!. Le mélange des genres ajoutant à la confusion, qui peut s'étonner que le FN grapille toujours plus de voix? Personne à gauche ou à droite (mais l'espace est devenu tellement fin entre les 2 qu'on se demande s'il y a encore une gauche et une droite) ne semble vouloir tirer la conclusion qui s'impose et que le FN a parfaitement identifié: l'Europe est à la dérive, il faut la réformer, sinon en sortir. Quand on est pieds et poings liés, la seule solution et de trancher ses liens pour recouvrer sa liberté de mouvement...En prenant garde de ne pas se faire enchaîner par ceux-là même qui vous ont ouvert les yeux pour vous mettre des chaînes encore plus lourdes...Suivez mon regard!
a écrit le 23/04/2014 à 8:33 :
Les économies ne changeront rien dans un tel cadre...

Il est étonnant de constater que la construction de l'UE est basée sur le même principe et la même idéologie que l'URSS d’antan:
- un agrégat d'états qui n'ont pas la même culture, ni la même langue, ni la même structure économique, ou la même démographie, ni les même intérêts stratégiques.
- la volonté de créer un "nouveau peuple européen" et de gommer toutes différence en détruisant les états nations (comme la création du peuple "soviétique" pour l'URSS)
- les décisions sont prises par une poignée de gens non élus (technocrates), qui bénéficie de privilèges, qui n'ont de compte a rendre a personne et qu'ont ne peut pas limoger..
- le déni de démocratie évident (souvenez vous du résultat du referundum de 2005 qui fut piétiné en France mais aussi en Hollande)
- Les médias qui sont a la botte de cette institution et qui ne cessent de dénigrer ceux qui s'insurgent contre un tel projet.

Tous les éléments sont là, devant nos yeux...mais personne ne comprend ce qu'il se passe, comme si nous étions anesthésié par la propagande ambiante...c'est incroyable.

Bienvenue en UE-RSS.
Réponse de le 23/04/2014 à 22:02 :
Vous oubliez la police politique et les camps qu'ils ne manquerons d'ouvrir (les socialistes en rêvent...)
a écrit le 23/04/2014 à 8:28 :
Bonjour , annonce avec deux N si je ne me trompe , veuillez svp vous relire merci
Réponse de le 23/04/2014 à 8:55 :
Merci pour votre commentaire, le soleil brille au juste brille c'est deux LL, merci de me le confirmer, j'ai un doute.
a écrit le 23/04/2014 à 7:59 :
Au pouvoir depuis 40 ans, l'UMP et le PS dirigent conjointement ou alternativement la France. Avec le résultat que l'on sait : explosion de la dette nationale, désindustrialisation, chomage de masse, paupérisation de la population, politique d'analphabétisation et négationnisme, corruption, politique d'immigration et d'insécurité. Au secours !
Réponse de le 23/04/2014 à 10:44 :
Il est difficile de tirer toute la population par le haut lorsque l’on mène une politique de nivellement par le bas ;)

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