• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Le nouveau Sénat au secours des départements ?

Photo de Jean-Christophe Chanut

Jean-Christophe Chanut

Publié le 26 septembre 2014 à 10:42 - Mis à jour le 28 septembre 2014 à 12:51

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La nouvelle majorité sénatoriale de droite va militer pour le maintien des départements dans les territoires ruraux. Manuel Valls est prêt à lâcher du lest mais jusqu'où?

Le maintien du rôle des communes et de départements est au cœur des préoccupations des élus des territoires ruraux. Or, ces élus forment l'immense majorité des 87.534 grands électeurs qui étaient appelés ce dimanche 28 septembre à renouveler la moitié du Sénat. Au-delà de la simple arithmétique, cette peur des élus locaux explique en grande partie pourquoi la droite a reconquis la haute assemblée.

Certes, le suspens était limité. Depuis 2011, la gauche était pour la première fois majoritaire au Sénat avec neuf sièges de plus que la droite (177 contre 168). Mais, après la "vague bleue" des municipales de mars 2014, le PS et ses alliés ont perdu des dizaines de municipalités, dont 130 villes de plus de 9.000 habitants. Les délégués de conseils communaux représentant 95% des grands électeurs appelés à élire les sénateurs, la cause était mathématiquement entendue.

La peur de la réforme territoriale

Et ce d'autant plus que la réforme territoriale voulue par François Hollande a également fait des siennes. Déjà, en juillet, le Sénat s'était opposé à la nouvelle carte des 13 régions proposée par le gouvernement. Une majorité de sénateurs, de droite et de gauche - notamment les radicaux de gauche - se sont aussi arcboutés sur le projet de Manuel Vals et de François Hollande de supprimer les départements à l'horizon 2021.

L'Association des maires ruraux de France (AMRF) a sonné le tocsin. Pour elle et son président Vanik Berberian: "Les élus ruraux sont fatigués de voir que depuis des années, c'est une vision urbaine et métropolitaine de l'organisation territoriale qui prévaut".

Vers un maintien des départements ruraux?

L'AMRF demande que le niveau départemental soit conservé dans les territoires ruraux où l'intercommunalité à tout prix n'a pas de sens du fait de l'éloignement des communes ou du tissu démographique. Une position qui a reçu le soutien de Gérard Larcher, sénateur UMP des Yvelines, qui espère bien reconquérir la présidence du Sénat le 1er octobre, et du président des Radicaux de Gauche, Jean-Michel Baylet. De fait, les sénateurs radicaux sont majoritairement élus dans des départements ruraux.... Jean-Michel Baylet a même fait pression sur Manuel Valls en assurant que les ministres radicaux quitteraient le gouvernement si le niveau départemental n'était pas conservé dans certains territoires.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Manuel Valls a lâché du lest

Il a été entendu puisque dans son discours de politique générale du 16 septembre le Premier ministre a lâché du lest en assurant que le niveau départemental serait maintenu dans certains territoires ruraux au-delà de 2021 "avec des compétences simplifiées". Mais on ne sait encore rien des modalités de cette dérogation. Qui décidera du maintien du niveau départemental, les élus locaux ou l'Etat? Quelles seront ces fameuses "compétences limitées"? Comment l'articulation se fera t-elle avec les 13 nouvelles régions aux compétences élargies? Pour avoir un début de réponse, Il faudra sans doute attendre le mois d'octobre et l'arrivée devant le Parlement du texte de loi sur les nouvelles compétences des collectivités nées du redécoupage territorial.

Crispation sur la baisse de la dotation de l'Etat

L'autre crainte des élus des territoires ruraux concerne la baisse annoncée des dotations de l'Etat. Dans le cadre des économies à trouver dans les dépenses publiques, la dotation de l'Etat aux collectivités locales va baisser de 11 milliards sur trois ans dont 3,7 milliards d'euros dès 2015. Certes, le gouvernement a assuré que le fonds de péréquation entre les collectivités urbaines et rurales serait abondé. Il n'en reste pas mois que les élus ruraux s'inquiètent. Leurs communes ou intercommunalités sont souvent en bout de chaine lors de la répartition des dotations. Ils craignent donc d'être sacrifiés. Un deuxième combat que le Sénat compte livrer donc contre le gouvernement, lors de l'examen de la loi de Finances 2015.

À lire également

  • Les collectivités locales devront se serrer la ceinture en 2015
  • Elections sénatoriales, mode d'emploi
  • Bercy publie les détails de la réserve parlementaire du Sénat
  • Réforme territoriale: la carte des régions adoptée à l'Assemblée nationale
  • Réforme territoriale: le Sénat freine l'examen du texte

Pour autant, la droite sénatoriale ne se fait pas d'illusions. Constitutionnellement, la haute assemblée n' a pas le dernier mot, celui-ci revenant à l'Assemblée nationale. En revanche, un Sénat repassé à droite pourra ennuyer le gouvernement en saisissant le Conseil Constitutionnel. Il peut en effet éventuellement y avoir un doute sur la constitutionnalité d'une disposition prévoyant le maintien de compétences départementales sur un point du territoire mais pas sur un autre.

Jean-Christophe Chanut

Sur le même sujet

  • 1

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 2

    🔴 Sommet européen au Monténégro, réacteurs nucléaires japonais, Bourses… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 3

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir