Le patronat appelle le gouvernement à ne pas "ruiner les efforts engagés"

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Les trois présidents des syndicats patronaux dénoncent notamment les articles relatifs à l'information des salariés en cas de cession de leur entreprise.
Les trois présidents des syndicats patronaux dénoncent notamment les articles relatifs à l'information des salariés en cas de cession de leur entreprise. (Crédits : Reuters)
Les patrons du Medef Pierre Gattaz, de la CGPME, Jean-François Roubaud, et de l'UPA, Jean-Pierre Crouzet, ont publié une tribune dans laquelle ils critiquent le "double discours" du gouvernement.

On les pensait réconciliés avec le gouvernement après le "J'aime l'entreprise" de Manuel Valls, mais les voilà repartis à l'assaut. Les présidents des principales organisations patronales françaises ont demandé dimanche 26 octobre au gouvernement d'abroger certaines dispositions "absurdes et anxiogènes" comme les décrets sur la pénibilité,décrits comme un "dispositif kafkaïen" et "imposé unilatéralement", dans une tribune diffusée par L'Opinion.

  | Lire "Les décrets pénibilité, c'est aussi grave que les 35 heures" (Medef)

Les trois hommes fustigent également les articles relatifs à l'information des salariés en cas de cession de leur entreprise, prévus dans la loi ESS. Selon eux, ce texte est "imaginé de manière dogmatique et politique loin de la réalité du terrain". Et les patrons du Medef, Pierre Gattaz, de la CGPME, Jean-François Roubaud, et de l'UPA, Jean-Pierre Crouzet. d'analyser:

"Les signaux contradictoires se multiplient ces dernières semaines, rendant au mieux le discours gouvernemental brouillé, au pire accréditant l'idée d'un double langage néfaste pour la confiance".

Des textes de loi"loin de la réalité du terrain"

Les trois hommes conjurent François Hollande et Manuel Valls de ne pas "ruiner les efforts engagés par des mesures à contre-courant".

Pierre Gattaz, Jean-François Roubaud et Jean-Pierre Crouzet citent également la réforme de l'inspection du travail, celle des prud'hommes, ou l'augmentation de taxes diverses pesant sur les entreprises, comme "autant de signaux négatifs envoyés aux entrepreneurs de notre pays en contradiction flagrante avec les beaux discours".

     | Lire Comment Emmanuel Macron veut réformer la procédure prud'homale

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Commentaires
a écrit le 28/10/2014 à 19:35 :
C'est dingue on donne la main et mr Gattaz prend le bras s'en rien en contre partie. Combien mr Gattaz a embauché grâce aux aides que le gouvernement a accordé? 0 c'est ça; par contre combien s'est il octroyé comme augmentation? Calculons plutôt en nombre de travailleur: 30 à 40 salariés!!!
a écrit le 28/10/2014 à 6:09 :
ou sont passés les 40 milliards d'euros(CICE) offerts a monsieur Gattaz par l'état français????le médef nous doit des comptes,une commission d'enquete doit etre nommée!!!
a écrit le 28/10/2014 à 1:41 :
Les 35h ont crees un accroissement des coûts horaires de main d'œuvre de 11,4 % (39 heures/35 heures), en raison de la réduction du temps de travail, sans diminution de salaire pour les salariés ou du coût des 4 heures supplémentaires hebdomadaires pour ceux qui ont continué à travailler 39 heures.
Réponse de le 28/10/2014 à 19:37 :
Si c'était le cas; on aurait eut droit à des augmentation; hors ca fait bientôt 10 ans que les salaires des travailleurs n'ont pas augmenté. Merci au 35 heures; mais j'espère qu'on ne repassera pas aux 39 heures car là non plus il n'y aura aucune augmentation!!!
Réponse de le 30/10/2014 à 12:58 :
@Gina

Voilà un calcul bien simpliste
Les 35h ne se sont pas simplement traduit par une réduction réelle du temps de travail
Beaucoup d’entreprises sont restées a un horaire de 39h et ont compensés par des jours de RTT. Le calcul theorique du nombre de jours de RTT donne 23 jours : (52 semaines - 6 semaines de congés, soit 46 semaines. 4h de réduction, soit une demi-journée par semaine. Cela fait 46/2= 23 jours) Après négociations, peu d’entreprise (à part peut etre la fonction public et quelques grandes entreprises) ont accordées 23 jours de RTT. Dans mon entreprise, une grande multi nationale américaine employant 10000 personnes en France, les RTT ont été fixé à 11 jours.
Quand a celles qui payent en HS les 4 heures au-delà de 35h, cela ne fait pas un surcout de 11%. On en est très loin. Le taux des HS a été fixé à 10% Faites le calcul
ET n’oublier pas de tenir compte de la réduction des temps de pause et de l’annualisation du temps de travail. Ce dernier dispositif permet d’éviter des HS lorsque l’activité est saisonnière.
a écrit le 27/10/2014 à 23:46 :
Un socialiste qui a un double discours, quelle surprise ? Le duo de clown Hollande et Wall n'arrête pas de faire des doubles discours mais globalement depuis qu'ils sont au pouvoir Gattaz et sa bande du CAC 40 sont plus gagnants que perdants. Alors, ils continuent dans demander toujours un peu plus afin de pouvoir donner toujours plus aux actionnaires.
a écrit le 27/10/2014 à 21:59 :
Ce qui est pénible pour le compte pénibilité, c'est aussi de faire payer des impôts sur ces heures!
a écrit le 27/10/2014 à 20:02 :
Toujours plus taillable et corvéable... Comme si on ne connaissait pas leur volonté d'esclavage. Pyrrhus inside.
a écrit le 27/10/2014 à 17:05 :
Quel regard..! ce Gattaz ! un regard qui en dit long ! !!
Réponse de le 28/10/2014 à 19:39 :
Oui mais "le travailleur" reste c.. Mr Gattaz a toujours la tête sur les épaules; il y a quelques siècles il l'aurait déjà perdue, mais bon "le travailleur" est...
a écrit le 27/10/2014 à 17:01 :
Même aux USA la politique de l'offre aux entreprise ne relance pratiquement pas la croissance. Il faut une politique de l'offre pour la modernisation des infrastructures et donc stopper ces cadeaux qui ne débouchent que sur des rachats d'actions. Sans investissements dans la modernisation des infrastructures qui permettent d'augmenter la productivité globale des pays, pas de relance possible, ici comme ailleurs.
a écrit le 27/10/2014 à 16:16 :
Qui peut encore avoir confiance dans la camelot du printemps 2012 quand il regarde l'ABSENCE quasi totale DE se REALISATION CONCRETE et LA MULTIPLICITE DE SES RENONCEMENTS ?
Personne ! hé !
a écrit le 27/10/2014 à 15:48 :
Le seul but du MEDEF est de réduire la protection sociale. Aucune des mesures demandées ne régleront le problème de la France. Elles peuvent apporter une amélioration mais ce sera très insuffisant. Ce n’est pas la remise en cause des 35h ou du contrat de travail qui fera baisser durablement le chomage, pas plus le travail du Dimanche. On oublie qu’avec les gains de productivité, il faut moins de monde pour fabriquer des produits. Et cela risque de s’aggraver dans les années à venir en touchant des métiers non industriels. En parallèle, la population de la France augmente et pas qu’un peu. Plus 5 millions depuis l’an 2000. Il parait logique que le chomage augmente.
Concernant les 35h, il est absurde qu’on continue de parler de cela 15 ans plus tard. Il y a longtemps que les inconvénients auraient du etre absorbés. Surtout que cette loi comportait des avantages pour les entreprises : Annualisation du temps de travail, exonération de charges, réduction des temps de repos et bien d’autres que je dois ignorer. Sans compter la modération salariale qui a suivi
Ce n’est pas par hasard que les 35h n’ont pas été abolies durant les gouvernements de droite. On veut bien supprimer les avantages des salariés mais conserver tous ceux des entreprises. La véritable remise en cause des 35h ce serait revenir aux dispositions de 1998.
Avant les 35h, le gouvernement Juppé avait instauré la semaine de 4 jours (loi De Robien). En Allemagne les grands groupes et en particulier Volkswagen étaient à 32h. Aujourd’hui, le temps de travail moyen en France est semblable à celui de l’Allemagne. Et nous avons une excellente productivité, avec du personnel bien formé, des bonnes infrastructures et une énergie bon marché. Comment se fait-il que Toyota se soit installée à Valencienne et que Mercedes ait localisé son usine Smart en Alsace.
Les 35h ce n’est qu’un seuil à partir duquel on comptabilise les heures supplémentaires. Les entreprises qui ont joués sur l’annualisation du temps de travail peuvent meme échapper aux HS. Des accords avec de semaines à moins de 35h et d’autres à plus de 35h ne sont pas rares.
Les entreprises du CAC40, hors celles financières, ont vu entre 2004 et 2013 leur bilan comptable très améliorées : + 70%. Je croyais qu’il y avait un problème de compétitivité. Le fond du problème est qu’elles n’investissent pas assez dans l’outil de production et dans des nouveaux produits.
Alors les discours sur les 35h et les contrats de travail ne sont pas vraiment crédibles.
Réponse de le 27/10/2014 à 16:28 :
Votre propos est faux ! Depuis 1975 les déficits et intérêts se cumulent à Plus de 2.000 Mds F'Euros pour moitié à droite et à gauche. En ce moment la gauche est favorisée qui peur emprunter à moins de 2% alors que la Grèce paie plus de 9%. Combien de temps encore alors que les économistes sont plus inquiets pour notre futur que pour celui de la Grèce ?
Réponse de le 27/10/2014 à 17:00 :
Faux. L'usine SMART se trouve en Lorraine et non pas en Alsace comme vous l'indiquez à tort dans votre commentaire.
Réponse de le 27/10/2014 à 20:14 :
Inexact lorsque vous dites que l'usine SMART se trouve en Alsace car en réalité elle se trouve en Lorraine et précisément à HAMBACH (57) car j'y travaille.
Réponse de le 28/10/2014 à 1:35 :
Ce commentaire est du vrai n'importe quoi, La semaine de 4 jours de Juppe?La loi de robien? La loi de Robien est une loi pour l'investissement locative. C'est dommage que vous n'avez pas mis le doigt sur l'investissment etranger et les emplois creeaient par ces entreprises etrangeres en France. Un vrai declin depuis les 35H.
Réponse de le 30/10/2014 à 12:42 :
Merci d’avoir rectifié la localisation de l’usine Smart. Qu'elle soit en Lorraine et non en Alsace, cela ne change rien à mon propos. Mercedes a fait le choix de la localiser en France

@PJ36
Dans mon commentaire, je ne parle pas du déficit de la France. Je réagis simplement aux propos du patronat qui a mon avis ne régleront pas nos problèmes économiques.
Réponse de le 31/10/2014 à 12:07 :
@Gina G
Je ne parle pas de la loi De Robien de 2003 mais de celle de 1996 sur l’aménagement du temps de travail et qui instaurait la semaine de 4 jours.
Heureusement que durant leurs multiples mandats les députés participent ou sont à l’origine de plusieurs lois.
L’idée de la réduction du temps de travail n’est pas nouvelle et pas plus de gauche que de droite. Elle a été largement appliquée en Allemagne ou cette époque le groupe Volkswagen était à 32h

En France, après négociations avec le personnel, plusieurs entreprises (Macif, Fleury Michon, Mamie Nova, Telerama) ont adopté le dispositif. Cela permettait d’ouvrir l’entreprise plus longtemps. Par exemple 6 jours sans faire appel aux HS.
Les 35h avec l’annualisation du temps de travail permettent aussi de mieux répartir la charge de travail sans faire appel aux HS. Certaines entreprises ont des périodes d’activité inférieures a 35h avec d’autres supérieures.
En France, dans l’industrie le temps moyen de travail est sensiblement égal a celui de l’Allemagne
a écrit le 27/10/2014 à 14:13 :
La France a commencé la grande déconnade en 1981 avec l'envolée de la dépense publique. Hollande termine le travail et signe la fin du modèle français tué par le socialisme. Entre temps la droite a manqué de courage pour remettre les pendules à l'heure. A sa décharge: les contre-pouvoirs de gauche auraient tout bloqué. Maintenant c'est fini.
Réponse de le 27/10/2014 à 15:07 :
La droite n'a pas seulement manqué de courage. Elle a aussi amplifié le déficit de la France. Notamment sous le quinquennat de Sarkozy. Aucun président n'avait fait aussi mal.
Réponse de le 27/10/2014 à 15:11 :
vrai, mais nos élus sont...élus, et depuis 1981 les électeurs ont eu le temps de réfléchir. La « Démocratie Providence » française s'est piégée toute seule. Quand les assistés (au sens large) dépassent les 50% de votants, la France implose en une association caritative géante. Même l’Armée est maintenant au service des pseudo-intellos bien pensants (BHL, …).
Réponse de le 27/10/2014 à 15:51 :

Absolument d'accord avec cette analyse - il n'y a rien à ajouter.
Réponse de le 27/10/2014 à 16:18 :
@Plouf & Asso, Absolument d'accord que votre discours ne repose sur rien, c'est d'ailleurs a çà qu'on le reconnais.
Réponse de le 27/10/2014 à 23:59 :
faux, la loi de pompidou rotschild date du 3 janvier 1973 (une bonne date pour passer inaperçue pendant les fêtes de jour de l'an)..
Réponse de le 28/10/2014 à 19:43 :
Pensez y en 2017 et surtout n'oubliez pas de ne pas de voter MAIS surtout pas blanc car vous feriez le jeux des deux principaux partie qui se font élire par le raz le bol politique et les vote blanc et abstention. Que donnerais un second tour sans ces deux partie? J'espère que ça arrive un jour histoire de retrouver un choix politique!
a écrit le 27/10/2014 à 14:07 :
Et au MEDEF, le double discours, on est des spécialistes.
a écrit le 27/10/2014 à 13:58 :
Comment vous dire.... medef cgt même combat en faite je suis entrain de me rendre compte que les journaux économique sont hilarant ainsi que le gouvernement et nos syndicats
a écrit le 27/10/2014 à 13:31 :
Après le coup de bambou des charges sociales sur les dividendes de gerants de sarl , et bien cegvt vient de voter pour 2015 .... les charges sociales sur les dividendes des gerants de SA et SAS . Rien, absolument rien ne doit pouvoir passer au travers de la ponction sociale et fiscale !
a écrit le 27/10/2014 à 12:21 :
Mauvaise gestion SARKO
Quand il avait dit FILLON en 2007 ( la France est en faillite ) en 5 ans qu'ont ils fait ,si ce n'est que de faire des déficits budgétaires importants a 7,6 % plus de trois a quatre fois supérieur a leurs prédécesseurs au lieu de rester a moins de 3 % ( comme Chirac en 2006 avec Thierry Breton leurs avait laisser a 2,3 % / est de Jospin en 2002 a 1,3 % )

Dérapage sans précédent du déficit public

Conséquence, la période 2007-2011 a été marquée par un dérapage sans précédent du déficit public, y compris lors de périodes de crise. Il a atteint 7,6 % du PIB en 2009, 7,1 % en 2010 et 5,8% en 2011.
En 2011, au total, le service de la dette de l'état représentait
173,7 milliards d'euros an, ce qui équivalait à la totalité de ses ressources
fiscales directes.
+ 650 milliards de dette supplémentaire et 600 T d’or de la banque de France vendu a bas cout a l’époque
Réponse de le 27/10/2014 à 13:26 :
C’est ce qu’on appelle de l’information sélective. Oui, en arrivant en 2007 la France était déjà en faillite après la gestion désastreuse de Mitterrand qui nous a laissé plus de trois millions de chômeurs et une dette multipliée par 4. Puis nous avons eu la cohabitation Chirac Jospin, en 2008 un désastre, puis le crash financier mondial suivi de la crise Européenne. Et maintenant nous avons un irresponsable un incapable pour couronner le tout.
a écrit le 27/10/2014 à 12:18 :
35 heures
copie
L’UMP a rapidement fait de l’abolition des 35 heures son cheval de bataille. Ainsi, pendant sa campagne électorale de 2007, Nicolas Sarkozy y voit une « erreur économique énorme ». C’est aussi l’occasion pour lui de souligner que « les 35 heures, c’est la régression sociale ». « On ne tient plus le coup. Les 35 heures, tel que cela existe aujourd’hui, c’est intenable », ajoute Jean-François Copé. Il serait facile d’aligner les phrases anti-35 heures prononcées par les leaders de la droite.

Leur force de conviction étonne, leur absence de mémoire désespère. Là encore la preuve est apportée qu’en politique on peut raconter n’importe quoi sans craindre de se voir « recadrer ». En effet, l’invention des 35 heures revient à Gilles de Robien (UDF), ministre du Travail (1995-1997) à une époque où le président de la république s’appelait Jacques Chirac et le Premier ministre Alain Juppé.

Le Crédit Lyonnais négocie

--> Site CFDT

En 1996, le Crédit Lyonnais signe un accord de Robien qui prévoit un passage de 39h à 33h pour les 8000 salariés des backs office. Ces derniers passent sur une semaine à 4 jours payés 97% du salaire de base dans un contexte de plan social.
L’accord de Robien est reconduit en 2000 pour 4 ans. La même année, le reste du personnel passe de 39h à 35h dans un cadre Aubry. Les salariés concernés par l’accord de Robien qui ne peut être reconduit vont donc devoir choisir entre passer sous le cadre Aubry en perdant la semaine de 4 jours où faire des concessions sur le salaire.

Les négociations portent sur les salaires puisque les échos laissent penser que les salariés ne soient pas particulièrement enclins à passer sur 5 jours. La direction propose une baisse de salaire de 6% en guise de contrepartie à une semaine de 4 jours.

11 juin 1996 : vote de la loi de Robien, qui avait comme objectif d'inciter les entreprises à favoriser l'emploi, en aménageant et en réduisant le temps de travail de façon conventionnelle. Le choix est laissé aux entreprises de signer un accord ou non visant à réduire pour elles seules la durée du travail.
a écrit le 27/10/2014 à 12:00 :
double ou triple et surtout sans courage
c'est la Hollandie Policy
a écrit le 27/10/2014 à 11:08 :
Nous, français, ne pouvons compter que sur un seul "syndicat" pour nous défendre c'est le FN et l'UPR
Réponse de le 27/10/2014 à 20:04 :
Clair que l'extrême-droite a bien occupé la France pendant la dernière guerre mondiale...
a écrit le 27/10/2014 à 11:04 :
plutôt triple quadruple language si l'on tient également compte du lieu géographique du discours du prime minister et du président
a écrit le 27/10/2014 à 11:01 :
La france est le dernier pays communiste bobo-écolo d'Europe !
Elle est morte par l'action des gauchistes et la non opposition de la droite !
a écrit le 27/10/2014 à 11:00 :
le medef joue très mal la période. Ils ont un gouvernement relativement à l'écoute et ne ratent pourtant pas une occasion pour faire de la surenchère voir carrément de la provocation. On avancera pas comme cela, avec d'un côté la CGT, SUD ou FO et un Medef du 19ème de l'autre.
Réponse de le 27/10/2014 à 11:20 :
+1, La France n'a pas la culture du dialogue, mais celle de l'opposition stérile.
Réponse de le 27/10/2014 à 11:56 :
Relativement à l 'écoute : il suffit de prendre le droit d'information préalable des salariés sur lequel le gvt s'arcboute pour comprendre le côté très relatif de l'écoute !
Réponse de le 27/10/2014 à 13:16 :
Le gouvernement écoute peut être, ou peut être pas, mais il ne fait rien pour que la situation s'améliore: on est une quinzaine dans ma PME, les salaires sont trop hauts pour être concerné par le CICE. Tout ce qu'on fait, c'est payer plus d'impot et attendre des réformes qui n'arrivent que dans les micros des radios ou les pages des journaux, jamais sur le terrain.
Réponse de le 28/10/2014 à 19:48 :
Pourquoi arrêteraient ils de toujours demander plus sans rien offrir? Vous avez vus beaucoup de grévistes? Si comme en 68 plus une usine ne fonctionnaient, là ils lâcheraient du mou. Mais en ce moment ils prennent toujours plus d’octroi des augmentations pour eux et personne ne dit rien!
a écrit le 27/10/2014 à 10:52 :
On verra si le medef en a !!

Il devrait aller a la rupture de toute négociation avec le compte pénibilité
C'est l URSS ressuscite
a écrit le 27/10/2014 à 10:44 :
où sont les efforts du MEDEF?
Réponse de le 27/10/2014 à 11:25 :
Les efforts des patrons de PME/PMI et TPE/TPI pour survivre, c'est tous les jours et toutes les nuits ...
Réponse de le 27/10/2014 à 15:13 :
Oui, mais les revendications du MEDEF ne prennent pas en compte celles des PME et TPE? Ils ne défendent que les interets des grands groupes. Des grands groupes qui ne sont pas conciliants avec les sous-traitants PME et TPE
a écrit le 27/10/2014 à 10:20 :
Ne croyez pas les beaux discours pro-business de MM HOLLANDE et VALLS car leur atavisme socialisme est la taxation, la restriction des libertés ainsi que le nivellement par le bas et par la redistribution au détriment des forces productives. D'ailleurs ces personnages n'ont jamais travaillé dans une entreprise et vivent de la politique depuis toujours !
a écrit le 27/10/2014 à 9:29 :
Hollande est détesté de la plupart des socialistes justement parce qu'il ne cesse de faire des doubles discours dans sa vie privée comme professionnelle. Difficile de lui demander de changer à son âge, car c'est un fondement de sa personnalité. C'est ainsi qu'il a été élu et ainsi qu'il gouverne... enfin qu'il essaye de gouverner.
Réponse de le 27/10/2014 à 10:40 :
Le pauvre homme est déchiré entre son bon coeur qui lui dit de faire le bien avec l'argent des autres, et sa raison qui lui dit que c'est sans fin et que ça mène au gouffre...

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