Justifier sa démission du fonds luxembourgeois Leyne Strauss-Kahn & Partners (LSK). C'est dans cette intention que Dominique Strauss-Kahn a accordé une interview au Parisien, publiée le 30 octobre 2014. Il en a notamment profité pour expliquer le rôle qu'il tenait auprès de
Et d'accuser Thierry Leyne: "Il avait contracté une série d'emprunts excessifs", et avait "une réputation contrastée". DSK a expliqué avoir été attiré par le fait que l'homme d'affaires "avait fait dans le passé de très belles opérations, des entreprises qu'il avait créées et très bien revendues à de grandes banques".
Interrogé par le journal sur la présence d'argent sale dans certaines sociétés du groupe LSK, l'ancien leader du FMI a répondu: "pas à ma connaissance". Il s'est toutefois empressé de préciser qu'il était lui-même "président non exécutif" tandis que Thierry Leyne était "administrateur-délégué et c'est lui qui gérait la société".
Après avoir été bombardé à la tête du conseil d'administration de LSK, société qu'il avait rejoint en septembre 2013, tout en étant actionnaire, Dominique Strauss-Kahn avait quitté la présidence de la société trois jours avant le suicide de son associé. DSK a mentionné des conséquences financières négatives importantes:
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Parmi ses projets à venir, l'ex-directeur du FMI a annoncé sa volonté de faire vivre sa "société personnelle, c'est-à-dire essentiellement du conseil aux gouvernements". Et de regretter: "Je comptais développer cette activité avec l'assistance administrative que m'aurait fournie LSK. Je vais faire sans."
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