Croissance, déficit : Bruxelles donne raison à Bercy

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Contrairement à Bercy en revanche, la Commission européenne ne voit pas, à ce stade, le déficit venir à 3,6% du PIB en 2016
Contrairement à Bercy en revanche, la Commission européenne "ne voit pas, à ce stade, le déficit venir à 3,6% du PIB en 2016" (Crédits : reuters.com)
La Commission européenne a confirmé jeudi le scénario avancé par le ministère des Finances d'une croissance de 1% et d'un déficit de 4,1% en 2015.

Publié le 05/02/2015 à 08:12. Mis à jour le 05/02/2015 à 12:05.

Il n'y aura pas de guerre des chiffres entre le gouvernement Valls et la Commission européenne. Alors que dans ses prévisions d'automne, cette dernière envisageait une croissance de 0,7% cette année et 1,5% en 2016, elle a révisé ces chiffres à la hausse, à 1% et 1,8% respectivement. Bercy table sur une croissance de 1% en 2015, suivie d'une croissance de 1,7% en 2016.

Une perspective de déficit public abaissée à 4,1% pour 2015

Comme la France, la Commission européenne prévoit un déficit public de 4,1% en 2015. Elle diverge en revanche avec Paris concernant le déficit 2016, en prévoyant non pas 3,6% mais 4,1%, comme cette année.

     Lire aussi >>  Bercy révise le déficit public à 4,1% du PIB

La Commission précise cependant que ces prévisions sont effectuées en faisant l'hypothèse d'une politique économique inchangée. Elle doit publier le 27 février prochain sa nouvelle recommandation pour la France, qui avait obtenu un délai supplémentaire de trois mois pour revoir sa copie budgétaire.

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Commentaires
a écrit le 05/02/2015 à 23:44 :
Le son de cloche du titre de cet article diffère d'autres media et cache les efforts supplémentaires pour réduire les déficits, nécessaires selon la Commission.
a écrit le 05/02/2015 à 10:50 :
Le pib de la France, c'est pour plus de la moitié de la dépense publique.... Le privé qui nourrit le peuple ne pourra survivre sous le poids des fonctionnaires et de leur gestion pathétique. La France déclinera encore et encore même si le pétrole est moins cher et l'euro plus faible....
a écrit le 05/02/2015 à 9:14 :
Cela réduit le chomage en réduisant le cout du travail, réduit les importations d'énergie, donc le déficit et règle le problème des retraites
a écrit le 05/02/2015 à 9:09 :
Pas de salut sans une réforme fiscale permettant de basculer la fiscalité du travail sur la fiscalité énergétique et permettant de financer les retraites.

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