La CGT relance le débat sur le "coût du capital" et la réduction du temps de travail

Le nouveau secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, revendique sa volonté d'aller à "contre-courant" en demandant une nouvelle réduction du temps de travail et en s'interrogeant sur le "coût du capital" qu'il oppose au "coût du travail".
Jean-Christophe Chanut
Philippe Martionez, nouveau patron de la CGT, jette un pavé dans la mare en revendiquant une nouvelle baisse du temps de travail.
Philippe Martionez, nouveau patron de la CGT, jette un pavé dans la mare en revendiquant une nouvelle baisse du temps de travail. (Crédits : CHARLES PLATIAU)

Le nouveau secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, n'a pas raté son baptême médiatique. En moins de 48 heures, il a martelé des idées totalement à contre courant de la doxa actuelle. Mettant ainsi en pratique la volonté du syndicat de proposer des alternatives à la "politique d'austérité" menée selon lui actuellement en France. Certes, inévitablement, la CGT combat la loi Macron et surtout ses articles qui concernent le monde du travail: libéralisation du travail du dimanche et et en soirée, modifications des règles sur les procédures de licenciements, etc.

Réduire la durée légale du travail à 32 heures hebdomadaires

Mais, la centrale ne s'arrête pas là. De façon plus iconoclaste, elle veut relancer le débat sur la réduction du temps de travail. Elle suggère ainsi qu'on débatte sur un passage aux 32 heures légales. C'est-à-dire que ce serait à compter de 32 heures  et non plus 35 heures que se déclencherait le mécanisme des heures supplémentaires.

 "Parler des 32 heures par exemple aujourd'hui ne me semble pas une absurdité. Il y a besoin que des salariés qui ont trop de travail, qui sont mal dans leur travail, puissent laisser un peu de temps à ceux qui n'ont pas d'emploi", a expliqué Philippe Martinez ce jeudi 5 février sur France Inter. Et d'ajouter "C'est un vrai défi pour les années qui viennent, cette question de la réduction du temps de travail".

Philippe Martinez assume totalement cette idée qui va à l'encontre du discours ambiant: "je pense qu'être à contre-courant, c'est offrir des perspectives. On n'est pas les seuls à être à contre-courant. Le débat a lieu dans d'autres pays européens sur la réduction du temps de travail", a-t-il souligné.

Une déclaration qui intervient alors que l'on fête cette année les 15 ans des lois Aubry qui ont fixé la durée légale du travail à 35 heures. Or, de nombreuses voix à droite, mais aussi à gauche, prônent un assouplissement de cette durée légale, voire sa suppression, pour laisser les entreprises libres de fixer leurs propres règles. Avec l'idée de leur permettre de limiter , voire de supprimer, le "surcoût" lié aux heures supplémentaires.

"Le coût de la rémunération du capital" s'élèverait à 93 milliards d'euros

Mais Philippe Martinez va encore plus loin en relançant une vieille antienne de la CGT sur le "coût du capital" à opposer au "coût du travail", régulièrement dénoncé.

En 2013, le syndicat s'était appuyé sur une étude  publiée par le Centre lillois d'études et de recherches sociologiques et économiques (Clersé), une structure de recherches commune à l'Université Lille 1 et au CNRS, qui tend à démontrer que le " coût du capital" est surévalué en France. Selon l'étude, ce surcoût atteindrait 93 milliards d'euros qui pèsent sur les entreprises.

En effet, selon le Clersé :

" L'acquisition des biens capitaux par les entreprises se « charge » ou « se surcharge » d'un coût financier qui est déterminé par les modalités d'approvisionnement des entreprises en capitaux liquides nécessaires au financement des ces acquisitions. Ce coût qui s'ajoute au coût réel du capital est formé concrètement de revenus prélevés sur l'entreprise - les intérêts et les dividendes - qui n'ont, en dehors du risque entrepreneurial, aucune justification économique. Ils relèvent pour une bonne part d'un phénomène de pure rente dont la société dans son ensemble aurait intérêt à se libérer (...). C'est cette part dispensable de la rente financière que nous qualifions de surcoût du capital ".

En d'autres termes, pour la CGT, ce surcoût, qui trouve son origine dans la "financiarisation de l'économie ", est constituée de la part de la rente financière qui pourrait être éliminée "sans dommage pour l'accumulation du capital productif ".

C'est le besoin de financer ce surcoût de capital qui, selon la CGT, pousse les entreprises à renoncer à des projets économiques susceptibles d'entraîner un retour sur investissements inférieurs à 15%.... Pas assez rémunérateurs. Toujours pour la CGT, c'est encore pour cette raison qu'un salarié " consacre maintenant 45 journées de travail à l'actionnaire, contre 12 jours en 1981".

Créer un indice du coût du capital

La centrale veut donc que le gouvernement prenne le coût du capital en considération. Constatant qu'il existe bien un indice du coût du travail, elle propose que soit mis en place un groupe de travail, sous l'égide du Conseil national de l'information statistiques (Cnis), pour élaborer "un indice du coût du capital, permettant de définir l'impact de la financiarisation sur le développement des entreprises, de l'emploi, des salaires, de la protection sociale et des services publics".

La CGT plaide aussi pour l'organisation d'un débat contradictoire sur la répartition des richesses créées par le travail pour déterminer " quelle part va à la rémunération du travail, quelle part va à l'investissement, quelle part va à la rémunération du capital, quelle part va au financement des politiques d'intérêt général via l'impôt".

Reste à savoir si ces idées vont "prendre" dans l'opinion, tant elles vont à l'encontre de toutes les thèses développées - et répétées en boucle - actuellement.

Jean-Christophe Chanut

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Commentaires 78
à écrit le 17/02/2015 à 0:47
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Je suppose que la moustache , c'est pour ressembler à un Bordure dans le monde enchanté de Tintin , non ? C'est un peu dérangeant...ça nous ramène 40 ans en arrière ...! Cinquante ? Déjà ? Mince , j'ai oublié de regarder ma montre... :-)

à écrit le 07/02/2015 à 7:52
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CGT number one

à écrit le 06/02/2015 à 14:50
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il a la tronche du "Péponne" de Don Camilllo ! il est resté aux mêmes combats des années 50

le 06/02/2015 à 15:06
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C'est bien de rappeler que la CGT a libéré la France! Pendant ce temps, il y en avait un paquet de petit commerçants pour faire des affaires avec l'occupant!

le 06/02/2015 à 17:55
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et le pacte germano-sovietique cela vous rappel des souvenirs! Le PCF etait le parti d'europe le plus inféode a Moscou et sur une ligne orthodoxe stanilienne pure et dure, pas de leçons a recevoir d'eux.

à écrit le 06/02/2015 à 14:47
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un ancien délégué de Renault ou comment le Parti communiste se faisait entretenir ses cadres ! on sait bien chez que Renault ces délégués n'ont jamais touché une clé à molettes de leur vie ! leur job , c'est bouffer du patron ! il devrait aller en C...

le 06/02/2015 à 16:58
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d'où tenez-vous ces affirmations? "on sait très bien". non vous ne savez pas! mon père est rentré à 14 ans en apprentissage chez Renault, était ajusteur outilleur, rentrait le soir en "sentant l'usine", était délégué CGT et partait très tot le matin...

le 28/02/2015 à 13:00
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mon mari travaille pour Renault et je peux vous dire que le délégué syndical de son entreprise ne met pas un pied dans l'usine pour travailler!!

à écrit le 06/02/2015 à 14:31
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du grand n'importe quoi ! La CGT est le revelateur de l'inculture économique incroyable qui a cours chez les syndicats qui ne maitrisent pas les mécanismes de base de l'économie ! Il n'ya pas de travail sans capital ca n'existe pas ! Le capital est...

le 06/02/2015 à 15:09
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Primo, dans votre premier paragraphe vous dites exactement la même chose que lui! Deuxio, je vous attends sur la démonstration concernant la réduction du temps de travail soit disant démontrée économiquement!

le 06/02/2015 à 15:44
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Il n'y a pas de travail sans capital ? Vous datez un peu. Avec la nouvelle économie, il faut au contraire de moins en moins de capital pour faire du travail. L'économie du numérique en est la preuve et les imprimantes 3D qui n'en sont qu'à leurs débu...

à écrit le 06/02/2015 à 7:41
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CGT 1er syndicat de France avec 700 000 adhérents. Il sera difficile de ne pas composer avec ces salariés.

le 06/02/2015 à 8:29
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Il n'y a que 7% des salariés qui sont syndiqués, tous syndicats confondus. Les 93% non syndiqués en ont plus que marre qu'une caste de lobbyistes spécialisés dans le siphonnage des fonds publics viennent se mêler de tout. Il y a en France plus d'entr...

le 06/02/2015 à 10:59
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Certes, 93%de non syndiqués c'est 93% de personnes qui se taisent. Quoi qu'on en dise, ce sont les syndicats qui sont porte parole des salariés et si on est pas d'accord avec ceux qu'on a on en crée un. Si personne ne s'engage, d'autres le feront à v...

le 06/02/2015 à 15:04
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Pour écrire que les salariés en ont mare des syndicats, il faut se sentir représentatifs des salariés. Je pense que vous n'êtes pas un salarié et même si vous l’étiez il vous faudrait passez par des élections professionnelles pour pouvoir parler ...

à écrit le 06/02/2015 à 7:18
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le cout du capital ? comme la CGT est un syndicat communiste, je propose qu'ils aient faire un stage de 6 mois à Cuba ou en Corée du Nord. Ils y verront les magnifiques réalisations du modèle qu'ils préconisent...

le 06/02/2015 à 15:10
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Vous pouvez aussi aller faire un stage dans de nombreux pays africains qui ont échoué dans leur virage libéral. Vous verrez les magnifiques réalisations!

le 06/02/2015 à 17:01
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ou beaucoup plus près, en France et admirez la casse de l'industrie pour garantir les revenus des actionnaires/spéculateurs!

à écrit le 06/02/2015 à 6:32
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C'est gens là sont fous, ils devaient être condamnés pour atteinte à l'état. Ils n'ont rien à perdre, protégés par leurs syndicats, les fonctionnaires déjà bien heureux de leur temps de travail, en seraient les premiers bénéficiaires ...

le 06/02/2015 à 15:11
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C'est souvent avec sa propre folie qu'on juge la folie des autres! Généralement vouloir condamner et interdire l'opposition est l’œuvre de fous!

à écrit le 06/02/2015 à 0:09
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Le nombre d'heures de travail va inexorablement diminuer avec l'automatisation (économie digitale, big data, robots...). Le problème de la France est d'avoir en plus un coût horaire du travail faiblement qualifié trop haut, accélérant l'arbitrage en ...

le 06/02/2015 à 15:39
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Pas faux, mais il faut rajouter que la machine va remplacer l'homme dans des tâches de plus en plus élaborées, ce qui va toucher aussi l'encadrement de premier niveau et les techniciens supérieurs. Quand on voit les articles pondus par les journali...

à écrit le 05/02/2015 à 23:37
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Elle est grosse la ficelle de la surenchère démago pour reprendre la vente de rêve à 2 balles pour remettre de l'ordre dans ses rangs.. encore un staline déguisé en père noel

le 05/02/2015 à 23:47
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Dès que quelqu'un professe des idées qui ne sont pas les vôtres, c'est de la démago. Pourtant, cela mériterait d'être étudié et de voir si il y a du vrai ou non.

à écrit le 05/02/2015 à 22:05
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Le cout du capital vous dérange ? Vous avez d'autres appartements à refaire ? Des bureaux neufs à rénover ? Ah non, c'est surement pour financer des primes de départ pour ceux qui restent que vous peinez à vous financer ... !!

à écrit le 05/02/2015 à 20:35
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Il a bien de la chance ce monsieur, payé plus de 5000 euros par mois, véhicule de fonction, il récupère l'appartement de son prédécesseur refait a neuf ainsi que le fameux bureau également refait a neuf également au frais des contribuable Français. I...

à écrit le 05/02/2015 à 20:28
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On peut être au chômage par choix. j'en connais qui son enchantés d'y être vous savez. Et cela depuis plusieurs années.

le 06/02/2015 à 0:17
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Le concept d'assurance chômage n'est plus vraiment adapté...comme d'ailleurs ne le sera peut-être plus dans quelques décennies l'assurance catastrophes naturelles...Le chômage n'est plus un accident qui s'assure. En vérité il faut flexibiliser d'une ...

à écrit le 05/02/2015 à 20:19
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Les 32H/semaine sont une solution à la baisse du chômage, des études de nombreux économistes en atteste. On peut savoir lesquels ? Moi je constate que l'on jamais autant délocalisé depuis que nos fameuses 35 heures existent.

à écrit le 05/02/2015 à 20:06
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C'est le genre de propos qu'il ne faut surtout pas tenir aupres des integristes liberaux. Le temps de travail c'est un dogme pour l'orthodoxie liberale, toute reflexion sur la machine qui a remplace le travail physique, sur les nouvelles technologi...

à écrit le 05/02/2015 à 19:04
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Autant d'attitude suicidaire, c'est siderant. Et dire que certains niais vont croire cela possible ... apres tou, il faut peut-etre que le pays coule definitivement pour que la CGT soit definitiviement bannie.

à écrit le 05/02/2015 à 18:55
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blablas à 2 balles, de toute façon ce sera le néant comme d'hab et malheureusement. Depuis quelques années, les syndicats ne roulent que pour eux et surtout leurs poches.

à écrit le 05/02/2015 à 18:51
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A lui aussi on lui a refait son appart a 150000€ a lui aussi a de nouveau refait son bureau a lui aussi on lui a promit une retraite chapeau ? Merci au parti CGT pour cette situation économique de notre pays !

le 06/02/2015 à 17:07
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c'est bien connu, c'est la CGT qui a la majorité à l'assemblée, qui fait les lois, qui préside la commission de l'UE, la BCE, note les pays, domine tous les conseils d'administration des grands groupes du CAC40 et d'ailleurs... peu-etre que même le p...

à écrit le 05/02/2015 à 18:43
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Il a la méthode pour terminer ma destruction économique de la France? Il a tout pour s'entendre avec HOLLANDE et VALS. Puis ensuite ils pourront dire : Ah nous n'avions pas compris ! Mais votez pour nous car maintenant nous avons compris

à écrit le 05/02/2015 à 17:50
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Ça repart! La CGT se remet à faire de la politique... Ce n'est pas son rôle... Elle se doit de défendre les salariés lorsqu'il y a des abus, des exès. Elle n'est pas là pour proposer des choix politiques, domaine oû manifestement elle est à côté de ...

le 05/02/2015 à 17:59
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c'est cela oui- et ca ne vous dérange pas que les patrons fassent de la politique ? en quoi une entreprise, amorale par destination, doit elle se mêler du débat politique, à l'instar du medef ? si vous voulez faire taire les syndicalistes, restez dan...

le 06/02/2015 à 15:12
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C'est vous qui décidez des sujets que peuvent aborder les syndicats?

à écrit le 05/02/2015 à 17:07
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j'aimerai bien aussi que le CNIS calcule l'IDES (Indice de Destruction des Entreprises par les Syndicats). Ca mettrait en perspective l'évolution de l'industrialisation en France ces 30 dernières années où avec des acquis sociaux toujours plus nomb...

le 05/02/2015 à 17:36
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Il y a des pays sans syndicats, et sans protection sociale... Il ne fait souvent pas bon y vivre.

le 05/02/2015 à 21:43
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Il y a aussi des pays qui bénéficient de la présence d'organisations syndicales animées par des gens qui ont compris comment et pourquoi l'URSS avait échoué...accessoirement, les syndicats des pays concernés (Allemagne, Pays-Bas, pays scandinaves) co...

le 06/02/2015 à 14:56
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Il ne vous a pas échappé que le dialogue social en France est moyenâgeux, mais surtout du fait des entreprises! . Il n'y a qu'en France ou les patrons refusent totalement le dialogue social comme vient de le faire la CGPME qui a refusé toute forme...

à écrit le 05/02/2015 à 16:35
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Enfin des vrais sujets de fond. - C'est effectivement le coût du capital (profits) et non le "coût du travail (salaires) qui bride notre économie. - Les 32H/semaine sont une solution à la baisse du chômage, des études de nombreux économistes en att...

le 05/02/2015 à 22:15
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(moi, je n'ai pas masqué le "r") Dites moi, vous, vous avez créé une entreprise, pour vous plaindre du cout du capital (pas le bouquin, Hein, ...si vous l'avez lu!?) ? Vous avez créé des emplois, pour affirmer que le cout du travail ne bride pas no...

à écrit le 05/02/2015 à 16:21
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Je n'aime ni les moustachus, ni les barbus ces personnes négligées ont très souvent quelque chose à cacher.

le 05/02/2015 à 17:37
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Comme les femmes qui se maquillent?

le 05/02/2015 à 20:18
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commentaire inutile

le 06/02/2015 à 18:31
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Vous êtes donc épilée ?

à écrit le 05/02/2015 à 16:10
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le débat est effectivement réel, mais théorique : si vous avez besoin de 400 millions pour rénover un haut fourneau -exemple - et que vous ne les avez pas, il va bien falloir accepter les conditions du gars qui va faire le chèque, fussent elles délir...

le 06/02/2015 à 17:09
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et comment qu'il les

le 06/02/2015 à 17:16
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et comment il les a gagnés les 400M€? et qui les a créés? c'est bien là le problème: devoir supplier ceux qui ont prélevé plus que de raison sur le travail des autres, qui financeront pour prélever encore plus. Il faut se redonner les moyens de finan...

à écrit le 05/02/2015 à 14:59
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il devrait arreter de se plaindre! l'industrie, qui est ' intensive en capital' est en train de quitter la france a grande vitesse! dans 5 ans, il n'y aura plus d'industrie du tout, et le ' cout du capital' ne se posera plus............ bon, evide...

le 05/02/2015 à 17:50
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Le capital est de plus en plus immatériel, et le principal capital d'une entreprise aujourd'hui c'est son capital humain. Le cout du travail en France est un problème que pour les emplois non qualifiés. Quand à la diminution de l'industrie en F...

à écrit le 05/02/2015 à 14:42
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Bien sûr que la durée du travail doit être revue, que ce soit de 32 ou 50 heures. Bien sûr que la financiarisation du capital doit être limité (Cf. entreprises rentables créant de la dette uniquement pour servir les actionnaires). Et bien sûr que la ...

le 05/02/2015 à 14:57
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"Des entreprises rentables créant de la dette pour leurs actionnaires...". Soit les bénéfices sont suffisants pour payer les dividendes, et l'entreprise ne va pas emprunter puisqu'elle a l'argent. Soit ils sont insuffisants, et il est impossible ...

le 05/02/2015 à 16:17
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le truc, c’est qu'en dehors de quelques exceptions, il est bien rare qu'une entreprise distribue plus de 30% : aller au tiers fera plaisir à bien des actionnaires! En réalité , le tier allant aux salariés serait donc prélevée sur celle de l’entrepri...

à écrit le 05/02/2015 à 14:41
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pour éviter les dérapages et provocations habituels de la CGT il faudrait qu'ils cessent d'être financés par nos impôts pour ensuite détruire nos emplois.

à écrit le 05/02/2015 à 14:35
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C'est un vieux slogan de gauche: faire payer les machines!

à écrit le 05/02/2015 à 14:33
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La réduction du temps de travail est lié aux gains de productivité que l'énergie nous procure, et on considère cela comme du chomage.

à écrit le 05/02/2015 à 14:30
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Il faut également prendre en compte l'énergie; on le travail, le capital et l'énergie.

à écrit le 05/02/2015 à 14:07
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Je ris... jaune des propositions de ce syndicat qui fiche la France par terre chaque fois qu'il "intervient " dans une entreprise ! Il faudra combien de chomeurs encore ?

à écrit le 05/02/2015 à 13:46
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"La CGT relance le débat sur le "coût du capital" et la réduction du temps de travail" ... et moins de sous ... je présume !

à écrit le 05/02/2015 à 13:37
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@a quoi servent ces gens.. A rien, payés par Bruxelles, les syndicats ne servent à rien sinon à ..servir l'Europe europïste qui a pris les rennes du pays, il ne faut pas compter sur eux qui se sont prononcés pour le strict respect des réformes néce...

à écrit le 05/02/2015 à 13:36
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l'indice du coût du communisme ...?

à écrit le 05/02/2015 à 13:19
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Pas mal cet "indice du coût du capital" ... y pas de raison de s'en priver ! Il a raison de taper dans la fourmilière. On - "on" est bien aidé par les média et nos politicards clientélistes - se focalise sur les 35 h ou quelques pour cent de charges...

à écrit le 05/02/2015 à 13:08
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Si le capital est cher, c'est parce qu'il est rare : que la CGT milite pour les Fonds de Pensions, et alors, les Travailleurs pourront refiler pas cher leur capital aux Sociétés. En plus comme cela on peut supprimer la Sécu et faire des économie.

à écrit le 05/02/2015 à 13:03
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il doit apprécier notre président: celui-ci est le champion en terme de réduction du temps de travail, avec de plus en plus de monde à 0h00.

à écrit le 05/02/2015 à 12:55
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La pression devient forte sur le monde du travail :effectuant un enduit sur facade produit aux normes de l'environnement, trace de liquide jaunatre dans le caniveau , sommation par un employe de l'etat d'arreter les travaux , refus, 18745 euros d'ame...

le 05/02/2015 à 13:26
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C'est normal qu'on ne vous laisse pas polluer en toute impunité. Et le chantage à l'emploi pour pouvoir continuer à polluer sans vergogne, c'est pas joli, joli.

à écrit le 05/02/2015 à 12:39
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La rémunération du capital n'est elle pas un des termes qui handicape la compétitivité? Les cotisations sociales et un turn-over quasi nul n'améliorent ils pas justement la compétitivité? C'est des questions qu'il est légitime de se poser!!

le 05/02/2015 à 16:18
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"La rémunération du capital n'est elle pas un des termes qui handicape la compétitivité?" La faible rémunération du capital est l'une des causes de la ruine de la France.

le 05/02/2015 à 23:40
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La rémunération du capital peut être considéré comme une charge comme tout intérêt à verser. La ruine de la France provient de sa compétitivité du a son haut niveau social et a la disparition des frontières.

à écrit le 05/02/2015 à 12:35
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C'est un malade qui se prend pour Karl Marx. On n'avait pas besoin de cela Le coût du capital ? Qui va prêter aux entreprises - sans intérêt ??? L'Etat va se substituer aux banques et assurer les risques de défauts à leur place ? L'Etat est il un...

le 05/02/2015 à 13:12
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Ce n'est pas le coût du capital qui est montré du doigt, c'est son surcoût ! Lisez l'article !

le 05/02/2015 à 19:21
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"Sans intérêts"? C'est une blague?

à écrit le 05/02/2015 à 12:33
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A quoi servent ces gens, démagos, dont le discours sans fond et anachronique ne peut que plaire à ceux qui rêvent d'un monde idéal mais qui, hélas, ne sera jamais. 5 millions de chômeurs, nombre en croissance permanente, et des entreprises exsangue...

le 06/02/2015 à 15:16
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Et si vous aviez totalement tord? Ah, non, vous vous êtes utile, vous savez... vous pensez que le million de chômeurs depuis 2008 est du à la CGT.

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