La BEI dément plancher sur un fonds commun de créances européen

La Banque européenne d'investissement ( BEI ) a déclaré ce mardi qu'elle n'avait pas été contactée pour participer à un quelconque mécanisme de renflouement impliquant le Fonds européen de stabilité financière (FESF).
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La Banque européenne d'investissement ( BEI ) a déclaré mardi qu'elle n'avait pas été contactée pour participer à un quelconque mécanisme de renflouement impliquant le Fonds européen de stabilité financière (FESF), et a ajouté qu'elle n'avait pas l'intention de prendre part à un tel dispositif. "Des médias ont fait état d'une participation potentielle de la BEI dans un fond s commun de créances lié au FESF aux fins de renflouement", explique la Banque dans un communiqué qu'elle a lu à Reuters.

Son objectif : financer des projets viables

"La BEI n'a pas été contactée et ne compte pas prendre part à cela. La BEI continuera à se concentrer sur sa mission qui est de financer des projets d'investissement viables." La chaîne américaine CNBC rapportait lundi que des responsables européens envisagaient de constituer un apport de fonds destiné à un fond s spécial qui émettrait des obligations et achèterait de la dette souveraine européenne.

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Commentaires 4
à écrit le 28/09/2011 à 14:06
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Mais ce que ja ne comprend pas c'est comment la france et l'allemagne ayant les économies les plus fortes profites du principes du chacun pour soi

le 28/09/2011 à 18:40
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Parce-que avec le principe du chacun pour soi les gros bouffent les petits. Ce qui serait nécessaire c'est une union fiscale avec un genre de "Länderausgleich", c'est à dire qu'une partie des Impôts payés dans chaque pays seraient gérés centralisés d...

à écrit le 27/09/2011 à 18:27
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Il ne savent simplement plus quoi faire. L'erreur a été de faire une Union Monétaire sans Union Fiscale. Ceci n'a jamais fonctionne et ne peut fonctionner. La responsabilité en incombe à l'Allemagne et la France qui, ayant les économies les plus fort...

le 29/09/2011 à 2:48
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D'accord sur l'erreur d'une union monétaire sans union fiscale...de là à accuser comme toujours l'Allemagne de tous les maux grecs, c'est du n'importe quoi...au fait, puisque vous en êtes à reprocher aux Allemands leur politique d'intérêt national, p...

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