• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

En Corée du Sud, la mort de Kim Jong-il inquiète les investisseurs

Frédéric Ojardias, à Séoul

Publié le 20 décembre 2011 à 04:08 - Mis à jour le 20 décembre 2011 à 08:10

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Séoul veut rassurer les marchés en prévenant toute instabilité politique créée par la disparition du "cher leader "de l'autre côté de la frontière.

La Corée du Sud s'inquiète des conséquences politiques et économiques de la disparition du « Cher leader » nord-coréen. Une heure après l'annonce de la mort de Kim Jong-il, un communiqué de l'agence de presse nord-coréenne désignait lundi son successeur : c'est le plus jeune fils, Kim Jong-un, qui se retrouve à la tête d'un pays exsangue, isolé, étouffé par les sanctions internationales, frappé par les pénuries alimentaires chroniques, et mis au ban de la communauté internationale pour son programme nucléaire et ses tirs de missiles.

Or le jeune dauphin, éduqué dans une école internationale en Suisse, âgé de moins de trente ans, manque d'expérience. C'est en 2008, lors de sa première attaque cardiaque, que Kim Jong-il l'a désigné comme héritier, de la même façon que lui-même avait reçu le pouvoir des mains de son père, Kim Il-sung.

Mais la comparaison s'arrête là : si Kim Jong-il a bénéficié de longues années pour asseoir sa légitimité au sein de l'armée et du Parti des travailleurs nord-coréens, son jeune fils a reçu une formation accélérée : désigné en 2008, une promotion express en 2010 le voit devenir général quatre étoiles et vice-président de la commission militaire centrale. Il se trouve aujourd'hui dans le fauteuil de son père.

Nombreux à Séoul se demandent si Kim Jong-un pourra s'imposer auprès des apparatchiks du régime. C'est donc l'incertitude qui règne, et la possibilité d'une lutte pour la succession et les instabilités qui ne manqueraient pas de s'ensuivre inquiètent les marchés. Lundi à la clôture, la Bourse de Séoul dévissait de 3,43 %.

Les deux tirs de missiles nord-coréens en mer du Japon, quelques heures seulement après l'annonce officielle de la mort de Kim Jong-il, venaient renforcer ces inquiétudes. La manoeuvre avait très probablement pour objectif de rappeler aux pays voisins et à d'éventuels prétendants au trône que les rênes du pouvoir étaient toujours fermement tenus à Pyongyang.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

L'armée en état d'alerte

La Corée du Sud a immédiatement mis son armée en état d'alerte, et le président Lee Myung-bak a téléphoné à son homologue américain Barack Obama. « Il est très important de maintenir un contact étroit et de coordonner nos points de vue », a confirmé l'ambassadeur américain à Séoul. Quelque 28.500 soldats américains sont stationnés depuis la fin de la guerre de Corée (1950-1953) au sud de la frontière intercoréenne.

De leur côté, les autorités sud-coréennes ont multiplié les réunions d'urgence. Le ministère des Finances a mis sur pied une équipe opérationnelle nuit et jour, prête à répondre à tous les futurs développements en Corée du Nord susceptibles d'effrayer les investisseurs.

« Nous ne sommes pas encore en situation de crise », a rassuré le ministre Bahk Jae-wan. « Il y a déjà eu des précédents de risques associés à la Corée du Nord, mais ils ont tous eu un impact limité », a-t-il rappelé. Désireux de ne pas attiser les tensions avec le Nord, Séoul a annoncé annuler son projet d'illuminer trois immenses sapins de Noël le long de la frontière avec le Nord ? le projet avait provoqué la fureur de Pyongyang la semaine dernière.

À lire également

  • La Corée du Sud, pays le plus "connecté" au monde
  • La Corée du Nord plongée dans l'obscurantisme économique
  • La Corée du sud en alerte après la mort de Kim Jong-Il
  • L'accord de libre-échange Corée du Sud-Etats-Unis soulève une opposition violente
  • La menace d'une récession mondiale plombe la Bourse de Séoul

À Kaesong, dans la zone industrielle conjointe située en territoire nord-coréen, les 123 entreprises sud-coréennes ont assuré que les activités du complexe s'étaient déroulées comme d'habitude. Les 47.000 ouvriers nord-coréens employés quotidiennement par ces PME du Sud sont venus travailler comme d'habitude. Prévenus à midi de la mort de leur « cher leader », ils sont restés dans la zone. « En général, les incertitudes politiques affectent les entreprises installées à Kaesong, a déclaré un représentant de l'une d'entre elles à l'agence Yonhap. Nous nous inquiétons de l'impact à court terme. »

Frédéric Ojardias, à Séoul

Sur le même sujet

  • 1

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 2

    🔴 Sommet européen au Monténégro, réacteurs nucléaires japonais, Bourses… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 3

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir