Quels scénarios pour la Grèce ?

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Le président grec Karolos Papoulias demande à Alexis Tsipras, leader du parti de la gauche radicale Syriza, de rassembler une coalition pour former un gouvernement/Copyright AFP
Le président grec Karolos Papoulias demande à Alexis Tsipras, leader du parti de la gauche radicale Syriza, de rassembler une coalition pour former un gouvernement/Copyright AFP
La possibilité de constituer un gouvernement en Grèce s'éloigne, les partis Nouvelle Démocratie et Pasok, signataires de l'accord sur la rigueur imposée en échange de l'aide européenne, sont minoritaires. Les partis d'extrême gauche et d'extrême droite qui ont bénéficié du rejet de l'austérité sont trop divisés. De nouvelles élections pourraient se tenir dans un mois, avec comme enjeu : quitter ou rester dans la zone euro.

Les chances de la Grèce de sortir de l'impasse politique dans laquelle elle se trouve depuis les élections légisaltives semblaient bien minces mercredi. Antonio Samaras, le leader du parti conservateur Nouvelle Démocratie, arrivé en tête avec 108 sièges (dont 50 attribués automatiquement pour avoir obtenu le plus grand nombre de suffrages) sur les 300 que comporte le gouvernement a échoué à constituer une coalition de droite. En conséquence, et comme le veut la constitution, le président de la république hellénique a demandé à Alexis Tsipras, leader la formation arrivée en deuxième position, Syriza, qui représente la gauche radicale, avec 52 sièges, de mener la même mission. Si son leader a jusqu'à vendredi pour terminer sa mission, la fin de non recevoir opposée par le KKE, le parti communiste orthodoxe (26 sièges), réduit ses chances.
En effet, outre le parti de la Gauche démocratique (19 sièges), Syriza devrait faire appel au parti socialiste, le Pasok, qui a été lourdement sanctionné par les électeurs (41 sièges) pour sa gestion gouvernementale durant la crise.

Mission impossible pour le Pasok

De surcroît, le Pasok et la Nouvelle Démocratie sont les seuls partis à avoir signé le mémorandum sur les mesures de rigueur en échange de l'aide Europe-FMI, un choix qui a été largement rejeté dans les urnes par les Grecs.
Les deux partis totalisent 149 sièges, ratant la majorité absolue de 2 sièges. Mais si sur le papier la possibilité de la formation d'un gouvernement d'unité nationale existe - comme c'est le cas de l'équipe sortante du Premier ministre technocrate Lucas Papademos -, elle ne semble pas à l'ordre du jour, Antonio Samaras refusant une telle option.Elle pourrait néanmoins revenir sur le tapis, si le Syriza échoue, puisque la même mission serait alors confiée à Evangelis Venizelos, le chef du Pasok, arrivé en troisième position. Celui se dit prêt à former une large coalisation sur la base d'objectifs minimaux et un maintien dans la zone euro. Mais cela réserve plutôt de la mission impossible.

Vers de nouvelles élections dans un mois

Si le président de la république constate l'échec de la constitution d'un gouvernement, il convoquera alors de nouvelles élections qui pourraient se tenir au plus tôt dans un mois - la presse grecque avance la date du 19 juin -, avec le risque de ne faire que renforcer les formations ayant en commun le rejet de l'austérité imposée par Bruxelles.
Et en cas de constitution d'un gouvernement rejetant le mémorandum, comme en a déjà averti José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, la Grèce s'exposerait à un « défaut de paiement », lié à la suspension de l'aide.

Rester ou pas dans la zone euro?

Athènes a toutefois reçu l'assurance de Bruxelles de recevoir jeudi comme il était prévu la tranche d'aide d'un montant de 5,2 milliards d'euros lui permettant d'assurer le fonctionnement de l'Etat. Le pays doit honorer le 15 mai une échance de remboursement de 450 millions d'euros à ses créanciers privés. « Au bout du compte, la chose à accepter est la mort d'un système dans lequel un pays affiche une incapacité structurelle à recouvrir efficacement l'impôt et, de ce fait, vit de manière chronique très au-dessus de ses moyens grâce à un financement venant de l'extérieur », juge Bruno Cavalier, chez Oddo Securities. In fine, les Grecs devront répondre à une question simpmle : veulent-ils rester dane la zone euro ou non.

Si oui, la Grèce n'aura pas d'autre choix que de continuer à se soumettre pour continuer à recevoir l'aide financière de l'Europe, au mieux en obtenant un assouplissement des conditions. D'autres pays souhaitent également un tel aménagement qui tienne compte des conditions conjoncturelles actuelles : l'Espagne, l'Irlande, le Portugal et... la France. Cet aménagement pourrait se faire ad hoc selon la situation de chaque pays ou par en décalant dans le temps, un ou deux ans, l'objectif de déficits publics ramenés à 3% du PIB prévus en 2013. On sait que Berlin est fermement opposé à une telle option.

Dévaluation compétitive

Si non, soit qu'elle le choisit, soit que ses partenaires de la zone le lui imposent, la Grèce abandonnera l'euro et récupèrera sa souveraineté monétaire. L'avantage, ce sera de pouvoir faire une forte dévaluation qui lui permettra de retrouver une compétitivité sur le marché international. L'inconvénient, c'est que le pays insolvable, risque au moins durant un certain temps de ne pas attirer les investisseurs, et provoquer la fuite de ceux qui s'y trouvent actuellement. En outre, une bonne part des dettes grecques sont détenus par un secteur bancaires local qui se retrouverait de facto exangue.

Ce dernier scénario impliquerait également un choix politique difficile pour les autorités européennes, en particulier la chancelière allemande Angela Merkel. Des milliards d'euros des contribuables prêtés ne seront pas remboursés, démontrant que l'option d'un choix d'un défaut était plus réaliste dés le départ. Mais il est vrai également que les conditions ne sont plus les mêmes, en particulier le risque de contagion tant redouté à l'ensemble de la zone euro est désormais réduit aujourd'hui.

 


 

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Commentaires
a écrit le 11/05/2012 à 13:23 :
On lit dans la presse ce matin que Merkel ne veut plus financer une croissance à crédit. On voit à quoi ça mène. C'est plutôt une bonne chose. Que les grecs se rebellent contre ces politiques qui conduisent à l'explosion c'est plutôt une bonne nouvelle. Les Etats cigales doivent changer de mentalité. Vous parlez de la baguette, on en trouve à 40 ct.
a écrit le 10/05/2012 à 19:52 :
Les Grecs savent très bien que ni Merkel, ni Bruxelles ne peuvent politiquement envisager la sortie de la Grèce et des 17 et a fortiori de l'europe. Ce serait alimenter les partis et les électeurs des 2 extrèmes partout, ce serait créer un risque ds les Balkans pas stabilisés et naturellement rouvrir l'éternel contentieux turco-héllène.Donc...
a écrit le 10/05/2012 à 10:40 :
Quel scénario!

Il en existe un: la sortie de l'Euro coûte que coûte car la Zone d'euro n'a pas de moyens pour garder la Grèce dans la zone. Le même sort sera réservé à tous pays qui ne sont pas capables de rembourser leurs dettes. Je vois l'explosion de la zone Euro et cette zone se limitera à un petit nombre de pays qui sauraient respecter la discipline budgétaire commune.
Réponse de le 10/05/2012 à 23:52 :
Exit la France Hollandiste donc! Retour du Franc en France, malheureusement çà va aller dans le sens de Marine Le Pen et autres extrémistes.
a écrit le 09/05/2012 à 20:00 :
Soit le seul espoir que l'on donne aux Grecs (qui n'ont pas tous falsifié leurs comptes individuellement parlant) c'est l'austérité pendant 15 ans et ils sortiront de l'Euro , soit l'Europe et en première place l'Allemagne trouve une façon de leur donner espoir a moyen terme de croitre de nouveau et ils pourront éventuellement se laisser convaincre de faire des efforts. Mais l'Europe néolibérale (qui signe des traités de libre échange surtout favorable à l'Allemagne) demandant à ses salariés toujours plus de sacrifices (baisses de salaires) pour être compétitifs avec des Chinois 20 FOIS moins moins chers que des Français et probablement 10 FOIS moins chers que des Grecs , tout cela pour que quelques personnes puissent faire de gros bénéfices pouvant alimenter la croissance , ne fait plus rêver personne ...
Réponse de le 10/05/2012 à 3:48 :
Juste pour information : le salaire minimum annuel moyen chinois c'est environ 2000 USD. en Hongrie c'est 6000 USD...
Donc nous ne sommes pas dans des proportions aussi gigantesques que vous l?annoncez. Ce qui finalement est bon pour les grecs et l'Europe de l'Est à terme.
Réponse de le 10/05/2012 à 12:35 :
et les chinois ne vont pas accepter encore longtemps d etre payé une poignée de cailloux ils veulent croquer de la consommation de masse aussi
Réponse de le 10/05/2012 à 21:03 :
Oui mais 1- sur 1 milliard 300 millions il y a toujours un milliard qui crève la dalle (et nourris par la croix rouge , un comble pour un pays avec de tels excédents ...) 2- une dictature , pas de syndicats , c'est un avantage concurrentiel énorme ... les démocraties ne devraient pas autoriser une telle concurrence déloyale ... 3- et sans parler du Yuan indexé sur le dollar ... On est pas prêt de les voir se rapprocher de nous sur ces points ....
a écrit le 09/05/2012 à 19:20 :
L?introuvable majorité grecque veut bien de l?aide financière européenne, mais sans l?austérité réclamée par les prêteurs. La Grèce ne veut pas être dépossédée de sa souveraineté et dans le même temps son administration est incapable d?aller chercher l?argent là où il est (professions libérales, armateurs, église). Et voilà que le plan de sauvetage de ce pays est à l?eau du fait des élections législatives. Inextricable. http://pamphletaire.blogspot.fr/search/label/Union%20europ%C3%A9enne
a écrit le 09/05/2012 à 18:41 :
le scenario est clair: grieschenland rauss
apres une faillite retentissante, une guerre civile, une in vasion partielle par la chine qui viendra recup son argent, les militaires feront le boulot
.... qu'ils arretnt de prendre l'europe en otage tous les 6 mois avec leurs pbs ! les portugais en ont autant qu'eux, et serrent les f ... meme si c'est pas marrant... l'europe doit mettre ses efforts la ou ca va payer, pas chez les tricheurs
Réponse de le 09/05/2012 à 19:26 :
Je restes sidérés par la prolifération des pseudos-prophètes de l'apocalypse ces derniers temps. D'où sortez-vous que la Grèce tomberait dans la guerre civile ?

Certes, la crise de 1929 a contribué à créer la seconde guerre mondiale mais c'est, à ma connaissance du moins, l'unique crise qui a pu se targuer d'avoir déclenché une guerre. Il y en a eu des dizaines d'autres qui n'ont crée aucun conflit, donc cessez de nous crier sur les toits que la guerre est imminente.
Réponse de le 09/05/2012 à 19:48 :
Bah l'Argentine n'a pas sombré dans la guerre civile ... même si je ne souhaite pas aux grecs de subir ce que l'Argentine a du subir ...
Réponse de le 10/05/2012 à 19:27 :
Pour faire la guerre, il faut de l'argent. La guerre est un sport de riche. A l'époque de Louis XIV comme aujourd'hui. Les crises économiques peuvent provoquer de la piraterie ou du banditisme, mais pas de guerre.
a écrit le 09/05/2012 à 18:41 :
L?égoïsme n'apportera pas de solution.... il faut aider la Grèce a se remettre sur les rangs ...sinon le cas de la Grèce (actuellement) sera le sort d'autres pays .... avec une division marquante de la zone euro !
Réponse de le 09/05/2012 à 23:06 :
donne leurs ton salaire...
a écrit le 09/05/2012 à 18:32 :
Le vrai problème grec et européen c'est l'absence de gouvernement fédéral. nous ne sommes que l'addition de 17 états paratgeant une même monnaie sur un mode fédéral mais nous n'avons pas su ou voulu doter l'union monétaire d'un vrai gouvernement et la fautes en revient à tous les participants et notament la France. Soit nous nous dotons d'institutions vraiment confédérales avec une gestion commune de l'euro et cela implique des budgets "nationaux" sous supervision européenne, des transferts vers les régions les plus pauvres et une dette commune avec des bons du trésour communs, soit nous continuons ainsi, cahi-caha jusqu'à l'implosion du système. Soit les européens ont la volonté de vivre ensemble sous le même toit et en accepter TOUTES les conséquences, soit on arrête là l'expérience européenne....il ne faudra surtout pas venir pleurer ensuite car nous perdrons tous au change. ceux qui pensent que chaque état redevenu indépendant recouvre une puissance économique et politique sans le chapeau EU se trompent. hormis l'Allemagne, dont la puissance économique et politique est bien supérieures à la nôtre, tous les états européens se balkaniserons et finiront par devenir insignifiant. l'Eu est forte car nous sommes l'addition de 17 ou 27 selon, redevenu indépendnat, nous redeviendrons ce que nous sommes , des nains politiques et économiques. certes, la France est encore la 5è économie mondiale, mais plus pour très longtemps. Notre survie collective passe par l'acceptation que seule une confédération ou fédération européenne ( celle des 17 de l'euro) peut encore avoir un sens....voilà pourquoi ceux qui prônent le retour à la France de jadis, indépendnatne et souveraine se trompent de combat!
Réponse de le 09/05/2012 à 19:21 :
Je partage votre avis !
Réponse de le 09/05/2012 à 19:52 :
Oui a condition que l'intérêt du plus fort (L'Allemagne) ne soit pas privilégié et que tous les pays y trouvent leur compte ce qui aujourd'hui est loin d'être le cas ... pour le moment le scénario le plus crédible est la sortie de la Grèce de l'Euro , puis de tous les autres pays attaqués .. Portugal, Espagne, Italie et France comme beaucoup d'entre vous se plaisaient a le faire remarquer ....
a écrit le 09/05/2012 à 18:30 :
L'Europe fera tout pour sauver la Grèce, et ça va coûter cher, mais rester supportable .Reste à espérer que l'Espagne (l'Italie, la France...)tiennent le coup, on ne pourra pas sauver tout le monde.

a écrit le 09/05/2012 à 17:57 :
Truc rigolo (bien que ce soit un fiasco) .... un tas de partis pour les élections... et personne ne veut " la patate chaude" ... du pouvoir !
Réponse de le 09/05/2012 à 18:43 :
he oui! dire contre quoi on n'est pas d'accord, c'est facile, dire ce qu'on veut c'est autre chose... 'faire et agir' releve d'une autre dimension... les gosses qui ne savent pas construire de chateau de sable cassent celui des autres...
a écrit le 09/05/2012 à 17:56 :
Quels scénarios pour la Grèce ? D'etre viré a coup de pieds aux derrières!!!
a écrit le 09/05/2012 à 17:29 :
Du sang, des larmes et de la sueur !
L'Europe ne nous apporte que du sang, des larmes et de la sueur

Les plans d'austérité se succèdent aux plans d'austérité pour "respecter les critères de convergence". Le malheur frappe nos familles. Les impôts nous saignent
Nos enfants ne trouvent aucun emploi en CDI, nos seniors (à partir de 45 ans...) se font jeter comme des serviettes usagées

Le nouveau Président annonce que la France sera dans les clous dans 5 ans(Chaque nouveau venu se donne 5 ans pour atteindre des citères inaccessibles et s'autorise le moment venu à ne pas les respecter avant l'arrivée du suivant !)

L'Europe n'a été qu'un empilement de strates de coûts supplémentaires avec des poignées d'individus qui se gavent littéralement. Aucune synergie n'a été mise en oeuvre

Qui peut encore croire un instant à l'Europe et à ses "effets bénéfiques" ?

Réponse de le 09/05/2012 à 17:37 :
Et si on commençait par revoir les strates (commune, comcom, département, région) en France ? Ce qui ne semble pas être pour le moment dans les projets socialistes.
Réponse de le 09/05/2012 à 18:01 :
anecdote : pour l?élargissement de l'entrée d'une entreprise dans une ZA ... les gens de la comcom sont venus à 10 !!!!!!! Bref ! on voit où passe nos impôts !
Réponse de le 09/05/2012 à 19:29 :
L'europe a aussi permit une formidable envolée du commerce inter européen ( lequel représente maintenant un tiers du commerce mondial) du fait de la fin des barrières douanières et monétaires entre les pays. Tonio, vous feriez mieux de vous demander qui de bonne foi peut nier les effets bénéfiques de l'Europe.
a écrit le 09/05/2012 à 17:09 :
Titre de votre confrère le Handelsblatt: Mode d'emploi pour sortir de l'Euro en Grèce. Tout est dit, tout est joué. Envoyons leur Mélenchon et nos orchestres folklo-ethniques de la Bastille, avec de l'Ouzo, ça devrait passer.
a écrit le 09/05/2012 à 17:08 :
Essayons le parti néo-nazi, ils devraient être performants en économie comme sur le plan social.
a écrit le 09/05/2012 à 17:00 :
le défaut de paiement signifierait peut-être l'abandon de l'aide mais surtout, ... l'abandon des dettes. Et c'est ça qui fait flipper les tyrans européistes, pas le sort du peuple grec.
Réponse de le 09/05/2012 à 17:49 :
ah bon et avec quel argent le peuple Grec va vivre ? Le vôtre, je suppose que vous allez leur prêter ?
a écrit le 09/05/2012 à 16:56 :
C'est quand même bien joué de la part de Merkozy, qui a gagné le temps qu'il fallait. Certes, ca a coûté cher, mais même dans le pire des cas, ca ne causera plus l'effondrement inévitable que si cela s'était produit brutalement en 2010.
a écrit le 09/05/2012 à 16:49 :
le scénario pour la Grèce c'est le syndrome argentin; c'est à dire sortie de l'euro, retour à une monnaie qui ne vaudra même pas le prix de l'encre pour imprimer les billets, hyper-inflation, faillite des banques et ruine de tous le pays sans possibilité d'aide extérieure...et c'est le même scénario qui menace la France si les socialos ne s'alignent pas sur les positions allemandes
a écrit le 09/05/2012 à 16:44 :
Le Portugal sera le prochain à être attaqué par les marchés si la Grèce sort (probablement ) de l'euro, le Portugal lui aura toujours la possibilité de rejoindre le Brésil et d'adopter sa monnaie le real, de plus en plus de Portugais émigrent au Brésil, la tâche en perspective est immense, construire et éduquer un pays riche peuplé de pauvres sans qualifications; les Portugais seront la classe riche brésilienne, son élite même au lieu de virer les parias de l'Union Européenne qui coule.
a écrit le 09/05/2012 à 16:33 :
Quel scénario pour la Grèce ? mais vous avez déjà aujourd'hui la réponse, la France de Hollande sera le sauveur de cette ruine. Le leader de la gauche radicale grecque souhaite rencontrer Hollande. Voilà la réponse. Avec toutes les fumeuses idées de notre nouveau Président, les pays endettés se sont imaginés qu'ils n'auront pas besoin de se priver car la grande France de Hollande sera là. Simple. Vous avez dansé à la Bastille, attendez vous allez déchanter très très vite.
Réponse de le 09/05/2012 à 16:53 :
Le problème est qu'avec sarko, cela aurait été pire. Essayez de vous renseigner sur une certaine (dans les deux sens) crise de la dette mondiale. A moins que vous soyez seul sur terre à être riche et dieu vivant, bien sûr.
Réponse de le 09/05/2012 à 17:21 :
A Yvan
Maintenent la crise est mondiale, je comprens pas pendant les elections en France
la dette etais mis sur le dos de SARKO!!!!
Réponse de le 09/05/2012 à 17:53 :
Réponse à alex.
Jusqu'en 2001 les critères de Maastricht ont été respectés en France.C'est difficile à comprendre ça?
a écrit le 09/05/2012 à 16:13 :
La Grèce n'aura d'autre choix que de quitter la zone euro; incapable qu'elle est de lever l'impôt qui pourrait signifier le" début du commencement" de la rédemption vers un hypothétique assainissement de ses finances publiques.
Réponse de le 09/05/2012 à 16:27 :
Il est certain que sans recettes fiscales il paraît difficile de boucler son budget...
Réponse de le 09/05/2012 à 16:47 :
Il n'y a que lorsqu'on est riche que l'on a le pouvoir de ne pas payer d'impôts. Nous allons donc dans le mur. (rappel : il y a une crise mondiale provoquée par les US et ils feront tout pour faire en sorte que les autres coulent avant eux.)
a écrit le 09/05/2012 à 15:55 :
Devenir une province turque.
a écrit le 09/05/2012 à 15:32 :
Dévaluation compétitive : L'inconvénient, c'est que le pays insolvable, risque au moins durant un certain temps de ne pas attirer les investisseurs, et provoquer la fuite de ceux qui s'y trouvent actuellement.

--> il n'y a aucun inconvénient alors vu que c'est déjà le cas Mr Robert Jules.
Réponse de le 09/05/2012 à 15:56 :
Exactement, Michigan. Il est vraiment temps que la Grèce sorte de cette politique d'austérité imposée par l'UE, le FMI blablabla... et qui s'apparente de plus en plus à un génocide.
Réponse de le 09/05/2012 à 16:05 :
ces commentaires avec les mots génocides , dictatures... utilisés à tout va ...souhaitez ne jamais connaitre ca vraiment
Réponse de le 09/05/2012 à 16:36 :
http://www.courrierinternational.com/article/2011/09/29/vers-un-genocide-financier

Au moins un génocide financier commandé par la "troîka" qui est depuis longtemps pour les grecs une forme de dictature économique et institutionnelle Elle amène l'austérité... et pourrait provoquer comme en 1929 bien pire...
Réponse de le 09/05/2012 à 17:11 :
@ aur :

cela ne m'étonne pas de votre source : "courrier international" exemple parfait du média tendance marxiste française. Et c'est vrai que pour les communistes, les génocides, ça les connait, ils ont le record mondial !!

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