La gifle allemande à l'Europe

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En reconduisant Angela Merkel, les électeurs allemands ont nié la réalité actuelle de l'Europe. Ils ont choisi de poursuivre une politique dénoncée ailleurs.

En reconduisant au pouvoir, avec la manière, Angela Merkel, les Allemands ont mis à jour un fossé béant. Celui qui les sépare des autres peuples du Vieux continent. Car il faut bien le reconnaître, ce contentement dans la politique actuelle de son chef de gouvernement - et singulièrement dans la politique européenne - apparaît comme une singularité germanique.

Le mécontentement européen

Partout ailleurs, en effet, le mécontentement règne en maître. Les gouvernements évoluent dans un contexte empoisonné d'impopularité record, de paupérisation croissante et d'impuissance économique. Et le président français n'est certes pas le seul - comme on le croit trop souvent en France - à devoir faire face à une telle situation. Elle est évidente en Grèce, au Portugal, en Italie ou Espagne.

Elle n'épargne pas même les « peuples nordiques et vertueux », alliés traditionnels de l'Allemagne dans les jeux de pouvoir de la zone euro. Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, un des rares à ne pas avoir été chassé du pouvoir pendant la crise, doit désormais agir alors que les extrêmes de droit et de gauche sont majoritaires dans l'opinion.

Et dimanche prochain, lors des élections législatives autrichiennes, le gouvernement de grande coalition devrait subir un recul historique. Sa majorité devrait être fortement réduite et, là encore, les extrêmes (seulement de droite cette fois) devraient encore faire une percée.

Le contentement allemand

Partout en Europe, ces situations sont nées des mesures d'austérité budgétaire prises dans l'urgence. L'application sévère et aveugle d'une politique qui a fait de la consolidation budgétaire la seule priorité a conduit à une destruction progressive et plus ou moins rapide des structures économiques (l'Italie s'est rapidement désindustrialisée pendant la crise) et à une fragilisation des équilibres sociaux. Angela Merkel a évidemment une grande part de responsabilité dans cette situation.

C'est elle qui, dès mai 2010, a imposé cette stratégie « de politiques d'ajustement » pour régler la crise. C'est elle qui, au printemps dernier, a défendu becs et ongles cette politique en martelant, avec son ministre des Finances Wolfgang Schäuble, qu'il n'y avait pas de différence entre austérité et croissance.

C'est elle enfin qui a construit les bases d'une austérité durable et d'un modèle économique européen uniquement fondée sur la dévaluation compétitive par les salaires grâce aux nouveaux cadres européens que sont les « six pack », « two pack » et surtout le pacte budgétaire, écrit quasiment de sa main. Dans ce contexte, le vote des Allemands ce 22 septembre, est un camouflet au reste de l'Europe.

« Faites comme nous »

En accordant 47 % des voix à la coalition sortante et seulement 33 % des voix aux formations qui - très timidement - demandaient un peu plus de solidarité et une politique moins strictes, les Allemands ont fait savoir au reste du continent qu'ils trouvaient parfaitement satisfaisante la situation actuelle. Ils ont déçu les espoirs d'une Europe qui espérait une Allemagne plus généreuse et plus constructive.

En plébiscitant Angela Merkel, les électeurs allemands ont envoyé ce message au reste du continent que la seule issue pour les autres peuples résidait dans l'acceptation des mesures « allemandes. » Ce qui a triomphé dimanche, c'est ce leitmotiv que l'on entend en boucle depuis trois ans outre-Rhin : « Mais pourquoi ne font-ils pas comme nous ? »

Même les développements inquiétants de la semaine passée n'ont pas eu raison de cette certitude. Ni le chaos grec et l'assassinat d'un musicien communiste par des néo-nazis, ni les inquiétants développements au Portugal. Tout ceci ne serait donc décidément que mauvaise volonté et refus de voir dans la « solution allemande », le remède universel.

« L'Europe parle allemand »

Peu importe que ce leitmotiv n'ait aucun sens si l'on prend en compte la diversité des économies de la zone euro et la situation actuelle (bien différente de celle de 2003 lorsque Gerhard Schröder a entamé ses réformes qui n'ont du reste fonctionné qu'à partir du retour de la croissance mondiale en 2005).

Mais ce leitmotiv a cet avantage remarquable de flatter les Allemands. C'est ce qui a tant profité à Angela Merkel qui en a fait la pierre angulaire de sa politique européenne. Plus que jamais, comme le signifiait voici deux ans un dirigeant CDU, « l'Europe parle allemand. » De gré ou de force.

Politique européenne à bon compte

Pour bien comprendre la victoire d'Angela Merkel, il faut en comprendre l'esprit. Ce n'est pas par grandeur d'âme que Berlin a cherché à transmettre ses « bonnes recettes. » C'est bien plutôt parce que c'est la méthode la moins coûteuse pour le contribuable.

Pour sauver l'euro, instrument de puissance économique et politique si nécessaire à l'Allemagne, la République fédérale n'aura finalement versé que quelques dizaines de milliards d'euros en cash pour le capital du MES (Mécanisme européen de stabilité). C'est assez peu.

Et c'est bien pourquoi les électeurs allemands ont eu ce sentiment que la chancelière défendait au mieux les intérêts allemands. Peu importe qu'il ne s'agisse là que d'une illusion et que le poids des dettes en Grèce et au Portugal rend inéluctable un défaut sur la dette garantie par l'Allemagne.

AfD, gage de l'immobilisme allemand

Confirmée, la politique d'Angela Merkel, celle qui est tant contestée partout ailleurs en Europe, devrait donc se poursuivre. Elle pourrait même se durcir. Car la chancelière sait qu'elle a été réélue sur la défense des contribuables. Il lui sera difficile de mettre en cause ses intérêts. Surtout, la poussée du parti anti-euro, l'AfD, qui a été à deux doigts d'entrer au parlement, place sur sa tête une épée de Damoclès. L'AfD pense qu'Angela Merkel va trop loin dans la solidarité européenne.

Nul doute que la chancelière ne perdra pas de vue son évolution future. Et qu'elle n'aura de cesse de ne pas froisser les électeurs tentés par cette nouvelle formation. Dans les futures négociations sur le système de résolution de l'union bancaire et sur l'effacement des dettes des pays périphériques. C'est un gage certain de la poursuite de la politique d'immobilisme allemande en Europe.

Défaite de François Hollande

Après un tel soufflet, l'Europe n'a plus qu'à courber l'échine et à accepter la « solution allemande. » Ceux qui, comme François Hollande, espérait un « tournant » n'ont plus qu'à se soumettre. Le rapide communiqué de l'Elysée dimanche soir invitant Angela Merkel à « venir discuter des dossiers », sonnait comme une demande d'armistice de la part d'une armée défaite.

Le président français est donc condamné à poursuivre son « merkélisme de gauche » à coup de hausses d'impôts afin de satisfaire aux critères fixés par le futur pacte budgétaire et au regard de Berlin. Et peu importe que l'on prenne le risque de détruire la croissance renaissante. Ainsi en ont décidé les électeurs allemands, vrais maîtres d'une Europe dont, en vérité, ils ne se soucient guère.

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a écrit le 05/10/2013 à 16:07 :
Les Allemands choisissent leur intérêt, on ne peut pas le leur reprocher. Cet intérêt par contre ne pourrait bien être qu'à court terme, la situation dans laquelle ils sont ne peut que se dégrader. Ils ne pourront pas au sein de l'Europe maintenir une position trop dominatrice sans risque de provoquer un rejet. L'Allemagne a un passé qui a laissé des traces, les sentiments valent largement l'économie, et quand les deux convergent...
a écrit le 04/10/2013 à 15:39 :
Les Allemands ne sont que légèrement mieux que nous parce qu'il y a longtemps qu'ils ont compris qu'il fallait acheter pas cher aux Chinois pour nous le revendre à nous Européens qui étions leur meilleurs clients, surtout en solvabilité ...

Ils avaient déjà appliqué cette méthode avec les pays de l'Est en y intervenant les premiers ...

Il n'y a pas de miracle Allemand mais un pragmatisme économique fonctionnel mais philosophiquement inique, voire honteux ...

Mais tout a une fin ...
a écrit le 03/10/2013 à 7:24 :
Donc normal de construire des budgets systématiquement déficitaires et d'accumuler des dettes, outre du budget de l'Etat, de la Sécu, des caisses de retraite, du chômage...
C'est de la faute de Merckel!!! Et des banques qui nous prêtent de quoi payer dont les fonctionnaires, les retraités...
Le montant des intérêts payés annuellement bouffe quasiment toute la recette des impôts des particuliers!
Bienvenüe dans le monde des Bisounours, et bien accueilli par le gouvernement actuel qui vit dans ce monde merveilleux (Taubira, Duflot, Hamon, Montebourg... )
a écrit le 03/10/2013 à 5:20 :
Les francais sont incorrigibles. Pauperisation et tensions sociales sont des faits, resultant d'abord du declassement economique international de la majeure partie de l'Europe, et pas de la conspiration malefique du grand voisin de l'Est. Le centre du monde est passe en Asie, ou les salaires et les depenses sociales sont moindre. Cela fait des annees que nous maintenons un niveau de vie artificiellement haut en Europe finance par de la dette. Maintenant la facture arrive et cela fait mal. A niveau de developpement comparable Il n'y a aucune raison que l'on vive mieux et en travaillant moins en Europe qu'en Asie. Les Allemands ont compris, ont durci les regles de l'Etat providence, augmente les impots et ont a la fois pousse au travail et appauvri les travailleurs les moins qualifies, tout en restaurant leurs finances publiques et renforcant leurs entreprises. Les Francais ne veulent pas comprendre, s'imaginent que les dettes sont indolores, que ne rien faire est plus honorable que de travailler pour moins que le smic, qu'il suffit de faire payer les riches et les entreprises, et massacrent leur industrie et l'avenir des jeunes en ne touchant surtout pas aux fonctionnaires et aux retraites.
a écrit le 01/10/2013 à 18:28 :
Après deux guerres, une autre économique...
sauf que cette fois ci , il n'y a plus de troufions pour défendre les magouilles
de la finance internationale
vive le bac!
a écrit le 24/09/2013 à 16:41 :
Les accords de l'UE et de l'Union Monétaire Européenne ont étés voulus, pondus et imposés aux autres pays membres, auquels en fait ils ne convenaient pas vraiment puisque imposant la loi du plus fort, précisement par l'axe franco-allemand qui avant chaque réunion se mettait d'accord et décidait de la marche à suivre. Alors que maintenant justement en France on vienne critiquer le comportement de l'Allemagne me parait un comble! À qui la faute de la situation économique actuelle de la Zone Euro sinon à l'axe franco-allemand
a écrit le 24/09/2013 à 11:33 :
Ils viennent d'ouvrir un boulevard aux populistes européens de tous bord ! ça sent extrêmement mauvais tout ça !
a écrit le 24/09/2013 à 7:07 :
La situation économique de l'Allemagne est surtout due à l'Agenda 2010 de Schröder, avec les sacrifices sociaux imposés aux Allemands à l'époque, ce qui fit perdre les élection aux socialistes et qui permirent à l'Allemagne de redresser son économie, malheureusement surtout aux dépens des autres pays de l'Union Monétaire. (Italie, production industrielle -25% depuis 2007)
Merkel en fait n'a rien fait, elle récolte les fruits des sacrifices exigés sans avoir eu à se salir les mains et sans se rendre impopulaire, en fait certaines mesures que les socialistes avaient imposées, (la Praxisgebühr) ont même été supprimées par Merkel.
Donc que les Allemands votent en majorité pour elle est surtout du au fait que l?économie va bien et moins au fait qu'elle a su se créer une réputation de Dame de Fer qui sait dire Non! Pourquoi les Allemands seraient-ils plus Européens que les Français?
a écrit le 23/09/2013 à 23:07 :
Cet article me fait plus penser a un delire parano qu a un expose d arguments construits et reflechis: Les Allemands, comme les francais, italiens votent largement en fonction de leur situation personnelle , laquelle explique la popularite de Merkel. Ni plus ni moins! Arretons ce cliche ecule d une allemagne surpuissante ( la taille de son economie n est que de 30% plus grande que celle de la france avec 15 millions d individus en plus...) et dominatrice: la France a accepte les regles communes de son plein gre- personne ne l y a force- et s octroie le luxe de ne pas respecter ses engagements avec une constance deconcertante- et en toute impunite- parce qu elle sait parfaitement qu elle beneficiera toujours d un traitement de faveur. L arrogance n est pas necessairement du cote qu on croit!
a écrit le 23/09/2013 à 19:11 :
La mentalité du peuple allemand n'a rien à voir avec le peuple français. Lu dans la presse cette semaine, plus de la moitié des travailleurs n'ont jamais pris un seul jour de maladie au travail. Un peuple comme cela s'en sortira toujours, nous, ce n'est pas pareil....Tout est dit.... .
Réponse de le 25/09/2013 à 21:58 :
ce commentaire a tout d'un cliché. Vivant & travaillant en Allemagne, je peux vous assurer de mon expérience que les allemands n'hésitent pas à se mettre en congé maladie au premier éternuement.. Vos sources svp
Réponse de le 26/09/2013 à 18:44 :
extrait du très sérieux journal allemand "Die Zeit" -
Mitarbeiter sind im Jahr im Durchschnitt zweieinhalb Wochen krank
460 Millionen Tage haben Arbeitnehmer in Deutschland zusammengerechnet 2011 im Job wegen Krankheit gefehlt. Im Durchschnitt fiel ein Mitarbeiter gut 12,6 Tage aus.
27. Februar 2013 15:54 Uhr Die Zeit
- Traduction, durée moyenne d'absence pour cause de maladie en Allemagne en 2011: 2 semaines et demi. En moyenne 12,6 jours par an.
-- Überdurchschnittlich hoch sei 2011 der Krankenstand unter den Beschäftigten in der öffentlichen Verwaltung (4,2 Prozent) - la moyenne d'absence pour cause de maladie a été particulièrement élevé parmi les fonctionnaires (4,2 %) (Focus) (cela n'étonnera personne je suppose! Les Allemands sont comme tout le monde, une difference quand même : il ne le savent pas !
a écrit le 23/09/2013 à 19:04 :
A Angie Merckel

Je suis la Maladie de gouvernance,
Qui anémie et qui enfonce,
 au diagnostic en haut lieu malhabile
 Oh Hercule dans ton ciel élyséen,
 Au sein de ton Olympe ne touche presque ou rien,
 Et dont les remèdes à administrer
 Ne paraissent en l'an 2013 guère adaptés.
 Tout boul'verser, ratiboiser, réinventer,
  Au nom de quoi, de qui, d'une éthique?
 Voire d'un impératif économico-socio-démocratique?

Je suis la Maladie de gouvernance,
Incarnée par un archonte débonnaire,
Ayant du mal à se remettre d'une gouvernance délétère.
 "La flotte hésite, atermoie, chancelle" écrivait Hugo,
 S'auto-canardent les uns les autres, les petits vassaux
 Aiment à diviser, médire, créer conflits.
 Eh oui, Messieurs, car la France c'est cela surtout, aussi.
 Certes oui, la France est malade, Messieurs
 Elle tangue et vacille, a même la nausée et gerbe
 Pour cause de galipettes europhiles!   
                                                                                                                                                                
 Les violons grincent, hou-là quelle fausse note!
 Excusez-moi Messieurs, je ne suis que femme peu initiée
 Mais j'ose vous le souffler: où sont les Eurobonds et les négociations
 De soutien, à cette diaphane Croissance?   
 Le marché était de dupes, quelle évidence !
Qu'attend donc le Premier des Français, François
Pour donner congé à ce Marché?
                                                                                                                               
      
  
 En d'autres temps, Thatcher hurlait d'une fureur cosmique,
 "I want my money back! " et ne siégeait plus aux Assemblées,
Tout ceci avec succès puisqu'ils lui ont cédé! Monsieur,
 Quittez cette table, pâle copie d'un puzzle européen
 Aux pièces ripolinées, rouillées ou désossées et acceptez de
 Débarquer mollement du bateau Europe pour redonner un cap compas
A notre chère France.

                                                                                                                     La France a la maladie de gouvernance
Elle est sous méthadone et a quitté toute transe.
Servez-vous de ce naufrage pour remettre en cause l'idée
D'un certain projet, une certaine vision de l'Europe,
Que celle-ci ne peut désormais plus être.
Au nom de notre pays, Merci Maladie.
a écrit le 23/09/2013 à 18:42 :
Analyse intéressante, mais clairement à gauche. Si on avait encore un doute sur les penchants politiques de l'auteur, ils ne font plus guère de doutes.
Ce qui y est écrit est à la fois vrai et partiel (pour ne pas dire partial). Pour ma part je pense que le choix de Merkel est sans doute le moins mauvais choix qui s'offrait aux Allemands comme à l'Europe. Les Allemands sont les grands gagnants de la Crise, c'est un fait. La jeunesse qui a envie de travailler, et qui est généralement diplômée, qu'elle soit d'origine grecque, portugaise ou espagnole, a compris depuis plus d'un an que son avenir se passait outre-Rhin. C'est chez Mme Merkel qu'ils peuvent avoir l'espoir de trouver un job intéressant, pas chez eux ! L'auteur dit à demi-mots que les intérêts allemands sont opposés aux intérêts des autres européens. Vision très restrictive de l'économie européenne. Si les Grecs, les Français ou les Espagnols n'avaient pas vécu au-dessus de leurs moyens, ils n'en seraient pas là. On m'a toujours appris qu'un jour, tout se paye. Nous ne sommes qu'au début de la période de remboursement. Alors arrêtons de gémir et nous dire que c'est la faute aux allemands (tellement simpliste !) et retroussons nos manches ! Pas à coups de hausses d'impôts pour satisfaire ce fameux pacte budgétaire, mais à coups de baisse de dépense publique de fonctionnement. Nous vivons au-dessus de nos moyens, alors arrêtons cette assistance à outrance, imposons des règles très strictes sur les dépenses de personnel de la fonction publique et revoyons des dépenses très coûteuses et typiquement françaises (CMU, RSA)... Ah oui désolé je tiens un discours qui n'est pas de gauche, mais sans un électrochoc de toute façon on file droit vers le déclin.
a écrit le 23/09/2013 à 18:04 :
Arrêtez de délirer sur l'Allemagne et les allemands. La France n'est pas grand chose sans l'Europe, et l'Allemagne non plus. L'Europe ne se fait qu'avec l'Allemagne et la France. C'est comme çà, et c'est plutôt pas mal : on n'aura pas droit une deuxième fois à l'aide Marshall.
a écrit le 23/09/2013 à 18:02 :
Ah cette manie française d'expliquer nos échecs par le succès des autres... Ne peut on pas se taire et travailler à nous améliorer au lieu de cracher sur ceux qui réussissent.
a écrit le 23/09/2013 à 17:21 :
Je propose à tout ceux qui se réjouissent d'aller travailler en Allemagne à plein temps pour 400? par mois. Alors ? Des volontaires ? Ah ! Aucun ? Les efforts sont pour les autres, c'est ça ?
a écrit le 23/09/2013 à 17:17 :
L'Allemagne maîtresse de l'Europe... qui a dit que l'Histoire et ces erreurs ne se répétaient pas ?
a écrit le 23/09/2013 à 16:39 :
gifle à la droite aussi.
Sarkosy qui disait avoir perdu l'éléction en raison de la crise... pas Angela on dirait, ça l'a même renforcé.
a écrit le 23/09/2013 à 16:25 :
Mme Merkel a tourné le dos de toutes les aventures militaires hors frontières, ce qui n?empêche pas l'Allemagne de rester un gros exportateur d'armement.La France devrait s'en inspirer et nos dirigeants devraient penser d'abord à redonner de la croissance et de l'emploi en baissant les charges patronales plutôt que de sponsoriser les rebelles syriens !
a écrit le 23/09/2013 à 16:21 :
cette élection devrait donner un peu de courage à nos politiciens embourbés dans leur électoralisme qui les empêche de réformer la société Française. Pas de salaire minimum, une indemnisation du chômage motivante pour chercher du travail, pas de RSA, etc etc ....les Allemands en redemandent
a écrit le 23/09/2013 à 16:08 :
"les électeurs allemands ont nié la réalité actuelle de l'Europe",les électeurs allemands ne voient que le volet économique de leur pays,quand à la réalité européenne on ne nous a pas contacté non plus.Les dettes de la Gréce Chypre etc.. ils s'en tapent complètement chacun sa m...comme l'a dit un jour Angie.(maintenant on ?appellera Angela Angie elle est des nôtres, elle a bu son verre comme les autres youpii!!).On regarde en France l'Allemagne comme une vitrine de noël sauf que l'on a pas les moyens d'acheter les jouets.
a écrit le 23/09/2013 à 16:02 :
pourquoi l'allemagne devrait payer le double de fonctionnaires et d'élus francais ???le 1240 agence d'etat,etc etc
a écrit le 23/09/2013 à 15:58 :
il nous faut sortir de l europe et vite !
a écrit le 23/09/2013 à 15:55 :
Remarquable analyse qui résume parfaitement la situation. Le futur s'annonce sombre en Europe et les partis extrêmes n'ont jamais été aussi près du pouvoir.
a écrit le 23/09/2013 à 15:08 :
c est quoi l autre solution: l allemagne paiera encore et toujours ?
ca sert a rien a faire une transfusion au malde si on n arrete pas l hemorragie !
La grece ou l italie etaient particulierement mal geres. Demander qu on fasse du menage est quand meme la moindre des choses. On peut discuter de l ampleur du nettayage ou de l endroit ou nettoyer (par ex en grce, il est choquant que l eglise soit excepte d impot) mais ce n est pas la faute des allemands: c est le gouvernement grec qui decide ou couper ou taxer
a écrit le 23/09/2013 à 14:34 :
Mieux valent 10 bonnes réformes, qu'un foutoir de lois inutiles et inapplicables, Angela Merkel a eu elle l'intelligence de garder les mesures positives de son prédécesseur et de garder la cadence.
a écrit le 23/09/2013 à 13:56 :
"Ceux qui, comme François Hollande, espérait un « tournant » n'ont plus qu'à se soumettre."
seul Hollande pensait cela ce qui prouve qu'il n'a aucune vision de la réalité et est totalement OUT à la traine de ANGELA sur l'économie et de BARRACK comme maître de guerre !!:!
en fait personne ne le prends au sérieux ..; sauf ses ministres et encore
a écrit le 23/09/2013 à 13:48 :
C'est surtout une bonne gifle aux socialos.
a écrit le 23/09/2013 à 13:41 :
Heureusement on est pas tous socialo.
a écrit le 23/09/2013 à 13:29 :
La position française d'augmentation des dépenses (embauches de milliers de fonctionnaires supplémentaires, augmentation des salaires de la catégorie des fonctionnaires les plus nombreux -sans parler des augmentations automatiques!-, taxation toujours plus forte sur ceux qui peuvent recréer une VRAIE dynamique de l'emploi, à savoir les employeurs, etc.) ...je ne suis pas sur que la position française ne soit pas encore plus isolée !!!
a écrit le 23/09/2013 à 12:53 :
Difficile de savoir si cet article est une énième tentative d'attiser un feu démagogique ou simplement baser sur une mécompréhension de la réalité politico-économique européenne. Aucun état membre n'est contraint de se soumettre à l'Allemagne et elle ne donne pas de gifle. Au contraire: L'Allemagne est un nain politique par obligation historique et par conviction de plus jamais être la cause destructrice de l'Europe. C'est donc le seul pays européens qui est est lié à la cause européenne par un dévouement sans faille de sa classe politique (et celles du parti de l'union CDU/CSU mais aussi des autres partis démocratique vert , libéraux). Naturellement ce dévouement est soumis à des critiques anti-européennes.(populaires et de certaines élites par exemple du afd). Que ce soit les contributions au budget européen (en baisse relative maintenant) ou le simple fait que l'Allemagne fasse partie de la zone euro contre la volonté de sa population est une chose, mais l'Europe a profité du positionnement allemand et en contrepartie l'Allemagne en a soufferte. Le taux de conversion du DM en euro a été artificiellement durci pour l'Allemagne et alléger pour la majorité des autres membres de la ZE. Comme l'euro a été fixer à un niveau trop fort par rapport à son économie (sur-évaluation cadeau aux autres membres), l'allemagne a perdu fortement du pouvoir d'achat, le "Teuro" (l'euro) cher a scandalisé la population et plongé le pays dans une crise, en même temps que la réunification s'avéré être un fiasco économique et qu'elle ne pouvait plus être financer. Malade, le pays s'est endetté (au delà des critères de Maastricht); bizarrement la France - en pleine santé- a été immédiatement solidaire de son voisin et s'est également endetté massivement (qui peut le comprendre?!). Les réformes Schröder ont suivi, et l'euro a mis en marche une spirale de retenue et de baisse de prix, coupes drastiques dans les dépenses sociales, baisse du pouvoir d'achat et des salaires. Ces baisses ont donné un avantage compétitif (inévitable!), celui qui laisse dire certain que l'Allemagne aurait "profiter" de l'euro! Quel folie. Pendant ce temps, les populations d'autres pays de la ZE en profitaient de se constituer un patrimoine économique qui dépasse encore aujourd'hui très largement la moyenne des ménages allemands. Maintenant, soyons juste: la clause du non-renflouement a été exiger par l'Allemagne prévoyante qui voulait préciser que l'enrichissement des autres pays ne devait pas virer à des excés d'endettement. Surtout les ménages privés ont fait preuve d'excés et ont fait confance excessive dans un euro fort (force garantie par l'économie allemande) ont coulé les banques et ont entraîné les sauvetages publiques. Maintenant ces états dépendent de la garantie que l'Allemagne portent sur leurs dettes et ces nombreuses créances douteuses et pourries! Certains états, comme la France ont cru que l'euro allait leurs faire pousser des ailes et se sont endettés massivement, bien pire: les ménages et entreprises suivent et s'endettent encore maintenant massivement; la France est le seul pays qui continue à s'endetter massivement hors du secteur publique comme s'il n'y a jamais eu de crise! Que l'Allemagne reste un nain politique et que surtout la grande France se dégonfle et s'engage à vouloir régler ses millions de petits problèmes fractionnées dans un désordre lamentable et presque ingérable.
Les réformes Schröder ont fonctionné SURTOUT et également lors de l'éffondrement de la croissance mondiale, malgré la participation de l'Allemagne à la ZE, malgré le besoin de financement des dettes des autres membres de la ZE. Aujourdhui c'est l'Allemagne qui est la principale locomotive de la croissance européenne; sans elle, l'économie française ne pourrait se retrouver stagnante comme elle l'est.
a écrit le 23/09/2013 à 12:47 :
Pas d accord avec la fin dd l'article FH n pas le choix il doit auguementer les impôts a cause des allemands. C est du melenchon votre article. Le petit François doit commencer a réformer l état la sécu etc .. Ce qu il n a pas fait depuis qu il est arrive C est un populiste qui ne pense pas a note pays mais a ces petites man?uvres
a écrit le 23/09/2013 à 12:37 :
Ce titre est digne d'un tabloïd anglais, et c'est une insulte à tous ceux, en Europe qui approuvent l'assainissement des finances publiques. On ne construit rien en creusant toujours plus les déficits. Les acrobaties comptables des Etats-unis et du Japon se termineront par des krach comme en 2000 ou en 2008. C'est Merkel qui est dans le vrai, c'est Hollande qui a tout faux et c'est Godin qui n'a rien compris. Heureusement qu'elle était là pour empêcher les dirigeants sans cervelle de continuer à dépenser sans compter l'argent qu'ils n'ont pas. Vive Angela !
a écrit le 23/09/2013 à 12:35 :
Faut arrêter d?encensé l'Allemagne a tout va... La seule raison pour laquelle les allemands demandent cette politique est que l?Europe est encore leur premier marché d'exportation. si demain les pays s'installent en récession et/ou font défaut de leur dette ( en partant du principe que la croissance sur la prochaine décennie va pas aller au delà de 0.5% c'est assez fort probable), l'allemagne aura aussi de gros problèmes, ajouté a leur démographie.... ( et oui quand on est pauvre on roule en dacia/renault pas en Audi BMW...)
Après je ne dis pas qu'il n'ont pas fait de gros efforts et qu'il soit normal qu'ils payent pour les autres, bien au contraire, mais leurs politiques,a mes yeux, ne fait que retarder l?inévitable ( merci à nos incompétents locaux et européens) tout en ajoutant de grosses tensions sociales ( monté des extrêmes) et peut être internationales
a écrit le 23/09/2013 à 12:34 :
Comme d'autres ici, je pense que cet article est ce que pourait écrire un Mélanchon, sans le style. Ridicule!
Il y a de nombreuses raisons pour expliquer la bonne marche de l'Allemagne, à commencer par celle-ci: les allemands ont un million et demi de fonctionnaires de moins que la France. Quand la France taxe à mort pour nourrir cette fonction publique obèse, l'Allemagne laisse aux entreprises allemandes la possiblité de se développer. Il y a aussi le Code du travail allemand, l'absence de SMIC, la prépondérance des Technische Hochschle sur l'ENA, des immigrés turcs qui travaillent, etc.
a écrit le 23/09/2013 à 12:30 :
...Et quand je lis la majorité des commentaires, je me marre.Les réformes faites par Merkel sont a compter sur les doigts d'une main! C'est une bonne gestionnaire qui vie sur les réformes structurelles imaginées et concrétisées par un socialo! Un vilain gauchiste qui les a mises en oeuvre et qui lui, n'a pas été réélu...Alors les leçons de morale de cette droite si vertueuse qui à conduit, la France, l'Espagne, L'Italie dans le mur ça va deux secondes.Le temps de rire un bon coup!Cette droite qui en 10 ans a ruinée notre pays à cause d'une magistrale incompétence se permet aujourd'hui de donner des leçons et, de se planquer derrière cette fameuse crise économique.
Crise économique que ces politiques voudraient faire passer comme une catastrophe naturelle qui nous tomberait sur le coin de la tronche du jour au lendemain...Parce qu'une crise économique, sociale ça ne se prévoit pas!On est resté en 29 quoi! Comme les séismes, les ouragans ...On ne peut rien y faire......juste se repasser la patate chaude ...Hein?! coquins va!!...
a écrit le 23/09/2013 à 12:30 :
"Pourquoi ne faisons-nous pas comme les Allemands" ? La question est extrêmement pertinente, et les Allemands ont bien raison de reconduire une dirigeante efficace, pragmatique et soucieuse des intérêts de son pays (avant de s'occuper de pays africains ou orientaux en jouant au généreux avec de l'argent que l'on n'a pas). On rêve d'une Merkel française. Y en a-t-il à l'UMP ??? Pas sûr.
a écrit le 23/09/2013 à 12:29 :
Et Francois, il en a pris une belle
a écrit le 23/09/2013 à 12:20 :
Ils ont raison de se satisfaire de la situation actuelle en Allemagne, elle est bonne.
L'article semble indiquer que l'Allemagne devrait rejoindre les cancres de l'Europe, ceux qui dépensent inconsidérément et gèrent mal leur budget. Rejoindre la tête de classe demande de l'effort, mais c'est le bon chemin, le seul
a écrit le 23/09/2013 à 12:10 :
C'est n'importe quoi cet article. Tant que le pays numéro 2 de la zone Euro ne respectera pas ses engagements (on vient d'obtenir un décalage de 2 ans pour le retour aux 3% et on est déjà à la bourre sur la trajectoire), les faits donneront raison aux allemands. Qui en plus font preuve de solidarité malgré tout, à travers les conditions de renflouement des pays périphériques, etc. Que l'aléa de moralité soit levé d'une manière ou d'une autre (par des contraintes réglementaires, par des modifications de comportement de certains pays, etc.) et alors on pourra critiquer les allemands pour leur égoïsme.
a écrit le 23/09/2013 à 12:09 :
Un peu plus loin dans le journal, un article est intitulé "La croissance s'accélère plus que prévu dans la zone euro", donc la valeur de cette analyse...
a écrit le 23/09/2013 à 12:08 :
la situation économique allemande est bien meilleur que la situation française tout simplement ! grâce aux réformes que la France refuse de faire depuis 30 ans !
a écrit le 23/09/2013 à 12:08 :
L'idée que les allemands payent pour aider le reste de la zone euro est installée dans les esprits, non seulement en Allemagne, où c'est une des armes électorales, mais aussi à l'étranger. Les allemands, COMME LES AUTRES pays de la zone euro prêtent de l'argent aux gouvernements en difficulté, et en perçoivent les intérêts ! comme les autres pays de la zone euro, ni plus ni moins, mais ils sont plus nombreux. La légende de la contribution unique des citoyens allemands est totalement fausse. Mais elle convient aux autres gouvernements qui évitent de montrer qu'ils appuient cette politique d'austérité. Mais vis à vis des autres pays européens, finalement au détriment des allemands, il y aura un retour de bâton lorsque la croissance sera revenue et que les allemands seront demandeurs d'une politique européenne de soutien à leurs industries. Là, les autres pays soutiendront, comme il est juste leurs propres intérêts. La communication allemande, orientée vers l'ego national est une grosse erreur. Et les nationalistes voisins en rajoutent ... les politiciens actuels manquent de vison et caressent leurs opinions dans le sens du poil.
a écrit le 23/09/2013 à 12:08 :
C'est bientôt de la faute à MOUTY si flanby est obligé d'augmenter les impôts en France. Si nous devons courber l'échine c'est peut être parceque l'on ne sait pas rester économiquement une grande puissance
a écrit le 23/09/2013 à 12:06 :
quel article à charge !! que la victoire de Merkel ne plaise pas à l'auteur , soit, mais de là à rédiger un papier , qui affirme sans prouver !
tout n'est pas rose en Allemagne- petits boulots payés des nèfles, mais la dépense publique rapportée au PIB s'élève à 12 points de moins que chez nous avec plus de 20 Millions d'habitants en plus
idem pour le nombre de fonctionnaires
oui la Grèce fera défaut et il ne fallait pas lui donner 240 Msd d'? car là bas c'est clientélisme, pas d'impôts, pas de TVA, une administration pléthorique totalement inefficace
enfin c'est quoi cette attaque vs Les Echos ?
a écrit le 23/09/2013 à 11:59 :
Contrairement à Hollande, Merkel donne à son peuple l'impression de défendre ses intérêts. Il est donc logique qu'elle soit réélue. ceci est à comparer au record d'impopularité que M Hollande essaie de battre (déjà pire que son prédécesseur c'est tout dire).
a écrit le 23/09/2013 à 11:59 :
Vous voulez faire pression sur les politiques et l'euro.
Achetez des bitcoins...
a écrit le 23/09/2013 à 11:56 :
L'interprétation des élections allemandes faite dans cet article est très contestable. D'un point de vue factuel, les électeurs font largement confiance à Mme Merkel pour gérer l'Allemagne. C'est quand même la 3ème fois que ça arrive..En Teutonie, dépenser l'argent que l'on n'a pas ne fait pas partie des bonnes pratiques. Les allemands sont des gens raisonnables qui ne se comportent pas comme des girouettes. Ils n'apportent plus aucun crédit au premier baratineur qui vient promettre la lune (ils ont déjà payé suffisamment lors du siècle passé). Où est le mal? On ferait bien de s'en inspirer au lieu de donner les clés du camion au premier zozo qui parle bien à la télé...
a écrit le 23/09/2013 à 11:56 :
Il faut sortir de cette Europe. L'Allemagne n'est pas un partenaire. IL serait temps de s'en rendre compte.
Pour commencer, il serait utile de lancer la mise en place d'une union économique (en dehors de la gestion monétaire car on ne peut pas sortir de l'euro si vite).
Je propose de créer un groupe fondateur France-Italie-Espagne et d'y inviter la Grande Bretagne. Cette union économique pourrait faciliter la coopération sur des projets de développements de nouvelles techno.
Bref, on n'est jamais à cours de solution.
a écrit le 23/09/2013 à 11:55 :
"les Allemands ont mis à jour un fossé béant. Celui qui les sépare des autres peuples du Vieux continent." ... ce qui les séparent c'est que eux paient pour les autres et font des sacrifices énormes pour permettre à leur pays de traverser la tempête ... Les autres pays comme la France continuent à danser sur la table et distribuent généreusement l'argent à crédit ... Les allemands sont des gens pragmatiques et quand il y a un danger c'est "rester groupiir" car il en va de notre salut à tous, là est grande différence avec les pays poètes qui enfument leurs citoyens.
a écrit le 23/09/2013 à 11:53 :
Si je comprend bien, les allemands sont coupables de bien gérer leurs affaires, et c'est le fait de bien gérer leurs affaires qui fait que les autres pays européens gèrent mal les leurs ? En gros, c'est la faute à la fourmi si la cigale chante tout l'été ???? on tombe bien bas dans le raisonnement ....
a écrit le 23/09/2013 à 11:47 :
continuons à acheter Audi, BMW VW et autres Mercedes!
c'est un emploi Français en péril à chaque fois et du grain au moulin de Mme Merkel

DU patriotisme quand cela est possible c'est notre seule chance!
a écrit le 23/09/2013 à 11:47 :
M'enfin, l'Allemagne n'en a rien à faire de l'Europe! Elle n'a accepté l'euro que cadré sur le mark. Juste une praticité dans les échanges internationaux et en interne dans sa zone d'influence (Pologne, états baltes...) après mise à niveau de ces pays par les fonds structurels de l'UE. Un peu de dumping salarial pour réduire les coûts et casser les concurrents européens (agriculture, véhicules, matériels militaires...) et une latence certaine pour des projets de type sécuritaire ou social (trop cher, trop de temps à perdre). La confirmation dans les urnes que du moment que les allemands pensent que cela va bien pour eux, pas besoin d'en changer. La Prusse reste la Prusse.
a écrit le 23/09/2013 à 11:47 :
Ha! Les ultra libéraux sont à la charge!l'Allemagne pays si merveilleux que 15% de sa population vie en dessous du seuil de pauvreté.Que les emplois sous payés sont une réalité aujourd'hui pérenne, que les retraités sont traités encore plus mal que chez nous....Merveilleux!
La politique européenne de la grosse Bertha(ouioui, du nom de très grosse pièce d'artillerie de siège utilisée par l'armée allemande lors de la Première Guerre mondiale ...)ruine, lamine les autres pays européens,c'est vrai qu'il y a de quoi ce réjouir...Je me demande pourquoi aujourd'hui la majorité des pays européens ne veulent plus de cette Europe sauce germanique...!
a écrit le 23/09/2013 à 11:46 :
Au lieu de nous lamenter sur la nette victoire de Merkel, il serait temps de nous dire " Imitons ce grand peuple courageux et travailleur " qui ne connaît pas les 35 heures et prend sa retraite à 67 ans, qui a su et sait encore retrousser ses manches. Non les Allemands ne sont pas des assistés ... les Anglais non plus, d'ailleurs !!!! C'est peu, mais au final la différence est énorme... Et puis les Français ont Mollande qu'ils méritent bien puisqu'ils sont contre tout changement. On s'adapte ou on disparait, tel est la loi !
a écrit le 23/09/2013 à 11:44 :
le mécontentement européen,dites plutôt de la jalousie mesquine des minables et des incompétents...
a écrit le 23/09/2013 à 11:43 :
Qui c'est qui a l'air d'un .... un beau, qui tourne bien haut, tout seul. Combien de temps à votre avis Mme Merkel va mettre pour faire des remarques sur la politique économique du lamentable de l'Elysée, sur la non réduction des dépense par exemple. Notre presse gauchiste le défendra, mais cela sera bien léger face aux décideurs mondiaux
a écrit le 23/09/2013 à 11:28 :
La gifle allemande à Flamby !!!!!!!!!!! et tant mieux !!!!!
a écrit le 23/09/2013 à 11:26 :
En gros vous dites que les allemands ne veulent pas donner leur sous ... je les comprends !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 23/09/2013 à 11:21 :
Quelle diatribe! En quoi peut on reprocher aux allemands de défendre leur conception, gagnante pour eux, de l'économie. A lire la presse française, tout est bon pour démolir ce "modèle": la natalité, les "pauvres" plus nombreux chez eux que chez nous, etc.
Pendant ce temps là, notre "république" continue de gaspiller ses ressources en vaines "avancées" sociales" et "internationalistes" qui vont finir de ruiner les français: est ce mieux? En tout cas ce n'est en rien un "modèle" que tout le monde nous envierait, à peine une excuse pour le naufrage en cours de notre pourtant si beau pays.
a écrit le 23/09/2013 à 11:20 :
L'europe parle allemand !et l'Europe dit:merde
a écrit le 23/09/2013 à 11:20 :
A Merkel (comme tout bon conservateur) n'a quasiment rien changé aux décisions impopulaires et réformatrices prises par son prédécesseur G Schoeder et comme elle est pragmatique, elle en récolte les fruits(?) maintenant. Ca ne laisse augurer rien de bon pour une vieillissante Allemagne qui par frilosité risque de se refermer sur elle-même.
a écrit le 23/09/2013 à 11:17 :
Romaric Godin... C'est donc vous qui avez ose ecrire un tel torchon... Mesdames et messieurs les internautes, gardez bien ce nom en tete: le niveau 0 du journalisme a la francaise... Article totalement ideologique, partial, denue d'analyse economique... Aucun recul, un ton hargneux, presque pueril... Des propos nauseabonds a consonance fortement anti-germanique, qui iraient presque jusqu'a renier la legitimite democratique (puisque le resultat du vote ne lui plait pas. Comme tout bon socialiste, l'auteur est un fervent defenseur de la liberte des peuples quand ca l'arrange...). Un bon conseil Romaric: retournez au service Foot que vous n'auriez jamais du quitter. J'espere qu'on enseigne mieux l'economie a Sciences Po aujourd'hui que lorsque vous y etes passe. @La Tribune: je pense que de nombreux lecteurs vous ecriront suite a la publication de cet article. Tres decevant; tirez-en les conclusions qui s'imposent.
a écrit le 23/09/2013 à 11:16 :
Encore un mensonge de Flamby : elle n'est pas si longue que çà !!!
a écrit le 23/09/2013 à 11:16 :
Cet article est d'un mauvaise foi sans précédent. Je cite: " (...) la République fédérale n'aura finalement versé que quelques dizaines de milliards d'euros en cash pour le capital du MES (Mécanisme européen de stabilité). C'est assez peu." Cette phrase est incroyble ! Si cela est si peu pourquoi les autres pays en ont besoin? En 2010 l'Allemagne a consacré 70 Milliard d'Euros pour sa recherche. Son participation au MES de 24,3 Mrd ? correspond donc à plus d'un tier de cette somme - sans parler des garanties donnée par l'Allemagne qui depasse très largement - de loin - cette somme.
a écrit le 23/09/2013 à 11:03 :
... n'a eu le courage de se poser la légitime question des achats de votes et de la fraude électorale ??? Oh, certes, ces pratiques ne sont dignes que des dictatures et des républiques bananières. Mais justement !...

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