DIRECT EUROPÉENNES: "Des politiques de compétitivité et d'emplois sont la meilleure réponse aux populismes" estime Angela Merkel

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Le Bureau confédéral de Force ouvrière a jugé lundi, au lendemain du succès électoral du FN, que les résultats des élections municipales et européennes "confirment le danger des politiques d'austérité suicidaires". Le communiqué précise :
Angela Merkel, chancelière allemande, s'exprimait aujourd'hui dans une conférence de presse à Berlin. Elle y a félicité la France pour avoir "emprunté le chemin des réformes" et a appelé à des politiques de "compétitivité" en Europe pour contrer la montée des partis populistes, "regrettable" selon elle.
Najat Vallaud-Belkacem, Ministre du Droit des Femmes, de la Ville de la Jeunesse et des Sports, a regretté sur Twitter le taux d'abstention important chez les jeunes et affirmé participer à "l'accélération des réformes" :
Bernard Debré, député UMP de Paris, ancien Ministre de la Coopération, s'est exprimé ce matin sur France Bleu 107.1 en faveur d'un départ de Jean-François Copé, actuel président de son parti. "Il faut changer véritablement l'équipe de Jean-François Copé, avec Jean-François Copé évidemment" .Et d'ajouter : "Vous croyez que l'affaire Bygmalion n'a pas impacté ? Quand on voit qu'il y a eu 20 millions, dont certaines fausses factures, des trucs invraisemblables !". Il a par ailleurs suggéré :
Valérie Pécresse, députée des Yvelines (2e circonscription) a estimé sur Radio Classique et LCI que "l'UMP a les moyens de contrer le FN" mais que c'était "une question d'hommes, d'équipes et d'éthiques". La secrétaire générale déléguée de l'UMP règle ses comptes avec Jean-François Copé, embourbé dans l'affaire Bygmalion.
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Jean-François Copé, président de l'UMP, a estimé sur RMC et BFM-TV que "derrière [la victoire du Front national], il y a une énorme colère des Français". Alors que sa position à la tête du parti est mise à mal avec l'affaire Bygmalion, Jean-François Copé estime que sa formation politique devance le score du FN en prenant en compte les voix UMP et UDI. Ajoutant :
"Je ne peux pas laisser dire que je suis co-responsable de la victoire du FN" Jean-François Copé sur @RMCinfo @BFMTV #Europeennes2014
Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement a estimé sur i>TELE que les eurodéputés frontistes n'allaient "servir à rien" :
"Il faut que la gauche s'unisse mais elle ne peut pas le faire dans le déni des difficultés ou dans une fuite en avant, dépenser de l'argent qui n'existe pas", a-t-il ajouté. Des propos sans doute destinés au Premier ministre Manuel Valls qui a déclaré plus tôt dans la matinée qu'il fallait "de nouvelles baisses d'impôt, notamment de l'impôt sur le revenu".
Julien Dray, vice-président (PS) de la région Ile-de-France, estime dans Le Parisien/Aujourd'hui que "la gauche est au bord d'un KO historique" .
"Ce qui se passe est d'une gravité extrême. La France (...) est un pays où le premier parti est l'extrême droite. Et où la gauche est au bord d'un KO historique."
Le président la République François Hollande "ne peut pas se rétracter sur un bloc politique de plus en plus étroit. Il doit tendre la main à toutes les forces de gauche, rouge, rose et verte", ajoute-il.
Thierry Mandon, porte-parole des députés PS, a déclaré sur BFM-TV que le résultat des européennes était une "très grosse gueule de bois", déplorant les mises en oeuvre "trop longues" des réformes.
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