Europe : la stratégie Merkel dans l'impasse

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La stratégie d'Angela Merkel a-t-elle atteint ses limites ?
La stratégie d'Angela Merkel a-t-elle atteint ses limites ? (Crédits : reuters.com)
Le scrutin européen et la situation économique sanctionnent l'échec de la politique promue depuis 2010 par Berlin. L'ennui, c'est que les portes de sortie semblent toutes fermées.

Ceux qui pensent qu'Angela Merkel a « gagné » les élections européennes pourraient se tromper lourdement. Bien sûr, les apparences sont en faveur de cette analyse. Sa coalition a  été confirmée en Allemagne par le scrutin et son candidat Jean-Claude Juncker, imposé par Berlin au reste du PPE en mars dernier, a conservé une avance confortable sur les Sociaux-démocrates. Au parlement européen, la politique européenne actuelle dispose toujours d'une majorité assurée. Surtout, au Conseil, Angela Merkel est plus que jamais dominante après l'affaiblissement de François Hollande. Autrement dit, en théorie, tout pourrait continuer comme avant. C'est, du reste, la ligne défendue lundi par la CDU, le parti de la chancelière, qui a demandé à la France « d'accélérer les réformes. »

Pourtant, le bilan de la stratégie européenne d'Angela Merkel apparaît, lorsqu'on y regarde de près, désastreux. Et le plus inquiétant, c'est que la chancelière ne semble pas disposer de porte de sortie.

1. Sanction de l'austérité dans les urnes

On a beaucoup insisté sur la « percée » des eurosceptiques lors des dernières élections. Mais ce vote de protestation ne dit pas tout. Car parfois, les électeurs ont voulu sanctionner la politique d'austérité sans chercher à rompre avec l'Europe. Le critère doit donc être le comportement des partis ayant pratiqué l'austérité et ayant mis en œuvre la logique prônée par l'Allemagne. Dans ce cas, le bilan est très négatif.

C'est évidemment vrai en Grèce où la coalition d'Antonis Samaras n'a su rassembler que 31 % des voix dimanche. C'est aussi le cas en Irlande, où les deux partis de gouvernement Fine Gael et Labour subissent un franc désaveu, notamment le deuxième qui aurait perdu les deux tiers de son électorat par rapport à 2011. Au Portugal, la coalition de droite au pouvoir qui avait été plus loin que les demandes de la troïka n'a obtenu que 28 % contre 50 % lors des législatives de 2011. A Chypre même, les 46 % obtenus par le président « ami d'Angela Merkel » Nikos Anastasiadès au premier tour de la présidentielle en 2013 se sont mués en 36 % dimanche. En Espagne, la « victoire » apparente de Mariano Rajoy ne doit pas dissimuler l'effondrement des deux « grands partis » ayant mené des politiques d'austérité et dont l'électorat a été divisé par deux en trois ans ! Aux Pays-Bas, on a beaucoup glosé sur la défaite des eurosceptiques du PVV, mais on a souvent oublié de dire que la coalition au pouvoir, libéraux-travaillistes, qui a mené une politique d'austérité très dure, ne représente plus que 21,3 % de l'électorat… En Italie, enfin, le triomphe de Matteo Renzi est aussi celui de la sortie du discours austéritaire et de la volonté affichée de mener une politique plus équilibrée.

En réalité, là où l'austérité était au centre du débat, ses défenseurs ont perdu les élections. C'est une défaite lourde de sens pour Angela Merkel : elle signifie que les électorats ne croient pas au discours des « lendemains qui chantent » véhiculé par cette politique. Pas davantage qu'au « succès » des « sorties » des plans de sauvetage salué en Irlande et au Portugal à sons de trompettes. C'est une véritable gifle pour Berlin. Conséquence de cette déroute, ce mardi soir, Angela Merkel sera sous pression. Les chefs de gouvernement les plus « dociles » à sa logique vont sans doute se plaindre des effets de leur obéissance. Tous sont affaiblis. Pas seulement François Hollande.

2. Une économie européenne en lambeaux

Dans la logique austéritaire, en effet, les « réformes » sont encore nécessaires. Il faudrait aller plus vite, plus loin. Les déficits irlandais, espagnol, portugais, grec sont trop élevés. D'autant que la « montagne » du pacte budgétaire voulue par Angela Merkel se dresse déjà à l'horizon. Or, l'économie de la zone euro est en danger. Ces logiques récessives continuent de la tirer vers le bas. La menace déflationniste se fait de plus en plus concrète : la Belgique, ce mardi, a annoncé son plus faible taux d'inflation depuis 4 ans à +0,36 % en mai. L'espoir d'une reprise tirée par les exportations semble devenir chimérique. C'était pourtant la pierre angulaire de la stratégie de Berlin et de Bruxelles.

Jusqu'ici, Angela Merkel a toujours compté sur la BCE : pour sauver l'euro et pour « adoucir » les effets de l'austérité. C'est encore le cas cette fois, et l'on attend une action de la BCE le 5 juin. Mais là encore, on arrive au bout de cette logique : dans les milieux proches de la BCE, on avoue que, quoiqu'on fasse, cela ne risque pas d'être suffisant. La banque centrale ne peut pas tout. Le danger est même que son action ne crée de dangereuses « bulles. » Ce qu'il faut à l'économie européenne, dans un premier temps, c'est une vraie impulsion du côté de la demande, des investissements massifs pour redonner de l'activité qui manque cruellement partout (sauf en Allemagne). Mais ces actions supposent soit une « pause » dans l'austérité, soit un « mutualisation » des dettes pour lancer des projets d'envergure en zone euro. Deux éléments que Berlin a toujours refusés, pour le moment. A l'inverse, Angela Merkel avait proposé des contrats de « compétitivité » plus stricts qui plongeraient encore la zone euro dans les affres de la récession.

3. Le cas français

Le cas français est très préoccupant pour Angela Merkel. La France a envoyé un message clair dimanche : l'austérité ne sera pas acceptée politiquement. L'évolution de la conjoncture française prouve, par ailleurs, que la stratégie économique demandée à Paris est nocive pour la croissance hexagonale. Si cette politique se poursuit, compte tenu du chaos politique français, la situation risque de devenir très préoccupante. Berlin a évidemment une part de responsabilité (une part seulement, bien sûr) dans cette situation puisque ce sont « ses » institutions européennes (two pack, six pack, semestre européen et pacte budgétaire) qui mettent la pression sur Paris. Surtout, depuis des mois, les médias conservateurs et les élus CDU et CSU tirent à boulets rouges sur la France, rajoutant un sentiment de défiance et une pression supplémentaire sur le gouvernement français.

Pourtant, la stratégie menée avec l'Italie ou l'Espagne en 2011 d'imposer l'austérité malgré tout semble toujours la stratégie officielle, mais elle est inapplicable. Toute crise économique ou politique de grande ampleur en France serait désastreuse pour Berlin car la France ne peut être « sauvée » comme la Grèce... Mais céder à Paris autrement qu'en donnant quelques miettes (par exemple, un an de plus pour atteindre les 3 % contre des « réformes » accélérées) contraindrait la chancelière à devoir affronter les critiques en Allemagne, mais aussi en Europe. Les dirigeants européens qui ont mené les politiques d'austérité dans l'esprit souhaité par Berlin ne l'accepteraient guère. Pourquoi épargner aux Français les « efforts » demandés aux Grecs, aux Espagnols, aux Portugais ? Pourquoi sanctionner ceux qui ont agi conformément aux règles et récompenser ceux qui les brisent ? Dans cette économie de l'humiliation et de l'appauvrissement qu'est devenue la zone euro, chacun regarde dans l'écuelle du voisin avec envie et animosité.

 4. L'incapacité de l'Allemagne à promouvoir une alternative

François Hollande a promis de chercher à « réorienter » l'Europe. En réalité, il ne faut guère compter sur lui. Affaibli politiquement, il n'a jamais cherché cette réorientation, même lorsqu'il était fort (que l'on songe au conseil européen de juillet 2012 où il avait abandonné pour un plat de lentille son programme européen). Du reste, il a assuré qu'il « tiendrait le cap », autrement dit qu'il poursuivrait la politique d'Angela Merkel. C'est plutôt du côté de l'Italie qu'il faut chercher un espoir. Renforcé par ses 41 % aux Européennes, le président du conseil italien Matteo Renzi a promis qu'il demanderait lui aussi une « Europe de la croissance » à Angela Merkel. Matteo Renzi a réconcilié temporairement les Italiens avec l'euro en leur promettant une inflexion dans l'austérité. Mais il a tiré sur leur confiance une traite en blanc dont il va devoir désormais obtenir le paiement à Berlin.

L'ennui, c'est qu'Angela Merkel est dans l'impasse. Elle n'a rien à proposer de concret. Sa seule ligne de conduite, la défense du contribuable allemand, l'empêche de bouger. Toute mutualisation provoquera des remous dans son camp. L'opinion publique allemande est encore très sensible : relâcher la pression sur les autres pays serait considérer par beaucoup comme une mise en danger du contribuable allemand. D'autant que le parti eurosceptique AfD a réalisé un très bon score à 7,5 % dimanche, alors même que le parti se cherche idéologiquement et est déchiré en interne. Une action pro-européenne de la chancelière pourrait lui donner l'unité qu'il cherche et le renforcer. Au détriment évidemment de la CDU qui, rappelons-le, a réalisé un mauvais score dimanche (six points de moins qu'aux élections fédérales de septembre 2013). Angela Merkel doit, par ailleurs, composer avec Wolfgang Schäuble, qui n'a qu'une obsession, ramener quel qu'en soit le prix, le budget fédéral allemand à l'équilibre cette année et conserver ensuite cet équilibre pour faire baisser la dette. Un Wolfgang Schäuble qui refuse aussi toute action durable de la BCE et qui, ce mardi, à appeler à "stopper bientôt" les mesures extraordinaires de la BCE et à "poursuivre les réformes". C'est l'argument de "l'aléa moral", qui empêche en réalité toute action pour la croissance. Tout ceci réduit à néant toute marge de manœuvre pour une relance ambitieuse. Enfin, la Cour constitutionnelle veille et s'opposera à tout mouvement de mutualisation des dettes. Il y aurait certes un moyen d'avancer : modifier la constitution. Mais il n'en a jamais été question et l'opération serait hautement risquée tant les Allemands sont attachés à leur souveraineté budgétaire. Bref, quand bien même elle serait tentée de lâcher du lest, Angela Merkel serait piégée… par sa propre stratégie passée !

En conclusion, il semble qu'Angela Merkel soit dans une impasse. Sa stratégie d'attente semble épuisée. Elle doit désormais trancher. Ou sauvegarder ses intérêts intérieurs, en prenant le risque d'une reprise de la crise européenne dont on ne saurait mesurer les effets. Ou accepter de sacrifier les intérêts immédiats de la politique allemande pour jouer la carte de la solidarité européenne. Le choix semble facile. Il ne l'est pas pour la chancelière.

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a écrit le 04/06/2014 à 12:27 :
Angel Merckel, est tout simplement face à son gigantesque mensonge qu'elle a fait aux allemands, en leur faisant croire, que l'intégration ( espérée ) de la zone euro , ne leur couteraient pas cher, en tout cas pas plus qu'ils n'en n'ont dépenser jusqu'ici, et ce mensonge l'ai ont aidé a abandonner l'idée du retour au mark. Sachant de ce fait le caractère irrémediable d'autodestruction de cette zone monètaire totalement hétérogène, la vérité est pour très bientôt, à l'échéance de la prochaine crise qui ne saurait tarder ....
a écrit le 01/06/2014 à 22:43 :
Ce qui est sanctionné, c'est le chômage et la croissance nulle... c'est une Europe nulle! C'est chronos dévore la jeunesse... en France 75s moins de 35 ans n'ont pas voté, c'est la génération sans vie... ou précaire, le tout sur fond de fermeture des industries... parle du déclin.
a écrit le 28/05/2014 à 18:05 :
Le peuple français ne se couchera pas devant les marchés et vos dictats messieurs les allemands, on va resister comme en40
Réponse de le 28/05/2014 à 22:11 :
", on va resister comme en40"

Alors là ce sera une nouvelle débâcle, vous auriez du choisir un autre milésime... ;)
a écrit le 28/05/2014 à 17:50 :
L'ALLEMAGNE joue perso, elle veut dominer l'EUROPE.

La GRANDE ALLEMAGNE EST DE RETOUR, attention la nouvelle catastrophe européenne approche,
a écrit le 28/05/2014 à 13:58 :
Sanction de l’austérité dans les urnes : les chiffres cités sont bien plus inquiétants si on prend en compte l'abstention : 87 % en Slovaquie, 77 en Pologne, 64 au Royaume Uni...
Si on ajoute ceux qui ne s'inscrivent même pas sur les listes électorales, le pourcentage des partis pro-UE ressemble à un score soviétique... inversé.
Pour le moment cette abstention ressemble à de l'apathie. Mais si demain elle se cristallise en mouvement politique, ça peu faire très très mal...
a écrit le 28/05/2014 à 12:48 :
malheureusement sa politique est plébiscitée en Allemagne et la commission (nommée par les gouvernants européen qui sont majoritairement de droite et partisans de l'austérité) la soutient.
Réponse de le 28/05/2014 à 13:07 :
tout s'effrite...ça ne durera pas des lustres...beaucoup d'Allemands sont loin d'être satisfaits de la politique de Merckel....
a écrit le 28/05/2014 à 12:41 :
1: YIN : Reformer la France , la rendre attractive etc ... tous le monde est d'accord ici.
2 : YANG Refrormer l'Europe . Comment : N'ACHETEZ PAS ALLEMAND ET FAITE LE BIEN SENTIR SURTOUT AU GOGOS QUI ROULENT EN ALLEMADE MADE IN L'EST.
a écrit le 28/05/2014 à 12:12 :
La France est la patrie universelle du blablabla institutionnalisé : si la nationale de handball gagne c'est parce que nous sommes les meilleurs, quand l'économie va mal c'est la faute à l'Allemagne….c'est la faute à Sarkozy…. non, c'est la faute à Hollande.. le modus vivendi classique des cigales, la causerie par la causerie, les théories fondées sur n'importe quoi, les ego-trips les plus invraisemblables, la mauvaise foi sournoise dans tous les commentaires dès qu'il s'agit de parler des autres…. notre habituel "oui, mais…" à chaque fois qu'on adresse un compliment à une réussite qui se passe au-delà de nous-mêmes, de nos égos.

Et pendant ce temps là, les Allemands, les Japonais, les Chinois, sans bavardage, ils bossent et les choses marchent pour eux, pas pour nous. Cherchez l'erreur.
a écrit le 28/05/2014 à 11:12 :
Désolé!
Quoi qu'on en dise, elle continue d'imposer l'austérité à tous les pays en difficulté. Son seul souci est de ne pas payer les dettes des autres sans limite.Solidarité exige responsabilité en contre-partie. Une preuve sans aucune doute? Elle a déjà dit hier lors de la réunion informelle des chefs d’État. Je ne sais pas à qui elle a parlé, mais je crois que le destinataire est F. Hollande. Comme en témoigne la déclaration de F. Hollande devant la presse financière anglo-saxonne "C'est pas l'Europe qui nous impose les réformes de structures et le le respect du trajectoire de 3%. Nous le faisons pour nous-mêmes car le montant de la dette devient insupportable".
Quant à moi, je parie que Mme Merkel accepte l'explosion de la zone Euro. Ce qui est tout-à-fait envisageable pour les brebis galeuses.
a écrit le 28/05/2014 à 11:07 :
D'un côté, il est clair qu'en France, il faut faire des réformes structurelles de FOND au lieu de raboter avec un système qui n'est plus valable, ni supportable. Et ce, à tous niveaux. Il faut simplifier, alléger et également, revoir les différents régimes (spéciaux, politiciens, fonctionnaires). Bref, adapter la France au 21e siècle pour la rendre plus active et réactive.
Ceci dit, il faut que l'Europe se réforme également. Il y a un tel décalage avec la réalité, les réalités et les besoins que cela n'est plus supportable et constructif.
Bref, que ce soit en France ou en Europe, le décalage et l'inefficacité est belle et bien là. Merkel n'est pas la solution et ses pratiques ne sont pas pertinentes.
Bref, on n'avance pas du bon côté et ce, à tous niveaux. Les lendemains vont être lourds et orageux !
Réponse de le 28/05/2014 à 12:15 :
""Moi président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque instant exemplaire" (Barack Hollande)

"Merkel n'est pas la solution et ses pratiques ne sont pas pertinentes."

Un tel niveau de naïveté me laisse pantois.
a écrit le 28/05/2014 à 10:15 :
sans finanssememt il ni a pas de democratie? LA DEMOCRATIE A UN PRIX? C EST LA PAIX SOCIAL???
Réponse de le 01/06/2014 à 19:48 :
il va falloir ouvrir des livres de grammaire VERITE et aussi un dictionnaire pour regarder ce que signifie le mot démocratie.
a écrit le 28/05/2014 à 10:11 :
Rien a envier aux allemands ils prosperent sur le dos des autres pays europeens mais leurs femmes on de la moustache et du poil aux pattes
Réponse de le 28/05/2014 à 10:57 :
En Autriche, les femmes ont aussi de la moustache et elles mangent même de la saucisse .. Au moins, elles ne se cachent pas là-bas ...
a écrit le 28/05/2014 à 10:03 :
la croissance il faut allez la chercher en acceptant les investissements etranger ; et en baissant leuros pour vendre plus ; est relance les grand travaux d infratrutures UTILE EN FRANCE ET EN EUROPE ???
a écrit le 28/05/2014 à 7:42 :
Ce n est pas l austerite qu on refuse. On veut des reformes structurelles Marre de se faire voler par des politiciens qui entretiennent des copains et une administration pléthorique.
Marre d une republique bananiere.....qui s endette et s enfonce et pdt ce temps là l orchestre joue pour ces messieurs politique...un nouveau Titanis....pas leur probleme ils ont tous plein de canots de sauvetages (argent planque dans des paradis fiscaux et autres biens)
Réponse de le 28/05/2014 à 8:11 :
Sans les affaires Bygamlions, sans les bataillons plethoriques d'inutiles surpayes, l'austerite pourrait etre acceptee, car elle est necessaire : nous ne pouvons plus nous endetter.
Réponse de le 28/05/2014 à 8:59 :
Bien sur que l'austérité est nécessaire, mais la frange de la population qui la subit a l'impression que d'autres sont pas concernés - notamment les politiques et les assistés. D'où le vote de ce week-end.
Réponse de le 28/05/2014 à 9:28 :
croyez vous que ce soit une simple impression, ou une certitude, plutôt ? !
Réponse de le 28/05/2014 à 10:26 :
a correct en parlant des assistés vous parlez de ceux qui sont allés en suisse pour planquer leur argent ? , comme ce fut le cas des élites grecques après avoir promis la lune a leur peuple ? , les assistés ce sont les memes pleureuses qui depuis 30 ans font que les salaires médians sont proches du smic ? et donc ne permettent plus de vivre correctement ? , les assistés ce sont ces gens qui se retrouvent au chômage car ils sont plus crédible face a de la production en chine ou hors zone euro ? ..
Réponse de le 28/05/2014 à 10:59 :
Pas du tout, on ne parle pas de ces assistés là .. Pas besoin de vouloir détourner le débat .. .
a écrit le 28/05/2014 à 6:56 :
C'est surtout la France qui est dans lm'impasse, avec son mille feuilles et ces fonctionnaires ces prélèvements et import records et surtout personnes de talents pour redresser tout ça!!!
Réponse de le 28/05/2014 à 9:07 :
Bravo, M. Godin !
C'est pour des articles comme celui-ci que je lis la Tribune ! Enfin une analyse prenant un peu de hauteur.
Réponse de le 28/05/2014 à 9:29 :
je pense comme vous, j'en ai fait part ici même hier....
Réponse de le 28/05/2014 à 10:04 :
Il suffit d'écrire un article à la sauce cocardière sagement parsemé d'allusions un peu trop personnelles et dans un style trompeur, pour que certains esprits (aussi cocardiers) s'y identifient. La vérité du postulat, cependant, se trouve ailleurs, à commencer par le titre que ne veut rien dire. Ce ne serait pas difficile de contredire les idées de l'auteur, mais en vaut-il le coup ? finalement, à chaque peuple ses dirigeants, à chaque journal ses lecteurs. Bonne journée à tous.
Réponse de le 28/05/2014 à 10:13 :
Sarkozy est responsable de la moitie de la dette il a ruine la france et ceux qui ont votez pour lui devraient se taire
Réponse de le 28/05/2014 à 10:55 :
Mais oui, mais oui ... Ne vous focalisez pas sur Sarkozy, d'autres avant lui sont autant responsables que lui, et ceux qui suivent ne seront pas mieux ... On verra à l'heure du bilan tant promis ... Elargissez votre champ de vision et de réflexion ...
Réponse de le 28/05/2014 à 15:53 :
Ah bon moi je ne trouve pas. C'est pour des articles comme celui-ci que je rechigne a lire la Tribune.
a écrit le 28/05/2014 à 6:38 :
curieuse thèse qui manie le paradoxe : c'est celle qui n'a pas de pb économique, qui a le soutien de ses electeurs, qui est capable de gerer une coalition avec les socialistes, c'est elle qui a des problèmes !!! Que ceux qui en ont vraiment commencent à balayer devant leur porte !
Réponse de le 28/05/2014 à 9:24 :
Celle ci est aussi en Europe et ne peut pas que regarder son cas individuel d'autant plus que l'Allemagne a bien des soucis structurels.
Réponse de le 28/05/2014 à 15:12 :
Sauf que la France est le premier partenaire économique de l'Allemagne. Si demain la France s'effondrait, l'Allemagne serait mal. Et je ne vous parle même pas des conséquences au niveau politique.
a écrit le 28/05/2014 à 2:09 :
L'Allemagne a eu l'intelligence de mettre son déficit à 0% du PIB juste avant la crise, en 2008. Ce que n'a pas fait le génie qui nous a gouverné, pendant 5 ans.
Néanmoins, ceci ne donne pas le droit à l'Allemagne de faire semblant de ne pas comprendre que pour rembourser des dettes, il faut créer des richesses. Comme l'ont fait les USA qui n'ont fait aucune politique d'austérité et qui sont pourtant les responsables de la crise.
Réponse de le 28/05/2014 à 7:46 :
Je pense que vous faites erreur. Trop long à expliquer subprimes, QE, resultat.
En deux mots le systeme financier est mort et la croissace aussi donc il faudra faire ave. Pouvoir d achat en baisse serieuse pour de nombreuses annees
Réponse de le 28/05/2014 à 15:16 :
Je peux dire encore mieux : lorsqu'en 2001, Jospin a voulu utiliser les surplus fiscaux pour rembourser la dette, il s'est retrouvé mis en minorité par une coalition droite-communistes. Cette même droite qui aujourd'hui se permet de donner des leçons.
a écrit le 28/05/2014 à 0:22 :
Il faut rappeler qu'au début de l'Union européenne le parti communiste représentait 20% et s'opposait fortement à cette Union. On n'a jamais actuellement que 19% d'eurosceptiques en Europe alors que le monde traverse une sinon la pire crise économique de l'histoire. Dans une vision à quelques années il n'y a donc pas de changement fondamentaux, il y a toujours des périodes avec des eurosceptiques qui refluent ensuite. De plus le repli sur soi et le nationalisme ne sont pas propres à l'Europe dans le monde actuel, on retrouve ce phénomène un peu partout. La politique menée n'est donc pas seule en cause. Il faut du temps pour régler une telle crise et ce serait pire sans l'Union européenne et l'euro contrairement aux fausse affirmations de certains partis populistes qui sont seulement opportunistes et reflueront comme toujours dans le temps.
a écrit le 28/05/2014 à 0:14 :
Arrêtons de penser à l'Allemagne. De quel droit peut-on qualifier de "alternatif" un comportement qui consisterait, par des personnes supposées responsables, à ne plus maitriser les dépenses publiques? Et peut-on m'expliquer le paradoxe d'appeler une période de "austérité" une période où l'on ferait preuve de rigueur budgétaire, alors que le laxisme budgétaire entraine endettement et hausse des impôts? Pour relancer la France, il faut licencier des fonctionnaires et réduire les impôts. On réalise l'inverse.
Réponse de le 28/05/2014 à 9:33 :
il faudrait, aussi, que les politiques de tous bords commencent un peu à se calmer concernant les malversations, affaires louches et non catholiques",argent planqué, etc..ça nous ferait un peu des vacances !
Réponse de le 28/05/2014 à 15:17 :
Vous le voyez ou le laxisme budgétaire ? 50 milliards d'économies prévus : 18 pour l'Etat, 11 pour les collectivités et le reste en dépenses sociales.
a écrit le 27/05/2014 à 23:00 :
Vous avez tord la stratégie européenne de Merkel est au contraire excellente pour l'Allemagne qui à fait 200 milliards d’excédent commercial en 2013. Et l'Allemagne est aussi le troisième pays créancier du monde à quasi égalité avec la Chine ! Alors pourquoi changer, pour 130 députés eurosceptiques ?
Réponse de le 28/05/2014 à 15:14 :
Parce que si demain l'Europe se casse la gueule, non seulement l'Allemagne risque d'avoir de sérieux problèmes de débouchés, mais en plus, ça risque de chauffer.
a écrit le 27/05/2014 à 22:50 :
Les allemands défendront leurs intérêts comme c'est normal. A nous de défendre les nôtres comme les anglais sans rien attendre de l'Europe
Réponse de le 27/05/2014 à 23:21 :
Poutine lui aussi il défendent les intérêts de la Russie. Mais nous et les allemands nous avons raison mais pas Poutine, n'est-ce pas ? que de niaiseries...
a écrit le 27/05/2014 à 22:32 :
Constat lucide. C'est aussi aux politiques en France à se mouiller et à taper du poing sur la table !
a écrit le 27/05/2014 à 21:38 :
Et tout le monde oubli le fort taux d'abstention, qui est une forte claque pour l'ensemble des gouvernants.
a écrit le 27/05/2014 à 21:18 :
allez les Franzoze, continuez à acheter des voitures made in Deutschland!!
Nous, Deutschland über alles, on achète rien chez vous!! hihihi
Réponse de le 27/05/2014 à 21:27 :
Si vous tenez vraiment à imiter un Allemand alors vous en faudra prendre un cours. Basique, au moins.
Réponse de le 27/05/2014 à 22:15 :
c'est ça, exactement ça !
Réponse de le 28/05/2014 à 9:01 :
Mouaips .. On s'offusque du mec qui achête sa voiture made in Deutschland, mais on trouve ça normal que des millions de français vont remplir leur caddie aux LIDL et ALDI pour acheter des produits allemands et chinois, parce qu'on a été suffisamment abrutis pour délocaliser nos industries...
Réponse de le 29/05/2014 à 14:04 :
vous devriez prendre des cours de français:
"alors vous en faudra prendre un cours" = sans commentaire...
a écrit le 27/05/2014 à 21:07 :
Et encore un article à la francaise. La faute est chez les autres. Il suffit de voyager en Allemagne pour constater que la France a 40 ans de retard. Les Allemands et tout l'Europe du nord savent faire, les Francais et d'autres du sud non. Les choses sont tres simples.
Réponse de le 27/05/2014 à 21:16 :
ah oui?, les autoroutes gratuites (qui le seront bientôt plus pour les seuls étrangers) qui sont perpétuellement en travaux?
Réponse de le 27/05/2014 à 21:30 :
Vous voyez, j'en ai aussi beau leur dire, ils ne m'écoutent pas...
Réponse de le 27/05/2014 à 22:22 :
@Pierre. La caricature ne mène nulle part.
Réponse de le 27/05/2014 à 23:16 :
M'en fous de l'Allemagne, c'est un pays voisin, une partenaire, si nos accords commerciaux restent corrects selon le convenu entre nous deux, super, la vie est belle, je bosse, ils bossent et je m'arrête là. Pas de rengaine, de venir dire :"ah mais les Allemands gagnent plus que moi"..."ah en Allemagne les autoroutes sont gratuites, pas chez nous".... "ah le commerce extérieur allemand est florissant pas le français"...chaque pays a les dirigeants qu'il mérite. Si ça ne va pas chez nous la faute c'est à nous, pas aux Allemands ! marre de tout ça !
Réponse de le 28/05/2014 à 17:55 :
Franchement, je n'envie pas les allemands après ce qu'ils ont fait, ils ont détruit l’Europe déjà deux fois, jamais 2 sans 3
a écrit le 27/05/2014 à 20:52 :
ne pas confondre refus de l'austérité et refus de l'austérité réservée aux salariés du privé ! Car on n'a guère vu d'austérité pour les fonctionnaires, les politicards, ...
Réponse de le 27/05/2014 à 21:30 :
Quand les chantres de l'austérité à la Française ont un trou de 11 millions sans s'en rendre compte ( sur 22 millions de campagne cela fait quand même un trou de 50%, une paille …) , forcement cela n'aide pas a y croire … à l'austérité. Pour les Français moyens l'austérité c'est pour eux, les bonus, les excédents, c'est pour les autres … normal que cela ne fonctionne pas bien. Et contrairement à ce que disent les commentateurs 140 sièges d'Europhobes au parlement Européen cela va changer les choses, pas demain , mais cela va les changer !
Réponse de le 27/05/2014 à 22:17 :
...un peu de patience, ça viendra...
Réponse de le 27/05/2014 à 22:38 :
Je n'ai jamais très bien compris pourquoi on appelait "austérité" une politique budgétaire visant à équilibrer recettes et dépenses...
Réponse de le 27/05/2014 à 22:57 :
"Quand la France récule c'est pour mieux sauter".

La phrase la plus lue dans les forums et journaux internet en 2005 quand la dette publique a atteint 60% du PIB français. Depuis cette époque, on ne fait que réculer , patience, d'accord, mais.... à quand le saut ?
a écrit le 27/05/2014 à 20:35 :
pour faire infléchir la politique allemande de Bruxelles, il suffit de ne plus acheter de produits allemands...
Réponse de le 27/05/2014 à 21:02 :
Et si les Allemands font de même avec les produits français hein ?.... balivernes...
Réponse de le 27/05/2014 à 22:30 :
la 2eme proposition est sûrement moins importante que la 1ere, ne croyez vous pas?..
a écrit le 27/05/2014 à 20:21 :
Sa politique européenne qu'elle impose aux autres est faite pour l'Allemagne au détriment de TOUS LES AUTRES... Que ce soit un échec c'est normal; les autres pays ne sont pas allemand et qu'elle s'inquiète car vus l'état des pays, ça va empiré si elle ne change pas de cap et son pays va le payer beaucoup plus cher...
Réponse de le 27/05/2014 à 22:20 :
et rebelote.....nous voilà, encore en bisbille avec l'Allemagne...certes, pas une bisbille dramatique , mais une très importants, tout de même...............
a écrit le 27/05/2014 à 20:05 :
Il ne sert a rien de rejeter la faute aux autres.
Des états qui claquent plus que les rentrés d'impôts sont seuls responsables!
Un point c tout!
Réponse de le 27/05/2014 à 20:55 :
ils claquent, gaspillent, se goinfrent et quand les choses vont mal, plus de marge de manoeuvre pour relancer la machine... ce n'est pas de la faute des allemands si des clowns magouilleurs nous gouvernent
Réponse de le 27/05/2014 à 22:22 :
c'est vrai! mais la politique commune de l'Allemagne, ne nous convient pas non plus !!
a écrit le 27/05/2014 à 19:44 :
beaucoup de français n'ont pas encore compris le role néfaste qu'ont joué shroeder et merkel sur l'économie européenne au profit de l'Allemagne. mais l'histoire jugera ces personnages néfastes.
Réponse de le 27/05/2014 à 19:57 :
+ 1
Réponse de le 27/05/2014 à 21:08 :
D'après le cliché qui est votre commentaire on pourrait dire aussi le même de Poutine, de Assad, de Xiang.... or quand on ne sait pas distinguer les vrais leaders qui savent apporter la propérité et la paix sociale à leurs pays (ce qui n'est pas le cas de la France depuis des lustres), alors il vaut mieux se taire.
Réponse de le 27/05/2014 à 21:23 :
c'est sur, quand on dirige un pays de vieux comme l'Allemagne, on ne risque pas que se produise une révolution de sitôt.
Réponse de le 27/05/2014 à 22:19 :
Colombey vous êtes drole ! la prospérité aux minijobers !
Réponse de le 27/05/2014 à 23:26 :
Si l'Allemagne (ce pays de vieux) n'était pas une poule aux oeufs d'or pour les Français est-ce qu'on en parlerait tellement ? c'est où le Danemark ? c'est où la Suède ?.... l'Autriche... ? la cigale et la fourmi, 4 ever !
Réponse de le 28/05/2014 à 7:11 :
Ah bon ? Les vieux allemands donnent de l'argent aux rentiers français ? Arrêtez de répéter cette ridicule petite fable : les français sont contributeurs nets au budget de l'union, comme les allemands : ils donnent 7 milliards d'euros de plus que ce qu'ils reçoivent !
a écrit le 27/05/2014 à 19:40 :
Pourquoi on ne sort pas du mark ? on a aucun avantage à rester dans cette monnaie pourrie !
Réponse de le 27/05/2014 à 22:45 :
Si nous avons un déficit commercial vis à vis de nos voisins de la zone euro, il est clair que l'euro n'y est pour rien
Réponse de le 28/05/2014 à 7:13 :
Vous avez raison en tant que rentier mais à un moment plus personne ne pourra financer votre rente en euros forts ...
a écrit le 27/05/2014 à 19:38 :
On en peut plus d'Angela et de ses leçons de morales. elle a mis l'Europe sans dessus dessous !
Réponse de le 27/05/2014 à 19:59 :
+ UN !
a écrit le 27/05/2014 à 19:38 :
Votre analyse est très très discutable..en effet, la politique promue par L'Allemagne depuis plus de 10 ans a porté ses fruits parce que des réformes structurelles ont été mises en place.....Les grecs réfutent l'austérité....mais rechignent toujours à réfomer au fond leurs pays.......pour la France, l'austérité n'a pas encore commencé, hélas quoique en disent certains socialistes qui n'ont rien compris et qui veulent la barre à gauche toute.
Si la volonté des électeurs socialistes étaient la barre à gauche toute, pourquoi le score de Mélanchon aux européennes est-il si mauvais ...;6% qu'en pensez-vous ?
Réponse de le 27/05/2014 à 22:25 :
Vous ne comprenez pas que cette austérité nous tue ?
a écrit le 27/05/2014 à 19:31 :
Le 25 mai le peuple a enclenche la weimar francaise, une date historique pour la jeunesse
a écrit le 27/05/2014 à 19:08 :
Je ne suis pas certain que les français ont rejeté une politique d'équilibre budgétaire et de baisse des dépenses publiques. Je pense que les électeurs ont défendu simplement une position souverainiste.
Réponse de le 27/05/2014 à 20:00 :
je suis de votre avis
a écrit le 27/05/2014 à 19:02 :
c'est vraiment du pipeau... on demande a l'allemagne de soutenir des pays sans faire d'efforts? parfait les francais vont se voter la retraite a 30 ans pour tous! ( financee par personne via eurobonds payes par les allemands)... le reste de l'article est a l'avenant! discutez une fois avec des allemands vous aurez un autre son de cloche.... l'espagne se redresse, l'italie se redresse, le portugal se redresse, l'ireland se redresse... y a que la france qui n'a fait AUCUNE reforme et qui n'a pas connu l'austerite qui gemit!
Réponse de le 27/05/2014 à 19:13 :
l'espagne se redresse, l'italie se redresse, le portugal se redresse, l'ireland se redresse ... Vous n'êtes pas sans savoir que dans ces 4 pays les salaires ont baissé en moyenne de 25% ... En Espagne, il y a maintenant des millions de "euromillas" comme ils les appellent ceux qui gagnent moins de 1000 euros (et pas pour que 35 h par semaine). Vous avez déjà fait les courses en Espagne ? C'est un peu moins cher sur certains produits mais pas sur ceux de base comme la viande. LE PROBLEME C'EST L'EURO ...
Réponse de le 27/05/2014 à 19:46 :
CES PAYS NE REDRESSENT PAS;
Réponse de le 27/05/2014 à 21:15 :
Paulo, tu es à coté de la plaque avec tes idées que les pays du PIGS se redressent. La note (bidon) accordé à l'Espagne par une agence de notation américaine était payée par Bruxelles pour les élections du 25 passé. La levée du crédit du FMI encore une autre tricherie pour calmer le jeu, mais rien qu'en surface seulement. Il n'a qu'un rigolo qui peut encore croire que des pays comme l'Espagne ou le Portugal peuvent avoir la même monnaie que l'Allemagne !!!! allez...
a écrit le 27/05/2014 à 19:00 :
A force de ne pas vouloir faire une vraie EU politique nous sommes devenus les otages de nos extrêmes... Nous avons le choix: a) Faire une EU confédérale solidaire et orientée vers la création de richesse, b) sortir de cette UE mi figue mi raisin...les 24.8% de FN ne sont pas tous des FN mais des gens qui ont voté contre un système....l'EU doit changer, la France doit changer mais non sur le modèle de al GB, toujours moins d'Europe mais sur un modèle à discuter avec nos autres partenaires de la zone euro...sinon, cela n'en vaut plus la peine.
Réponse de le 27/05/2014 à 19:11 :
La première option c'est nulle, on a déjà tenté et ça n'a pas marché, c'est l'enlisement des finances, le maelstrom des emplois, le gouffre du déficit.

La deuxième, c'est la meilleure option mais elle va coûter cher à plus d'une génération de Français. Il faut quitter l'UE, l'Otan et recommencer sur d'autres bases.
Réponse de le 27/05/2014 à 20:01 :
Cela coûterait une génération sans réelle perspectives d'avenir , une paille pour normal 1er
a écrit le 27/05/2014 à 18:57 :
Ce n'est pas Merkel qui impose une austérité à certains pays, c'est le fait pour ces pays d'avoir décroché dans la compétition mondiale.
Pour en prendre conscience, il suffit de se poser la question : "Qu'est-ce qui justifie que notre niveau de vie soit supérieur à celui des Chinois ?"
Chinois qui ont envoyé des cosmonautes dans l'espace, qui forment une multitude de scientifiques, qui travaillent beaucoup...
La réponse est évidente : Rien.
Leur niveau de vie va continuer à monter, et le notre à baisser.
Ce que nous nommons austérité.
Pour maintenir notre niveau, il aurait fallu améliorer notre niveau de formation, travailler beaucoup...
Notre niveau de formation baisse, de plus en plus de nos jeunes bien formés s'en vont - En Chine, par exemple - nous avons les 35 heures, la retraite à 60 ans....
Non, ce n'est pas la faute à l'Allemagne.
Réponse de le 27/05/2014 à 19:05 :
Alors , c'est "notre faute! notre très grande faute " ...Amen !
Réponse de le 27/05/2014 à 20:06 :
Vous y croyez encore à votre retraite à moins de 75 ans ??? Il y a encore des croyants !!! Mes frères accueillons ce nouveau croyant à bras ouverts !!!
Réponse de le 27/05/2014 à 20:39 :
non, ce n'est pas la faute de l'Allemagne de faire venir travailler des personnes venant essentiellement des pays de l'est pour 3 à 6 euros bruts de l'heure.
On appelle cela du DUMPING SOCIAL.
a écrit le 27/05/2014 à 18:49 :
Godin semble ignorer qu'il existe un monde en dehors de l'Europe. Plusieurs milliards d'habitants, qui sont devenus techniquement aussi bon que nous, et qui travaillent dur pour améliorer leur situation.
Qui ignorent les 35 heures.
L;'Allemagne est consciente de cette nouvelle donne, elle qui vend dans le monde entier.
Voir Mercédès, ou VW premier constructeur en Chine.
Et aussi l'Angleterre, la Suède, la Suisse.
Pas les autres pays européens, pas nous.
L'Allemagne doit choisir : Continuer avec ces pays qui ont décroché de la concurrence internationale, ou continuer seule.
Pour l'Allemagne, l'Euro a l'avantage d'être une monnaie faible, de la faiblesse de nombreux pays européens,mais à quel prix.
Je jeu en vaut-il la chandelle.
En tout cas, Merkel n'est pas dans une impasse : Elle a une grande porte de sortie, quitter l'Europe.
a écrit le 27/05/2014 à 18:43 :
L'Allemagne ne pliera pas ! D'ailleurs, comme le dit l'auteur, François Hollande "ne cherche pas à réorienter l'Europe". Et pour cause ! Hollande sait pertinemment que c'est une guerre perdue d'avance même s'il rencontre un soutien d'autres gouvernements car il faut l'unanimité des 28 pays pour changer, ne serait-ce qu'une virgule aux traités européens. Les pays membres sont enchaînés les uns aux autres et le seul moyen de nous libérer, c'est de couper nos chaînes (c'est possible par l'article 50 du TUE, et le seul parti qui le propose c'est l'UPR). C'est ça ou connaître ce que sont en train de subir les pays de la "périphérie".
Réponse de le 27/05/2014 à 20:44 :
l'Allemagne n'a aucun intérêt à modifier la politique européenne Bruxelles, puisque l'euro fort lui convient à merveille. L'Allemagne en profite d'ailleurs pour laminer toute concurrence au sein de l'union à son seul profit. A méditer!!
Réponse de le 27/05/2014 à 22:29 :
Effectivement n'existent pas d'échanges, n'existe que la compétition, l'adversité,le profit (chacun pour soi, évidemment)....on est loin de ce que l'on nous avait annoncé..
a écrit le 27/05/2014 à 18:39 :
Un déficit budgétaire ne se décrète pas car il dépend d'un facteur principal: la croissance, qui elle même est incontrôlable. Merkel n'a pas compris ça. Toucher les dépenses publiques, c'est toucher la croissance. Il faut donc assurer la croissance avant de réduire les dépenses. Hollande a détruit confiance et croissance et maintenant il parle de réduire la dépense. Plus nul tu meurs.
a écrit le 27/05/2014 à 17:29 :
" Les dirigeants européens qui ont mené les politiques d'austérité dans l'esprit souhaité par Berlin ne l'accepteraient guère. Pourquoi épargner aux Français les « efforts » demandés aux Grecs, aux Espagnols, aux Portugais ? " Tout simplement parce que la France est la 2ème économie de la zone Euro (et de l'Europe) et la 5ème au monde et qu'une dégradation continue de l'économie de notre pays serait nuisible aux autres pays européens et particulièrement à l'Allemagne qui est notre premier client mais aussi notre premier fournisseur. Après 10 ans de gabegie en tout genre (en 2002 à l'arrivée de la droite la dette représentait 58% du PIB et le déficit 1,5%) cadeaux fiscaux non financés, loi TEPA de Sarkozy non financée, aucune réforme structurelle mise en œuvre, entreprises qui ont choisi les rendements financiers et la rémunération des actionnaires aux investissements et à la modernisation de l'outil productif etc....nous nous trouvons au pied du mur..... de la dette et des déficits. Hier quand des politiques par la relance de la demande étaient mise en œuvre on nous disait cela ne sert à rien il faut faire une politique de l'offre et aider les entreprises. Aujourd'hui que le gouvernement fait cette politique de l'offre on vient nous seriner qu'il faudrait faire de la relance par la consommation. Faire des économies dans la dépense publique contrairement à l'augmentation des impots devait être indolore. On s'aperçoit aujourd'hui que ce n'est pas le cas et que forcement la baisse de la dépense publique c'est moins d'argent dans la poche des français, particuliers et entreprises dont certaines dans certains secteurs vivent largement de la dépense publique.
Le résultat on le verra dans 3 - 4 ans, positif ou négatif. Si il est négatif, je ne donne pas cher de la peau de la zone Euro.voir de l'Europe dans sa forme actuelle.
Réponse de le 27/05/2014 à 19:07 :
Tiens, un Australien qui parle de la France comme "notre pays" c'est quand-même bizarre. Un expat ?...
Réponse de le 27/05/2014 à 20:42 :
quand il s'agit d'importer l'Allemagne est notre premier fournisseur mais quand il s'agit d'exporter nous sommes plus que le 3ème fournisseur.
Réponse de le 27/05/2014 à 21:20 :
@ erreur : vous voulez que l'Allemagne achète à la France des Airbus qu'elle fabrique à moitié ? le grand problèmes avec les produits français c'est qu'on veut vendre un marteau par le même prix d'un parfum Dior. Les marteaux fabriqués en Allemagne sont ausi bons que les marteaux "made in France" cependant moins chers. Cherchez l'erreur, Erreur.
Réponse de le 27/05/2014 à 22:18 :
Mais vous ne pouvez pas continuellement renforcer le déficit public pour une "soi-disant" relance de la consommation, alors que vous n'avez pas cet argent, bien au contraire vous l'empruntez, jusqu’où vous allez dans la gabegie ? 100% du PIB, c'est à dire de la (relative) richesse produite pas les Français dans l'année. STOP...Votre discours pour des personnes sensées devient intolérable.
Réponse de le 27/05/2014 à 23:02 :
Je pense que Erreur et Wutz parlent plutôt de balance commerciale et pas de consommation ni de déficit publique, vous n'avez rien compris de leurs commentaires, il me semble. Coke.... en stock ?
a écrit le 27/05/2014 à 17:13 :
pas terrible cet article. l'austérité n'est pas une politiquepar défaut ou par manque d'imagination. c'est un redressement nécessaire dû aux nombreuses années de laxisme budgéires dans les pays latin qui pour le coup ont vendu des "lendemains qui chantent" pendant 40 ans en emprûntant à tout va. c'est pas en remettant en cause l'austérité maintenant que tout va revenir dans l'ordre. il faut continuer la ligne et pas se laisser distraire par un vote somme toute pas si mauvais: seul un quart des suffrages exprimés sont anti-europe, ce qui est une grande victoire pour l'Europe en général !
a écrit le 27/05/2014 à 17:09 :
À qui et à quoi sert un tel article ? certainement pas aux êtres en ayant un quocient intellectuel au dessus de 70, au moins ! or la stratégie de Merkel reste la même depuis toujours, elle l'applique en Allemagne et ça marche pour son pays et quelques autres, moins pour ceux comme la France qui veut vivre en tant que cigale tout en ayant l'argent des fourmis ! Non, M. Godin, la politique de Mme. Merkel n'est pas dans l'impasse que vous voulez mais, au contraire, elle s'affirme comme une realpolitik que mènera l'Allemagne (et peu d'autres pays) à conforter sa position soit en Europe soit dans le monde dans l'avenir. Si vous vivriez, vous verriez.
a écrit le 27/05/2014 à 16:52 :
Ah l'UE, 28 pays aux intérêts divergents, forçés de cohabités et de se mettre d'accord sur tout pour avancer, ça ne marche malheureusement pas. Pour ceux qui souhaitent aller un peu plus loin dans la compréhension des événements actuels : www.upr.fr
Réponse de le 27/05/2014 à 17:52 :
vous savez, j'avais peint une fois en guise de caricature le mur d'un buffet de gare frontière, la France et l'Allemagne comme deux frère siamoises liées par les dos en train de se quereller avec des fourchettes, en se lançant des boulettes, des tomates et j'en passe.... ça n'a duré que deux ans à peu près, des gens proches à ceux de Bruxelles sont venus et ont convaincu le propriétaire à raser le dessin, à le poncer et à en faire un autre avec des fleurs, des étoiles, des coeurs….
a écrit le 27/05/2014 à 16:51 :
Bruxelles et les politiciens et grands patrons qui lui soutiennent dans chaque pays prennent une responsabilité historique gravissime en organisant cette division au sein d’une même civilisation, la civilisation européenne. Leur logique se fonde sur l'idée que pour étendre ses prérogatives, la technostructure de Bruxelles a besoin d’affaiblir les États nationaux et donc d’abaisser toutes les valeurs qui font concurrence à son projet supranational. C'est l'affaissement des tous les États en tant que nations pour devenir une masse incolore, inodore et donc plus facile à être manipuler selon leurs intérêts.

En face, il ne reste que la Russie qui, depuis Vladimir Poutine, est revenue au fondamentaux qui fondent les grandes nations : la prospérité, la paix sociale et la sécurité. Comme on ne peut pas abattre la Russie, même pas avec l'aide étrangère en venant de l'autre côté de l'Atlantique, il faut alors s’en séparer et donc diviser l’Europe et sa civilisation. C’est irresponsable et même criminel alors que jamais les menaces n’ont été aussi fortes, touchant même les fondements de notre civilisation européenne.

C'est impressionnant et presque incroyable la force et la rapidité de la dégradation économique, sociale, éducative et morale en France. On peut même craindre un décrochage, une sortie de l’histoire. La désindustrialisation, accélérée par l’euro, a des effets dramatiques sur le niveau de vie et l’économie. Le peuple a été abandonné par la gauche et la patrie par la droite, et cela ne date pas d'aujourd'hui. Les deux ont voulu faire croire à une histoire de mondialisation heureuse et ont culpabilisé et dévalorisé leur propre peuple coupable de rester attaché à ses valeurs, son identité.

En 20 ans, nous avons vu régresser la liberté d’expression. Ce que l’on a le droit de penser et d’exprimer est défini par une sorte de caste qui domine dans les médias et qui terrorise les politiques. Dès qu’un propos sort du cadre autorisé, on parle de dérapage. Ce n’est pas la ligne du parti, c’est le règne de la pensée unique qui prévaut. Un cadre pas tellement encourageant, avouons-le.

En Europe et en France particulièrement, les thèmes qui évoquent le patriotisme et la souveraineté sont combattus frontalement ou insidieusement depuis une trentaine d’années, à mesure qu’il fallait affaiblir les nations pour construire "l’Europe". Même le mot France gêne certains, beaucoup de politiciens d’ailleurs préfèrent parler de ce pays ou ce territoire !! En fait, l’objectif est d’assimiler le patriotisme au nationalisme, et la souveraineté à quelque chose de dépassé, de ringard au niveau d’un État. Et pourtant ce sont des valeurs fondamentales d'un pays, d'une nation. Regardez les billets en euros, c’est la première fois dans l’histoire que des billets de banque ne représentent aucun monument, personnage ou fait historique identifiable. Le patriotisme et la souveraineté, c’est bien l’adversaire numéro un de Bruxelles.

Les partis considérés comme "populistes" ou "d'extrême-droite", si honnêtement ou pas, ils défendent tous ces valeurs. Et se positionnent tous contre l'Union Européenne. Le lavage des cerveaux ne peut pas durer éternellement et les peuples peu à peu commencent à comprendre que les vrais enjeux de Bruxelles, de ses technocrates et grands patrons européens ne correspondent plus à leurs intérêts nationaux. Et commencent à réagir par le vote, l'unique et déjà précaire défense qu'il nous en reste encore. Jusqu'au jour où Bruxelles l'aura aboli.
Réponse de le 27/05/2014 à 21:25 :
Votre commentaire, Nimrod, il est fort lucide mais il comporte tant de fautes d'orthographe que, un peu las, j'ai décidé de le commenter un autre jour. Peut-être.
a écrit le 27/05/2014 à 16:51 :
Remettre la faute sur Merkel est idiot : si les pays qui ont suivi son dogme (et celui de la troïka) en sont là où ils en sont aujourd’hui, ce n’est pas de sa faute, mais bien de celle des gouvernements de ces pays. Si au lieu de suivre bêtement et comme des moutons la stratégie de l’austérité sans réformes de fond, ces pays-là avait dépensé le même argent dans des réformes de fond, on n’en sera pas là. L’Allemagne vit des réformes de Schröder, les autres pays, Italie, France, Espagne, Portugal et Irlande meurent de leurs non-réformes. Ce n'est ni la faute à l’austérité, ni la faute à Merkel, c’est la faute à chacun des gouvernements de ces pays qui depuis longtemps se contentent de faire une politique de poudre aux yeux et de sauvage de meubles plutôt que d’engager des réformes de fond pour rétablir la compétitivité, améliorer la formation, créer de la valeur en somme. En Espagne, Zapatero a voulu créer une sorte de plan Marshall pour l’Espagne, le PlanE ; réforme des gares et autres infrastructures, etc.. La dette du pays était alors de moins de 70% du PIB et le chômage n’avait pas dépassé les 18% (certes 8% de plus qu’avant 2008). Avec Rajoy, qui a évidemment mis fin à cette politique de presque grands travaux et suivi aveuglément les recommandations du FMI, le chômage est à 26% et aucune réforme de fond n’a été faite. Si, pardon, maintenant les entreprises peuvent renvoyer leurs salariés sans raison et sans préavis. On s’en fout, après c’est le pays qui paie le chômage, donc plus de dette, donc moins d’investissement, donc plus de coupes dans la fonction publique pour faire moins de dette, donc moins de travaux publiques, donc moins de travail pour les entreprises de construction, donc plus de chômage, donc plus de dettes, donc encore plus de coupes dans les budget, donc une éducation de piètre qualité, donc des travailleurs non qualifiés, donc plus de chômage, donc,…
a écrit le 27/05/2014 à 16:34 :
Ca doit faire quoi? le 4eme ou, 5eme article de sieur Godin aujourd'hui sur le theme "c'est la faute aux mechants Allemands".
Je pose la question "pourquoi tant de haine?"
Réponse de le 27/05/2014 à 17:15 :
ce n'est pas de la haine, voyons,mais enfin, de la lucidité......Pas mal d'Allemands ne sont pas aux anges avec la politique de Merckel, loin de là, seulement, on ne nous le dit pas; cet article remet les choses à leur place Merci Mr Godin
a écrit le 27/05/2014 à 16:24 :
La solidarité européenne demandée sera t'elle si efficace que ça ? Avec des pays qui se sont empressés par le passé de distribuer des cadeaux électoraux à crédit dès lors qu'on leur laisse un peu de liberté budgétaire, ça ne me semble pas si évident. D'ailleurs même sous la "menace" la France a du mal à tenir ses promesses alors je n'ose même pas imaginer ce que ce serait sans ! François Hollande avait bien dit : deux ans d'effort et puis ensuite la redistribution (de quoi d'ailleurs ?). Voila, tout est dit !
a écrit le 27/05/2014 à 16:21 :
Si pareil article ce n'est pas de l'intox ...c'est que F.Hollande est le roi de la croissance mondiale...!
a écrit le 27/05/2014 à 16:19 :
Merkel a tue l'Europe. Cependant il faut en tirer le conclusions et ne pas se morfondre. L'une des premieres lecons pour la France est celle du realism. la France doit faire sans l'Europe, pas en dehors, mais ne pas compter sur l'Europe.
Réponse de le 27/05/2014 à 21:25 :
avez-vous également travailler en Allemagne pour les détester à ce point?
a écrit le 27/05/2014 à 16:10 :
On l'a dit et redit tous ceux qui se sont extasiés devant Merkel, sont insignifiants et n’ont rien à proposer, n'ont aucune surface personnelle, aucun sens de l'Histoire, rien du tout sauf de la couardise ou du salmigondis dans la cervelle. Merlel et Schaüble ont échoué et n'ont pas la dimension ni même l'envie ou l'envergure personnelle d'inventer une Europe qui pourrait lutter contre les USA ou la Chine à partir de demain matin. Ce ne sont au fond que des nains. L'UE cette masse technocratique au service des lobbys notamment US est un échec et l'UEM une bombe à retardement.
Réponse de le 27/05/2014 à 17:18 :
avec vos dire, pleinement ; bon article de Godin
a écrit le 27/05/2014 à 16:04 :
impasse économique Allemande du retour de la croissance, du plein emploi, de l'augmentation des exportations, de l'équilibre budgétaire et de la victoire électorale. A comparer à la roue droite Française de stagnation, chomage de masse, déficit budgétaire, déficit commercial et déroute électorale. On ne doute pas un instant que Angela va demander a genou des conseils et de la bienveillance à notre François qui est sur la route droite vers le mur..
Réponse de le 27/05/2014 à 16:30 :
il est effectivement important de replacer les choses dans leurs contextes, les non reformes francaise et la stagnation voulue par les politiques et la génération de nos parents sont les raisons principales du marasme francais, pas l'europe.

La réponse fn est évidement un nouvel opium sans issue a long terme.
Le ridicule et la frivolité de ce pays est frustrante pour rester polit.
a écrit le 27/05/2014 à 16:00 :
tout est une question de temps en 2017 les anglais voteront pour ou contre la sortie de l'union europeenne et si un grand pays sort de l'union comme eux alors tout sera possible les autres pays suivront encore 4 ou 5 ans a attendre
Réponse de le 27/05/2014 à 17:18 :
Imaginez les cadeaux que l'on va pouvoir leur faire pour contrecarrer le problème!
a écrit le 27/05/2014 à 15:59 :
Pour les Pays-Bas, le parti arrive en tete (D66) soutient en pratique la coalition au pouvoir (VVD et PvdA) puisque comme le gouvernement est minoritaire au senat, il negocie en permanence avec l'opposition constructive (D66 plus 2 partis chretiens). Le parti D66 qui est le plus pro-europeen de tout le spectre politique batave a vote environ 90% des lois proposees par le gouvernement.
a écrit le 27/05/2014 à 15:54 :
Fin observateur de la situation européenne, l'auteur, devant le succès de la politique menée en Allemagne et l'échec de celle menée en France, conclut que l'Allemagne a tort et, presque, qu'elle est immorale. Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage, en effet. C'est ici une façon d'habiller de respectabilité le déni français. Mais ce n'est pas une démonstration, car si nous avions eu le courage (et la sagesse) de faire comme les Allemands quand il était encore temps, nous n'en serions pas là où nous sommes. Nous en serions peut-être là où sont actuellement les Allemands. Seulement, à l'époque Schröder, au lieu de voir clair, nous faisions... ce que préconise l'auteur de l'article. Lequel en redemande. Et réclame, pour nous le faciliter, que l'Allemagne se saborde. Le ferions-nous à sa place ? Cet article serait au moins rigolo si le futur niveau de vie de nos compatriotes n'était pas en jeu. Il est tragique d'aveuglement, en réalité.
Réponse de le 27/05/2014 à 16:15 :
...mais simpliste, par contre je suis d'accord pour dire une chose, notre classe dirigeante politique et économique donc technocrates compris bien entendu yen a partout de ces gens là, les syndicats et les français eux m^mes avec leur mentalité de rentiers et d'assistés sont responsables de la situation...mais l'extérieur aussi les règles ont été pipées depuis le départ et seul un esprit du type de celui de De Gaulle aurait refuser un certain nombre de choses à commencer par le dumping monétaire américain qui leur a conféré à la puissance un avantage totalement abracadabrantesque.
a écrit le 27/05/2014 à 15:24 :
l'économie européenne est en pleine reprise au contraire et la France devrait en profiter malgré les 2 ans calamiteux de FH qui a tout fait pour retarder son "retournement"
Réponse de le 27/05/2014 à 15:36 :
En reprise de quoi ? De l'endettement comme en Italie ou en Grèce ?
Réponse de le 27/05/2014 à 15:41 :
@ gc
Quelle reprise européenne? +0,4% en Espagne après -15% en 4 ans? Spectaculaire! Votre anti-socialisme primaire vous aveugle.
Réponse de le 27/05/2014 à 16:21 :
prends ton passeport francais et va travailler en europe, la reprise timide existe.
tu n'auras pas d'overdose sociale-francaise, la vie sera sans doute plus dur qu'en france mais tu auras un job et sur le long terme une plus grande liberté individuelle.

L'europe c'est aussi cela, la possibilité de travailler hors de son pays natale au rythme des fluctuations économique.
Réponse de le 27/05/2014 à 16:31 :
Reprise où ? +0.4% en Allemagne en 2013 ? A part le rattrapage de l'UK après des années de crise spectaculaire, je ne vois pas votre "pleine" reprise de l'économie européenne...
Réponse de le 27/05/2014 à 17:58 :
Il faut lire un peu les divers rapports économiques avant de dire qu'il n'existe pas de reprise en Europe.
Entre autre on pouvait lire :" en dépit d'une très légère croissance en 2013 (+0,3%), au dessus des prévisions, la France est le seul pays d'Europe où l'analyse des indicateurs avancés d'activité économique ne confirme pas une reprise."
Votre Hollandisme primaire vous aveugle.
Réponse de le 27/05/2014 à 18:23 :
Non je ne pense pas. Croissance 1T aux Pays Bas -1,4%, Italie -0,1%. La France ne s'en sort ni mieux ni moins bien que ses voisins, elle est dans la moyenne médiocre du continent. Clairement le modèle allemand n'en est pas un. Même les pays historiquement compétitifs ou qui ont fait des réformes n'arrivent pas à décoller.
Réponse de le 28/05/2014 à 0:26 :
c'est ça, on va jouer les nomades, partout en Europe "selon les fluctuations économiques " !pour trouver un job...Des globbe trotters, quoi, sac sur le dos, la femme , et les marmots aux trousses, tu parles d'une chouette vie ! MDR! (...si on veut.. ! )
a écrit le 27/05/2014 à 15:19 :
Et si on regardait du côté des USA? Leurs choix se sont révélés finalement pertinents. Ils ont d'abord cherché à stimuler leur croissance pour générer des revenus qui rembourseront leur dette. Résultats, l'économie US est suffisamment solide pour permettre de désendetter le pays. Obama a pris son temps et a joué la carte du pragmatisme. En Europe, on a fait de l'idéologie en menant une austérité brutale. Résultat, le moteur de la croissance est durablement cassé. L'Europe est donc condamnée a une double peine. Des dettes considérables et plus de croissance pour les rembourser. Bravo Mme Merkel!
Réponse de le 27/05/2014 à 16:41 :
D’abord il est complètement faux de dire que les USA sont en train de se désendetter, c’est tout le contraire, chaque année ils sont obligés de relever le plafond de la dette pour pouvoir continuer. D’autre part, remettre la faute sur Merkel est idiot : si les pays qui ont suivi sont dogme (et celui de la troïka), ce n’est pas de sa faute, mais bien de celle des gouvernements de ces pays. Si au lieu de suivre bêtement et comme des moutons la stratégie de l’austérité sans réformes de fond, ces pays-là avait dépensé le même argent dans des réformes de fond, on n’en sera pas là. L’Allemagne vit des réformes de Schröder, les autres pays, Italie, France, Espagne, Portugal et Irlande meurent de leurs non-réformes. Ce n’est ni la faute à l’austérité, ni la faute à Merkel, c’est la faute à chacun des gouvernements de ces pays qui depuis longtemps se contentent de faire une politique de poudre aux yeux et de sauvage de meubles plutôt que d’engager des réformes de fond pour rétablir la compétitivité, améliorer la formation, créer de la valeur en somme.
Réponse de le 27/05/2014 à 18:54 :
Sauf que tous les pays que vous citez à l'exception de la France ont fait de lourdes et profondes réformes. Les résultats se font attendre
a écrit le 27/05/2014 à 15:14 :
Il ne faut être un Galbraith pour comprendre que l'Allemagne, avec d'autres pays européens qui lui sont proches en organisation et mentalité, prépare en douceur une autre zone économique pour l'euro. Peut-être qu'il va falloir compter sur le Benelux, l'Autriche, la République Tchèque et les pays nordiques. La Pologne n'a pas encore les moyens mais comme elle possède une position géopolitique avantageuse pour l'Allemagne, ce ne sera pas impossible de la voir dans cette nouvelle zone euro. Et qui sera tout en accord avec sa politique économique.

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