Italie : le président va-t-il démissionner cinq ans avant la fin de son mandat ?

 |   |  274  mots
Ancien membre du Parti communiste, Giorgio Napolitano (ici en février 2014 aux côtés du Premier ministre Mateo Renzi) a été élu pour la première fois au Parlement en 1953.
Ancien membre du Parti communiste, Giorgio Napolitano (ici en février 2014 aux côtés du Premier ministre Mateo Renzi) a été élu pour la première fois au Parlement en 1953. (Crédits : REUTERS/Remo Casilli)
En avril 2013, Giorgio Napolitano avait accepté à contre-cœur d'effectuer un second mandat pour aider le pays à sortir d'une grave crise politique. Il avait alors averti qu'il n'effectuerait pas la totalité de son mandat de sept ans.

Un second mandat écourté. Le président italien Giorgio Napolitano, 89 ans, pourrait démissionner en janvier, cinq ans avant la fin de son mandat, selon plusieurs spécialistes de la vie politique italienne. L'annonce pourrait être faite lors des vœux du Nouvel An, au soir du 31 décembre, avancent même certains commentateurs de la presse italienne. Le palais présidentiel n'a pas réagi à ces déclarations.

En avril 2013, Giorgio Napolitano avait accepté à contre-cœur d'effectuer un second mandat pour aider le pays à sortir d'une grave crise politique. Il avait alors averti qu'il n'effectuerait pas la totalité de son mandat de sept ans. Ancien membre du Parti communiste, il a été élu pour la première fois au Parlement en 1953. Lors de sa carrière, il a été président de la Chambre des députés et aussi ministre de l'Intérieur

Son grand âge évoqué

Selon le Corriere della Sera, Giorgio Napolitano se serait plaint auprès de ses proches de problèmes liés au grand âge qui l'empêcheraient de remplir convenablement ses fonctions. La Repubblica cite un de ses amis, Emanuele Macaluso, selon lequel l'affaire est réglée, estimant qu'"on ne peut pas demander au président de nouveaux sacrifices".

Parmi les successeurs possibles au poste de chef de l'État italien, qui peut nommer le président du Conseil, dissoudre le Parlement et décider des élections anticipées, figurent l'ancien chef du gouvernement et ex-président de la Commission européenne Romano Prodi et l'ancien président du Conseil Giuliano Amato.Tous deux ont été candidats à la magistrature suprême par le passé.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :