Quelle est la responsabilité de l'Allemagne dans la crise européenne ?

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L'Allemagne n'a-t-elle aucune responsabilité dans la crise? (Photo: Nous travaillons pour l'avenir de l'Allemagne, c'est le slogan qui s'affiche derrière Angela Merkel, mardi 9 décembre, à Cologne, tandis qu'elle s'adresse à son parti la CDU dont elle vient d'être élue présidente pour la 8e fois)
L'Allemagne n'a-t-elle aucune responsabilité dans la crise? (Photo: "Nous travaillons pour l'avenir de l'Allemagne", c'est le slogan qui s'affiche derrière Angela Merkel, mardi 9 décembre, à Cologne, tandis qu'elle s'adresse à son parti la CDU dont elle vient d'être élue présidente pour la 8e fois) (Crédits : Reuters)
Au-delà des polémiques stériles, le rôle de l'Allemagne dans le déclenchement et l'aggravation de la crise actuelle est souvent caricaturé. Quel est-il ? Explication.

Le complexe d'infériorité des élites françaises face à l'Allemagne entraîne souvent des réactions purement épidermiques et médiatiques qui alimentent une polémique uniquement propre à éviter tout débat de fond. A l'injure répond ainsi l'accusation de xénophobie, et rien n'est plus efficace pour empêcher une véritable réflexion, notamment sur la responsabilité des gouvernements dirigés par Angela Merkel dans le déclenchement et l'aggravation d'une crise dont l'Europe n'est actuellement nullement sortie. Mais, au-delà des polémiques, quelle peut être cette responsabilité ?

Une crise et ses causes

Contrairement à ce qu'on affirme souvent, une crise économique n'est pas le résultat d'une seule cause, mais plutôt d'un faisceau de causes, certaines sont immédiates, d'autres à plus long terme. Il existe certes un élément déclencheur qui catalyse ces causes pour provoquer la déflagration, mais il ne serait qu'anecdotique s'il ne mettait à jour des déséquilibres plus profond et s'il ne déclenchait des réactions en chaîne. Le krach de Wall Street en octobre 1929 ne serait rien sans la surchauffe de l'économie étatsunienne, les engagements pris par les investisseurs d'outre-Atlantique en Europe et la mauvaise réponse des politiques économiques. Dans le cas de la crise européenne, les décisions prises à Berlin ne sauraient ainsi être les causes exclusives de la crise. Mais dans un ensemble partageant une même monnaie, il est impossible de considérer que la responsabilité allemande dans les événements ayant conduit à la crise actuelle est nulle.

La thèse allemande : la responsabilité niée

Or, cette responsabilité est niée outre-Rhin. La version officielle, développée notamment par le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble, est celle d'une Allemagne modèle, qui a été seule capable de se réformer et de réduire son déficit. Elle a fait ses « devoirs » (Hausaufgabe) et maintenant, elle bénéficie de la juste récompense de ses efforts. Beaucoup en France sont prompts à reprendre cette thèse très « morale » pour en conclure que la France doit suivre le même chemin. Mais la réalité est un peu différente.

L'Allemagne des années 2000 : une compétitivité préservée

Au début des années 2000, l'Allemagne avait certes beaucoup perdu de sa superbe avec la réunification. Mais sa compétitivité restait très forte. Les exportations allemandes n'ont fait que croître de 1994 à 2003, passant de 353 milliards d'euros à 664 milliards d'euros, soit une hausse de 88 % en dix ans, ou 8,8 % par an de moyenne. A titre de comparaison, la dernière décennie de « l'Allemagne de l'ouest » avait vu les exportations croître en moyenne de 7,2 % par an. Autrement dit, au début des années 2000, l'Allemagne est encore très compétitive sur le plan international. Son problème de croissance vient alors d'ailleurs, notamment du secteur des services.

La course perdue à la compétitivité

Or, avec l'introduction de l'euro en 1999, les positions de compétitivité avec les grands concurrents européens, français et italiens, sont gelés. Dès lors, la seule possibilité de regagner de la compétitivité était de baisser le coût du travail ou de monter en gamme. En théorie, la France, l'Italie ou l'Espagne auraient dû mener cette politique pour tenter de rejoindre l'Allemagne. Leurs politiques sont sans doute responsables de ne pas avoir alors fait ce choix à partir de 1999. Mais avec les réformes Schröder, l'Allemagne a rendu ces politiques proprement impossibles. Le quasi gel des salaires réels allemands dans l'industrie, la baisse de l'impôt sur les sociétés et la précarisation du secteur des services ont fait bondir une compétitivité allemande déjà supérieure aux autres. En plus d'être de bonne qualité, les produits allemands deviennent alors bon marché. Et, chance suprême, ils disposent d'un débouché immense avec la demande chinoise de biens d'équipements. Dès lors, monter en gamme devenait très difficile pour les produits des autres pays de la zone euro, car comment lutter avec de tels adversaires, comment faire encore moins cher tout en augmentant la qualité ?

La fonction de l'élargissement européen

La thèse allemande explique qu'il eût alors fallu baisser fortement les coûts pour proposer soit de la sous-traitance à la « locomotive allemande », soit pour proposer une alternative meilleure marché aux produits allemands. Mais cette thèse ne tient guère dans la mesure où une grande partie de l'industrie allemande avait commencé à utiliser la sous-traitance des pays d'Europe centrale qui, en 2004, sont entrées dans l'UE. Il était impossible alors pour les pays du sud de l'Europe de combattre avec les niveaux de prix de ces pays. Il n'y avait alors plus qu'une option pour assurer la croissance : soutenir la consommation des ménages par les salaires, la dépense publique ou la bulle immobilière. En faisant ces choix, les pays du sud abandonnaient la lutte pour la compétitivité. L'Allemagne voyait alors une bonne partie de ses concurrents s'esquiver.

L'Allemagne a profité des choix des autres pays

Car l'Allemagne a bien profité de ces choix. Si les pays périphériques avaient alors baissé violemment leurs coûts pour suivre l'Allemagne au lieu de mener une politique de croissance de la demande intérieure, comme les belles âmes d'outre-Rhin le recommandent aujourd'hui, l'Allemagne n'aurait pas bénéficié de la même croissance et le succès de ses « souffrances » eût été moins brillant puisque les pays du sud de l'Europe étaient des débouchés pour les produits germaniques. Mais les critiques allemandes sont particulièrement malvenues puisqu'alors, les excédents allemands sont recyclés dans ces pays qui connaissent une belle croissance. On l'a oublié, mais en 2004-2005, la Grèce est le paradis des investisseurs et la Bourse d'Athènes caracole en tête des performances européennes. L'épargne allemande va alors s'investir massivement dans le foncier espagnol, le secteur financier irlandais ou la dette publique grecque et italienne. Des investissements qui contribuent encore à déséquilibrer la zone euro.

Certes, encore une fois, il convient de rappeler que la corruption de la politique grecque, l'inconscience des caisses d'épargne espagnoles et le manque de courage des politiques italiens ou français ont également largement contribué à cette situation. Mais l'Allemagne a une part de responsabilité qu'il n'est guère possible de nier en se cachant derrière une posture morale.

La calamiteuse gestion de la crise de 2010

La responsabilité allemande ne s'arrête pas là. Plus personne n'en parle, mais la gestion de la crise de 2010 par Angela Merkel a été proprement calamiteuse. Entre les révélations du vrai déficit grec en octobre 2009 et le premier plan d'aide en mai 2010, l'Europe a perdu un temps précieux, en grande partie en raison de la volonté d'Angela Merkel de ne pas « payer pour la Grèce. » La chancelière avait alors comme priorité l'élection régionale de Rhénanie du Nord Westphalie. Elle allait alors dans les meetings en affirmant que « pas un euro allemand n'ira à la Grèce. » Il a fallu attendre le 9 mai 2010, jour de cette fameuse élection, pour disposer d'un vrai plan d'aide. Durant cette longue période, ce qui paraissait alors évident, la solidarité et l'unité de la zone euro, a volé en éclat. Les investisseurs ont compris que l'Allemagne ne voyait pas dans la zone euro une union solidaire. Ils ont alors commencé à observer les autres dettes souveraines et les taux portugais, irlandais, espagnols et italiens ont commencé à monter... Cela a été le début d'une crise qu'Angela Merkel n'a jamais été capable d'enrayer. Pire même, si cette crise de confiance a été stoppée net par Mario Draghi à l'été 2012, c'est parce que, lors du sommet européen de fin juin de cette même année, les premiers ministres espagnol et italien ont exigé avec des menaces un « bouclier anti-spread » et l'ont arraché à une Angela Merkel réticente. Une révolte à laquelle François Hollande, fraîchement élu, n'a pas voulu participer.

Le dogme de l'austérité gravé dans le marbre européen

En imposant une cure d'austérité sévère aux pays en crise, Angela Merkel et son gouvernement ont fait plonger la zone euro dans la plus longue récession de son histoire (elle a duré de la fin 2011 au début de 2013). Mais l'Allemagne ne s'est pas contentée de cette erreur : elle a voulu rendre l'austérité éternelle en créant un cadre permanent de restrictions et de contrôles budgétaires : le six pack, le two pack, le semestre européen et le pacte budgétaire ont ainsi été mis en place. Avec ces structures, elle a créé une pression permanente sur les Etats de la zone euro pour les engager dans des politiques de déflation compétitive. Elle a aussi envoyé un message aux agents économiques : l'austérité budgétaire va demeurer le cadre de la politique en zone euro. Toutes les souffrances de l'économie de la zone euro aujourd'hui découlent de ces choix. D'abord, la demande reste en berne en raison de cette menace permanente : à quoi bon consommer et investir lorsque l'on redoute un avenir à la grecque ou à l'espagnol ? Ensuite, les effets de l'austérité passée, notamment sur le plan social, continue de peser sur la demande et sur les structures économiques, souvent en partie détruite par ces consolidations budgétaires rapides. Enfin, la course à la compétitivité en zone euro via la déflation compétitive risque de provoquer une déflation générale contre laquelle la BCE est désormais impuissante.

L'aveuglement actuel

Or, Berlin refuse de changer de position. L'évidence d'une économie européenne en panne n'amène pas Angela Merkel et Wolfgang Schäuble à changer de positions. L'heure est toujours à la demande de « réformes structurelles » et de « réduction des déficits. » Berlin a envoyé une fin de non-recevoir cinglante à la demande de Mario Draghi, prononcée à Jackson Hole, de contribuer à une relance européenne. Aujourd'hui, le blocage allemand empêche clairement la politique de la BCE d'être efficace et la confiance de revenir dans la zone euro. Le risque que prend, ici, le gouvernement allemand est redoutable, car il pourrait entraîner la région dans la déflation.

Il existe donc bel et bien une responsabilité allemande dans la crise. Ce n'est certes pas la seule - la France ne s'est guère opposée à cette politique - mais tant qu'elle sera niée, tant qu'Angela Merkel ne prendra pas conscience de ses erreurs, l'Allemagne se contentera toujours d'attendre passivement un impossible et dangereux « ajustement. » Et l'Europe restera à l'arrêt et en danger.

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a écrit le 17/12/2014 à 15:58 :
Effectivement nos '' Enarques'' souffrent d'un complexe d'inferiorite par rapport a l'Allemagne. Nos ''Enarques fonctionnaires Jacobins'' ne peuvent pas changer la France de pays centralise et desindustrialise en un pays industriel equivalent a l' Allemagne. Il ne peut y avoir '' 2 pays equivalents'', c'est une chimere entretenue par nos politiques incompetents. La France reste un pays agricole et etatise et l'Allemagne un pays industriel et decentralise....voila la realite et l'histoire economique des 2 pays.
a écrit le 15/12/2014 à 14:08 :
Rien de nouveau sur LT, toujours le meme blabla de R Godric. Encore une fois l'auteur part de sa conclusion c'est a dire c'est de la faute de l'allemagne et nous pond un article pour démontrer son raisonement. C'est répétitif et pas trés interéssant a la longue.
a écrit le 15/12/2014 à 12:33 :
Un sondage annonce que 72% des français apprécieraient Mme Merekl... nous on met des buses dans les urnes?
On parle de l'allemagne ou de Gânelon de la demande qui relance le plein emploi en allemagne et le maximum du chômage et des prix en France? On joue à Maximum? Noel au village gauloise ! Nous sommes en fin d’ânée ou en début d’ânée ? Tout dépend si nous sommes dans l’Aube… Fait étrange, on a une élection récente qui dit au second tour FN umpiste, synonyme de lampiste ou de pompiste ? Le français si c’est une oxymort de type libéral social à 57%, c’est un gros mensonge du type l’Europe c’est le plein emploi et la croissance… flinguerons-nous la monnaie sans résultat comme les japonais ou bien ferons-nous des relances successives qui ne relancent rien et qui cocottent le chômage !
On annonce une élection locale, c’est pour remplir les palais de pions coûteux et inutiles ? Si la France est un modèle universel, pourquoi les autres pays dégraissent les fonctionnaires ? Au royaume du fonctionnaire, les palais sont confortables avec une cantine gratuite ! Et vive la préférence pour le chômage et vive le sud chômagiste et le flinguage industriel !
Pouvez-vous commenter, alors qu’on nous publie le suicide national, les sondages qui annoncent que le FN pourrait prendre le Nord. Il y aurait une révolte électorale contre la politique de chômage ? On entend dire social traître… pourquoi ne pas dire traître tout court en rayant le mot social qu’on met à chaque mot ? C’est de la balle ! A quand la charrette de députés et le petit père tombe à la guillotine, à la Louis 16 ? On est sous Louis 14 et Colbert, Juillet ou Napoléon ? Si on n’apprend pas les héros nationaux, comment saura-t-on faire une coupe rat à la Jeanne d’Arc aux ratons de la demande ?
On prend le pouvoir, on s’en met plein les poches et on fait payer la population, voilà un bon programme ! Le vampirisme social et les bulles bancaires, veut-on faire péter la société ? Pour Noël, une dégradation en cadeau dans les petites chaussures et un coup de pompe électoral alors qu’on parle du coup de la panne en terme de croissance, debout sur le frein ?
Le français c’est compliqué, on entend des sifflets, c’est le départ de l’Orient Express ? Alors pouvez-vous commenter le sondage qui dit la région Nord au FN ? Il y aurait un coup de pompe dans le mouvement sape en fille des garçons ? On fait des fonctionnaires qui dysfonctionnent, des absurdités économiques, des hauts bureaucrates qui écrasent la population, on joue à Ganelon de la demande et à Roland ? On prendrait une droite et on aurait une contusion à l’œil électoralement parlant ? Pan dans les dents ? Le FN percherait le PS ? C’est la chasse aux sorcières ? Le FN serait considéré comme parti d’opposition, c’est pour les impôts, les dépenses et le dégraissage de l’Etat obèse? Monsieur l’énargot, grand saigneur à la Colbert de la population serait lent à rétablir la croissance ?
Alors bons cigalons chantons : au Nord, y avait les limeurs…. Les limeurs de fions ! Alors on fait la fête dans les palais à dézinguer le pays ? Pourquoi ne pas hihanner au lieu de siffler ? Alors on ficèle le barde qui chante faux et on fait un banquet au village gauloise ? On perdrait la moitié des départements ? Et comme slogan pourquoi ne pas dire : vive la France Fiotte ! Voila qui est fulligineux !
Alors les boulets et les impôts, on aime ? Bons cigalons chantons la valse électorale de l’empereur avec une subvention con pour la relance du casino impérial de Dieppe avec un joli gazon sans mauvaise herbe ! Alors rendez-vous aux élections ! Question de genre : doit-on dire l’emb(r)assade du genre dans les c(o)ulisses de(s) Ca<o>nnes est un modèle universel avec petits-fours et moult champagne ? On fait dans la confusion du mauvais genre ? Et on fait la bisque à du con-la-joie ? On fait la poule sans dent qui a peur du monde ? Gare à petitbonhomme !
a écrit le 15/12/2014 à 12:26 :
On parle de l'allemagne ou de Gânelon de la demande qui relance le plein emploi en allemagne et le maximum du chômage et des prix en France? On joue à Maximum? Noel au village gauloise ! Nous sommes en fin d’ânée ou en début d’ânée ? Tout dépend si nous sommes dans l’Aube… Fait étrange, on a une élection récente qui dit au second tour FN umpiste, synonyme de lampiste ou de pompiste ? Le français si c’est une oxymort de type libéral social à 57%, c’est un gros mensonge du type l’Europe c’est le plein emploi et la croissance… flinguerons-nous la monnaie sans résultat comme les japonais ou bien ferons-nous des relances successives qui ne relancent rien… que le chômage !
On annonce une élection locale, c’est pour remplir les palais de pions coûteux et inutiles ? Si la France est un modèle universel, pourquoi les autres pays dégraissent les fonctionnaires ? Au royaume du fonctionnaire, les palais sont confortables avec une cantine gratuite ! Et vive la préférence pour le chômage et vive le sud chômagiste et le flinguage industriel !
Pouvez-vous commenter, alors qu’on nous publie le suicide national, les sondages qui annoncent que le FN pourrait prendre le Nord. Il y aurait une révolte électorale contre la politique de chômage ? On entend dire social traître… pourquoi ne pas dire traître tout court en rayant le mot social qu’on met à chaque mot ? C’est de la balle !
On prend le pouvoir, on s’en met plein les poches et on fait payer la population, voilà un bon programme ! Le vampirisme social et les bulles bancaires, veut-on faire péter la société ? Pour Noël, une dégradation en cadeau dans les petites chaussures et un coup de pompe électoral alors qu’on parle du coup de la panne en terme de croissance, debout sur le frein ?
Le français c’est compliqué, on entend des sifflets, c’est le départ de l’Orient Express ? Alors pouvez-vous commenter le sondage qui dit la région Nord au FN ? Il y aurait un coup de pompe dans le mouvement sape en fille des garçons ? On fait des fonctionnaires qui dysfonctionnent, des absurdités économiques, des hauts bureaucrates qui écrasent la population, on joue à Ganelon de la demande et à Roland ? On prendrait une droite et on aurait une contusion à l’œil électoralement parlant ? Pan dans les dents ? Le FN percherait le PS ? C’est la chasse aux sorcières ? Le FN serait considéré comme parti d’opposition, c’est pour les impôts, les dépenses et le dégraissage de l’Etat obèse? Monsieur l’énargot, grand saigneur à la Colbert de la population serait lent à rétablir la croissance ?
Alors bons cigalons chantons : au Nord, y avait les limeurs…. Les limeurs de fions ! Alors on fait la fête dans les palais à dézinguer le pays ? Pourquoi ne pas hihanner au lieu de siffler ? Alors on ficèle le barde qui chante faux et on fait un banquet au village gauloise ? On perdrait la moitié des départements ? Et comme slogan pourquoi ne pas dire : vive la France Fiotte ! Voila qui est fulligineux !
Alors les boulets et les impôts, on aime ? Bons cigalons chantons la valse électorale de l’empereur avec une subvention con pour la relance du casino impérial de Dieppe avec un joli gazon sans mauvaise herbe ! Alors rendez-vous aux élections ! Question de genre : doit-on dire l’emb(r)assade du genre dans les c(o)ulisses de(s) Ca<o>nnes est un modèle universel avec petits-fours et moult champagne ? On fait dans la confusion du mauvais genre ? Et on fait la bisque à du con-la-joie ? On fait la poule sans dent qui a peur du monde ? Gare à petitbonhomme !
C'est bizarre la France, les patrons seraient à la rue à percher les buses et les clochards qui les regardent passer seraient des poules mouillées sans dents voire sans allocations et on aurait un présissandents?
a écrit le 15/12/2014 à 10:53 :
Et puisqu'on parle de Dame Merkel…. On l'avait déjà remarqué mais on ignorait la cause (ou les causes). Depuis le sommet du G-20 en Australie, la chancelière allemande Angela Merkel, jusqu'à alors très avenante envers Poutine – on voyait cela dans ses expressions sur les photos, et aussi du fait qu'elle lui parlait au téléphone toutes les semaines depuis février – eh bien Mme Merkel est devenue une "anti-russe" à faire envier n'importe quel sénateur néocon américain du genre McCain & cie. De bonne source, je vous livre ici la raison pour laquelle Angela Merkel frétille d’hystérie antirusse depuis bientôt un mois.

Comme vous le savez, au sommet de G-20 à Brisbane, Poutine a eu une réunion de quatre heures avec Angela Merkel, durant laquelle cette dernière a dit : « Eh bien, Vladimir, vous bluffez, vous n’avez pas la force de rivaliser avec les États-Unis. Vos missiles ne peuvent tout simplement pas atteindre l’Amérique ».

À quoi le dirigeant russe, après une pause de trois minutes de fixation du regard de la chancelière, a sorti de sa serviette, un document, développé au Pentagone et approuvé par les chefs des principaux pays européens membres de l’OTAN, le plan "Barbarossa-2" (les services de renseignement russes sont bien zélés !), selon lequel la Russie doit être partagée en zones d’influence et être occupée par les forces de l’OTAN dans les centres-clés.

« Est-ce là votre signature ? » – a-t-il demandé au petit "ange mercantile", la "cheffe de l'Europe". Piquant un fard, toute pourpre, elle hocha la tête. Alors Poutine lui a dit :

« Or, peut-être, ils (les missiles) n’atteindront pas l’Amérique. Mais les bases des USA sur le territoire allemand, ils les atteindront très certainement, je vous le garantis. Probablement, une ou deux dizaines de missiles rateront leur coup, et, au lieu tomber sur une base, tomberont à Munich ou à Francfort, ça tombera comme ça tombera ».

Après ces paroles, la dame s’est sentie mal, et la réunion était terminée. Poutine est parti de Brisbane. Et par la suite toute une vague de spéculations, les plus déplacées et les plus malveillantes, s'est déferlé sur lui. La propagande occidental disait même "que le Président avait été chassé (!) du sommet". La vérité peut prendre un certain temps avant de faire surface, mais ainsi comme un bouchon de liège, tôt ou tard elle le fera. Attendons encore un peu et on saura la vraie raison du voyage de François Hollande à Moscou et ce qu'a-t-il discuté avec Vladimir Poutine.
Réponse de le 15/12/2014 à 13:59 :
Waouh ca c'est du commentaire! Du vrai troll FN pro Poutine. Vous savez quoi on va vous laisser a vos délires. Car des sources vous n'en n'avez certainement pas. Vous n'avez pas le calibre pour assister a ce type réunion et je doute fort que vous parliez l'allemand et encore moins le russe. Merci de nous avoir fait rire.
a écrit le 14/12/2014 à 14:26 :
Faisons un bras d'honneur a l'allemagne:appliquons la prime de présence a tous les fonctionnaires et a tous les retraités!
a écrit le 14/12/2014 à 14:15 :
Encore un article anti-allemand, à l'usage du microcosme parisien aussi incompétent qu'irresponsable : c'est toujours de la faute des autres, c'est bien connu.
a écrit le 14/12/2014 à 14:10 :
La crise européenne, c'est dans les journaux.
Dans la réalité, l'Europe fonctionne à peu près bien, et l'Allemagne fait ce qu'elle peut pour que çà marche.
Le reste, c'est du blabla.
a écrit le 14/12/2014 à 10:07 :
Les Allemands poussent dans la même direction à des nuances près (recherche du bien-être matériel).
Ils peuvent gouverner ensemble dans une coalition. Ils sont de ce fait très efficaces.

Les Français (du moins les pseudo-élites) poussent dans des directions différentes et passent leur temps à se déchirer (la gauche marxiste est encore présente en France).
Ainsi, les décisions prises par les uns sont souvent remises en cause par les autres lors d'une alternance.
La confiance dans les milieux d'affaires peut difficilement exister.

De plus la France manifeste parfois vis à vis de l'Allemagne le ressentiment d'un ancien colonisé face à son ancien colonisateur, un peu comme l'Algérie vis à vis de la France, même si ce sentiment a aujourd'hui beaucoup perdu de sa force.

Pas facile de se comprendre !
Réponse de le 15/12/2014 à 11:48 :
"L'Allemagne est unifiée idéologiquement..."

Comme en 1933 ?
a écrit le 14/12/2014 à 10:03 :
TOUT EST DIT// jean tirole prix nobel d economie 2014,! NOUS DEVONS FAIRE DES REFORMES POUR QUE LES GENS RETOURNENT AU TRAVAIL/// ET AUSSI REFORMER L ETAT. CE QUE BEAUCOUP ONT FAIT. SI VOUS N AVEZ PAS UNE ECONOMIE VIABLE . VOTRE DETTE AUGMENTE. PUIS A UN MOMENT . VOUS DEVEZ EN FINIR AVEC L ETAT PROVIDENCE. CE QUI A MON AVIS SERAIS DESATREUX???
a écrit le 14/12/2014 à 8:33 :
On fait dans les traitres de la demande qui flinguent l'industrie et qui font du plein emploi en Allemagne!
On fait dans le social traitre, le méchant dictateur chômagiste sud européen!
Nous venons d'être dégradés, l'austérité est devant nous: l'Etat fait de la tronçonneuse dans la société.
On entend dire que les italiens font une grève générale, les belges aussi, c'est les Protestaires contre le chômage des jeunes et les pyromanes qui démantèle les entreprises par un record de faillites?
a écrit le 14/12/2014 à 8:18 :
L'Allemagne est-elle coupable? Prenons l'exemple Japonais des années précédentes: on augmente la dette, mais on ne réduit pas le chômage...
En revanche l'Etat détruit la société alors qu'il augmente le chômage et les prix en particulier des logements en ne construisant pas.
Et le sud européen explose les chiffres de chômage et les baisses de salaires... on a fait une bulle de prix et on empêche les diplômés d'accéder à la vie active, ainsi on ostracise la population.
Pouvez-vous commenter les relances japonaises successives des dernières années sans effet notable.
Si l'Etat démolit l'activité et prend les familles pour cibles, voila un Etat assassin!
Au Portugal on a supprimé 5% de fonctionnaires... il existe des politiciens bourreaux qui détruisent l'emploi et l'économie.
Ainsi on note après crise le décrochage français et nous avons une dégradation avec AA. alors le déficit qui paye?
L'Etat travaille contre l'intérêt général.
a écrit le 14/12/2014 à 0:08 :
C'est bien beau de toujours rejetter la faute sur l'Allemagne.
Si la France avait attaqué en 1939 (ce que l'Allemagne craignait), il n'y aurait peut-être pas eu de 2eme guerre mondiale.
Si la France avait investi dans les industries et soigné sa compétitivité au lieu de stimuler la consommation, on pourrait peut-être faire entendre raison à l'Allemagne.
Réponse de le 14/12/2014 à 7:42 :
Merci pour ces réflexions aussi pertinentes, ce dimanche débute dans la franche hilarité.
a écrit le 13/12/2014 à 23:01 :
En agissant ainsi l'Allemagne à tué l'Europe, elle a touché beaucoup d'argent suite à a guerre froide, elle a bénéficié d'une masse salariale de l'ancienne RDA, puis des différents pays satellites à ses frontières. Elle se venge à sa manière de ne pas avoir réussi après les épisodes malheureux entre 1850 et 1950 à mettre la main mise sur l'Europe ,elle le fait maintenant financièrement, avec l'aide des EUA
a écrit le 13/12/2014 à 22:54 :
Et quelle est la responsabilité de la France ? Engagements jamais tenus, incompétence économique sous couvert de lutte contre le chômage (?), mendicité auprès de Bruxelles, inflation fiscale, absurdité des 35 heures qui ont ruiné l'industrie, perte de crédibilité auprès des investisseurs, et pour finir, démolition de la confiance entre le France et l'Allemagne.
Réponse de le 14/12/2014 à 18:03 :
L'objective de cet article est de rejetter toute la responsabilité à l'Allemagne même s'il dit de ne pas vouloir. Rejetter la responsabilité sur l'autrui est equivalent de vouloir se convaincre qu'on est dans son droit et aux autres de changer. Le resultat pour la France? Rien ne changera à part le chomage qui va continuer à crimper.
a écrit le 13/12/2014 à 22:02 :
Totale , l'Allemagne des rentiers est revancharde , lisez "Terres de sang (Timothy Snyder ) " , leurs pulsions et celles de leur chancelière sont inchangées ; une Europe d'esclaves et eux ...
Réponse de le 13/12/2014 à 23:02 :
L'Allemagne n'a aucune revanche à prendre sur la France, dont elle se moque éperdument. Elle veut simplement arrêter de dépenser plus que ce qu'on gagne et qu'on ne vienne pas lui faire les poches, ce que devrait faire tout gouvernement "normal". La France tenait son rang avant l'arrivée des socialistes, ils en ont fait un pays minable.
Réponse de le 14/12/2014 à 10:37 :
L'Allemagne n'est pas en mesure de sauver la Grèce, comment croyez-vous qu'elle puisse sauver l'Italie ou la France?
a écrit le 13/12/2014 à 18:16 :
Ah les français, c'est toujours la faute des autres...
La SECU déficitaire, ce n'est pas l'Allemagne.
Les retraites financées par la dette, ce n'est pas l'Allemagne.
Un système politique désuet, ce n'est pas l'Allemagne.
Attention, nous ne sommes pas en 14, ni en 39 ... nous sommes en 2014, la mondialisation a plus de 100 ans et la France a oublié de réagir à la fin de son protectionnisme. Aujourd'hui le dérapage continue, jusqu'à quand ?
Réponse de le 14/12/2014 à 0:14 :
il n'y a pas plus nationaliste qu'un allemand, allez faire un tour outre-rhin pour voir!
Réponse de le 14/12/2014 à 16:29 :
Comme partout ailleurs... Il n'y a guère qu'en France qu'on se ferait traiter de vieux con chauviniste ou de facho à brandir un drapeau bleu blanc rouge. La crise est aussi d'identité.
Réponse de le 15/12/2014 à 15:37 :
Vrai realité a parfaitement raison : tous les 4 ans lors de la coupe du monde de foot les allemands sont vachement natinalistes. Ils sont tous à brandir leurs drapeaux noir-rouge-or ! A part eux, personne ne fait ca ...
Réponse de le 15/12/2014 à 15:37 :
Vrai realité a parfaitement raison : tous les 4 ans lors de la coupe du monde de foot les allemands sont vachement natinalistes. Ils sont tous à brandir leurs drapeaux noir-rouge-or ! A part eux, personne ne fait ca ...
a écrit le 13/12/2014 à 17:42 :
il y a une caracteristique culturelle a ne pas negliger: un allemand a toujours raison. meme s il a tort, il croira qu il a raison. au pire il faudra le mettre devant un tribunal pour lui prouver qu il a tort. il ira alors en appel etc. jusqu a ce que la juridiction maximum lui prouvera qu il a tort. Angela n a pas tort: son pays va mieux que les autres! elle ne voudra jamais accepter qu elle a tort. de toute facon, quelles sont les regles qui ont ete enfreintes par l allemagne? il n y a pas de juridiction qui lui prouve qu elle a tort! donc, tout ce merdier europe va continuer. ce n est pas une critique envers l allemagne.. les autres devraient comprendre que l allemagne ne sera jamais une aide morale et economique en meme temps. je pense qu il faut revenir a une situation cloisonnee ou l allemagne (ou grece ou france) ne peut pas tirer les draps de son cote comme elle le veut. une monnaie. une politique par pays. une federation europeenne ou le plus gros poussin ne peut pas virer le plus petit poussin du nid ou bien boiuffer encore plus de la nourriture. l allemagne est le gros coucou dans le nid europe. rien de nouveau: la nature le fait bien.
Réponse de le 13/12/2014 à 18:09 :
"il y a une caractéristique culturelle a ne pas négliger: un allemand a toujours raison. même s il a tort, il croira qu' il a raison. "

Pointez-moi un français (un SEUL que ce soit) qui admettra qu'il n'a pas raison ! le meilleur exemple c'est l'Etat français qui met les pieds dans le plâtre en jetant toujours la faute aux autres. C'est une grosse bêtise votre commentaire et il me fait penser inéluctablement à ce mot de Coluche : "De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent."
a écrit le 13/12/2014 à 17:18 :
"Il faut créer une union économique de la Mitteleuropa par des accords douaniers communs avec la France, la Belgique, la Hollande, le Danemark, l’Autriche-Hongrie, la Pologne et, éventuellement, l’Italie, la Suède et la Norvège. Ce groupement, probablement sans couronnement institutionnel commun, avec égalité extérieure de droits pour ses membres mais effectivement sous direction allemande, doit stabiliser la prépondérance économique allemande dans la Mitteleuropa." Programme allemand de 1914
L'Allemagne ne se conçoit que comme un empire aujourd'hui, comme hier
Réponse de le 13/12/2014 à 18:13 :
Encore du bêtisier payé comptant ! c'est grâce à ce genre de "penseur" que deux grandes guerres se sont produites en Europe pour le plus grand bonheur des américains. Le problème n'est pas l'Allemagne mais NOUS, les cigales !! le problème c'est l'UE et l'euro !!! je peux même parier que vous étiez parmi ceux qui au début des années 2000 se croyait meilleure que les autres parce que vous aviez l'euro, notre "deutschmark" à nous !!!! c'est typique français, on veut le beurre, l'argent du beurre et la cremière avec !!
a écrit le 13/12/2014 à 15:00 :
L'Euro est désormais condamné. Cette expérience, totalement improvisée en particulier par les autorités françaises de l'époque, est un échec cinglant et il faut avoir le courage de le dire et de revenir en arrière. C'est la seule voie de salut pour la France et la seule voie qui nous permettra de nous affranchir des diktats délirants de l'Allemagne.
Réponse de le 13/12/2014 à 16:31 :
Vous avez raison l'eutope est un échec ouverture des frontières aucunes harmonisation fiscales socialos des etats voyou comme le Luxembourg et l'Irlande qui torpillent lUE

Mais sortir de l euro maintenant nous envoira au moyen age
Notre dette va exploser nos importations coûter 30 ou 40 % de plus et on ne pourra plus emprunter
Ce jour la il faudra faire des réformes et ce sera pas du macron
Réponse de le 13/12/2014 à 17:06 :
regardons nous au fond de nous même, qui est responsable , Nous ou l'Allemagne!
Très facile de dire que ce sont les autres et pas nous (les paranos sont là!);
Encore bravo à nos politiques de plus en plus forts dans la démagogie et l'utopie!
a écrit le 13/12/2014 à 12:39 :
L'Allemagne a réduit ses couts mais les voitures allemandes sont toujours aussi chères. ET plus fiables que les voitures françaises. C'est plutot l'inverse.
Réponse de le 13/12/2014 à 13:07 :
les prix restent élevés pour les voitures allemandes mais la qualité et la fiabilité sont en baisse constante. Même la propagande pour la pseudo Deutsche Qualität savamment orchestré par la presse automobile (propriété des éditeurs allemands) n'arrivent plus à cacher cette réalité.
Réponse de le 13/12/2014 à 15:24 :
C'est drôle comme un propriétaire d'une Renault est toujours prompt a dénoncer la qualité des véhicules français lorsque le sien tombe en panne.
A contrario, un possesseur de grosse berline allemande, payée très cher, se fait nettement plus discret lorsque cette dernière retourne chez le garagiste pour des pannes multiples.
Le véhicule allemand étant statutaire, c'est à dire qu'il renvoie aux observateurs une idée de la position sociale du propriétaire, il n'a certainement pas envie d'avouer qu'il a fait une mauvaise affaire et passer pour un naïf.
Réponse de le 14/12/2014 à 16:42 :
Surtout que les enquêtes de fiabilité sont unanimes (voir JD Power ou le Reliability Index de WarrantyDirect), les voitures françaises sont en moyenne plus fiables que les allemandes. Le marketing conduit autour de ces dernières l'a été très intelligemment. Et puis quand on paie 20 ou 30% de plus pour acheter de l'image, on n'a aucun intérêt à ruiner cette image et passer pour un imbécile...
a écrit le 13/12/2014 à 12:22 :
La crise s'étend maintenant à toute la zone Euro. L'Allemagne qui n'a jamais eu autant d’excédents commerciaux que depuis que ses voisins exportateurs sont en crise (son excédent commercial se fait grâce à la Russie et surtout la Chine). Il est de bonne guerre pour l'Allemagne de continuer d'imposer l’austérité mais elle prend le risque de voir un pays sortir de la zone euro (comme l’Italie) ce qui entraînera la sortie des autres.
Réponse de le 13/12/2014 à 13:14 :
son principal client est la France et non la Russie et la Chine.
L'Allemagne fait ses excédents sur le déficits de ses partenaires européens.
Après c'est au consommateur de faire son choix au moment de l'achat.
S'il achète allemand il soutient la politique d'austérité de la Merkel.
Il suffit de réfléchir avec son porte-monnaie.
Réponse de le 13/12/2014 à 13:32 :
Amen !!
Réponse de le 15/12/2014 à 15:34 :
@IBIS = le problème c est que si vous ou votre voisin arrêez d achèter allemand ca ne changera pas grand chose à la balance exédentaire allemande. Les gros clients ce sont avant tout les entreprises francaises qui ont certainement de très bonnes raisons de ne pas aller acheter ailleurs. Dans de nombreux domaines ce n est pas uniquement le prix qui influence la décision, c est aussi la qualité, l innovation,la fiabilité du fournisseur etc. Très souvent le produit made in France a ete fabriqué avec des matieres premières allemandes, avec des machines-outils allemande …pour lesquelles il n y a pas beaucoup d alternatives ….
a écrit le 13/12/2014 à 10:55 :
le pb c est nous et uniquement nous. On est au fond de la classe a cote du radiateur au chaud pendant ce temps la nos Allemands mais neanmoins amis s assoient a cote de la fenetre givree et travaillent travaillent travaillent.....
Réponse de le 13/12/2014 à 11:30 :
nos Allemands mais neanmoins amis (ah bon?) s assoient a cote de la fenetre givree et travaillent travaillent travaillent.....
= sauf que dans cette fable que vous nous citez vous oubliez que se sont les immigrés payés au lance-pierres et non les allemands qui travaillent travaillent
Réponse de le 13/12/2014 à 13:09 :
à vous lire vous deviez être le premier cancre de la classe.
Réponse de le 13/12/2014 à 19:13 :
++++++++ 100000000000000 !!!
a écrit le 13/12/2014 à 10:48 :
on espère que l'Ambassade d'Allemagne lit tous ces commentaires, ça en dit plus que les palabres entre politiques polissés et bien souvent polissons. Plus elle vieillit plus elle a l'air de Thatcher la mère Merkel. Les réformes sont à faire et couper dans les charges liées au travail et le social pléthorique, mais avec Hollande c'est jamais maintenant c'est plus tard......
a écrit le 13/12/2014 à 9:33 :
en france on a plein de boucs émissaires : les immigrés, les maghrébins, les africains, les musulmans, les roms, les chinois, les allemands, les américains, les russes, le qatar, les japonais, et bla bla bla en fait, c'est jamais nous, LOL..
Réponse de le 13/12/2014 à 10:59 :
votre phrase est un exemple academique d un neoplasme dans toute sa splendeur ainsi qu oxymore anti occidentale
Réponse de le 13/12/2014 à 13:40 :
Merci maurice , j ai pas beaucoup appris mais content de n avoir rien compris, un instant je me suis cru intelligent , car j aurais retiré le préfixe anti .
a écrit le 13/12/2014 à 8:40 :
Qui doute de la responsabilité allemande ? A part les services allemands qui ecument ce forum. N'achetez plus de produits allemands, sinon, ce sera pire.
Réponse de le 13/12/2014 à 9:32 :
Les allemands n'ont rien de plus que les français, alors pourquoi ils réussissent et pas nous ? y a plein d' explications : plus de pme, salaires plus bas, plus organisés, plus flexibles, loyers moins chers, etc
Réponse de le 13/12/2014 à 9:37 :
Et une diversion lamentable, pour surtout ne pas tenter nous memes de resoudre nos problemes. On ne devrait pas avoir besoin du rappel amical de Merkel pour le faire.
Réponse de le 13/12/2014 à 11:38 :
c'est sur pour une ancienne espionne de la Stasi elle sait y faire.
a écrit le 13/12/2014 à 8:05 :
Le plus grand tort de l'Allemagne c'est d'avoir raison.. Elle pousse la France a se reformer, et en particulier a reformer sa fonction publique plethorique et couteuse. Les Allemands veulent nous forcer a faire ce que nos petits barons de fonctionnaires bloquent depuis des annees ! Pas etonnant que les laquais du pouvoir astiquent les bayonnettes et sortent l'epouvantail de la grande Allemagne avide de pouvoir. Ces petits messieurs veulent simplement sauver leur monde et leurs retraites a 15,000 Euros dans un pays en faillite.
Réponse de le 13/12/2014 à 9:05 :
l'Europe sans harmonisation fiscale 12.5% en Irlande et 38% en France l'Allemagne qui paie 5€ de l'heure des salaries allemand polonais turc quand à vous monsieur Bonne blague peut être avez vous héritée de vos parents et vivez dans l'opulence Chacun veut des réformes mais surtout il ne faut pas que ces réformes me touche pécuniairement Lorsque l'on supprime des poste dans l'éducation les parents protestent quand on supprimes des policiers et gendarmes la délinquance de toute sorte augmente et en corrélation les votes extrêmes droites
Réponse de le 13/12/2014 à 10:54 :
vous êtes hors sujet, vous essayez de biaiser, de dévier... mais rien n'y fera, les Français sont lucides, ils n'ont pas besoin de vos lumières.
Réponse de le 13/12/2014 à 15:04 :
Fonction publique pléthorique et coûteuse ? Cela reste à prouver.
a écrit le 13/12/2014 à 7:38 :
Et si la cause etait ailleurs ?
D'un autre Etat ?
A cet etat d'esprit de vouloir profiter de l'état providence sans se remettre en cause et de vouloir prendre sans créer de la valeur ?
Qu'ont fait tous les autres Etats européens pour faire tourner la boutique ?
On reprocherait au premier de la classe d'être bon ?
Le problème n'est-il pas justement dans cette maniere de voir les choses ?

ET SI LE PROBLEME C'ÉTAIT TOUT SIMPLEMENT NOUS ?
Réponse de le 13/12/2014 à 11:40 :
faut essayer de lire l'article et de le comprendre.
Pas facile pour tout le monde on dirait.
Réponse de le 15/12/2014 à 12:11 :
C'est le bienfait et le problème d'internet. Tout le monde peut s'informer et s'exprimer. Mais internet ne rend pas plus intelligent. Cet article est d'une qualité rare sur La Tribune. Il fait la part des choses et parle de mécanismes complexes; Il demande réflexion et sens critique. D'où les quantités de réponses hors-sujet ou à l'emporte-pièce. Dans la version papier de La Tribune Desfossés, il n'était pas rare d'y trouver ce type d'article. Mais il fallait payer le canard, et bizarrement tous les lecteurs comprenait.
a écrit le 13/12/2014 à 7:37 :
L Allemagne a sûrement la classe politique la plus intelligente de l'UE

Lui reproché sa réussite c'est quand même fort
Dire que l'on mène une politique d'austérité et que les 3 % c'est n'importe quoi c'est complètement irresponsable
Qui peux croire que l'état français est en austérité il dépense 30% de plus que ces recettes
La solution aurait du être depuis longtemps l'harmonisation fiscale et social et des réformes de structures dans notre état gabgie
36000 communes code du travail 3500 pages lourdeur a tous les étages
a écrit le 13/12/2014 à 4:44 :
Parler de l'Allemagne des annees 2000-2005 sans mentionner l'explosion du chomage (5 Millions) en se fixant sur les exportations pour pipoter une "competitivite preservee" (!!!???) c'est se moquer du monder. Tous les investissements se barraient dans l'hinterland d'Europe de l'Est, ou les bas salaires assuraient une bien meilleure rentabilite au capital. Sans investissements, cette competitivite se serait ecroulee 5 ans plus tard. Il n'y a qu'en France que l'on s'imagine que l'on peut reduire le chomage en 3 a 6 mois. Les conneries des 35 heures nous etranglent toujours.
a écrit le 13/12/2014 à 2:17 :
Mais vous faites un fixation sur l'Allemagne ma parole. Avec vous c'est toujours la même rengaine. Vos articles sont toujours à charge. C'est extrêmement lassant.
Réponse de le 13/12/2014 à 11:31 :
en Allemagne, ils font pareil sur nous, la "Grande Nation".
a écrit le 12/12/2014 à 21:22 :
L'Allemagne même si elle n'est pas responsable de la crise actuelle, sera responsable de l'explosion de la zone euro. Le seul objectif de ce pays est d'affaiblir les pays environnants (surtout la France et l'Italie) afin d’asservir le reste de l'Europe comme au bon vieux temps.
Ce pays a favorisé le dumping social, a fait de l'Europe de l'est sa chasse gardée ... A nous de réagir en nous réformant et en se rapprochant de notre seul allié : le R- U. Inutile de conserver la pseudo amitié franco allemande, on se fait rouler dans la farine (Seul De Gaulle y a cru ainsi que quelques dirigeants allemands).
L'Allemagne avant tout ... Le rêve européen est devenu un cauchemar.
a écrit le 12/12/2014 à 21:00 :
On critique l’Allemagne mais c’est un bon modèle avec un bon Etat providence et un Etat performant. Le notre conduit à l’austérité…
Un tour dans les sondages publiés : réformes en profondeur 84%, radicalement 28%, baisser les dépenses 88%, la fiscalité 82%, les flux migratoires avec ceux qui partent 74%, apporter un revouvellement du personnel politique, favoriser le travail, décadenasser l’économie, les normes, les 35h. Les simplifications ne sont pas efficaces 65%, pas économes 60%, n’aident pas la vie des gens 54% et 55% se prononcent pour une dissolution anticipée…
L’Europe n’est pas efficace 8/10, 64% apportent un soutien au mouvement des patrons, 84% sont inquiets pour la retraite, l’emploi doit être prioritaire, les impôts des ménages , les problèmes de logement et de compétitivité… 69% se disent pessimistes.
On est pipoland politique… on est entre le collabo de la demande et le pignolo de la dépensite maladive ! On joue au farez anti France ?
A quand le printemps ? La chasse aux sorcières, aux Frankesteins statolâtres, autres Faust, Rastignac et noces-feras-tu ? On nous sert l’Etat Moloch…
Réponse de le 13/12/2014 à 10:36 :
le soucis de fond est qu on a la classe politique la plus minable d europe maintenant que berlusconi est parti

menteurs , sans courage ,aucune strategie pour changer les choses
les francais voient bien qu il faut bouger
le retour de notre petit berlusconi n annonce rien de bon LOL
a écrit le 12/12/2014 à 19:53 :
Si on analyse les nombreux articles que notre journaliste pro-européen, Romaric Godin, s'emploie à publier ici et là, on s'aperçoit qu'il reproche et avec lui - bon nombre de ceux qui croyaient à une Europe sociale - aux Allemands d'être finalement... Allemands !

Qu'elle erreur de croire que notre vision purement franco-française d'une UE pouvait aboutir et se superposer à celle de 28 autres pays ! Ce n'était pas déjà le cas avec l'Europe des 6 puisque De Gaulle dût pratiquer plus d'une fois la politique de la chaise vide pour faire entendre la voix de la France. Alors, 28 !!!

Si les dirigeants français ne voulaient pas de cette UE pourquoi alors avoir proposer Maastricht et l'Euro qui portaient déjà les germes des politiques d'aujourd'hui ? D'ailleurs l'Allemagne ne voulait pas de l'Euro ! Pourquoi avoir ratifié des traités toujours plus néo-libéraux, toujours plus exigeants en matière économique et budgétaire ? Pourquoi encore obéir aux "grandes orientations des politiques économiques des Etats-membres" qui nous ont été imposées par Bruxelles ? Qui sont les responsables de tous ces choix ? Les Allemands ou les gouvernements français successifs ?

De grâce, Monsieur Godin, cessez de vous plaindre des conséquences alors même que vous ne dites mot des causes !
Réponse de le 12/12/2014 à 22:12 :
Totalement en accord avec votre analyse. Le problème majeur des Français c'est que l'esprit cocardier s'épanouit déjà avec les titres de presse qu'il lit au petit-déjeuner….
a écrit le 12/12/2014 à 19:49 :
Un seul qualificatif M r Godin : EXCELLENT article, et ce n'est pas le seul que vous ayez écrit, merci !!
a écrit le 12/12/2014 à 19:24 :
Nos politiques français sont responsables de tout cela,Rien n'a été fait rapidement et efficacement pour s'adapter au contexte Européen,Pourquoi n'avons nous pas agi comme les Allemands lorsqu'il fallait prendre des décisions importantes face à la guerre économique mondiale?Pourquoi nos entreprises n'ont elles pas su agir à temps!
Les Allemands sont des compétiteurs comme nous et ils ont aussi leurs problèmes mais leur force c'est qu'ils sont pragmatiques!
Nous devons agir maintenant et trouver des solutions comme les Allemands si l'on veut sortir du tunnel!
a écrit le 12/12/2014 à 18:59 :
Le problème n'est pas dans les États mais dans l'union forcé de ces États décrété par une minorité sans l'aval des peuples! C'est un échec!
Réponse de le 12/12/2014 à 19:29 :
+1000000000000 !!!!!!!
a écrit le 12/12/2014 à 18:55 :
La solution se trouve dans le contexte suivnat. Pourquoi Mercedes, BMW, Porsche, VW et d'ailleurs Toyota, gagnet tellement d'argent par voiture et Renault, Peugeot en perdent. Est-ce parce que les employés de ces companies gagnent mal leur vies, ont des salaires infér ieurs? Je ne crois pas.
Pourquoi la France va mal, mais le m² à Paris coute plus que 8.000 € et à Frankfurt 4.000 €. Pourqu'oi la France a le double de fonctionaires de l'Allemagne?
Pourquoi les Espagnol ont investie tout leur argent dans du beton? Pourquoi les Grecques achètent leurs tomates en Hollande au lieu de les cultiver eux-mêmes?
En temps qu' Allemand nous sommes fatigués de voir toutes les autres parler de "solidarité". Cela est un concept d'aide après des catastrophes naturelles. Il y en a eu?
Que les pays se mettent au travail. Nous avons tous la même monnaie et les conditions sont très similaire dans tous les pays de l'Europe. La France est un beau pays, fort et riche. Elle n'a pas besoin de solidarité.
Réponse de le 13/12/2014 à 7:26 :
Oui l'article est de mauvaise fois

Le probleme est la mauvaise gestion de la France la Grèce l'Italie etc ..

Prôner l'ouverture des deficits est une folie qui ne règle rien à long terme

Reformons reformons
Réponse de le 13/12/2014 à 11:26 :
En temps qu' Allemand nous sommes fatigués de voir toutes les autres parler de "solidarité"
= nous, les autres se sont les allemands qui nous fatiguent...
Réponse de le 13/12/2014 à 11:42 :
solidarité en Allemagne rime avec insulte.
Réponse de le 13/12/2014 à 13:12 :
"En temps qu' Allemand nous sommes fatigués de voir toutes les autres parler de "solidarité"
= nous les autres, nous fatigués des allemands tout court.
Réponse de le 13/12/2014 à 16:33 :
Les Allemands vous fatiguent? Je me demande d'où vient cet haine envers ce pays qui ne fait que payer pour les autres. En tout cas, il faudra s'orienter vers les conditions du marché mondial si l'Europe ne veut pas éclater. La vie n'est pas tout rose ici non plus et je connais trop de Francais sympa ce qui me fait espérer que vos dirigents trouvent bientot des solutions. Il me semble que les deux pays sont tellement différent qu'il serait mieux d'abandonner l'Euro qui est à l'origine de tous ces problèmes. Mais soyez honnête, l'Euro était une idée Francaise.
Réponse de le 14/12/2014 à 10:36 :
l’Allemagne n’a pas payé grand-chose. Elle a accordé des prêts et en a garanti d’autres, ce qui pourrait finir, en cas de défaut de ses créanciers du Sud, par lui être coûteux. Mais dans l’immédiat, elle n’a mis que rarement la main au porte-monnaie. La réunification a été payée non par les Allemands mais par leurs partenaires.
a écrit le 12/12/2014 à 18:41 :
En somme, nous explique cet article, c'est la faute de l'Allemagne, si, à partir de 1999, celle-ci a fait le bon choix (baisser le coût du travail, monter en gamme) et pas, notamment, la France. D'où tous nos maux. Et cet article, en plus, se prétend "au delà des polémiques stériles". Elle est bien bonne...
Réponse de le 12/12/2014 à 19:32 :
Kipo, votre réponse est parfaite aussi bien pour Deufra qu'au propos de l'article.
Le souci de la zone Euro (l'Europe est n'importe quoi) est qu'il aurait fallu aligner les législations beaucoup plus vite...
Mais en cas de gros clash, ça devrait se faire au galop.
a écrit le 12/12/2014 à 18:41 :
En somme, nous explique cet article, c'est la faute de l'Allemagne, si, à partir de 1999, celle-ci a fait le bon choix (baisser le coût du travail, monter en gamme) et pas, notamment, la France. D'où tous nos maux. Et cet article, en plus, se prétend "au delà des polémiques stériles". Elle est bien bonne...
Réponse de le 15/12/2014 à 14:14 :
C'est comme au foot, quand les francais perdent c'est de la faute de l'arbitre, du terrain, de la météo, du public.. mais jamais parce que l'équipe d'en face etait meilleure. C'est juste un exemple mais il révélateur d'une certaine maniére bien francaise de voir les choses.
a écrit le 12/12/2014 à 17:43 :
La préférence pour le chômage, voila l’Europe du sud décadente ! Pour les citoyens honnêtes, c’est compliqué, on n’a pas la définition de PIB… par contre pour le PMI on voit le niveau !
C’est l’Europe je détruis je m’enrichis ? Si en Italie on annonce une réforme du travail et des baisses d’impôts de 10 milliards, en France nous avons l’épée de Damoclès qu’est le déficit. Et la population manifeste contre l’Etat chômagiste.
Quels sont les chiffres ? On joue au Chiffre qui fausse les données du chômage contre 007 alias président 2007 ? On nous sort des records en Europe du sud, voila le scandale et une Europe emplafonnée : croissance de la zone nulle sur les deux derniers trimestres contre 4,6 et 3,9 aux USA. On joue au boulet de la zone qui n’est pas optimale ?
L’Europe c’est les chevaliers du nini : ni emplois et ni croissance ! Ni réformes, ni baisses de dépenses…
Et l’Allemagne caracole en tête pour la croissance, l’emploi à moins de 5, la population active, l’industrie, l’export, le déficit nul et pas de menaces d’austérité avec des logements bon marché…
On fait dans les menteurs comme des arracheurs de dents ! A quand l’application de Maastriche et le remboursement des dettes ?
On fait dans le pignolo de palais sud européen dont l’Etat emplafonne la société ! L’Europe modèle social, on rigole, l’Europe compétitive, on rigole ! On parle d’ordonnances, c’est une ordonnance médicale et une sévère aux dents avec une couronne barbelée pour un pain avec 500 députés à l’ump ?
En Allemagne on fait de la croissance sans dette… nous faisons l’inverse : croissance 2013 et 2012 on est à 0 et 0,3… Dans l’après crise, l’Allemagne fait une croissance double de la France… et on fait 4% de déficit. On a augmenté la taille administrative et la croissance a disparue…
Les pays du sud entrainent la zone vers le bas avec une croissance négative ces deux dernières années en Italie et en Espagne, pays qui ont les plus forts taux de chômage. Aura-t-on des conséquences électorales alors qu’on ne règle rien. 24 en Espagne et 13 en Italie, 10,5 en France, 6 au RU, mais 3,8 au Japon et 26 en Grèce, 6,3 aux USA, et 4,9 en Allemagne.
En quoi avons-nous besoin d’un QE qui alimentations les spéculations ?
Les projections sont mauvaises pour les pays à fort chômage… le royaume du boomer, l’enfer pour les jeunes… c’est le malthusianisme économique, en France la densité de population égale la moitié de l’Angleterre, l’Allemagne ou l’Italie.
En France, on fait dans la violence administrée en étant mal classés en IDH, c’est une logique de persécution. L’industrie automobile allemande se porte bien : 5,4 millions de véhicules en 2006 et 6,3 en 2011 contre 2,7 à 2,3 en France… on appelle cela une relance ou une casse ?
Pour les dépenses, on compte le chiffre record… alors que les Allemands sont stables.
Pour le PIB par tête en parité, encore faut-il définir le terme en terme de population active et de secteur productif, entre 2009 et 2013, le PIB allemand passe de 36600 à 39500, en Espagne on baisse sur 4 ans de 33700 à 30100, la Grèce passe de 32100 à 23600, l’Italie de 30300 à 29600, pour la France on passe de 32800 à 36000 en 2011 puis on baisse à 35700… nous avons donc en Europe une machine infernale avec des revenus en baisse et un chômage en hausse en tenant du déficit. Est-une bonne politique de développement ou bien des bétises ?
L’Etat fait baisser le niveau de vie… Et pour la déflation, pourquoi ne pas vendre à perte ? On voudrait faire de l’inflationnisme pour diminuer encore plus le pouvoir d’achat ? On défiscalise les riches et on tire sur les familles !
Réponse de le 12/12/2014 à 22:07 :
Votre commentaire est excellent, lucide et pertinent. Félicitations.
Réponse de le 13/12/2014 à 13:23 :
l'économiste allemand Marcel Fratzscher, qui a publié un ouvrage intitulé Die Deutschland illusion (Allemagne, l'illusion) dans lequel il n'hésite pas à parler de pays en «déclin» qui «vit sur ses acquis». Selon lui, la compétitivité retrouvée du pays, la chute du nombre de chômeurs et l'amélioration des comptes publics ne doivent pas occulter ses «faiblesses fondamentales», à savoir «le manque d'investissements» ou encore l'effondrement démographique. «L'Allemagne est en voie de redevenir l'homme malade de l'Europe. L'Allemagne se proclame modèle du monde mais l'orgueil précède la chute», ose-t-il. «L'économie de ce pays est en échec. Sa croissance depuis l'an 2000 est plus faible que la moyenne européenne. Les salaires y ont progressé moins vite, et la pauvreté, en hausse, touche un enfant sur cinq», poursuit-il encore...
a écrit le 12/12/2014 à 17:34 :
Nous sommes tous responsables de la crise actuelle car au delà des problèmes de la dette de certains pays, dont la France, l'endettement excessif de certains, dont la France, la fiscalité délirante française etc...c'est surtout l'absence totale de leadership européen qui nous plombe. frau Merket gère l'EU comme elle gère l'Allemagne, mais la zone euro ce sont 18 Etats! Il nous faudrait un vrai saut politique avec une BCE agressive qui nous permette de sortir de l'ornière. Nous n'en prenons pas le chemin....Dernier obstacle et il est de taille, c'est Hollande....
a écrit le 12/12/2014 à 17:16 :
alors que ce dernier était très réticent.
François Mitterrand pensait affaiblir relativement la grande Allemagne réunifiée qui lui faisait peur en s'appropriant de la force de sa monnaie.
Helmut Kohl qui avait déjà peu confiance en ses partenaires a accepté à condition que la Banque Centrale soit indépendante des Etats et basée à Francfort.
Mais, l'Allemagne est entrée dans l'Euro avec une parité figée en 1999 trop forte pour elle.
Ses coûts du travail étaient bien trop élevés car elle subissait toujours le poids de la réunification avec la transformation imposée par par Helmut Kohl de la parité : 1 deutche-mark de l'Ouest = 1 Ostmark de l'Est alors que le rapport économique véritable était de 1 à 10.

Qu'écrivait Alternatives Economiques en Mai 2002 :
« Allemagne : l'homme malade de l'Europe :
Les profonds handicaps structurels de l'économie allemande demeurent.
Le groupe du magnat de la presse Leo Kirch a fait faillite, laissant une dette de 6,5 milliards d'euros, la plus grosse ardoise de l'histoire allemande; DaimlerChrysler ne se sort pas de ses aventures américaines, alors que le marché automobile allemand est en chute libre; le chômage dépasse depuis janvier la barre psychologique des 4 millions de sans-emploi; l'économie était en récession au 4e trimestre 2001; l'Alliance pour l'emploi réunissant syndicats, patronat et gouvernement a explosé en vol; la métallurgie est en grève… En Allemagne, les semaines se suivent et se ressemblent, à quelques mois des élections générales: les bonnes nouvelles sont encore plus rares qu'ailleurs sur le front économique et social .»
Affaiblie au départ par la réunification, l'Allemagne a fait des efforts pour se réformer et a retrouvé une forte compétitivité grâce à Gerald Schröder.

Doit-on la rendre responsable de la situation désastreuse des autres pays de la zone réunis en Club Med, vivant à crédit pour pas cher  grâce à la force de l'Euro, c'est à dire de l'Allemagne, sans se soucier de rien ?
Réponse de le 12/12/2014 à 22:02 :
On peut bien s'imaginer que si c'était le contraire, si la France devrait payer le prix d'une réunification, deux pays avec deux monnaies à un rapport de 1 à 10, nous serions jusqu'à aujourd'hui endettés dix fois plus et avec une moitié du pays de loin plus misérable que l'autre.
Réponse de le 13/12/2014 à 11:50 :
"Affaiblie au départ par la réunification, l'Allemagne a fait des efforts pour se réformer et a retrouvé une forte compétitivité grâce à Gerald Schröder."
= une économie forte et un nombre incalculable de travailleurs pauvres;
Quelle réussite!!
Réponse de le 13/12/2014 à 14:14 :
et si, et si, et si... miséreux va
a écrit le 12/12/2014 à 17:11 :
le peche originel c'est que la construction de l'euro est reste trop longtemps un geste purement politique (une zone monetaires sans mecanisme de coodination). Cela permis aux pays de sud de beneficier soudain de la force du DM et taux d'interet de l'Allemagne, ce qui alimente la formatin de bulles et de desequlibre macro economique (defcit commerciale) sans force de rappel (crise de balance de paiement). L'euro a ete mal né et les marches financiers n'ont pas fonctionnés (mauvaise appreciation du risque pays)
Réponse de le 12/12/2014 à 20:14 :
pas FAUX !
a écrit le 12/12/2014 à 17:00 :
Article absurde : vous parlez d'austérité ? de quelle austérité ? Pouvez-vous donner un quelconque chiffre? Depuis 2010 plus de 10% de mes revenus nets ont été amputés par des nouveaux impôts ou taxes (je suis peut être un cas spécial), j'ai plutôt l'impression de vivre dans un état dépensier. La crise de l'Euro ? Vous voulez rire, elle est dernière nous et la crise actuelle n'a rien à voir avec l'Euro ou l'Europe. De plus l'Euro fort est dernière nous. Cette crise est le contre coût de la crise mondiale de 2007. Après avoir relativement bien tenu le choc alors (forte taux de fonctionnaire, contraintes sur l'emploie forte, inertie élevé, etc.), la France continue à en payer le prix aujourd'hui. Alors que beaucoup de pays ont fait des choix difficiles (les US ont payé un lourd tribu), la France est restée presque immobile. L'Europe première puissance mondiale, doit s'imposer au niveau mondial. Et au lieu de se regarder le nombril, nous devrions regarder vers le reste du monde.
Réponse de le 12/12/2014 à 19:18 :
" j'ai plutôt l'impression de vivre dans un état dépensier" Ha..??
Vous vivez aux US, au Japon, ou en Italie. Car ce SONT les plus endettés...
a écrit le 12/12/2014 à 16:58 :
Ceci écrit, quelque soit l'état ou une éventuelle responsabilité de la Zone Euro, la crise économique est bien mondiale. Et nous savons d'où elle vient...
a écrit le 12/12/2014 à 16:45 :
Une très bonne analyse, comme on n'en voit pas souvent sur ce site. Bien fondée, elle réaffirme les différences essentielles entre l'Allemagne et les pays du Sud, facile d'illustrer quand on pense à la fable de la fourmi et de la cigale. Bravo, M. Godin.
Réponse de le 12/12/2014 à 19:33 :
Mr Godin fait très souvent de bons articles !
Réponse de le 12/12/2014 à 22:15 :
Encore un autre européïste convaincu ? je ne pourrais pas dire le même de l'économie européenne, mais à vous je vous dis : bon rétablissement. :-)
a écrit le 12/12/2014 à 16:34 :
Cet article omet de rappeler dans son récit historique qu'alors que les réformes de compétitivité étaient menées au début des années 2000 en Allemagne, la France sans aucune pression de son voisin et partenaire mettait en place la réforme des 35 heures qui allait dans le sens inverse.

Je reconnais que cela a bien aidé l'Allemagne, A.MERKEL serait l'instigatrice des 35 heures ??? Cela s'appelle réécrire l'histoire ou je ne m'y connais pas, attention à éviter de faire vibrer trop facilement une germanophobie qui ne demande qu'à se réveiller et surtout qui ne résoudrai rien.

L'Allemagne est prête à nous aider mais sous condition. Il est très regrettable d'avoir à se faire dicter sa conduite par quelqu'un d'autre, mais A.MERKEL n'est pas responsable de la médiocrité de notre classe politique.
Réponse de le 12/12/2014 à 17:01 :
La France n'a absolument pas besoin d'aide. Elle doit juste trouver une parade cotre la stratégie économique prédatrice de son voisin.
a écrit le 12/12/2014 à 16:25 :
Excellent article. Exellentes reflexions autour de cet article. Pourrait on avoir plus d article de cette trempe afin de mieux apprécier la difficulté de constituer une Europe Solidaire ou les grands themes économiques et Sociaux seraient votés dans l intêret de l Europe. Peut être un état Européen et non pas une institution qui doit se plier aux désirs des uns et des autres.
a écrit le 12/12/2014 à 16:16 :
C'est vrai que l'histoire se répète.
Vivement la Libération, la FRANCE doit retrouver son indépendance et aller de l'avant.
Et de toute manière "il vaut mieux être seul que mal accompagné.
Les allemands ont toujours eu l'esprit borné.
La GRECE va nous montrer la sortie et nous montrer qu'il y a une vie après l'EURO
a écrit le 12/12/2014 à 16:13 :
Le « C'est dans l'air » de hier jeudi 11/12 proposait le thème « pourquoi nous n'aimons pas Merkel ? ». Les 4 intervenants et l'animateur ont encensé l'Allemande tout en n'oubliant pas une couche de french-bashing, incroyable bourrage de crane ! Une voix différente comme la votre aurait été bien venue, mais bon on n'est pas sur la chaîne LCP avec Patrick Chêne ou sur France 2 avec Frédéric Taddeï. On peut finalement se demander si cette émission conserve encore une neutralité, avec une parité moitié POUR moitié CONTRE que l'on est droit d'attendre d'une chaîne publique financée par nos impôts. Mais encore merci pour cet article.
Réponse de le 12/12/2014 à 16:42 :
Excellente idée ! J aimerais bien voir un Romaric Godin venir s expliquer aur le plateau de C dans l air en face des autres analystes qu on voit regulierement en face de Yves Calvi. Ca pourrait etre amusant.
Réponse de le 12/12/2014 à 16:48 :
J'ai la meme impression que vous sur cette emission. Sur les sujets economiques il ne peut y avoir debat puisque les 4 invites sont tous d'obediances liberales orthodoxes...on cherche en vain un debatteur remettant en cause le systeme ou proposant d'autres alternatives que le "il faut faire les reformes"
Réponse de le 12/12/2014 à 17:05 :
Le rédacteurs en chef et son équipe sont à la,limite de l'extrême droite.
C'est une émission de désinformation, à ne surtout plus regarder!
Réponse de le 12/12/2014 à 19:36 :
je ne regarde plus depuis longtemps " c 'dans l'air', en effet cette émission ne conserve "pas de neutralité," et demeure très subjective....
Réponse de le 12/12/2014 à 19:45 :
de votre avis + 1
Réponse de le 14/12/2014 à 13:03 :
C'est dans l'air est une émission très instructive, et qui fait appel à des experts.
C'est bien gentil de traiter tout le monde d'extrême droite et de fascho quand on produit de la mélasse économique.
Pour l'obédiance libérale orthodoxe, les obédiances communiste et socialiste ont été abandonnées il y a longtemps par les économistes. Malheureusement pour vous, c'est dans l'air invite des économistes, pas des politiciens démagogues.
a écrit le 12/12/2014 à 16:01 :
Lorsque la crise de l’euro a éclaté, au printemps 2010, il y a eu un tel déni que la monnaie unique puisse traverser une crise existentielle de la part de ceux qui l’avaient portée sur les fonts baptismaux, que l’on a décrété immédiatement qu’il s’agissait d’une crise de la dette publique.
Tout comme la propagande US essaie de nous faire prendre les vessies d’Ukraine ou d’Irak pour des lanternes, elle essaie de saper la construction d’un ensemble économique capable de concurrencer le dollar. Cet ensemble, c’est la communauté Européenne avec sa monnaie, l’€uro.
Pourquoi les USA n’en veulent-ils pas? Mais parce que la position exceptionnelle du dollar au niveau mondial leur permet de vivre à crédit depuis 1945, bien sûr! C’est eux qui contrôlent la planche à billet. Ils l’ont montré pas plus tard qu’aujourd’hui en votant une fois de plus pour imprimer plus de dollars pour payer leur déficit. On a juste évité le “shutdown” cette fois-ci, mais au prix d’avoir vendu les bijoux de famille aux banquiers.

En tant que Français, nous devrions le savoir: les USA ont imposé à BNP-Parisbas une amende record (10 MILLIARDS de $) en mai dernier et la France va payer. Pourquoi? Parce que le dollar. Cette amende aurait été imposée par n’importe quel autre pays, nous l’aurions envoyé se faire voir. Mais les USA ont le dollar, donc on paye. Dix milliards, c’est pas rien quand même! C’est la plus grosse amende jamais infligée à une banque. Nouvelle de ce matin: c’est au tour des Allemands avec la Commerzbank (et seulement un milliard… une paille !).

Maintenant imaginez que les échanges internationaux, par exemple la vente de pétrole, puissent se faire en €uros. Pas forcément exclusivement en €uros, mais l’€uro soit aussi possible en plus du dollar : le pouvoir de Washington devient nettement moins convaincant. Il pourrait même s'effondre devant nos yeux.

D’ailleurs, les Russes et les Chinois l’ont bien compris: ils poussent le Rouble et le Renminbi en avant. Fort discrètement (pas assez dans le cas des Russes dont la monnaie s’effondre grâce à Washington), mais en avant quand même. Cela permet aux Chinois, par exemple, d’acheter du pétrole Iranien sous embargo US. Cela va permettre aux Russes et aux Chinois de commercer tranquillement sans être obligé de passer par le dollar et les banques US.

Restez avec votre €uro et votre US dollar, Frau Merkel, l'Europe a besoin de l'oxygène d'autres divises, plus convaincantes, plus réelles !
Réponse de le 12/12/2014 à 16:07 :
Et n'oubliez pas que Saddam Hussein avait dit, avant l'invasion américaine, qu'il voulait désormais échanger son pétrole en euros... Ca aura fait long feu !
Réponse de le 12/12/2014 à 16:33 :
Pour ceux qui n'en se souviennent plus, un bref rappel de comment était la situation avant l'euro. Dès les années quatre-vingt-dix, deux indices de ces difficultés futures pouvaient être relevés. L’élargissement considérable des marges de fluctuation du système monétaire européen en 1993, de +/- 2,25 % à +/- 15 %, c’est-à-dire en fait à 30 %, était un très mauvais présage. Tous les pays d’Europe du sud profitèrent de cette opportunité pour dévaluer. La Grèce dévaluera jusqu’en 1998, jusqu’à la veille de son entrée dans l’euro. A l’inverse, la France maintiendra coûte que coûte sa parité à l’égard du deutschemark. C’est ce que l’on appelé la politique du franc fort. Il en est résulté une très forte hausse des taux d’intérêt, jusqu’à 8-9 % en 1993, puis 15 %, et par conséquent une croissance très ralentie. Celle-ci fut de 1 % en moyenne de 1990 à 1996. Lorsque la croissance disparaît, la gestion des finances publiques devient très compliquée. De 1990 à 1996, la dette publique a progressé de 35 % du PIB à 58 %, non pas parce que les Français ont dilapidé les fonds publics mais parce qu’il est impossible de rétablir les équilibres financiers sans croissance. Une leçon pour aujourd’hui.
a écrit le 12/12/2014 à 15:53 :
L'Europe a actuellement les fesses entre deux chaises : Soit elle rompt son Union au prix d'un choc économique sans précédent, soit elle adopte une politique réglementaire et fiscale commune.
Réponse de le 12/12/2014 à 16:07 :
Une politique fiscale dans le modèle, bien entendu, allemand. Et qui serait surveillée de près par…. l'Allemagne. Non, merci, on préfère faire face à cette crise économique "sans précédent" dont vous parlez, peut-être que la bête n'est pas si diable qu'on est noir.
a écrit le 12/12/2014 à 15:42 :
L'Europe telle qu'elle a été construite et VOULUE a ses débuts, devait être un lieu d'échange, de soutien et de paix entre les Etats la constituant. Nos politiques actuels en ont fait un lieu de concurrence aggravée où les Etas se font une guerre économique et financière (Et fiscale!!) et où l'Allemagne prfite de sa situation dominante a l'excès. Tout celà n'augure rien de bon pour l'avenir car les Français n'auront pas la mémoire courte quand l'Allemagne aura elle aussi des difficultés....Je pense que François Hollande qui joue très bien son rôle, protège les Français (hé oui,! il ne faut pas hurler avec les loups) de la politique d'austérité allemande et qu'il devrait constituer une coalition avec un certains nombre de pays européens pour sortir de cette Europe et en créer une autre plus petite mais plus solidaire. Je serai curieux de savoir quelle réponse donnerait l'Allemagne a cette proposition française....
Réponse de le 12/12/2014 à 15:57 :
Une petite coalition de clochards, ca serait pas mal en effet !
Au foot il y a aussi une premiere et une deuxieme division- Ce n est pas pour rien !
Réponse de le 12/12/2014 à 20:03 :
EXCELLENT!!!!! je suis en tous points d'accord avec vous !
a écrit le 12/12/2014 à 15:32 :
C'est dommage de voir l'Allemagne renouer avec son passé impérialiste et d'expansionnisme que nous avons connu aux heures les plus sombres de son histoire. La France doit vraiment maintenir son armée a bon niveau car cet impérialisme provoque des soumissions non désirée.
Réponse de le 12/12/2014 à 15:40 :
C'est surtout dommage de voir la France nier ses problèmes. Que ça soit aux autres de devoir nous ouvrir les yeux. de se trainer péniblement derrière l'Allemagne. Alors que la place de la France c'est devant.
Réponse de le 12/12/2014 à 16:38 :
C'est pas sur que les Rafales Français soit derrière les appareil allemands... Idem pour nombre de matériel militaires, exemples parmi tant d'autres.... Alors qui est vraiment devant ou dessus, bonne question.
Réponse de le 12/12/2014 à 16:50 :
Partiellement d'accord avec vous, les frégates FREMM seront remboursées dès que les Saoudiens auront conclu le marché avec Daesh sous l'aval américain (oui, je sais, ça fait grincer les dents…). Les Indiens pourront encore faire une offre pour les Mistral mais ce sera quand ?…. bonne question.
a écrit le 12/12/2014 à 15:30 :
L’Allemagne n'est pas plus coupable qu'un autre, c'est simplement le fait de vouloir faire une "union" qui est préjudiciable!
Réponse de le 12/12/2014 à 15:46 :
N'oublions pas que l'Union a été construite quand elle était nettement moins puissante qu'actuellement. L'Union Européenne ne peut survivre qu'avec une stricte égalité entre la France et l'Allemagne.
a écrit le 12/12/2014 à 15:26 :
Très bonne analyse équilibrée. Néanmoins, une conclusion qui pourrait être ajoutée est la suivante : La seule politique commune qui existe aujourd'hui, grosso modo, est celle d'obéir, en commun à une règle : le déficit annuel du budget de chaque état doit être inférieur à 3%. C'est un peu court. Ce chiffre magique sert à déterminer la politique sociale du pays, comme sa politique de défense, ou ses investissements. Peut être que c'est là qu'est le déclencheur de la crise : il n'y a pas de politique commune.
Réponse de le 12/12/2014 à 15:34 :
exact, c'est le chacun pour sa gueule, et comme l'Allemagne a la plus grande gueule, elle est bien fortement responsable de l'état désastreux de l'Europe.
a écrit le 12/12/2014 à 15:25 :
en ce qui concerne les commentaires à cet article intéressant.
Réponse de le 12/12/2014 à 16:47 :
Tiens, j'allais dire le même que vous, c'est incroyable ! mais puisque vous l'avez déjà dit, alors je ne le dirai pas. :-)
a écrit le 12/12/2014 à 15:21 :
...la suite est logique, celle qui va inexorablement se produire...les allemands doivent rendre ce qu'ils ont pris....donc éclatement de la zone euro et forte dévaluation des nouvelles monnaies nationales t restructuration des des dettes publiques à l'instar de la dette grecque (décote de 120 milliards sur env 400, dette que les allemands ont laissé filer pour vendre leurs grosses bagnoles) qui d'ailleurs subira une nouvelle restructuration. Finalement on s'aperçoit que l'Histoire se répète, les allemands n'ont pas changé, ni leur vision des choses et de la réalité, plus obtus et aveugles, impossible. Plus ultra, fanatiques et extrémistes dans la recherche de puissance, impossible, si il y eu par le passé le Japon impérialiste, on sait ce qu'il lui est advenu, qu'on soit pour ou contre.
Ce qu'on peut ajouter, c'est que les hommes politiques français que ce soit à l' UMP ou même au PS, se sont comportés comme de véritables blaireaux en acquiesçant et en disant amen à Merkel, surtout à droite ou centre droit, Merkel cette manipulatrice à deux balles cinquante.
Réponse de le 12/12/2014 à 15:32 :
+ 1000
Réponse de le 12/12/2014 à 15:52 :
Quand je lisais dans le Monde que les électeurs allemands étaient "bien plus raisonnables" que ceux français, et que la proposition de taxe à 75% de Hollande lui a fait gagner autant d'électeurs qu'il en aurait perdu en Allemagne (raisonnables vous dis-je) ! Oui l'élite française a un complexe d'infériorité face à celle allemande. Ca ne date pas d'hier...
a écrit le 12/12/2014 à 15:07 :
QUELLE EST LA RESPONSABILITÉ DE LA FRANCE ?
L'ADMINISTRATION FRANÇAISE DONT FAIT PARTIE LE GOUVERNEMENT A LAISSE LE DÉFICIT "FILER" ET A BLOQUER LES ENTREPRISES ET LES PARTICULIERS EN MULTIPLIANT LES TAXES ET IMPÔTS.
C'EST LA RESPONSABILITÉ DE LA FRANCE D'AVOIR BLOQUER SON ÉCONOMIE ET AINSI D'AVOIR PARTICIPE AU BLOCAGE EUROPÉENS.
IL Y A LES CIGALES ET LES FOURMIS. LA FRANCE EST CIGALE DEPUIS 30 ANS
Réponse de le 12/12/2014 à 15:36 :
merci d'écrire en minuscule...
Réponse de le 12/12/2014 à 19:00 :
On peut dire aussi tas de riz, tas de rats. Où elle est où l'usine? Le pouvoir d'achat? La retraite?
a écrit le 12/12/2014 à 15:00 :
J'avais bien dit lors des dernières élections qu'il fallait virer Merkel ! Son obstination [qui n'a d'égal que l'incapacité des politiques français, de droite comme de gauche a ne pas faire les réformes nécessaires !] va plonger l'Europe droit dans le trou de la déflation & Cie !
a écrit le 12/12/2014 à 15:00 :
L'allemagne a rejoint l'europe mais a joué perso. Les reformes de son economie en pleine periode de croissance lui a permie de manger toute la concurence europeene et de se retrouver en position dominante.Depuis 10 ans l'industrie allemande supprime petit a petit toutes ses usines française (apres les avoir fait souvent travailler 40H payé 35) en les delocalisants. Les industriels allemand ont joués a fond la mondialisation et en augmentant la R&D et en ne cherchant pas a concurencer les pays a bas cout mais en passant sur du haut de gamme. Pendant ce temp la, les notres demandaient de largent au gouvernement et liquidaient la recherche. Si au lieu de pleurer sur notre sort nous avions emboité le pas!
La france a fait la demarche inverse: essayer de nous transformer en travailleur pauvre pour concurencer les pays a bas cout. Mais c'est impossible, on ne peut subventionner abondament l'industrie et diminuer les impots.
Réponse de le 12/12/2014 à 15:42 :
Pour avoir parlé avec un dirigeant industriel du ferroviaire (Bombardier, pour ne pas le nommer), c'est exactement ça. On parlait des bogies de train (le gros machin sur lequel est fixé les roues), il y a encore peu construit en France sur le site de Crespin. C'est désormais en Allemagne qu'ils sont construits depuis quelques années. J'ai demandé pourquoi, il m'a répondu "Les Allemands ont voulu faire un partenariat avec nous, et ils ont tout pris, ça se passe toujours comme ça avec eux".

Je pense que l'explication la plus claire et concise de cette relation franco-allemande est très bien exprimée dans le texte de Romaric Godin : "Le complexe d'infériorité des élites françaises face à l'Allemagne". C'est exactement ça. Ils béent d'admiration face à l'Allemagne, tout comme un certain Maréchal qui voulait que la France devienne le "champ de patates" de l'Allemagne. On est bien partis...
Réponse de le 13/12/2014 à 10:21 :
BOMBARDIER = je croyais que cest un groupe canadien !!!
Réponse de le 13/12/2014 à 14:34 :
oui en effet, travaillant en Allemagne depuis de nombreuses années et connaissant bien la mentalité allemande, je ne suis guère surprise par la réponse du: ils ont tout pris, ça se passe toujours comme ça avec eux... Eux se croit meilleur que tout le monde, méprise les autres, et s'ils peuvent vous rouler dans la farine, ils n'hésiteront pas une seconde à le faire.
Réponse de le 13/12/2014 à 17:38 :
bombardier a des sites en Allemagne, ne savez-vous pas ça monsieur le pro-allemand?
a écrit le 12/12/2014 à 14:55 :
Et c'est tant mieux, la prospérité économique ne peut se faire au détriment des autres et de la démocratie
a écrit le 12/12/2014 à 14:55 :
Mr Godin je vous lis depuis pas mal de temps et je n'ai qu'un qualificatif pour votre travail : excellent ! J'estime que l'information que vous me procurez est excellente et je vous en remercie grandement car, vue la crise que l'on vit, il est impératif d'être bien informé si on veut comprendre quelque chose à ce qui se passe. Bravo également à La Tribune d'avoir le courage de publier des articles comme ceux de Mr Godin qui sont à contre-courant de ce que l'on peut lire dans la presse économique.
Réponse de le 12/12/2014 à 15:56 :
Je rejoins totalement votre avis ! Et c'est toujours très bien argumenté !
Rien à voir avec Mme Fressoz et consorts qui débinent toujours les mêmes arguments éculés. Il faut dire que, pour certains journalistes, sortis des 4 indicateurs économiques de base (taux de chômage, croissance, dette, déficit), ils sont vite perdus dans le sable...

Et après on les entend pérorer, affirmant le contraire de dont ils étaient intimement persuadés quelques mois auparavant...
a écrit le 12/12/2014 à 14:45 :
Il suffit aux français, premier consommateur de produits allemands au monde, de ne plus acheter de produits allemands. Leur économie basée sur l'exportation en serait la première victime et les obligerait à changer de politique économique.
Réponse de le 12/12/2014 à 22:20 :
Et les Français ils achèteraient de QUI ?
a écrit le 12/12/2014 à 14:36 :
Vivement que l'Euro explose et l'Europe avec !
a écrit le 12/12/2014 à 14:32 :
Les français vivent allègrement au-dessus de leurs moyens et jalouses le bon élève ! C'est petit...
Réponse de le 12/12/2014 à 20:21 :
première nouvelle!!!! on doit avoir des peaux de saucisson sur les yeux, parce que voyez vous , nous ne nous sommes , mais vraiment pas rendus compte que nous vivions au dessus de nos moyens! porte monnaie bien remplis, on ne se prive de rien, on a une belle vie, tout va bien Mme la Marquise...!!!!!!!! quand on lit cela, ça dépasse l'entendement !
a écrit le 12/12/2014 à 14:30 :
la crise européenne de 2008 et suivante n'est pas une crise provoquée par l'Allemagne et n'est pas non plus une crise de la dette publique (L'espagne et l'irlande n'étaient pas endettée, bien moins que l'Allemagne!!!!!!). IL y a un mauvais diagnostic. la crise européenne est une crise politique ! L'Europe a reçu un choc exterieur comme il y en aura toujours en économie. La réponse politique de l'Allemagne (et la France ne l'oublions pas ... le couple MERKOZY) ont une responsabilité car Mme Merkel a préféré l'ignorer et de 1- rouler pour l'allemagne 2- l'allemagne ne bougerait pas pour les "pays du club med".

Comparons l'union avec les états unis : à la même période ou la Grèce faisait faillite aux USA plusieurs états étaient mal en point dont la Californie. Est ce que les USA ont explosé alors que leur état le plus riche était en crise de paiement ? non ! de ce coté la de l'atlantique 1- les institutions ont fonctionné 2- la banque central américaine a agi (ce qu'on a interdit à la BCE) et a assaini le marché bancaire très vite 3- le gouvernement fédéral n'a pas appuyé sur le frein budgétaire. les USA sont repartis alors que ils accumulaient les déficits commerciaux budgétaires et que la crise financière venait bel et bien de chez eux.

Il est clair que les marchés ont perçu négativement le manque de solidarité politique en Europe et ont soit pris peur soit vu une opportunité de gagner des masses colossales d'argent (les deux sans doutes) en spéculant sur les les dettes grecques puis irlandaises, etc etc... la crise aurait pu s'arrêter en 10 minutes. Là la responsabilité franco allemande est importante : si Mme Merkel avait dit "si vous touchez à la Grèce vous touchez à l'Euro et donc vous touchez à L'Europe ! les marchés auraient arrêter immédiatement voyant le risque de perdre leur pari . La preuve? quand draghi a dit (bien tard) qu'il ferait tout ce qu'il faudra pour sauver l'euro les taux d'intérêt dans le sud de l'Europe ont miraculeusement chuté. il fallait prononcer ce discours dès le début de la crise grecque avant qu'elle ne s'étende aux autres pays qui avaient des finances publiques bien plus saines que celles des USA ou de la GB à la même époque.

Que l'Allemagne soit compétitive aujourd'hui est une chance énorme pour l'Union Européenne. L'industrie allemande est un fer de lance pour toute l'économie du continent (combien de sous traitants en France, en Pologne, rep tchèque etc. bénéficient de retombées?) Mais Mme Merkel doit comprendre que maintenant nous sommes dans une Union Politique et le gouvernement allemand car il leade le pays le plus puissant il a des responsabilités et que désormais nous sommes dans le même bateau, y compris avec les grecs.
Réponse de le 12/12/2014 à 14:42 :
Que l'Allemagne soit compétitive aujourd'hui est une chance énorme pour l'Union Européenne = non puisque ses bénéfices se font sur le dos de ses partenaires européens qui eux sont en déficit.
Réponse de le 12/12/2014 à 15:15 :
Je n'ai pas les compétences techniques pour juger de votre commentaire... je le trouve très intéressant ainsi que l'article. Je poserais seulement la seule question qui vaille au monde : à qui profite le "crime" ? C'est marrant mais sans voir le mal partout (bien que), j'ai juste l'impression qu'une fois de plus, des "institutions" (composés d'humains) se sont gavées à tout les étages et continuent... pendant ce temps là on nous bassine sur tout les tons qu'il faut continuer de se serrer la ceinture... bien à tous :)
Réponse de le 12/12/2014 à 15:45 :
"Que l'Allemagne soit compétitive aujourd'hui est une chance énorme pour l'Union Européenne. L'industrie allemande est un fer de lance pour toute l'économie du continent (combien de sous traitants en France, en Pologne, rep tchèque etc. bénéficient de retombées?)"
Vous parlez un peu vite tout de même, car être sous traitant et être pilote de la chaine, ça n'a aucun rapport. Les marges ne retombent que très peu sur les sous traitants (surtout dans l'automobile où ils sont pressurisés à mort pour réduire leurs coûts), et le capital reste dans le pays d'origine, i.e. l'Allemagne. C'est toujours mieux que rien, mais c'est loin d'être la panacée économiquement.
Réponse de le 13/12/2014 à 14:19 :
@ Alexis, commentaire pertinent et lucide.
a écrit le 12/12/2014 à 14:29 :
Et si le but de l'Allemagne était tout simplement "d'anéantir" toute l'industrie européenne à son seule profit? Elle pourrait ensuite quitter l'euro et être dans une situation de quasi-monopole. Ils en sont bien capables...
Réponse de le 12/12/2014 à 14:32 :
Arrêtez avec vos phantasmes...
Réponse de le 12/12/2014 à 15:28 :
en France ou en Angleterre on a pas eu besoin de l'Allemagne pour tenter d'anéantir notre industrie en misant tout sur les services. Par ailleurs historiquement l'Allemagne a quasiment toujours été la plus puissante économiquement et industriellement, sauf peut être en au XIXeme.
Elle serait bien folle de quitter seule l'Euro, elle verrait sa nouvelle monnaie s'apprécier démesurément plombant ses exportations d'une part, et d'autre part la valeur des créances qu'elle détient en euro fondre comme neige au soleil. Ce serait peut être pas si mal pour nous au final d'un certain point de vue.

Les allemands ne vivent pas dans le déni ou un délire mais dans la vraie vie.
Réponse de le 13/12/2014 à 13:28 :
les allemands vivent surtout dans le délire de redominer l'Europe comme au bon vieux temps. Ils ne protègent que leurs intérêts et rien d'autres.
a écrit le 12/12/2014 à 14:21 :
Je vais faire l'avocat du diable. Pourquoi faire de la relance, de la solidarité budgétaire avec des voisins qui ne sont pas sérieux? Prêteriez-vous de l'argent à un ami qui vit au dessus de ses moyens et flambe tout? Je sais c'est très moralisateur comme discours, mais c'est ce que pensent de nombreux Allemands. Et en Allemagne, les politiques écoutent le peuple! Chose à laquelle les Français ne sont pas habitués.
Réponse de le 12/12/2014 à 14:58 :
D'accord avec vous en partie. Pourquoi contribuer à relancer la machine des autres pays ? Peut être pour ne pas avoir des peuples qui en arrivent à des actes contre productifs pour eux mêmes et votent extrême droite (France), extrême gauche (Grèce)... Et à la fin que tout ce bordel devienne aussi contre-productif pour l'Allemagne dont une partie importante de la compétitivité serait absorbée par un retour au Mark si l'Euro saute...
Réponse de le 12/12/2014 à 15:01 :
@Jeff
"Et en Allemagne, les politiques écoutent le peuple! "... Pour ne prendre que le cas des 2 dernières guerres, êtes-vous sûr que les politiques Allemandsont écouté le peuple?
Réponse de le 12/12/2014 à 15:06 :
vous parlez sans doute ici de la France ? non sans raison d'ailleurs. Mais il ne faut pas oublier les autres et des pays qui ont bien géré leurs dépenses et qui n'ont chuté que parce qu'ils ont dû sauver des banques (privées).

Par aileurs n'ayons pas la mémoire trop courte. Debut des années 2000 le problème économique en Europe c'était l'allemagne :dette elevée , deficit public et chomage important. Et si alors les pays du sud qui tournaient à 4% de croissance ou plus (irlande +6% espagne etc...) qui avaient des excédents budgétaires avaient alors exiger de l'Allemagne la même politique et dans les mêmes délais que cette dernière aujourd'hui l'exige de ces mêmes partenaires, que ce serait il passer ?
Le peuple doit aussi être bien informé et ne pas oublier. J'ai peur (je souhaite que non) que lorsque le sud se remettra ils n'oublieront pas non plus "la solidarité" dont leurs partenaires ont fait preuve.
Réponse de le 12/12/2014 à 15:06 :
vous parlez sans doute ici de la France ? non sans raison d'ailleurs. Mais il ne faut pas oublier les autres et des pays qui ont bien géré leurs dépenses et qui n'ont chuté que parce qu'ils ont dû sauver des banques (privées).

Par aileurs n'ayons pas la mémoire trop courte. Debut des années 2000 le problème économique en Europe c'était l'allemagne :dette elevée , deficit public et chomage important. Et si alors les pays du sud qui tournaient à 4% de croissance ou plus (irlande +6% espagne etc...) qui avaient des excédents budgétaires avaient alors exiger de l'Allemagne la même politique et dans les mêmes délais que cette dernière aujourd'hui l'exige de ces mêmes partenaires, que ce serait il passer ?
Le peuple doit aussi être bien informé et ne pas oublier. J'ai peur (je souhaite que non) que lorsque le sud se remettra ils n'oublieront pas non plus "la solidarité" dont leurs partenaires ont fait preuve.
Réponse de le 12/12/2014 à 15:10 :
effectivement on peut comprendre qu'avant la solidarité viennent le sérieux budgétaire. Pareillement cela fait longtemps que l'on souhaite la convergence des économies européennes, ce qui rendra plus efficace le pilotage des politiques monétaires et budgétaires. Le problème c'est que tout cela s'inscrit dans une conjoncture déplorable, de transformation radicale de l'économie, dans un contexte de guerre mondiale économique et des monnaies et de vieillissement généralisé. C'est à chacun des pays membres et en particulier au plus puissant d'entre eux de conduire les bonnes politiques.
Enfin à trop écouter le peuple, on peut aussi connaitre des catastrophes, le peuple allemand (comme d'autres sans aucun doute) ayant montré à quel point il était capable de se fourvoyer par le passé...Au politique de montrer le chemin, ils se présentent et sont élus pour ça. Mais qui est prêt à avancer politiquement en Europe...encore trop peu de monde (hélas de mon point de vue) et on se dirige plutôt sur le replis (3 fois hélas)
Réponse de le 12/12/2014 à 16:20 :
Ce sont les Allemands qui ont élu Hitler....et ils en ont payé le prix.
a écrit le 12/12/2014 à 14:21 :
insultes xénophobes, critique permanente de la France, sont quasiment mon quotidien.
Une bonne partie des allemands détestent la France sauf quand il s'agit d'exporter leurs marchandises made in Germany
Réponse de le 12/12/2014 à 15:33 :
Je me demande bien pourquoi vous y allez ... tous les jours ... Sadiste ??
Réponse de le 13/12/2014 à 11:37 :
ah un enfin un commentaire de ce bon vieux collabo de papa fox...
a écrit le 12/12/2014 à 14:20 :
Analyse et point de vue valables qui sont argumentés correctement. Qu'on les partage ou pas, c'est solide. Merci de redorer le blason des journalistes économiques!
a écrit le 12/12/2014 à 14:12 :
Un seul mot: limpide...mais..., vous avez oublié un détail fondamental dans séquence:
ce sont les Français (gouvernement et haute administration) qui ont voulu et imposé l'Euro à tout prix. Les Anglais et Allemands n'en voulaient pas, sauf que les anglais ont gagné la guerre, et que les allemands l'avaient perdue et voulaient la réunification.
a écrit le 12/12/2014 à 14:02 :
Arrêtons de chercher un bouc émissaire a nos problèmes, notre problème ce n'est pas l'Allemagne c'est nous et nos politiques nos agents économiques qui refusent de faire des réformes difficiles qui remettront en cause notre soit disant modèle social magnifique
Réponse de le 12/12/2014 à 14:39 :
sauf que les problèmes de l'Europe se sont amplifiés depuis la mise en place de l'Euro. Au lieu de s'unifier et de concurrencer ensemble la zone Asie et USA, l'Allemagne apréféré accroître la concurrence au sein de la zone euro en faisant du dumping social.
Réponse de le 12/12/2014 à 15:58 :
Votre argumentation m'a totalement convaincu !!! Fantastique démonstration !
a écrit le 12/12/2014 à 13:52 :
A lire le papier ce sont les allemands qui nous ont mis le couteau sous la gorge pour signer Maastricht...
Quelle serait la situation de la France, si nous n'avions pas signé ce traité ? Combien de fois aurions-nous dévalué ?
Et si on parlait du rôle de France dans la crise européenne ???
Réponse de le 12/12/2014 à 14:03 :
Et si on parlait du rôle de France dans la crise européenne ???
= dîtes-le nous? on attend votre exposé...
Réponse de le 12/12/2014 à 14:11 :
Tout à fait exact. L Allemagne avait pas besoin de l Euro. Sans l Euro elle serait aujourd hui au même titre que la Suisse , la GB ou les autres pays scandinaves donc avec une monnaie forte et une économie solide.
C est la France qui a poussé à l Euro et c est Allemagne qui a été d ´accord mais à certaines conditions, celle qui sont ancrées dans Maastrich.
Imaginez la situation, Angela Merkel annonce à son peuple que l´Allemagne va accepter de changer les règles du jeu ( Maastrich) pour prendre en charge les dettes des voisins. Ca sera la révolution au palais, non au Bundestag.
Réponse de le 12/12/2014 à 14:25 :
L'Allemagne ne peut pas prendre en charge les dettes de ses voisins. Elle n'est déjà pas en mesure de résorber le problème grecque. Imaginez alors un pays comme l'Italie ou la France fasse défaut, impossible pour elle de l'aider.
Réponse de le 12/12/2014 à 14:35 :
Hier, le Ukraine est très cruel battu 11 fans français et une smerti.Ochen battus à l'Ukraine veut vous à l'Union européenne, et ne prend pas ...
Or, ces 11 pauvres gens assis à l'hôpital sous la garde et la peur pour leur vie.
http://www.youtube.com/watch?v=ZwtFNet07rE
a écrit le 12/12/2014 à 13:50 :
L'Allemagne a profité de l'Euro pour neutraliser ses "partenaires" européen, puis à réalisé du dumping économique et social avec des mesures d'austérité qui n'étaient pas nécessaires. Cela lui a permis de devenir leader européen, et la France est responsable d'avoir laissé faire. Des réformes structurelles n'auraient pas été envisagées si l’Allemagne n'avait pas sur-enchéri dans le sabotage du modèle socio-économique européen. On voit derrière cette manoeuvre un bon coup de poker...
a écrit le 12/12/2014 à 13:43 :
N'oubliez pas que Merkel est la courroie de transmission des E.U. a voir la façon dont la députée de Die Linke l'a envoyée dans les cordes, en dit long sur l'état d'esprit qui règne en Allemagne. La façade se fissurerait-elle. Attendons la suite !!!!!!
a écrit le 12/12/2014 à 13:39 :
le premier de la clase qui en prend plein la gueule , aucun honneur , les cancres sont pas contents ..
Réponse de le 12/12/2014 à 15:21 :
le premier de la classe qui est en quasi-récession...
a écrit le 12/12/2014 à 13:36 :
R. Godin, remarquable article ! tous les points sont bien décortiqués..la France,( surtout nos politiques vivent au dessus dle leurs moyens qui sont déjà pourtant conséquents )( comparés aux politiques allemands, plus sobres ! ) a évidemment ses tords, mais l'Allemagne est loin d'être en reste pour tous les côtés que vous mettez en évidence!
a écrit le 12/12/2014 à 13:25 :
Article très lucide! pertinent ! Bravo !
a écrit le 12/12/2014 à 13:22 :
heureusement que l'allemagne finance toute cette gabegie et c'est incroyable d'oser parler d'austérité avec des budgets en hausse constant . Sans l'allemagne nous aurions rejoint la grece depuis longtemps.
Réponse de le 12/12/2014 à 16:00 :
N'importe quoi, la dette française n'a jamais été inquiétée pendant la crise... Ses taux n'ont cessé de diminuer !
a écrit le 12/12/2014 à 13:07 :
Article remarquable de pertinence. Les déclinistes en chaussons qui roulent pour celle que vous savez ne vont pas tarder à se manifester...
a écrit le 12/12/2014 à 13:02 :
la faute à la mentalité de collabos de nos polytechniciens et énarques
a écrit le 12/12/2014 à 12:53 :
"une hausse de 88 % en dix ans, ou 8,8 % par an"
C'est complètement faux. Ça fait 6,5% par an en moyenne...
Réponse de le 12/12/2014 à 16:02 :
Vous avez raison...
a écrit le 12/12/2014 à 12:46 :
il était temps!
Le pire, le paragraphe: "La calamiteuse gestion de la crise de 2010"
C'est bien là que l'Allemagne a réellement planté l'Europe. A commencer la Grèce, qui ne représentait en terme de pourcentage de PIB, quasiment rien comme effort pour bander la plaie.....
L'Allemagne a laissé la plaie gangrener, l'irréparable était fait avec la suite logique des répercussions incontrôlables...............
Réponse de le 12/12/2014 à 15:13 :
ils ont bon dos nos cousins d'outre Rhin, mais a Deauville y avait aussi notre Petit Nicolas, vous savez celui qui nous a "sauvé", comme il a sauvé la paix en Géorgie
a écrit le 12/12/2014 à 12:40 :
Des elus s' offrant du champagne a 800 euros pour cloturer l'annee , en allemagne tel acte serait mal vu, surtout au detriment du contribuable
a écrit le 12/12/2014 à 12:34 :
Conclusion de cette analyse : c est bien Angela et son peuple qui sont responsables des problèmes Europeens et l accord de Maastrich, c etait de la décoration !
Réponse de le 12/12/2014 à 13:26 :
eh! oui !! en grande partie!
a écrit le 12/12/2014 à 12:26 :
L'Allemagne n'est pas au service des autres pays de la zone et surtout pas de la France, partenaire veule, arrogant et malhonnête qui pense que la réforme est bonne pour les autres ainsi que les factures... Du vrai socialisme !
Réponse de le 12/12/2014 à 14:56 :
et oui M. P. Tron, les français ne seront jamais capables de faire des Audi Etron et de les vendre aux classe moyennes du monde entier, ils sont trop fainéants...
Réponse de le 12/12/2014 à 15:02 :
et surtout ne pas y revenir quand le paradis deviendra enfer
Réponse de le 12/12/2014 à 16:04 :
Arrogance des Français ? Mais où ? Où ? Est-ce que les Français demandent au gouvernement Allemand de leur présenter leur budget avant de le présenter à leurs parlementaires ? Ce serait un scandale !

Par contre, dans l'autre sens, c'est tout naturel...
Réponse de le 13/12/2014 à 18:42 :
L'ALLEMAGNE N'A PAS RÉUSSI AVEC LA DEUXIÈME GRANDE GUERRE MAIS ELLE LE FAIT ÉCONOMIQUEMENT ----->ELLE NOUS SODOMISE !!!!
COMME EX MILITAIRE DE CARRIERE JE NE CROIX PLUS EN LA JUSTICE ET AU FORCE DE L'ORDRE C'EST TRISTE DE VOIR NOTRE PLANETE SE DESINTEGREE.
C'EST BELLE ET BIEN LES GRANDE ENTREPRISE QUI DISENT QUOI ET COMMENT FAIRE AU MONDE POLITIQUE. NOUS SOMMES DES MOUTONS.

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