La Grèce veut négocier sans pression, S&P dégrade sa note souveraine

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Alexis Tsipras ne dispose que de très peu de temps pour aboutir à un accord avec ses créanciers.
Alexis Tsipras ne dispose que de très peu de temps pour aboutir à un accord avec ses créanciers. (Crédits : MARKO DJURICA)
Deux jours après le coup de force de la BCE, Athènes demande un financement-relais afin de disposer de plus de temps. Au même moment, Standard & Poors annonce la dégradation de la note souveraine de la Grèce de B à B-.

Le bras de fer entre Athènes et la Banque centrale européenne (BCE) se durcit. Le gouvernement grec hausse le ton après la décision de la BCE prise mercredi soir de ne plus accepter les titres grecs comme collatéraux, privant ainsi les banques de son refinancement auprès d'elle.

Athènes demande des négociations sans pression

Vendredi 6 février, le gouvernement a réitéré sa demande d'un financement-relais qui lui permettrait de négocier sans pression la restructuration de sa dette. Il exige que dans ce laps de temps, "aucune action unilatérale" ne soit prise qui s'apparenterait à un chantage ou à un accroissement de la pression sur le gouvernement.

Athènes réclame également 1,9 milliard d'euros aux banques centrales de la zone euro, et l'extension de sa capacité d'endettement fixée par ses créanciers à 15 milliards d'euros en 2015.

Pour le nouveau gouvernement d'Alexis Tsipras, le temps joue contre lui. La décision de la BCE soumet les banques grecques au dispositif de l'ELA (aide à la liquidité d'urgence) mais celui-ci reste extrêmement limité (25 jours). Un accord sur la question de la restructuration de la dette doit ainsi être trouvé très rapidement.

S&P met sa menace à exécution

Les marchés, eux, s'impatient. L'agence de notation financière Standard & Poors a annoncé vendredi soir qu'elle dégradait la note de la Grèce de B à B- tout en maintenant sa perspective négative. L'agence avait prévenu qu'elle envisageait cette décision le 29 janvier dernier.

"Le temps dont dispose le nouveau gouvernement grec pour trouver un accord avec ses créanciers sur un refinancement de sa dette s'est réduit en raison de contraintes de liquidités", a souligné l'agence vendredi soir dans un communiqué.

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Commentaires
a écrit le 08/02/2015 à 14:00 :
Vu beaucoup de commentaires ne pas payer ses dettes c est normal donc empruntons et vivons aux crochets des autres. Non je ne suis pas d accord pour payer 1000€ pour des profiteurs
Réponse de le 08/02/2015 à 16:56 :
Tu peux emprunter si tu le souhaites...enfin, vu la mode actuelle, tu emprunteras plus facilement si tu veux acheter une entreprise et la revendre à la découpe que si tu as un beau projet, mais bon, admettons que tu empruntes, tu auras un plan de mensualités à rembourser à ton banquier.
En fait, c'est toi qui créeras chaque mois de la richesse qui se traduiront par des lignes comptables supplémentaires à la banque qui t'auras accordé le prêt; mais bon restons en à cette fable des banquiers prêteurs d'argent, nous aurons un élément de langage communément admis qui permettra de nous entendre.
Et puis, si courageux que tu sois guetteur, le mois prochain ou le suivant, un plan massif de licenciement affecte l'entreprise où tu es salarié en attendant que ton projet prenne forme. Le fonds de pension entré à hauteur de 8 % dans le capital de ton entreprise exige une rentabilité de 15 %, oui il n'a que 8 % mais ces 8% ajoutés à d'autres font une majorité et si ses partenaires refusent cette stratégie, alors on change de cavalier , le scénario reste le même mais ce seront d'autres qui vont en croquer...ça serait trop bête de n'aller skier qu'une semaine à St Morritz quand on pourrait y rester 15 jours.
Te voilà dans la panade, sans salaire, tu dois compter sur les indemnités de chômage ou une part de ta prime de licenciement pour payer la banque. La cotisation sociale ici, joue le rôle de fait de matelas financier pour payer une "dette" qui s'accumulerait sans elle. Et puis au bout d'un moment, tes indemnités ne suffisent plus (oui j'avoue, c'est le scénario catastrophe!!)...et bien cela se termine par un rdv chez le banquier et un rééchelonnement de la dette ou même un passage devant la justice pour insolvabilité et annulation de toute ou partie de la dette.
Réponse de le 08/02/2015 à 22:54 :
Les dettes ne sont jamais annulées entièrement, ça n'existe pas, dans aucun pays au monde ni aucun système. Tu payeras toujours des dettes, toute ta vie, que tu le veuilles ou non. Aucune justice au monde n'acceptera d'effacer des dettes pour cause d'insolvabilité, sinon ça serait trop facile, tout le monde se mettrait à emprunter et ne jamais payer.
Réponse de le 10/02/2015 à 8:42 :
Tout à fait d'accord avec toi...où as tu lu que le nouveau gouvernement grec voulait l'annulation entière de sa dette ?
En ce moment, personnellement, je ne paye aucune dette. Quand je changerai de voiture je devrai en passer par là, pour le moins de temps de possible avec des mensualités assez importantes si nécessaire...je n'ai pas attendu ce gouvernement là pour vivre austèrement plutôt que dans l'austérité!

Sur l'insolvabilité, tu confonds changement de situation financière d'une personne de bonne foi et tromperie ou arnaque, dans le second cas la justice pénale s'occupe des tricheurs comme il se doit.
a écrit le 07/02/2015 à 18:08 :
Pourquoi votons nous ?
traité européen 2005 53% pour le non et le gvt dit oui
Élection en Grèce contre austérité et les allemands pensent qu’ils gouvernent partout en Europe.
Merkel et Hollande en Russie mais que font les fonctionnaires européens RIEN
Réponse de le 08/02/2015 à 6:04 :
Démocratiquement, les allemands sont plus nombreux que les grecques quand même, non ?
Réponse de le 08/02/2015 à 9:16 :
Ce n'est pas parce que l'on vote, que les dettes disparaissent pour autant. Cette vision bisounours va bientôt se heurter aux dures réalité de ce bas monde. On ne peut durablement vivre au dessus de ses moyens. Basique comme raisonnement mais incontournable.
Réponse de le 08/02/2015 à 16:39 :
Ton raisonnement vaut aussi pour l'Allemagne alors ? Championne du monde au XXè siècle du non règlement de ses dettes...
Plus sérieusement, l'histoire du monde depuis 1945 tourne autour de quelques règles simples en particulier celle qu'il ne faut pas laisser les peuples dans la désespérance financière comme lors de la crise des années 30.
Donc oui, des dettes bancaires peuvent ne pas être totalement réglées, cela arrive à des particuliers , à des entreprises qui passent par un temps en redressement judiciaire et même à des états comme par exemple l'Irak au début des années 2000.
La notion de dette illégitime est une invention de de de.....l'administration américaine qui à la fin du XIXè siècle a envoyé bouler l'Espagne après la guerre pour l'indépendance de Cuba qu'elle avait soutenue. L'Espagne réclamait alors le paiement d'une dette cubaine au trésor espagnol qui de facto jusque là avait avancé l'argent pour les investissements publics et privés sur l'île. Etonnant non!
a écrit le 07/02/2015 à 17:29 :
La Grèce est entre le marteau et l'enclume, elle a élu un parti sur des propositions va t en guerre contre ses créanciers de l'autre côté même si ce n'est que du papier elle a besoin de ces mêmes créanciers pour continuer à vivre. Le politique un peu menteur qu'il soit grec ou autre a du montrer des muscle qui aujoud'hui sont un peu debands et la vérité éclate la Grèce ne veut pas et n peut pas sortir de l'Euro la Grèce veut rester dans l'Union un vouloir parfois contradictoire avec les discours de campagne. Alors donner du temps pourquoi pas mais sur une demande et des propositions claires qui ne se nomment pas on efface tout et on repart à zéro car dans ce cas l'Europe n'aurait aucune reconnaissance mondiale même si aujourd'hui elle montre que sa gouvernance n'est pas à hauteur es enjeux autant sur le plan des dettes, du chômage, du droit fiscal, social et autres. Le pb cette Europe c'est construite dans les 30 dernières années sur la médiocrité la corruption le clientélisme, la maffia politique tout pays confondus au détriment du citoyen.
a écrit le 07/02/2015 à 14:18 :
J´adore les commentaires sur ce site. ... Cela montre le niveau de culture economique qu´on enseigne dans les ecoles de la republique. ... A lire certines contributions je suis sifere de voir le progres du trockysme en France depuis un sciecle. ,,, Bravo Jules Ferry, soutenu par la Mite, la Chiraquie et enfin la Hollandaise, qui est meilleure en sauce.... Je n´oub lies pas Sarko, qui en tant que menteur de premiere n´a rien a faire au sommet de la republique. Helas pour la France la Marine, devrait prendre un bateau et s´appeler la Marine de "peche" au naif.
Réponse de le 07/02/2015 à 19:18 :
Au secours la peste trotskyste prospère...merci de relever le niveau.
a écrit le 07/02/2015 à 12:45 :
qui paye ses dettes s enrichit hi hi
Réponse de le 07/02/2015 à 13:26 :
qui paye les dettes grecques enrichit la rance(dette de 2.031 milliards d'euros), l'allemagne (2.044 miliards d'euros de dette) et la BCE. Moralité : que les Gres arrêtent de se faire escroquer et ne remboursent plusun centime aux états-voyous et profiteurs !
a écrit le 07/02/2015 à 12:38 :
La gourmandise crépusculaires des financiers : " Apprendre qu'un chômeur , un homme, qu'ils ont basculé dans les fosses de la précarité, s'est suicidé..." Voilà la morale des financiers et des rentiers...et des bureaucrates et autres corporatismes .
Réponse de le 07/02/2015 à 14:29 :
Amen !
Réponse de le 07/02/2015 à 14:29 :
Amen !
a écrit le 07/02/2015 à 10:58 :
Du mal à comprendre certains commentaires. La situation grecque nous pose une question:"la démocratie est-elle soluble dans le marché ?".
La dette grecque c'est "peanuts" et si on doit la récupérer toute ou en partie, le plan (du moins les contours qui se dessinent!) de Syriza est le seul qui vaille. Grosso modo , il s'agit de faire repartir l'activité grecque et d'indexer les remboursements sur la croissance. Quand les grecs feront du "bif", on récupèrera beaucoup, sinon on récupèrera moins, pour aller vite!
Ah oui, mais me répondront la cohorte des ordo-lobotomiso-libéraux, ils vont en profiter pour ne pas rembourser ces foutus Grecs, on les connaît!!
Donc les Grecs, dont le vice n'a d'égal que la grande méchanceté, resteraient pauvres, se suicideraient par centaines, se priveraient d'électricité, se pelotonneraient sous les édredons tout l'hiver dans le seul but de ne pas rembourser leur dette, plutôt que de vivre mieux et de devoir rembourser une partie de leur dette ?
Mesurez vous tout le grotesque d'une telle affirmation ?
Churchill parle de prise d'otage...une peu de décence en ce 7 du mois d'après!
Réponse de le 07/02/2015 à 11:22 :
Si on efface 40 milliards de dette grecque du à la France ça équivaut à 2% de Pib donc le deficit public français passerait de 4.3% du PIB à 6.3% du PIB donc ça veut dire encore plus d austerite dans notre pays via de nouvelles hausses d impots et baisses de depenses tout ça pour éponger la dette grecque . Pourfendre l austerite pour vouloir l importer encore davantage notre pays paradoxale l extreme gauche n est ce pas ?
Réponse de le 07/02/2015 à 13:12 :
Vous êtes un (dangereux) plaisantin ou, vraiment, vous ne comprenez rien à rien ? la Grèce ne doit rien à la France, que du contraire ! Chaque année, la Grèce RAPPORTE plusieurs dizaines de millions d’euros à la France qui, de facto, continue à vivre aux crochets des Grecs comme elle a vécu aux crochets de ses colonies. C’est un « art de vivre » très franchouillard, ça, que de vivre aux crochets des autres. Mêle chose pour certaines de vos banques qui se sucrent allègrement sur le dos des courageux et exemplaires Grecs qui, eux au moins, ont le courage de la démocratie. Vous avez des leçons à prendre, en France. Enfin, si j’étais vous, je ne parlerais pas trop de dette. Car, même en vivant aux crochets des autres, la France a une dette sept fois supérieure à celle de la Grèce : la dette française se monte à 2.031 milliards d’euros. Si j’étais vous, je me ferais tout petit et éviterais de donner des leçons aux autres ; Surtout qu’ils ne vous demandent rien et que vous n’avez vraiment aucune leçon de démocratie, de bonne gestion, de courage et d’honnêteté (la fraude fiscale est infiniment supérieure en France par rapport à la Grèce) à donner. A personne.
Réponse de le 07/02/2015 à 13:45 :
@Réponse...: les autres qui vivent aux crochets de la Grèce ? Tu es sérieux ou tu trouves que les commentaires requièrent un peu de comique :-)
Réponse de le 07/02/2015 à 14:40 :
Aucun pays européen ne remboursera sa dette. Elle est éternelle. Il faut raisonner en taux d'intérêt. En face des 40Ge de créances grecques, la France a dans son bilan 40Ge (sur 2000Ge) de dettes correspondantes. Comme la France paye environ 50Ge d'intérêts par an, cette quote part grecque lui coûte environ 1 Ge par an. Il faut donc discuter avec la Grèce pour que ce Ge puisse être en partie payé (au début) puis complétement payé quand la Grèce atteindra un excédent primaire suffisant. Il faut à la Grèce un temps pour respirer et enfin recouvrer l'impôt que doivent certains contribuables grecs qui jusque-là ont bien profité du système, avant de pouvoir payer des intérêts normaux (et non usuraires comme aujourd'hui) de façon récurrente.
Réponse de le 07/02/2015 à 15:44 :
Vous ne savez visiblement pas de quoi Vous parlez. Les. 40 milliards proviennent du FESF si la grece ne rembourse pas c est vers nous que le FESF se retournera comme garants donc on aura 2 points de deficit supplémentaire ! On passera de 4.3% à 6.3% de deficit public . 1 point de PIB = 20 milliards
Réponse de le 07/02/2015 à 19:13 :
Très juste Théophile...les dettes sont perpétuelles dans un système où les banques centrales ne financent plus rien, sauf le couteau sous la gorge et pour redonner de l'oxygène à un système bancaire tourné vers la spéculation. C'est l'endettement des banques qui crée la monnaie.
Nous ne souffrons pas des Grecs mais les Grecs soufrent de ce système financier, et la dette ils la payent par le recul des revenus du travail chez eux.
La France a pour 40 milliards d'emprunt grec dans ses coffres, mais ces derniers ont été soit rachetés à des banques privées pour les sauver, soit prêtés aux Grecs à 3 à 5 % (certes sous les 15/18) quand la France a emprunté à 1.5 et pour ce qui concerne l'Allemagne elle continue à "sauver" la Grèce avec de l'argent emprunté à 0.5.
Nous gagnons donc de l'argent sur la Grèce.
Réponse de le 08/02/2015 à 2:34 :
Encore un qui ne sait pas de quoi il parle . Les européens prêtent à la grece à moins de 1% d intérêt ils n auront à commencer à rembourser le capital et les interets de la dette qu en 2025
a écrit le 07/02/2015 à 10:16 :
après les rêves la réalité et de retour pour les Grecques!
Réponse de le 07/02/2015 à 10:28 :
Surtout que cette gauche démocratique insupportable qui réclame de faire vivre son pays selon les normes sociales n'a toujours pas compris que la démocratie ne compte plus et qu'après le coup de la BCE, c'est l'armée qui doit intervenir. Donc la Grèce doit se plier.
a écrit le 07/02/2015 à 9:57 :
il s'agit d'un financement relais ad vitam eternam, et qu'ils n'ont pas l'intention de rembourser, comme annonce...
soit ils respectent la regle du jeu soit ils partent; maintenant il existe des mecanisme qui font que la prise d'otage n'est plus possible, la balle est dans leur camp, et leur avenir est entre leurs mains
qu'ils assument
a écrit le 07/02/2015 à 8:49 :
Il ne faut pas jouer aux guignols avec ce pays !! S'ils sortent de l'Europe ou de l'Euro, l'Europe toute entière paiera un prix fort!! Un peu de solidarité et de bon sens soulagera les grecs et la zone euro!!
Réponse de le 07/02/2015 à 12:47 :
faut voir ce n est pas si sur comme vous l affirmez
a écrit le 06/02/2015 à 22:38 :
Ils demandent, ils exigent, ils réclament ....
Bon sang, ils ne se rendent toujours pas compte qu ils sont au bord du ravin et que plus persone n a pitié d eux . La seule chose a faire serait de mettre à genoux et prier au ciel avec des mea coupa -mea coupa ! Mais ca c est impossible pour ces divins Grecs !
Réponse de le 07/02/2015 à 4:54 :
La Grèce est l'arbre qui cache la forêt.
Réponse de le 07/02/2015 à 9:18 :
mieux vaut être divin que larve. Et si es européens n'acceptent pas le processus démocratique, cela donne une bonne image d'eux, et notamment des franchouillard dont la dette est sept fois (!!!!) plus élevée que celle des courageux Grecs qui ont inventé et continuent à privilégier la démocratie. Balayez devant votre porte, remboursez vos dettes et après, vous aurez droit à la parole. ZArrêtez de vivre aux crochets des Grecs.
Réponse de le 07/02/2015 à 9:28 :
Faites attention avec les "ils". Il existe une clique internationale constituée aussi bien d'oligarques grecs que de fournisseurs et banquiers souvent étrangers et peu scrupuleux qui ont mis ce pays à genou. Le petit peuple n'a rien à voir là-dedans. il ne demande qu'à travailler, se loger, se nourrir et se soigner.
Réponse de le 07/02/2015 à 10:07 :
@Théophile, le peuple grec a voté pour la gauche radicale. Ce qu'ils veulent ce n'est pas tant travailler que de vivre au crochet d'une société alimentée par la "solidarité" des "riches" (aka, tous les autres sauf moi). Je n'ai aucune pitié pour les gauchistes, qu'ils remboursent ou finissent dans la pauvreté la plus extrême.
Réponse de le 07/02/2015 à 12:52 :
theo vous tes si sur! ils vivent au soleil aux crochets des travailleurs des pays de l Europe du nordcomme de Ritals des Porthos des Gauloiset j en passe et des meilleurs !!!!
a écrit le 06/02/2015 à 22:20 :
Au juste, ils veulent négocier quoi et avec qui? Ils pensent qu'ils peuvent jouer un jeux, sans participants; même le cache-cache ne fonctionne pas ainsi; retour à la maternelle? Comment est-ce possible que nous avons la Grèce comme pays membre en Europe? dehors!
Réponse de le 07/02/2015 à 9:32 :
Je pense qu'il faut limiter l'UE aux pays hanséatiques (Allemagne, Pays Bas, Finlande, Danemark, Suède et pays baltes). C'est une zone d'échange naturelle dans l'histoire et les mentalités des peuples sont proches.
Réponse de le 07/02/2015 à 13:32 :
Zone d’échanges naturelle ? C’est vrai qu’entre Vikings et Nazis, c’est 100 % naturel. Avec toutefois une constante : les français se sont à chaque fois fait laminés, comme d’hab’.
Réponse de le 07/02/2015 à 23:16 :
Theo : vous avez bien reconnu la ligue Hanséatique de Breme à Tallin .
Revoyez l histoire ...
a écrit le 06/02/2015 à 21:50 :
La Grèce ne remboursera jamais sa dette complètement, euro ou pas euro.... Mais est-ce qu'ils sont Charlie au moins?
a écrit le 06/02/2015 à 21:39 :
Quel remède de cheval la Grèce peut-elle supporter en se passant des capitaux étrangers ? comprenant entre autres contrôle des mouvements de capitaux ?
Quels Etats pourrait-elle convaincre d'être ses fournisseurs ou clients et de quoi ? Le raisonnement limité à la finance aboutit inévitablement à sa soumission à un prix toujours un peu plus fort.
Réponse de le 06/02/2015 à 21:49 :
Il serait temps de se réveiller et de revenir dans la réalité ! Personne aucun état ne peut vivre sans se financer sur les marchés . Aucun pays ne peut vivre en autarcie à part la Corée du Nord. Les communistes ne comprennent visiblement rien à l economie !
Réponse de le 06/02/2015 à 22:07 :
Aucun pays ne peut se financer sans recourir aux marchés . Aucun pays ne peut vivre en autarcie à moins d être la Corée du Nord ! Si la Grèce sort de l euro elle ne pourra pas se financer vu les taux ultraprohibitifs qui l attendent Ce qui est normal car La crédibilité de la signature de la Grèce sera proche de 0 ! Donc les investisseurs demanderont une prime de risque très élevée donc incapacité de qd financer = oblige d être sous la tutelle FMI !
Réponse de le 06/02/2015 à 22:23 :
Aucun pays ne peut vivre en autarcie à moins d être la Corée du Nord et aucun pays ne peut se fînancer sans recourir aux marchés . Il faut revenir dans la réalité !!
a écrit le 06/02/2015 à 21:38 :
Si la Grèce sort de l'euro la situation qu'elle vit actuellement lui semblera paradisiaque comparé à ce qu'il l'attend : hyperinflation , retour à une monnaie de singe qui ne vaudrait pas un clou sur les marchés , faillite des banques grecques , incapacité de se financer sur les marché vu que les taux à 10 ans vont continuer à exploser et obligation d'etre sous la tutelle du FMI pour se financer
Si la Grèce sort de l'euro elle ne sera pas délivrée de la Troika , elle sera obligée de dépendre d'institutions internationales puisqu'elle ne pourra pas se financer sur les marchés ni l'Etat grec ne le pourra vu le taux d'emprunts prohibitifs ni les entreprises grecques non plus . Sans compter la dette privée des ménages et des entreprises qui devront rembourser leur prets en drachmes dévalués empruntée en euros
Le gouvernement va etre obligé de respecter le programme de réformes si il veut recevoir de l'argent et ne pas sortir de l'euro
Réponse de le 06/02/2015 à 21:53 :
Tout ca, la nouvelle élite avec son cow boy professeur d economie en tête le savait pertinement. Quelle naivité ! Ce qui va arriver d ici fin fevrier est assez clair et les grecs en sont bien conscients. Sinon ils arreteraient de retirer leurs avoirs en banque.
Réponse de le 06/02/2015 à 21:59 :
Il serait temps de se réveiller et de revenir à la réalité ! Aucun pays ne peut se financer sans recourir aux marchés . Aucun pays ne peut vivre en autarcie à moins d être la Corée du Nord . Personne ne voudra prêter à la Grèce si elle sort de l euro sans des taux ultra prohibitifs avec une prime de risque très élevée . Ce qui est normal quand la crédibilité de la signature d un pays est proche de zéro !
Réponse de le 07/02/2015 à 9:38 :
Une monnaie servirait en Grèce à acheter des services grecs (médecine par exemple), des produits alimentaires grecs (poissons, olives, tomates, feta, ovins..) et à habiter dans des maisons construites par des maçons grecs et conçues par des architectes grecs. La Grèce doit limiter strictement ses importations aux seules matières premières ou produits semi finis qu'elle ne possède pas et qui sont strictement indispensables aux entreprises grecques. Ainsi, le peuple grec vivra déjà mieux qu'avant...
Réponse de le 07/02/2015 à 10:39 :
Du grand n importe quoi . Avec un marche intérieur grec ultra réduit , une monnaie complètement instable , un pays non compétitif , une inflation galopante il faudrait être fou pour qu un investisseur étranger veuille investir en grece ! Sans investisseurs prives pas d emploi . Et obligation d être sous la tutelle du FMI pour se financer . Une monnaie de singe qui ne vaudra pas un clou sur les marchés ne réglera en rien le problème c est l inverse .
Réponse de le 07/02/2015 à 14:30 :
Essayez de sortir des raisonnements classiques qui ont abouti au pétage de plombs qu'on connaît. A quoi sert l'argent fondamentalement ? A faire en sorte que les gens puissent échanger leurs services et les biens produits chez eux. Dans un premier temps reconstruisons ainsi en Grèce à base zéro et vous verrez que ça ira déjà un peu mieux pour le petit peuple grec...et ça irait en effet beaucoup moins bien pour certains investisseurs et fournisseurs étrangers qui s'en sont mis plein les poches sur le dos du peuple grec et des autres contribuables européens.
a écrit le 06/02/2015 à 21:25 :
Pour la Grèce, le moment du choix approche: La soumission à la troïka (ce n'était pas dans le programme du nouveau gouvernement d'Alexis Tsipras) ou la sortie de l'euro (ce n'était pas non plus dans le programme du nouveau gouvernement d'Alexis Tsipras). Il n'a plus le choix qu'entre ces des deux options et est dans l'obligation financière de choisir très rapidement l'une des deux.
Réponse de le 06/02/2015 à 21:44 :
Sauf que c est totalement faux . Si la Grèce sort de l euro elle devra toujours dépendre du FMI car elle sera en incapacité de se financer sur les marchés vu les taux d emprunts prohibitifs qui l attend . La crédibilité de la signature de la Grèce sera proche de 0 pour les investisseurs internationaux . Personne à part le FMI ou la Banque mondiale n acceptera de lui prêter quoi que ce soir Une sortie de la Grèce serait cauchemardesque pour ce pays
Réponse de le 07/02/2015 à 8:46 :
"Pierre" à vouloir trop soutenir votre idée que la Grèce ne peut pas sortir de l'euro, vous dites n'importe quoi. Pour un pays comme la Grèce s'il retrouve la souveraineté monétaire en sortant de l'euro, l'ennemi devient alors l'inflation excessive qu'il faudra maitriser et ça ne sera pas facile, il se mettra en défaut sur la dette et demandera à la renégocier à 90% du PIB, c'est une possibilité, mais pour l'Etat il n'y a plus aucune difficulté à se financer puisque la banque centrale nationale est là pour faire des QE et autres bricoles possibles en faveur de l'Etat et de l'économie du pays.
Réponse de le 07/02/2015 à 10:24 :
Les banques grecques ne tiennent que grace une ligne de crédit d'urgence de la BCE. ceux qui font de l épargne foncent retirer leur argent . Le niveau de corruption de la Grece est le plus élevé d'Europe d après Transparency International. Qui irait investir dans un pays qui a un marche intérieur réduit , qui est fâché avec tout les autres pays de l'UE ( hors Chypre) et avec la Chine, une monnaie totalement instable , une inflation galopante et une main d œuvre non compétitive vu les salaires minimums demandes par Syriza? Sans oublier qu'ils n ont pas de tissu industriel compétitif ce qui se traduit par un deficit commercial accru et un effet démultiplie en cas de devaluation / inflation . Et ils n ont ni petrole ni gaz . C est pour toutes ces raisons Que la grece ne pourra pas échapper à la tutelle du FMI pour l aider quoi qu'il advienne .
Réponse de le 07/02/2015 à 16:24 :
Petite question : si la Grece quitte la zone euro, revient au drachme, fait défaut sur sa dette, et finance son deficit par la planche a billet, comme fera-t- elle pour se procurer des devises de reserves (euro, usd) nécessaires pour regler ses importations (la grece importe tout!)
Le drachme n'aura plus aucune valeur. C'est le chaos assuré (hyper-inflation, descente aux enfers)
Réponse de le 08/02/2015 à 21:42 :
De janvier à septembre 2013, la Grèce a exporté 20,9 milliards d’euros et importés 35,3 milliards de d’euros de biens. De janvier à septembre 2014, elle a exporté pour exporté 20 milliards d’euros et importés 35,7 milliards de d’euros de biens (communiqué d’Eurostat 195/2014 du 16 décembre 2014). Vous ne saviez pas que la Grèce continue encore de faire un commerce extérieur malgré l’état pitoyable où elle se trouve et que donc elle peut obtenir des devises. Mais il lui faudrait sortir en urgence de la zone euro, car si elle attend elle fera en effet de moins en moins de commerce extérieur et sera de plus en plus dépendante des importations. Il faut une monnaie faible pour que autochtone soient obligés de favoriser ce qui est produit localement.
a écrit le 06/02/2015 à 21:19 :
est ce que la Grèce a déjà fait des réformes de structure ? ( comme un système fiscal efficient, imposition des armateurs , de l'église orthodoxe, reconfiguration de la défense, fonction publique qui ne soit pas le fruit du clientélisme). La réduction des retraites de 30% a fait très mal aux pauvres mais la nomenklatura , la classe politique, le commerce au noir n'ont pas été sensiblement touché


Ce qui est marrant chez tout ceux qui demandent une annulation de la dette c'est que si la dette grecque est effacée c'est nous qui devrons la payer donc ca va accentuer l'austérité dans notre pays via deshausses d'impots ou des baisses de dépenses précisément ce qu'ils dénoncent chez les grecs ils veulent qu'on fasse de l'austérite supplémentaire dans notre propre pays pour éponger les dettes des grecs qui n'ont fait aucune réforme
C'est très contradictoire !
Réponse de le 07/02/2015 à 2:43 :
la dette est la majeure contrepartie de la monnaie
si moins de dette public et privée en euro mois d euro en circulation dans la zone euro
donc moins de CA secteur privée
cqfd
a écrit le 06/02/2015 à 21:18 :
Il faudrait que la Grèce (ainsi que la France d'ailleurs) déclare illégale S&P et compagnie, avec des mandats d'arrêt internationaux contre leurs dirigeants.
Ce qu'ils font est du terrorisme, et par conséquent doit être puni
Réponse de le 06/02/2015 à 21:55 :
Vous, vous êtes du genre à casser le thermomètre pour ne plus avoir de température !!
S & P est une Agence de notation : elle note des Faits ! Que vous en soyez heureux ou non, les dettes sont factuelles !
a écrit le 06/02/2015 à 20:54 :
Je menace tous le monde, pendant et pares les élection( troïka bancale!!!!)et je viens pleurer, quand je suis privé de bonbon ( ligne de crédit illimité en€) pathétique
a écrit le 06/02/2015 à 20:49 :
Les dirigeants financiers (non élus) sont des terroristes en cravate. Ils finiront comme va finir l'EI.
Réponse de le 07/02/2015 à 3:23 :
oui , mais ils sont plus forts que EI
a écrit le 06/02/2015 à 20:18 :
La Grèce pourrait récupérer des fonds, mais en sortant des clous du droit Européen: nationalisation puis revente de la totalité du patrimoine de l'église par exemple, puisque l'eglise n'est pas séparée de l'Etat. Peut être qu'il faudrait appliquer ce type de remède de cheval pendant un "grexit temporaire" de quelques mois...
Réponse de le 06/02/2015 à 21:09 :
Et qui achetera ? Le Qatar ? La Chine ?
Réponse de le 07/02/2015 à 14:52 :
Le problème est qu'en effet personne n'acètera des biens qui peuvent être renationalisés du jour au lendemain
a écrit le 06/02/2015 à 19:43 :
Les peuples de l'UE surveillent les réponses apportés, les financiers ceux de la BCE et dans peu de temps les élections ferons le tri!
Réponse de le 06/02/2015 à 20:55 :
Effectivement, on surveille... Il pourrait y des dommages collatéraux pour les lèches-bottes de l'Allemagne.

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