Allemagne : la première économie de l'UE affiche 1,6% de croissance

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L'Allemagne avait démarré 2014 en fanfare grâce à un hiver clément, lui permettant d'enregistrer une croissance de 0,8% au premier trimestre.
L'Allemagne avait démarré 2014 en fanfare grâce à un hiver clément, lui permettant d'enregistrer une croissance de 0,8% au premier trimestre. (Crédits : © Fabrizio Bensch / Reuters)
L'économie allemande s'est redressée en 2014, affichant un produit intérieur brut en hausse de 1,6%, contre seulement 0,1% un an plus tôt.

La croissance économique allemande a été un peu meilleure en 2014 qu'initialement annoncé, s'établissant non pas à 1,5% mais à 1,6%, grâce à un dernier trimestre plus dynamique que prévu, a indiqué vendredi l'Office fédéral des statistiques Destatis.

Augmentation des dépenses privées en 2014

Mi-janvier, Destatis n'avait donné qu'une vague estimation de la progression du produit intérieur brut (PIB) au dernier trimestre de 2014, à "un quart de point". Elle se révèle finalement être de 0,7% par rapport au troisième trimestre, essentiellement tirée par la consommation intérieure, selon un communiqué.

"La dynamique est venue principalement de l'intérieur du pays et avant tout des consommateurs privés qui ont encore une fois nettement augmenté leurs dépenses. En plus, les investissements ont aussi évolué positivement", explique Destatis, qui détaillera les composantes de la croissance du quatrième trimestre le 24 février.

L'Office note également que les exportations de biens et de services ont également fortement progressé, mais en parallèle les importations ont augmenté d'un ordre de grandeur comparable.

La consommation intérieure, un nouveau relais de croissance

Après une très maigre croissance de 0,1% en 2013, l'Allemagne avait démarré 2014 en fanfare grâce à un hiver clément, lui permettant d'enregistrer une croissance de 0,8% au premier trimestre. Puis la première économie européenne avait nettement ralenti au printemps et à l'été, avec un petit recul de 0,1% au deuxième trimestre suivi d'une faible progression du PIB de 0,1% au troisième trimestre.

"La situation conjoncturelle s'est stabilisée à la fin de l'année", commente Destatis.

Pour 2015, le gouvernement allemand table sur une croissance économique de 1,5%, misant de nouveau sur un fort soutien de la consommation intérieure, qui tire de plus en plus l'économie de l'Allemagne, auparavant surtout portée par les exportations du pays.

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Commentaires
a écrit le 18/02/2015 à 4:54 :
L’Europe serait un modèle, mais de quoi ? On y trouve des boomers, égoïstes de nature qui vampirisent les jeunes générations et font baisser les salaires, mis à part le fameux gel, est-il dû au défaut de QE comme aux USA ou au Japon qui ont près de 5% de chômage, ou bien n’est-ce pas l’illusionnisme du progrès ? Depuis 1995, les salaires n’augmentent pas. Ne fait-on pas dans une forme de boomerland de la mollitude anti jeune avec comme exemple le salaire d’un instituteur qui recule en brut depuis 2004, le premier échelon devrait-être au niveau du 7ème… Prend-on en compte l’ICC dans l’inflation? On nous parle d’un qe qui serait nécessaire, aux Etats-Unis après la crise immobilière avec les prêts des banques d’Etat, on augmente la dette grâce au bilan bancaire. Elle produit plus de 2 points de croissance et 6% de chômage… on pourrait aussi faire un grand plan de retraite… Mais il existe aussi la croissance sans déficit. En quoi l’Europe avec tout son chômage serait un modèle ? On critique l’Allemagne sur les salaires, seulement ils ne baissent pas en tenant compte du déficit… A productivité nulle peut-on augmenter les salaires ? Les boomers ne se gênent pas quand il s’agit de mettre les jeunes à 80% du smic et stages non rémunérés.
L'Etat fait du favoritisme, il fait baisser les revenus des légumiers et il subventionne certaines entreprises alors qu'il en fait fermer d'autres. Vive l'arbitraire!
a écrit le 15/02/2015 à 11:15 :
Toujous ces commentaires négatifs sur l Allemagne provenant de gens qui de facon evidentes n y ont jamais mis les pieds et qui nont aucune isdée de la réalité mais qui colporte toujours ces mêmes boniements à commencer par les salaires a 1 euro ( 1,50) qui ont jamais existé. Ces fameux « 1 Euro job » sont des boulots subventionnés par le « Pole Emploi » allemand (BA) pour permettre la réintégraton de chômeurs « professionels ».

Par contre il est exact que le système «Hartz » favorise ceux qui veulent bosser et défavorisent ceux qui foutent rien. En termes clairs celui qui travaille aura à la fin de mois toujours plus que celui que fait la manche aux guichets des services sociaux, allocations de tout genre comprises.

Le système social allemand fait que personne ici ne doit aller mendier devant les portails d´eglises pour se chauffer et nourrir ses gosses.

Le réseau autoroutier allemand est malheureusement complement saturé depuis l ouverture de l Est. C est le carrefour de l Europe avec des files de camions ininterrompues dans tous les sens 24/24 h. Les routes n ont pas ete construites pour un tel traffic, les ponts non plus. L entretien un réèl probleme.
Il est impossible de fermer tout le réseau pour le retaper !

Quant au réseau férroviaire arrêtez de croire la pub du patron qui veut à tout prix lancer sa DB á la bourse ! Ici il n y a pas de trains qui déraillent en Allemagne par ce qu il manque des boulons aux rails !

Pour terminer j affirme qu il faut vivre dans les 2 pays et dans les 2 systèmes pour vraiement constater les différences.
Tout ce que racontent ces blogeurs du dimanche c est vraiment du bullshit et de l endoctrinement à 3 sous.
Réponse de le 15/02/2015 à 18:16 :
On aurait pu croire à votre témoignage jusqu'à l'histoire des boulons.

Au cas où vous ne voudriez pas le savoir: le rail français a déjà fait des morts même lorsque les boulons étaient là. Par contre, le TGV français n'a jusqu'ici pas fait un seul mort, alors que l' ICE allemand a plus que dérapé contre un pont.

Faut arrêter l'excès de marketing, c'est contre-productif
Réponse de le 16/02/2015 à 12:45 :
On parle ici d infrastructures mal ou pas entretenues et délabrées , et pas d erreur d ingenieurie ou de conception de roues.
a écrit le 14/02/2015 à 9:20 :
Emplois dans l' économie marchande (industrire, service, tourisme...)

Allemagne : 26 millions
France :20 millions
Réponse de le 14/02/2015 à 9:25 :
Des emplois d'assembleurs de petites pièces exotiques, de colleurs d'étiquettes sur le produit fini...
Réponse de le 14/02/2015 à 9:39 :
premièrement vous n'en savez rien e il n'y a pas de sot metier
Deuxièmement c'est mieux de bosser en France a buller a administration payes par les contribuables (modele franacis)
Merci
a écrit le 14/02/2015 à 5:04 :
L’Allemagne est en croissance, la France fait des fonctionnaires, mais l’Etat fait fermer nombre de commerces. La vieille Europe persécute les jeunes générations, c’est un système immoral et qui dysfonctionne. Les salaires baissent, la consommation baisse, le chômage augmente… à quand 6 millions de pré-retraites ? En France on est classés 27ème en technologies et la balance se dégrade. Le déficit est annoncé en hausse de 15 milliards, qui paiera ? Pourquoi ne pas critiquer la politique de subvention qui conduit à des fermetures ou des ventes à l’étranger ? L’Etat agit contre la société. On fait dans l’économie subprime de la maximisation du chômage et des pertes, que signifie COR alors qu’on dit que les retraites ne sont pas financées ce qu’on appelle du hors bilan ? En quoi feignant premier est-il un modèle mondial ? L’Etat fait réduire la construction de logements, on fait du pénurisme ?
Réponse de le 15/02/2015 à 18:12 :
Je crois que vous n'avez rien compris à l'économie des subprimes... à moins que vous ne fassiez partie de la secte des ultra-libéraux? Utiliser ses propres tares pour faire de la contre-propagande, de plus en plus fort!
a écrit le 13/02/2015 à 18:57 :
Chômeur, pauvre, précaire, en France ou en Allemagne ce n'est pas une sinécure, et ça pose quand même le problème de la façon dont fonctionne le système économique mondial. L'influence des idées néo-libérales. La montée des extrémismes. Au nom de quoi? De l'égoïsme.
Réponse de le 13/02/2015 à 20:22 :
@Valbel Ce modèle ne doit pas être pris pour dogme, on peut y échapper, voyez l'excellente recette de @ Remoulin ci-dessous..
Réponse de le 13/02/2015 à 20:27 :
Vous demandez aux riches de partager ? ils ne le feront JAMAIS ! c'est pour ça qu'il y a eut 1789 et qu'il y en aura encore...50% des richesses mondiales aux mains de 80 personnes, et personne ne dit rien...
Réponse de le 14/02/2015 à 9:29 :
Typique du Français qui décide a la place des Allemands si ils doivent etre satisfait/heureux dans leur pays. Vous êtes juste envieux!

Classement OCDE qualité de vie (emploi, inégalité, santé, chômage, niveau de vie....)
Sur 33 pays de l'OCDE
*France 17 eme!!!!! (modele francais)
*Allemagne 11 eme
a écrit le 13/02/2015 à 18:05 :
très bonne nouvelle. et pourvu qu'elle fasse 3% car c'est encore un peu maigre. et si elle pouvait encore dynamiser sa demande interne (privée et publique) ce serait encore mieux. c'est ce que réclame les autres depuis 5 ans. ça aidera a rééquilibrer les balances des paiements
a écrit le 13/02/2015 à 17:22 :
Certains, probablement de mauvaises langues, disent que le pays vend à tour de bras ses biens et actifs nationaux qui sont considérables pour soutenir ses entreprises. D'autres tout aussi sournois disent que les investissements de base ne sont plus faits depuis des années et que toutes les structures sont dans un état lamentable. Quelques uns font encore remarquer que le salaire minimum réel ne s'appliquera pour les segments les plus gros employeurs que dans 2 ans par dérogation. Et bien entendu beaucoup font remarquer pour compléter le tout que nos voisins continuent pour se maintenir à polluer l'Europe en repoussant tant qu'ils le peuvent l'application de normes écologiques communes. Assurément des jaloux.
Réponse de le 13/02/2015 à 18:27 :
Un retard d'investissement de 1 000 milliards

les ponts ne sont pas les seuls à se délabrer rapidement. Une étude de l'Institut allemand pour la recherche économique (DIW) a ainsi montré que près de 20 % des 12 800 kilomètres d'autoroutes et 41 % des 39 700 kilomètres de routes nationales auraient besoin d'être remis en état. Et ne parlons pas du chemin de fer ! Près d'un tiers des 25 000 ponts ferroviaires ont dépassé leur "date de péremption" qui était de... 100 ans. Le président de Deutsche Bahn, Rüdiger Grube, a lui-même reconnu que 1 400 ponts utilisés par ses convois auraient besoin d'être très rapidement restaurés. "Depuis 1999, l'Allemagne a accumulé un retard d'investissement qui s'élève à 1 000 milliards d'euros", s'alarme Marcel Fratzscher, le président de DIW.

Cette situation n'inquiète pas seulement les Allemands. En juillet 2014, le Conseil de l'Union européenne a critiqué le déséquilibre de l'économie fédérale. Avec un excédent de plus de 7 % sur les trois dernières années, notre voisin peut faire des envieux, mais ce surplus est en grande partie dû à un manque d'investissement criant. Après des années de disette, l'Allemagne doit ainsi, selon Bruxelles, mener une politique de relance et "accroître les investissements publics dans l'infrastructure".

Berlin est conscient des dangers qui le guettent. Le ministère des Transports a ainsi débloqué une enveloppe exceptionnelle de 1 milliard d'euros pour rénover les ponts les plus vétustes d'ici 2017. Mais ce budget ne permettra pas de moderniser plus de... 78 structures. Une goutte d'eau dans un océan de besoins... La Deutsche Bahn a, quant à elle, avoué qu'elle ne disposait pas des ressources financières pour réparer plus de 125 ponts par an. À ce rythme, la compagnie ferroviaire aura besoin de plus de 66 ans pour remplacer ses infrastructures déjà trop anciennes aujourd'hui. Le "modèle allemand" se fissure à vue d'oeil...
Réponse de le 13/02/2015 à 18:49 :
C'est sûr mieux vaut les autoroutes privées! Vive le peáge!
Réponse de le 13/02/2015 à 18:58 :
En fait, ça schlingue de l'autre côté du Rhin !
Réponse de le 13/02/2015 à 22:03 :
L'Allemagne a annoncé l'instauration à partir de 2016 d'un nouveau péage routier controversé qui obligera les automobilistes étrangers à débourser jusqu'à 130 euros par an pour emprunter les autoroutes du pays.
Le plan, destiné à financer les infrastructures routières, risque d'être contesté par Bruxelles pour DISCRIMINATION envers les automobilistes étrangers.
Bravo le modèle Deutschland über alles!
Réponse de le 14/02/2015 à 10:39 :
Il est impossible de faire payer les étrangers aux péages. C'est contre le principe d'égalité qu'est censé défendre l'UE.
Quand c'est en France qu'on essai de faire ce genre de mesure, on se fait démonter par Bruxelles. Ce projet allemand doit donc aussi être démonté par Bruxelles.
Réponse de le 14/02/2015 à 16:35 :
Pourquoi l'UE empêcherait-elle un pays-membre de passer d'un système de financement des autoroutes par l'impôt à un système de péage? Il suffit que ce soit généralisé et non pas discriminatoire pour certains.
Réponse de le 19/02/2015 à 1:56 :
Pourquoi la Bretagne est la SEULE région de France a ne pas avoir de péages ??? Ce n'est pas JUSTE pour le reste du pays !!! Il faut faire cesser cela immédiatement, et meme se plaindre à Bruxelles...
a écrit le 13/02/2015 à 16:14 :
Le modèle allemand, un conte à dormir debout..

Près de 12 millions de citoyens, soit 15% de la population, sont pauvres car ils travaillent dans un cadre très fragile, à coup de petits métiers et voient leur niveau de vie baisser dangereusement, d’autant plus que leurs salaires s’amenuisent au fil des années. 4 millions de personnes gagnent moins de 7 euros bruts de l’heure. Les 10% d'Allemands les plus fortunés se partagent 53% de la richesse nationale, tandis que les 50% les plus pauvres ne possèdent que 1% de la richesse du pays…

Les lois « Hartz » * ont changé en effet fondamentalement l’organisation du travail et les conditions d’indemnisation du chômage, encourageant des formes d’emplois atypiques. Elles ont été mises en place progressivement, sous la forme de quatre lois, mais la plus importante et la plus impopulaire est la loi Hartz IV.

Cette dernière loi oblige les chômeurs à accepter n’importe quel travail, même le plus précaire et le plus mal payé. Il n’est pas inutile de rappeler que c’est à l’ex chancelier social-démocrate, Gerhard Schröder, que les allemands doivent ces lois antisociales, ce qui explique peut-être le désamour des électeurs envers ce parti.

La mesure la plus importante est la réduction des indemnités versées aux chômeurs de longue durée qui refusent d'accepter des emplois en dessous de leur qualification. Les indemnités de chômage ne sont plus versées pendant 32 mois mais pendant seulement 12 mois (18 mois pour les plus de 55 ans)

De plus, ces chômeurs peuvent être embauchés à des salaires inférieurs (1 €/heure) à la convention collective du secteur. D'autres mesures sont critiquées, telle que la possibilité de réduire les allocations d'un chômeur dont les ascendants ou descendants ont quelques économies.

Ce qui était surtout visé, c’était de réduire drastiquement le nombre de chômeurs, opération manifestement réussie, mais à quel prix ? Un emploi sur trois n’est désormais ni à plein temps, ni à durée indéterminée, et à Berlin par exemple, un jeune sur trois tente de survivre en-dessous du seuil de pauvreté.

Si le taux de chômage a effectivement baissé (6,8 %, soit 2,897 millions de personnes), il y a néanmoins une véritable précarisation à cause de la thérapie de choc privilégiant l’entreprise aux dépens de travailleur, avec la flexibilité comme arme.

Selon le livre noir du travail intérimaire, publié en mars 2012, plus de 1 million de salariés sont des intérimaires. Tous ces emplois précaires plafonnés à 450 euros mensuels sont en augmentation exponentielle, ayant quasiment doublé depuis 20 ans si l’on en croit les chiffres de l’office allemand des statistiques. L’Allemagne est ainsi aujourd’hui le pays de l’Union Européenne où la proportion des bas salaires est la plus élevée.

Comme le dit l’un de ces précaires : « comme des milliers d’Allemands je fais partie des travailleurs à 1,50 € l’heure (…) je suis malade du diabète, je m’accroche, mais il y a des jours, c’est trop dur et je me dis que parfois, il vaudrait mieux crever que de vivre ça ». Un autre citoyen, du prénom de Klaus à déclaré : « si une nouvelle crise arrivait, tous les intérimaires se retrouveront à la rue » ajoutant : « ce nouveau marché aux esclaves devrait être interdit car le travail intérimaire va enterrer tout ce pourquoi des générations de travailleurs se sont battus ».

Au-delà des difficultés que rencontrent ces millions de salariés, il faut regarder aussi de plus près celles qui concernent les retraités. Ils étaient au moins 400 000 en 2012 à devoir se contenter de 688 € mensuels, après avoir travaillé 35 ans pour 2500 € bruts par mois. Ceux qui ont cotisé pendant 40 ans se retrouvent quasiment dans la même situation.

Du coup, pour boucler leurs fins de mois, ils sont obligés de prendre des « mini jobs », privant les actifs du peu de travail qu’il reste dans le pays. Ils étaient déjà, en 2000, près de 800 000 retraités de plus de 65 ans à avoir dû accepter un « mini job » et ils sont encore plus nombreux aujourd’hui.

Pour bénéficier du minimum vieillesse, les conditions sont assez draconiennes puisqu’elles ne peuvent concerner ceux qui sont propriétaires ou qui disposent d’une épargne. Sans aller jusqu’à comparer cette situation avec celle qu’ont connus les allemands lors de la République de Weimar, laquelle avait permis l’accession au pouvoir d’Hitler, on ne peut pourtant pas éviter d’y trouver quelques ressemblances…
Réponse de le 13/02/2015 à 16:57 :
bonne analyse, et en parlant de convention collective, plus de la moitié des employeurs allemands ne dépendent plus d'aucune convention collective. Un employeur allemand peut dénoncer la convention collective si l'envie lui en prend, chose imaginable en France. Ce qui rêve du pseudo modèle allemand devrait y travailler avant de l'encenser.
Réponse de le 13/02/2015 à 17:12 :
arretez votre copier coller partout, on sait déjà tout ça, mais vous préférez quoi ??? etre chomeur en france ou travailleur en allemagne ??
et pourquoi des milliers d'espagnols, roumains, polonais vont bosser en allem ? car chez eux c'est pire...
à trop regarder la paille chez le voisin, on oublie la poutre des millions de chomeurs chez nous !
Réponse de le 13/02/2015 à 19:03 :
@@Cabanel 17.12 La réalité est parfois si exaspérante, ma recette pour contrarier le modèle que vous pressentez allègrement pour moi est tout à fait commune à la position de @Remoulin, trois lignes en-dessous. L'Europe, celle là qu'on a délibérément pensé pour nous ne m'apparaissant pas du tout comme une fatalité.
Réponse de le 13/02/2015 à 21:50 :
le secteur médical étant l'un des domaines qui recrute le plus en Allemagne, de nombreuses infirmières espagnoles s'y sont expatriées ces dernières années. Pour attirer ce personnel qualifié qui fait aujourd'hui cruellement défaut sur place, la plupart des établissements de santé offrent des cours d'allemand aux nouvelles embauchées pendant leurs heures de travail, certains mettent même des logements de fonction à leur disposition ou prennent à leur charge les frais de voyage pour les vacances passées au pays.
Pourtant, une fois sur place, certaines d'entre-elles déchantent vite, car elles se retrouvent confrontées à une toute autre approche dans le domaine des soins, explique l'hebdomadaire Der Spiegel, qui a rencontré une infirmière espagnole de 23 ans embauchée dans une clinique berlinoise. Celle-ci se plaint d'être plus considérée comme une «serveuse» ou une «femme de ménage» que comme une infirmière par ses supérieurs, et de ne pouvoir effectuer aucun acte de soins infirmiers sur les patients, malgré ses qualifications. Son cas n'est pas isolé. Il y a quelques mois, la chaîne de radio allemande Deutschland Funk rapportait celui d'une autre infirmière espagnole qui se retrouvait dans les faits à exercer un travail d'aide-soignante. Même chose dans les maisons de retraite, d'après le quotidien Der Tagesspiegel.
Suite à ces mauvaises expériences, beaucoup d'infirmières espagnoles choisissent de rentrer dans leur pays pour tenter de décrocher un emploi adapté à leurs qualifications, mais se retrouvent souvent coincées : les entreprises qui les embauchent réclament en effet qu'elles s'acquittent d'une taxe de départ si elles décident de démissionner dans les trois années qui suivent leur embauche, afin de rembourser les cours de langue financés par l'entreprise. Dans le cas de la jeune infirmière interviewée par Der Spiegel, le montant de cette taxe s'élève à 7.000 euros, comme l'indique une clause de son contrat de travail.
D'après Kalle Kunkel, secrétaire général du syndicat allemand Ver.di, ces pratiques sont répandues en Allemagne. Sept entreprises ont déjà été signalées auprès des syndicats. Certaines entreprises réclameraient des sommes allant jusqu'à 10.000 euros aux employés étrangers qui souhaitent démissionner avant une période donnée. Bien que cette « taxe » figure dans les contrats de travail, il la juge illégale:
«Sans cours de langue, les études ne sont pas reconnues. On utilise là les frais liés à l'immigration pour lier le personnel soignant à l'entreprise.»
Ces pratiques risquent en outre d'être contre-productives, en décourageant les travailleurs étrangers de venir en Allemagne, où 30.000 postes restent aujourd'hui à pourvoir dans le secteur des soins de santé.
Réponse de le 14/02/2015 à 15:46 :
Cabanel 21:50
si ces infirmières espagnoles ne se plaisent pas en allemagne, elles peuvent retourner en espagne, personne ne les oblige à bosser là bas...
Réponse de le 14/02/2015 à 21:38 :
Certaines entreprises réclameraient des sommes allant jusqu'à 10.000 euros aux employés étrangers qui souhaitent démissionner avant une période donnée.
= faut lire l'article, elles ont envie de repartir mais doivent payer pour repartir (!)
Réponse de le 16/02/2015 à 12:30 :
ça depend si elles ont signé un contrat qui les oblige à travailler x années en échange d'argent...un contrat ça se lit, ça s'accepte ou non...personne ne vous oblige à accepter un contrat.
a écrit le 13/02/2015 à 15:06 :
si vous voulez arrêter le processus de destruction de l'industrie en France imposé et voulu par l'Allemagne, il faut boycotter les produits allemands.
Ces produits sont identifiables grâce au code-barres. 400 à 440.
Vive la France!
Réponse de le 13/02/2015 à 16:01 :
Exactement, je boycotte l' Allemagne tous les jours avec Konstanz et application, d'ailleurs aujourd'hui le produit "allemand" en fait si exotique ne vaut rien, même la pills est mauvaise, je n'achète plus que des bières d'abbaye belges, tout autre chose !! Je m'interdis tout ce qui vient d'outre rhin, je ne grossis plus, j'ai répudié la malbouffe d'aldi, de lidl et consorts et je n'ai plus de pannes avec les autos françaises.. Je revis...
Réponse de le 13/02/2015 à 17:00 :
il existe de très bonnes bières en France: Fischer, Kronenbourg, Météor par exemple-)
Réponse de le 13/02/2015 à 18:21 :
Météor est en effet ma bière de tous les jours ordinaires, les jours fastes, je belge..!!!
Réponse de le 13/02/2015 à 18:51 :
boycott deutschland est une vieille croûte
Réponse de le 13/02/2015 à 21:53 :
je comprends que cela puisse embêter un nationaliste pro-allemand
a écrit le 13/02/2015 à 14:17 :
avons 1,9 % de croissance en 2014! source insee: En 2014, la consommation des administrations publiques croît en volume à un rythme proche de l’année précédente (+1,9 % après +2,0 % en 2013). Dommage que tous cela soit financé par un déficit budgétaire de 4,4 % du PIB; Le ratio est catastrophique d'ailleurs: 4,4 % du PIB en dette nouvelle et 0,4 % de croissance... Keynes est mort depuis trop longtemps? Nous en France, nous ne connaissons pas la rigueur et l'austérité, nous en parlons beaucoup; dommage que nous allons devoir découvrir ce que cela veut vraiment dire. Pour le moment, l'écart de niveau de vie se creuse déjà de plus en plus avec nos voisins. Le pire c'est: ils sont bien plus heureux que nous les français; mais nous connaissons mieux leurs malheurs et ce qui se passe vraiment en Allemagne. Je dirais, un jour il faudrait voir ce qui se passe chez nous en France...
Réponse de le 13/02/2015 à 15:55 :
Nous ne connaitrons l'austérité que si nous l'acceptons, nous avons le choix de sortir de cette Europe leurre crée sur mesure pour les américains et par les américains. Le libre choix d'exercer la sortie par la mise en jeu de l'article 50 et avec le seul parti qui oeuvre pour cette sortie, l'UPR. J'ajouterais au commentaire parfaitement circonstancié de @Fertrèves ci-dessous que la deuxième raison de l'intervention en Ukraine est de déstabiliser la Russie par la guerre, affaiblir l'Europe et nous bazarder le TAFTA au seul avantage des US..
a écrit le 13/02/2015 à 14:02 :
a tous les forumeurs de La Tribune:

pour avoir la mise a jour des commentaires les plus recents apres saisie d'un avis
(sinon impossible de suivre la situation en temps reel)

faire : ctrl+f5
a écrit le 13/02/2015 à 13:08 :
y a six ans, un ambassadeur français courageux et lucide a osé prononcer les phrases suivantes. C’était un proche de François Mitterrand, il se nomme Gabriel Robin ; tenu sciemment à l’écart du débat politique et diplomatique français, comme ces généraux récalcitrants. Voici ce qu’il déclare le 30 mars 2009
L’OTAN pollue le paysage international dans toutes les dimensions. Elle complique la construction de l’Europe. Elle complique les rapports avec l’OSCE (mais ce n’est pas le plus important). Elle complique les rapports avec la Russie, ce qui n’est pas négligeable. Elle complique même le fonctionnement du système international parce que, incapable de signer une convention renonçant au droit d’utiliser la force, l’OTAN ne se conforme pas au droit international. Le non-recours à la force est impossible à l’OTAN car elle est précisément faite pour recourir à la force quand bon lui semble. Elle ne s’en est d’ailleurs pas privée, sans consulter le Conseil de sécurité des Nations unies. Par conséquent, je ne vois pas très bien ce qu’un pays comme la France peut espérer de l’OTAN, une organisation inutile et nuisible, sinon qu’elle disparaisse.
a écrit le 13/02/2015 à 11:59 :
N'oublions pas que la France est un contributeur net à l'union qui nous fait perdre de 7 à 9 milliards d'euros annuels depuis 10 ans pour permettre à l'Allemagne ravie de l'euro fort et aux entrants de se développer et nous concurrencer par le seul principe des vases communicants .. Un jeu à somme nulle en fait. La vraie raison de la création de cette Union Européenne était l'entrée voulue par Washington des pays de l'est dans l'union afin de superposer la carte de l'Otan à l'extension européenne et pour contraindre la Russie en installant les missiles de l'Otan à ses frontières. La France avait tout à y perdre économiquement, elle est en train de tout y perdre, l'Allemagne tout à y gagner puisqu'elle développait naturellement un important gisement économique dans son hinterland de l'est en prenant accessoirement le leadership de cette Europe là...
Réponse de le 13/02/2015 à 12:16 :
la france donne cet argent aux pays pauvres de l'europe pour se développer. en plus l'argent de la france sert à payer ses agriculteurs , vous trouvez ça normal de rendre les paysans français, surtout en bretagne, comme des fonctionnaires, alors qu'ils polluent la mer la terre les rivières aux nitrates avec algues vertes etc avec l'élevage de cochons de poulets ? vous trouvez ça normal ?
en plus, vous etes là à cracher sur les pays de l'est, vous vous en foutez s'ils soient au chomage, par contre, vous voulez exporter les produits de bretagne comme le cochon en europe et en russie, ça ça vous dérange pas par contre... en fait, vous voulez tout pour vous, rien pour les autres...
Réponse de le 13/02/2015 à 12:54 :
Exactement, l'Europe devait pouvoir choisir si elle voulait des missiles de l'Otan aux portes de m Poutine et la déstabilisation de l'Ukraine via la CIA.. Je n'ai rien contre les polonais, je suis pour l'investissement choisi s'agissant de la France, en Pologne ou ailleurs pour permettre aux pays de se développer. J'ai contre les transferts dont nous comprenons aujourd'hui le pourquoi. Est-ce mieux pour vous en reformulant ? S'agissant des paysans français, le mode productiviste encourage ce que vous dénoncez, vous êtes entièrement hors sujet.
Réponse de le 13/02/2015 à 20:29 :
C'est plutot vous qui faites du hors sujet, on parle du budget européen, vous nous parlez de Poutine...On a cée l'union européenne pour faire un front face à l'URSS...mais voilà, aujourd'hui, la Russie se réveille, et beaucoup ne veulent plus faire front devant la Russie.
Quant au mode productiviste, c'est un vrai problème, contrairement à ce que vous voulez faire croire, il faut remettre en jeu notre façon de faire de l'élevage industriel...
Réponse de le 14/02/2015 à 9:22 :
@@Fertrève 20.29 J'ai mis en perspective le contexte, ainsi donc , pourquoi l'Europe, pourquoi l'Ukraine et le rôle joué par l'Allemagne dans cette Europe là parce que tout est intimement lié.. votre positon sur la Russie faisant preuve d'un alignement otanien convenu. Il faut nuancer, saisir qui tire les ficelles de cette histoire.
Réponse de le 16/02/2015 à 12:38 :
en france, on est pro otan depuis 1950, car y a eut division de l'europe en 2 : ouest capitaliste et est communiste...avec vous, fallait que la france soit communiste, soviétique, stalinienne ? renier 50 ans d'histoire avec l'ouest et les usa, faut oser le faire, vous le faites. qui tire les ficelles ? les usa biensur, c'est une nouvelle guerre froide.
a écrit le 13/02/2015 à 11:16 :
Quels sont donc les critères de sélection sur ce site?
a écrit le 13/02/2015 à 11:12 :
j'attends un festival de mauvaise foi intellectuelle dans les commentaires afin de nier l’évidence : Allemagne est un pays prospère et bien gérée (mieux que la France)
Réponse de le 13/02/2015 à 12:24 :
Effectivement : bien géré = accroissement des inégalités et augmentations de la pauvreté. Pays au taux de natalité faible , au non remplacement des générations. Le redressement de l’Allemagne s'est fait sur le dos de certains de ces citoyens. Il n'y avait pas de revenu minimum , ce qui fait que certains ne gagnaient pas suffisamment pour vivre avec leur travail. comme ils pouvaient payer 3 ou 4 euros de l'heure , cela a eu un effet dumping : filière abattoirs qui a cassé les prix et ainsi détruit des emplois dans les pays périphériques, idem dans l'automobile. De plus c'est le résultat des réformes passées , Merkel récupèrent les fruits mais n'a rien fait. Tout n'est pas noir ou blanc
Réponse de le 13/02/2015 à 12:39 :
Vous avez effectivement raison: les résultats semblent indiquer que la gestion est meilleure en Allemagne qu'en France. De nombreux commentateurs devraient relire "Huis Clos": au premier degré, c'est la faute des autres (euro, vase communicant, concurrence faussée, commission européenne, bce, directives européennes, et j'en passe...).
L'Allemagne est soumise aux mêmes règles que nous (sauf, si je ne trompe pas, le budget défense qui est un peu inférieur au notre)
La question est de savoir ce qu'il faut faire pour progresser: ce n'est pas évident.
Cordialement
Réponse de le 13/02/2015 à 13:55 :
trop facile, vous balancez des lieux communs (allemagne : enfer social) sans donner aucun chifffe:

OCDE 2013

Taux de chomage
All :6%
Fr :11%
ecart: +83%

Taux de pauvrete
All :8.8%
France :8%
Ecart :+10%

L'explosion de la pauvrete en Allemagne est dans votre tete!
Réponse de le 15/02/2015 à 18:30 :
@@ gepitau

montrez l'exemple: demandez à diviser vos revenus par 2!

Allons plus loin: pensez vous que l'Allemagne jouera le jeu lorsque la france aura rétabli l'esclavage?
a écrit le 13/02/2015 à 11:05 :
Ça va de pair avec le record battu par ce pays, en 2014, sur l'excédent courant. À l'intérieur de l’euro-zone les victoires des uns contribuent aux défaites des autres, en application du principe des vases communicants au sens figuré dans un système de concurrence totale non faussée (par l’impossibilité de variation du taux de change à l’intérieur de la zone monétaire ni par quoi que ce soit d’autre). La France et l’Allemagne entre dans la zone euro le 1er janvier 1999.
En Allemagne, en 1999, la balance des paiements courants est déficitaire de 31 milliards d’euros. 15 ans plus tard, en 2014, elle est excédentaire de 252,30 milliards d'euros.
En France, la balance des paiements courants est excédentaire de 46 milliards d’euros en 1999 et est déficitaire de 41 milliards d’euros en 2014. Si on regarde les chiffres non pas de la balance des paiements mais de la balance commerciale l’écart creusé par l’Allemagne par rapport à la France, durant cette période, est encore plus impressionnant.
La France est un des « losers » de l’euro, pas le seul, l’Allemagne est le grand vainqueur qui ne veut pas partager l’argent qu’elle a gagné avec les losers, c’est bien normal.
a écrit le 13/02/2015 à 11:03 :
Voilà un pays qui marche fort, n'en déplaise à certains...
Réponse de le 13/02/2015 à 16:35 :
voila un pays qui marche = aucun investissement dans les infrastructures ses dernières décennies, une des plus mauvaises démographie au monde, explosion du nombre de travailleurs pauvres, chômage faible du à un nombre important de temps partiels.
a écrit le 13/02/2015 à 10:55 :
L'Allemagne pratique la valse des étiquettes, étiquetant à tout va ce qui vient de l'est, de Chine en tant que "made in Germany" tandis que ça ne vaut plus grand chose.. La colère gronde, beaucoup trop de clients ont été abusés par cette désormais mauvaise qualité.
Réponse de le 13/02/2015 à 12:16 :
ya la meme chose pour les produits made in france, alors on fait quoi ?
Réponse de le 13/02/2015 à 12:57 :
On fait comme PEUGEOT , on se fait auditer, factures à la main et on labellise France.
Réponse de le 13/02/2015 à 20:30 :
Se faire auditer par qui ? factures de quoi ? Et quel label ? qui décide du label ? N'importe qui peut faire un audit et créer un label, meme les Allemands...
a écrit le 13/02/2015 à 9:28 :
Ce chiffre de croissance de l'Allemagne correspond à peu près à celui des pays comme l'Italie, l'Espagne, le Portugal et la France d'il y a à peine deux ou trois ans. Aujourd'hui on nous fait croire que c'est un score faramineux Bientôt on va nous convaincre qu'avec 0,01% de croissance tout va pour le mieux. Ce modèle économique est mort mais on s'y raccroche comme à une amulette. C'est assez patétique dans le fond. L'Allemagne ne peut plus croître dans une conjoncture ou tous les autres pays de l'U.E. décroissent.
Réponse de le 13/02/2015 à 10:50 :
Ca fait quoi d'être Einstein?
Réponse de le 13/02/2015 à 11:01 :
Ce n'est pas trop dur d'être Einstein?
Réponse de le 13/02/2015 à 11:01 :
Bravo Einstein!
Réponse de le 13/02/2015 à 13:44 :
Ca fait quoi de bégayer?
a écrit le 13/02/2015 à 9:18 :
Le modèle allemand est mité. Ce pays va s'effondrer tout les experts le disent. Le modèle français est bien plus juste et performant. Grâce à notre président hollande la France va bientôt dépasser l’Allemagne.
Réponse de le 13/02/2015 à 10:08 :
Tiens, tiens...les dirigeants est-allemands ont tenu le même genre de discours pendant 40 ans...
Réponse de le 13/02/2015 à 11:17 :
Des experts?
Quels experts?
Des experts en manipulation de chiffre, de comptes, de sondage?
Réponse de le 13/02/2015 à 11:21 :
j'apprecie l'ironie de votre commentaire . C'est doit etre dy 50 eme degré!
Réponse de le 13/02/2015 à 11:31 :
Quels experts?
Ceux qui ont promulgué les 35h? La vente des autoroutes? Ceux qui justifient 100 000€ d'étude d'impact pour curer un ruisseau afin d'éviter les inondations?
Je reviens de Bavière , ce qui frappe c'est :
1-la propreté
2-la volonté de travailler
3-le dynamisme

C'est typiquement français et soixanthuitardiste de cracher sur celui qui réussi.

Vive la France et sa culture du déficit.
Réponse de le 13/02/2015 à 13:26 :
à Un élu PS, J'aime beaucoup votre auto-dérision.
Réponse de le 13/02/2015 à 14:37 :
Vous vous trompez, renseignez vous. Même le célèbre prix Nobel Paul Krugman reconnaît que grâce à notre démographie, nos légions de fonctionnaires et de RMIstes, et les réformes engagées depuis 2012 nous allons dans le futur rattraper l'Allemagne.
Réponse de le 13/02/2015 à 15:42 :
allez travailler la-bas alors puisque vous admirez tant ce pays et cette région.
Raus!
Réponse de le 13/02/2015 à 19:07 :
Alors qu'est-ce qu'on fait?
On déclare la guerre à l'Allemagne et on se prend une nouvelle branlée?
Réponse de le 13/02/2015 à 19:09 :
Ne vous fatiguez pas les gars nous sommes dans un pays de perdants
Inefficacité désorganisation etc
Rentrez chez vous et prenez un pastis
Réponse de le 13/02/2015 à 19:12 :
J'y travaille ne vous déplaise
Et je m'y sens vraiment bien
Ouvriers qualifiés, techniciens, ingénieurs venez chez nous la France est au bout du rouleau
Mettez -vous à l'allemand et vous aurez du boulot
Réponse de le 13/02/2015 à 21:57 :
si vous avez envie de vous faire traiter de s..e français, alors allez-y mais rare sont les étrangers à se sentir à l'aise en Allemagne.
Réponse de le 14/02/2015 à 0:24 :
pas du tout je travaille en Allemagne depuis des années et je peux vous dire il n'y a pas de comparaisons salaires plus élevés, la vie est moins chère , qualité de vie , donc tous les commentaires anti-allemands non merci
Réponse de le 14/02/2015 à 9:37 :
salaires plus élevés = impôts sur le revenu plus élevé aussi et retraite de misère.
la vie est moins chère = ça dépend ou vous habitez
qualité de vie = faut aimer la grisaille et le charbon
commentaire anti-allemand = rosa, c'est allemand ça, je comprends, je comprends...

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