• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux

Quatre bassines des Deux-Sèvres jugées illégales, une « victoire » pour les deux camps

Pierre Cheminade et Maxime Giraudeau

Publié le 18 décembre 2024 à 15:15 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 16:09

En mars 2023, le chantier de la réserve de Sainte-Soline a vu s'affronter militants environnementaux et forces de l'ordre.

En mars 2023, le chantier de la réserve de Sainte-Soline a vu s'affronter militants environnementaux et forces de l'ordre.

MG / La Tribune

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Voilà de quoi raviver les oppositions entre agriculteurs et défenseurs de l'environnement. La Cour administrative d'appel de Bordeaux suspend l'autorisation accordée à quatre retenues d'eau des Deux-Sèvres dans l'attente d'une dérogation espèces protégées. Fait surprenant : malgré l'illégalité, la justice autorise les exploitants agricoles à utiliser la réserve déjà construite de Sainte-Soline.

[Mis à jour à le 18/12/24 à 17h avec la réaction de la Coop de l'eau]

L'outarde canepetière a quasiment disparu à tel point qu'elle est classée en danger critique d'extinction à court terme en France. Mais c'est bien cet oiseau migrateur, nichant en Poitou-Charentes, qui est au cœur de la décision rendue ce 18 décembre par la cour administrative d'appel de Bordeaux dans le dossier de seize retenues d'eau à usage agricole porté par la Coop de l'eau dans les Deux-Sèvres. Dont celle de Saint-Soline, théâtre d'affrontements violents au printemps 2023.

Selon la cour, qui se prononce sur un recours de Nature Environnement 17 et la Ligue de protection des oiseaux, quatre de ces seize réserves d'eau « sont de nature à détruire tout ou partie de l'habitat de l'outarde canepetière et lui porte une atteinte caractérisée ». Elle juge donc que « l'autorisation délivrée est illégale faute de prévoir une dérogation espèces protégées comportant des mesures de protection ». En conséquence, le juge administratif suspend l'autorisation de quatre bassines - les 14, 15, 24 et 26 dont celle de Sainte-Soline - jusqu'à la délivrance éventuelle de cette dérogation. Lors de l'audience début décembre, le rapporteur public avait souligné que l'obtention de cette dérogation n'aurait rien d'évidente compte tenu du risque critique d'extinction de l'espèce.

A LIRE AUSSI

La bassine de Sainte-Soline suspendue au sort d'un oiseau en voie d'extinction

Réserve illégale mais exploitable

L'avis rendu consacre une « victoire pour la biodiversité » selon les mots de NE17. « C'est la deuxième fois que les juges régularisent le projet : en première instance, ils l'ont redimensionné à la baisse, en deuxième instance ils demandent des dérogations pour les espèces protégées », appuie Marie Bomare, juriste de l'association. La cour administrative d'appel précise toutefois que cette suspension ne concerne que les travaux de création et ne fait pas obstacle à l'utilisation de la bassine de Sainte-Soline, la seul à être déjà en fonctionnement. Malgré l'illégalité de la réserve déjà remplie, les agriculteurs pourront puiser dedans. « La bassine de Sainte-Soline bénéficie d'un passe-droit, accuse Marie Bomare. C'est la politique du fait accompli ! »

Une douzaine d'exploitations agricoles y sont déjà raccordées, avait rappelé Thierry Boudaud, le président de la Coop de l'eau 79 qui fédère 450 irrigants à l'origine de ces seize bassines. L'agriculteur se satisfait du jugement rendu. « [La cour] valide l'autorisation concernant douze réserves, ce qui est déjà une victoire, écrit-il par communiqué. [La procédure de dérogation espèces protégées] devrait s'étaler sur une année environ et nous permettre, ensuite, d'obtenir automatiquement l'autorisation sans avoir à repasser devant le tribunal », estime-t-il. Pourtant, NE17 prévient déjà qu'un recours serait déposé si la dérogation était accordée.

À lire également

  • La bassine de Sainte-Soline suspendue au sort d'un oiseau en voie d'extinction
  • Bassines : la carte des recours contre les réserves du Poitou-Charentes
  • Contre les « mégabassines », un village de l'eau prépare des actions dans les Deux-Sèvres

De façon générale, la cour administrative d'appel considère que « le projet ne méconnaît pas le principe d'une gestion équilibrée et durable de l'eau ». Néanmoins, le volume d'eau autorisé pour prélèvement sur le territoire du Marais poitevin a été revu à la baisse début juillet, également par décision de la justice administrative. Ainsi, si les seize réserves de la Coop de l'eau sont construites, le volume maximal de prélèvement sera atteint sur le bassin versant et les agriculteurs d'autres collectifs ne pourraient pas irriguer. Cette voie qui se dessine tendrait encore un peu plus les conflits autour de l'accès à l'eau.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

A LIRE AUSSI

Bassines : la carte des recours contre les réserves du Poitou-Charentes

Pierre Cheminade et Maxime Giraudeau

Sur le même sujet

Le chantier des Nouvelles Fermes vient d’être lancé à 17 kilomètres de la capitale.

Agriculture urbaine : bientôt une ferme aquaponique de deux hectares dans les Yvelines

La société girondine Les Nouvelles Fermes vient de lever cinq millions d’euros pour construire une ferme aquaponique de deux hectares dans les Yvelines. Celle qu’elle a créée en 2022 en Gironde a permis de valider le concept. Sur ce modèle, elle envisage désormais la création de quinze sites d’ici à 2030.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Des vignes arrachées en 2024, dans l'Entre-Deux-Mers, à l'est de Bordeaux.

Crise du vin : « L'arrachage est une politique très dangereuse » (Jean-Marie Cardebat)

ENTRETIEN. Limiter l'arrachage des vignes et revoir les règles des terroirs. Deux conseils de l'économiste Jean-Marie Cardebat qui remuent le monde feutré du vin. Goûts, export, créations : le chercheur de l’université de Bordeaux explique comment la filière française peut sortir de la déprime.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Au Pays basque, le viticulteur Ximun Bergouignan fait partie de la nouvelle génération qui veut dépoussiérer les codes du vin.

Crise du vin : de la vigne à la bouteille, ces appellations envoient balader les codes

REPORTAGE. Bergerac, Irouléguy, Marmande. Trois vignobles de renommée modeste, attachés au Sud-Ouest qui, contrairement aux appellations prestigieuses, bougent face aux nouvelles attentes de consommation du vin.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Crise du vin : un bon millésime espéré à Bordeaux dans un contexte délétère

Crise du vin : un bon millésime espéré à Bordeaux dans un contexte délétère

En Gironde, le coup d’envoi des vendanges a été donné de façon précoce cette année en raison des fortes chaleurs. Mais à Bordeaux Families (300 familles) comme à Tutiac (500 viticulteurs), on attend de la qualité comme de la quantité. Une bouffée d’oxygène pour une filière en proie à de profondes difficultés.

Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
L'une des quatre parcelles qui expérimente l'irrigation du piment d'Espelette au Pays basque.

Décimé par les sécheresses, le piment d'Espelette passe à l'irrigation

REPORTAGE. La seule épice française labellisée AOP souffre du changement climatique. Au Pays basque, dans la région la plus arrosée de l’Hexagone, les cultivateurs expérimentent l’irrigation. Mais pas à n’importe quel prix.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
L’entreprise Boncolac, créée il y a 70 ans, emploie un millier de salariés dont 200 à l’usine de Bonloc, près de Bayonne.

Épaulés par un fonds néerlandais, les surgelés Boncolac se déploient en France et au-delà

Onoré, la maison mère de Boncolac, le fabricant de gâteaux, pâtisseries et produits traiteurs surgelés, a réalisé pas moins de quatre acquisitions depuis 2022 en France et à l’étranger. Et la PME basque n'entend pas s'arrêter là.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
La P'tite Ferme loue quatre hectares de terrain à Planasa depuis avril au Barp en Gironde.

Agriculture : quand la régulation foncière fait cohabiter des modèles différents

D’un côté, le groupe agroalimentaire international Planasa. De l’autre, un maraîcher bio local, simple locataire. À Barp, près du bassin d’Arcachon, ces deux modèles agricoles cohabitent désormais sur une même zone. Une situation rendue possible par la loi Sempastous, grâce à laquelle un mécanisme de compensation foncière a été activé pour la première fois en Gironde.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Dans l'agroalimentaire, des marques bien établies localement, telles que Cacolac ou Jock, regardent de près le marché des marques de distributeur.

Agroalimentaire : quand les PME misent sur les marques de distributeurs

Les PME de l'agroalimentaire ont une carte à jouer sur le segment des marques de distributeurs (MDD) pour y trouver des relais potentiels de croissance sur un marché en berne. Elles doivent pour cela être en capacité de le faire et d’innover. Pour autant, toutes n’y vont pas. A chacune sa stratégie.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux