Le propriétaire de Duralex a trois jours pour éviter la liquidation judiciaire

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Le redressement du fabricant du mythique gobelet de cantine par un entrepreneur turc semble compromis. Celui-ci doit trouver 1,2 million d'euros pour éviter à Duralex d'être mis en liquidation judiciaire.

"La situation est claire. Soit l'apport est fait et la société continuera, soit il n'est pas fait et le tribunal constatera qu'il y a état de cessation de paiement": maître Franck Michel, le conciliateur du tribunal de commerce d'Orléans, n'a pas mâché ses mots ce vendredi pour présenter la situation de Duralex International France.

Le fabricant de verres risque la liquidation judiciaire s'il n'honore pas ses dettes dans les trois jours. Son propriétaire, le Turc Sinan Solmaz, doit trouver 1,2 millions d'euros s'il veut espérer sauver à nouveau de la faillite le fabricant célèbre pour ses verres incassables que l'on trouve dans toutes les cantines de l'Hexagone.

L'entrepreneur, qui possède plusieurs sociétés de négoce d'articles de vaisselle en Turquie, avait repris Duralex en décembre 2005 dans le cadre d'un plan de continuation. L'entreprise était alors en redressement judiciaire, à la suite d'un dépôt de bilan en juin de la même année.

Son plan de continuation avait permis le maintien de la production dans les deux usines de Duralex, à La Chapelle Saint-Mesmin (Loiret), où les 226 emplois ont été sauvegardés, et à Rive-de-Gier (Loire), où 126 salariés sur 250 ont été licenciés.

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