La gauche enlève huit présidences de conseil général
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Conséquence logique de la poussée de la gauche aux élections cantonales, l'élection ce jeudi des présidents des conseils généraux a donné lieu au basculement d'une dizaine d'exécutifs départementaux. Selon un pointage en fin de journée, la gauche obtient la présidence de huit départements supplémentaires, qui viennent s'ajouter aux 51 qu'elle détient déjà.
L'Ain, la Corrèze, les Deux-Sèvres, l'Indre-et-Loire, le Lot-et-Garonne, la Somme et le Val d'Oise tombent dans l'escarcelle du PS. Le PC récupère l'Allier, département qu'il avait présidé dans le passé, ce qui lui permet d'avoir toujours la présidence de deux départements, avec celle du Val-de-Marne, la Seine-Saint-Denis ayant été dans le même temps perdue au profit du PS.
De son côté, l'UMP emporte le département des Hautes-Alpes et, petite consolation, Mayotte qui était auparavant dirigée par un "sans étiquette".
Parmi les personnalités élues, on remarque l'accès à la présidence du département de Charente-Maritime de Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux transports, ainsi que celle de l'ancien ministre de l'Economie, Hervé Gaymard, en Savoie. De même, François Hollande, Premier secrétaire du PS, prend les rênes de la Corrèze, ancienne terre chiraquienne.
Le socialiste Claude Bartolone s'installe dans le fauteuil de président du conseil général de Seine-Saint-Denis, département arraché au PC. Et le bouillant Arnaud Montebourg devient président de l'assemblée départementale de Saône-et-Loire.
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