• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatAgriculture et Agroalimentaire

Blé malmené, vins en crise, bovins… Tout comprendre au déclin agricole français, secteur par secteur

Photo de Marius Bocquet

Marius Bocquet

Publié le 16 février 2026 à 10:33

Le pays compte le premier cheptel bovin de l'UE mais il décline face au manque de repreneurs et aux maladies animales.

Le pays compte le premier cheptel bovin de l'UE mais il décline face au manque de repreneurs et aux maladies animales.

ORAB_BIOBFC

L'essentiel de l'actualité

vendredi 10 juillet

  • L'Insee confirme une inflation limitée à 1,8 % sur un an en juin
  • Puces IA : SK hynix lève 26,5 milliards de dollars avant sa cotation à Wall Street
  • Xavier Niel va débourser 5,1 milliards d'euros pour devenir le premier actionnaire de Vodafone
  • Easyjet annonce un « accord de principe » avec un second acquéreur potentiel, le fonds Apollo
  • L'UE ordonne à Meta de changer les « interfaces addictives » d'Instagram et Facebook
Voir plus

Le Quotidien Numérique

10 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On ne joue pas avec la cybersécurité » : Bruxelles attaque la France en justice pour son retard sur la directive NIS 2

  • 2

    Rebecca Nachanakian (WeWork) : « Paris atteint son niveau le plus élevé depuis la période pré-Covid »

  • 3

    Détroit d'Ormuz : comment l'Iran a bâti son péage, entre « frais de services » et droit contesté

  • 4

    Solaire et stockage de carburant : Aliko Dangote envisage un investissement de 1,7 milliard d’euros  en Gambie

  • 5

    Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

  • 6

    EasyJet : les pilotes français opposés au possible rachat par Castlelake

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La France reste la première puissance agricole européenne mais a vu ses marges s'effondrer en 2025, année difficile dans tous les secteurs avec des vins moins consommés, un cheptel en déclin et un blé plus difficile à exporter.

La ferme France reste numéro un en Europe, mais se voit guettée par le déclin. Le pays a perdu 100 000 exploitations en 10 ans (2010-2020) et la moitié de ses quelque 490 000 chefs d'exploitation et co-exploitants auront l'âge de la retraite d'ici à 2030.

Et le solde agricole – l'équilibre entre exportations et importations de produits agricoles et agroalimentaires – s'est réduit à 200 millions d'euros en 2025. Un point de bascule pour un pays devenu 6ᵉ exportateur européen derrière les Pays-Bas, la Pologne, l'Espagne… quand il occupait la deuxième place en 2000.

A LIRE AUSSI

Agriculture: le retour de flamme du sénateur Duplomb et de « ses » lois

À cela s'ajoutent la multiplication des aléas climatiques et des épizooties ainsi que l'instabilité géopolitique. Zoom sur une année difficile, dans tous les secteurs.

Les exportations de blé perdent du terrain

La France reste premier producteur et exportateur de céréales de l'UE, mais perd du terrain. Après une récolte catastrophique de blé en 2024, les exportations ont reflué à 6,6 milliards d'euros (contre 7,7 milliards d'euros en 2023), du fait d'une baisse tant des prix que des volumes. Elles ont rebondi depuis (+49 % sur un an, à fin septembre), portées par une belle moisson en 2025.

Mais la hausse des rendements ne compense pas la baisse tendancielle des surfaces cultivées en blé – la plus faible en 20 ans – ni la baisse des prix sur les marchés mondiaux, où la concurrence est rude face notamment au blé argentin qui se fraye un chemin jusqu'en Chine.

A LIRE AUSSI

Pourquoi le Salon de l'Agriculture devra se passer de ses vaches stars en 2026

La hausse de la production pourrait permettre à la France d'exporter de 16 à 17 millions de tonnes de blé en 2025-2026. Mais malgré une hausse des achats du Maroc, cet objectif sera difficile à atteindre sans l'Algérie, qui a boudé en 2025 son ancienne puissance coloniale, ou la Chine, peu acheteuse ces derniers mois.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Les producteurs de grandes cultures sont aussi confrontés à une chute du prix de la pomme de terre, en surproduction en Europe, et à une érosion continue des cours du sucre pénalisant la betterave en dépit de bons rendements. Côté fruits et légumes, la France continue d'importer plus de la moitié de sa consommation.

Les ventes de vins reculent

Les exportations de vins et spiritueux ont de nouveau reculé l'an dernier, de 8 % en valeur, plombées par les guerres douanières avec les États-Unis et la Chine, un taux de change défavorable et une moindre consommation. Chaque année, le troisième excédent de la balance commerciale (après l'aéronautique et les cosmétiques) s'érode.

Ce bilan reflète aussi un lent déclin des volumes vendus sur tous les marchés traditionnels, y compris la France, sous l'effet des changements de modes de consommation.

Quant à la vendange 2025, elle pourrait être la plus basse depuis 1957, après une année 2024 déjà difficile, de nouveau en raison du dérèglement climatique (sécheresse, canicule). La France, deuxième productrice mondiale derrière l'Italie désormais, vient de lancer un nouveau plan d'aide à l'arrachage de vignes.

Déclin accéléré des cheptels

Le pays compte le premier cheptel bovin de l'UE (15,7 millions de têtes début 2025) mais il décline face au manque de repreneurs et aux maladies animales.

La filière se dit menacée par les accords de libre-échange conclus par Bruxelles et redoute la concurrence du boeuf brésilien ou australien, produit dans des conditions environnementales et de bien-être animal moins-disantes.

La filière laitière, et ses célèbres fromages, a elle pâti, malgré une collecte en hausse (plus de 23 milliards de litres en 2025), de droits de douane relevés en Chine et aux États-Unis.

A LIRE AUSSI

Agriculture : comment l’Occitanie confirme son pari sur les légumineuses

Le porc et les œufs français suffisent pour assurer la quasi-totalité de la consommation française. Mais la filière volaille a décroché face à la hausse de la consommation, et dénonce les importations brésiliennes ou ukrainiennes : un poulet sur deux est importé.

Pêche en apnée

La France se maintient au deuxième rang européen (derrière l'Espagne) pour la pêche de poissons et crustacés (473 000 tonnes en 2023) et l'aquaculture (180 000 tonnes). Mais elle reste minoritaire dans l'assiette des Français et contribue pour 5 milliards d'euros au déficit du commerce extérieur. Le goût des Français, quatrième plus gros consommateur européen (33,7 kg par habitant en 2022), pèse : au merlu ou à la sole, ils préfèrent le saumon et la crevette, qui représentent plus d'un tiers des importations de poisson.

(avec AFP)

Marius Bocquet

Sur le même sujet

Dans le Grand Est, le Jura et les Vosges, les massifs forestiers subissent de plein fouet l'accumulation des anomalies climatiques saisonnières, qui multiplie la mortalité des arbres.

La mortalité des arbres explose et remet en cause les calculs climatiques des entreprises

En France, la mortalité des arbres a été multipliée jusqu’à 4 pour les essences les plus communes depuis 2015, affaiblissant le puits de carbone national. Un choc passé inaperçu dans les stratégies de neutralité carbone des entreprises, pourtant de plus en plus dépendantes des forêts pour compenser leurs émissions.

Environnement
Le logo Eurostar à la gare de St. Pancras International, à Londres (Royaume-Uni), le 30 décembre 2025, après l’annonce par un porte-parole de la compagnie de la suspension de ses services ferroviaires transmanche à destination et en provenance de...

Voyager jusqu’à 55 °C : Eurostar prépare ses trains à l’ère des canicules extrêmes

Eurostar modifie sa commande de trains Alstom pour le tunnel sous la Manche. Les futurs convois devront supporter 55 °C, une réponse aux canicules record et une adaptation nécessaire face aux prévisions climatiques alarmantes.

Environnement
L’arrachage des vignes qui frappe le vignoble bordelais gagne aussi le Médoc.

Vins de Bordeaux : ce que révèle le premier tour de la foncière dédiée au rachat des vignes

Après avoir reçu plus de 400 dossiers, la Foncière d’avenir en Gironde va examiner les 6 500 parcelles candidates à un rachat par ce véhicule public-privé inédit. Il reste à savoir si l'ampleur du dispositif sera suffisante pour enrayer la très mauvaise dynamique du marché viticole.

Premium
Climat
Les vagues de chaleur pourraient entraîner des pertes économiques à hauteur de 240 milliards de dollars (206 milliards d’euros) pour la France entre 2026 et 2030, selon Allianz Trade.

Plus de 200 milliards d’ici à 2030 : le coût faramineux de la canicule qui menace la France

Une épée de Damoclès plane au-dessus de la France : sans une adaptation rapide face aux vagues de chaleur, l’économie en subira de plein fouet les conséquences sur sa productivité. Ce qui pourrait coûter plusieurs centaines de milliards d’euros.

Climat
La ministre française de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire, Annie Genevard.

Prix des engrais : l'État sort 145 millions et promet un plan industriel massif pour les agriculteurs

Face à la flambée des prix liée au conflit au Moyen-Orient, le gouvernement active un soutien ciblé aux agriculteurs, avec une aide pouvant atteindre 70 euros par tonne d'engrais azotés. En parallèle, un plan industriel de 2 milliards d'euros vise à relocaliser la production sur dix ans.

Agriculture et Agroalimentaire
La méga-bassine de Sainte-Soline dans les Deux-Sèvres.

Eau: les collectivités locales se révoltent contre la loi d'urgence agricole

Les dispositions concernant le stockage de l'eau et la protection des points de captage d'eau potable, qui priorisent les besoins de l'agriculture, hérissent les élus locaux. Ils demandent leur abandon.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
Si leur bilan est jugé globalement positif, les lois littoral et montagne montrent aujourd'hui leurs limites, estime la mission d'information sénatoriale qui livrait ce mercredi ses recommandations.

Lois montagne et littoral : un rapport sénatorial plaide pour une plus grande différenciation

A l'issue de cinq mois de travaux, la mission d'information sur la loi montagne et la loi littoral a rendu ses conclusions. Avec à la clé, 36 recommandations qui visent à renforcer la différenciation en faveur de ces territoires, mais aussi la prise en compte des enjeux inhérents au changement climatique.

Premium
Environnement
La diminution des émissions nationales est portée par le secteur du résidentiel et du tertiaire.

Climat : la France diminue nettement ses émissions au premier trimestre

Tout en saluant « une bonne nouvelle », la ministre de la Transition écologique Monique Barbut a indiqué ce mercredi que cela « ne doit pas nous conduire à relâcher nos efforts ».

Climat