• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Économie

La discrète révolution de l'apprentissage : comment l'alternance est devenue la voie royale de l'emploi qualifié

latribune.fr

Publié le 10 décembre 2025 à 17:00

Gabriel Attal à l'occasion d'une visite éclair à Airbus, pour soutenir l'apprentissage à Toulouse.

Gabriel Attal à l'occasion d'une visite éclair à Airbus, pour soutenir l'apprentissage à Toulouse.

Rémi Benoit

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 2

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 3

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 4

    OPINION. « Desserrer la tenaille RN-LFI », par Gabriel Attal ancien Premier ministre

  • 5

    « La mortalité explose comme en 2003 » : face à la canicule historique de juin, la crainte d'une hécatombe

  • 6

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Consacrée comme la voie royale de l’insertion professionnelle, l’alternance dans le supérieur a explosé depuis 2018. Avec 212 300 employeurs recruteurs en 2024, soit un quadruplement en six ans, cette dynamique est largement portée par les TPE et l’aide financière, transformant durablement le marché du travail qualifié.

Longtemps perçu par le grand public comme une filière secondaire, l’apprentissage a connu dans l’enseignement supérieur une mutation structurelle d’une ampleur sans précédent pour s’imposer, en quelques années, comme la voie royale de l’insertion professionnelle qualifiée. Cette transformation est attestée par les chiffres publiés par la direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares, ministère du Travail) : entre 2018 et 2024, le nombre d’employeurs recrutant au moins un apprenti du supérieur (préparant un diplôme de niveau bac+2 ou plus) a quasiment quadruplé.

Le volume total d’entreprises impliquées est passé de 55 121 structures en 2018 à un total de 212 329 en 2024. Cette dynamique de massification a redéfini le rôle de l’alternance, désormais considérée comme une composante essentielle de l’enseignement post-bac.

En 2024, parmi l’ensemble des structures recruteuses d’apprentis, 58 % embauchent désormais au moins un profil préparant une formation de l’enseignement supérieur. Ce basculement est d’autant plus significatif qu’en 2018, 68 % des employeurs ne recrutaient que des apprentis du secondaire, une proportion qui est tombée à 42 % en 2024. L’apprentissage a ainsi pénétré l’intégralité du tissu économique, modifiant l’approche des entreprises face aux enjeux de recrutement et de transmission des compétences, notamment pour les postes les plus qualifiants.

L’onde de choc de 2020

L’origine de cette explosion se trouve dans une convergence d’initiatives législatives et de dispositifs d’incitation économique ciblés. Le point de bascule est sans conteste la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel du 5 septembre 2018, qui a refondé le cadre de l’apprentissage en profondeur. Cette réforme a notamment relevé le plafond d’âge, permettant d’ouvrir le dispositif aux jeunes jusqu’à 29 ans révolus, ou plus de 30 ans sous certaines conditions, et a modifié les aides destinées aux employeurs ainsi que le financement des Centres de formation d’apprentis (CFA).

A LIRE AUSSI

14 700 euros par apprenti : la facture de l’apprentissage explose en France

Cependant, la véritable accélération, celle qui a engendré une croissance exponentielle, est directement liée à l’introduction des aides financières spécifiques destinées aux employeurs à partir de 2020. Le recrutement d’un apprenti du supérieur est ainsi devenu éligible à un soutien financier, ce qui a provoqué un afflux massif de nouvelles structures dans le système. Le nombre d’employeurs (au sens du Siren) qui recrutent au moins un apprenti du supérieur sans en avoir embauché au cours des cinq années précédentes a bondi de manière spectaculaire en 2020, avec 78 784 nouvelles entreprises, soit une augmentation de plus de 43 000 en l’espace d’un an. Le pic historique du recrutement de nouveaux recruteurs a été atteint en 2021, avec 90 647 structures s’engageant dans le dispositif.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Bien que le flux de nouvelles structures ait depuis décéléré — il est redescendu à 66 820 en 2024 —, l’habitude de recrutement est désormais ancrée. La loi de 2018 a également rendu l’apprentissage accessible aux employeurs publics, y compris les trois versants de la fonction publique (État, territoriale, et hospitalière). Il est d’ailleurs à noter que le secteur public a bénéficié d’une aide supplémentaire de 3 000 euros dans la fonction publique hospitalière à partir de juillet 2021 et du financement des frais pédagogiques par le CNFPT dans la fonction publique territoriale depuis 2022.

Une tertiarisation des recruteurs et une implication des TPE

En 2024, le profil-type de l’employeur recruteur dans le supérieur est ultra-majoritairement issu du secteur privé, qui représente 98 % des entreprises impliquées. Surtout, la croissance de l’alternance est massivement portée par le secteur tertiaire, qui regroupe désormais 83 % des employeurs recrutant des apprentis du supérieur, contre 70 % en 2018. Cette hausse de 13 points en six ans témoigne de l’adéquation du dispositif avec les besoins en compétences du secteur des services. Les activités scientifiques et techniques, ainsi que les services administratifs et de soutien, forment le premier contingent des recruteurs du secteur tertiaire (23 % en 2024), suivis par le commerce, la réparation automobile et motocycle (15 %). À l’inverse, la part de l’industrie est passée de 16 % en 2018 à seulement 9 % en 2024, tandis que la construction a reculé de 8 % à 6 %.

A LIRE AUSSI

Jeunes et chômage : les oubliés du budget ?

L’autre évolution majeure réside dans l’implication croissante des petites et très petites entreprises. En 2024, les structures de moins de 10 salariés représentent 59 % des employeurs recrutant au moins un apprenti du supérieur. Cette proportion, en augmentation de 13 points par rapport aux 46 % de 2018, prouve que l’alternance n’est plus le seul apanage des grands groupes. Corrélativement, la part des très grands employeurs (250 salariés ou plus) a diminué, passant de 9 % en 2018 à 4 % en 2024. La concentration géographique des employeurs du supérieur est également notable, avec 54 % d’entre eux localisés dans des communes densément peuplées. Ce chiffre contraste fortement avec les recruteurs du secondaire qui ne sont que 27 % à être situés dans ces communes, et 37 % en communes rurales.

Portrait-robot de l’apprenti du supérieur

Le public de l’apprentissage supérieur est caractérisé par une relative maturité : l’âge est plus élevé que dans le secondaire. En 2024, 46 % des apprentis du supérieur ont entre 20 et 22 ans au début de leur contrat. Seuls 3 % ont moins de 18 ans, alors que cette catégorie d’âge représente 46 % des apprentis du secondaire. Par ailleurs, le dispositif attire un public féminin équilibré, les femmes représentant 51 % des apprentis du supérieur.

A LIRE AUSSI

Pourquoi la chute des résultats scolaires français menace directement la productivité et l’innovation de demain

En matière de niveau de formation, les diplômes de niveau 5 (équivalent bac+2) constituent encore la plus grande part des contrats signés dans les TPE (49 % des contrats dans les structures de moins de 10 salariés). Cependant, l’alternance s’est imposée pour les plus hauts niveaux de qualification : la part des formations de niveaux 7 et 8 (équivalent bac+5 et plus) est prépondérante dans les grands groupes, représentant la moitié (50 %) des contrats d’apprentissage dans les entreprises de 250 salariés ou plus. Cette proportion est de 22 % dans les structures de moins de 10 salariés, marquant une dualité dans le recrutement selon la taille de l’employeur.

Les principales spécialités de formation dans le supérieur (secteur tertiaire) restent concentrées autour du commerce et de la gestion (17 %) et des activités scientifiques et techniques (14 %) pour les contrats commencés en 2024.

La redistribution du poids des contrats

La conséquence la plus marquante est la redistribution du volume de contrats vers les petites et moyennes structures. En 2024, 55 % des contrats d’apprentissage du supérieur ont été signés dans des structures de moins de 50 salariés (34 % dans les moins de 10 salariés et 21 % dans les 10 à 49 salariés). Cette donnée illustre l’intégration réussie de l’alternance par les PME/TPE, d’autant plus que cette part n’était que de 42 % en 2018. Parallèlement, la part des contrats signés dans les très grandes structures (250 salariés ou plus) a mécaniquement reculé, passant de 41 % en 2018 à 32 % en 2024.

Si les PME/TPE sont plus nombreuses à recruter, le dispositif s’est également professionnalisé et intensifié chez les grands groupes. Le nombre moyen de contrats d’apprentissage du supérieur commencés par les employeurs de 250 salariés ou plus a bondi de 13 en 2018 à 24 en 2024. Chez les PME (10 à 49 salariés), l’augmentation est également significative, le nombre moyen de contrats passant de 2 à 3. Cette double dynamique — massification par le nombre d’employeurs (TPE/PME) et intensification par le volume de contrats (Grandes Entreprises) — montre que l’alternance est devenue un canal de recrutement à part entière, notamment dans les grandes structures pour les formations les plus qualifiantes (bac+5 et plus).

A LIRE AUSSI

Spatial : le besoin en recrutement de la filière n’est pas que technologique

Le principal risque identifié par la Dares réside dans la pérennité de l’engagement des employeurs face à la diminution observée du nombre de nouveaux recruteurs depuis 2021. Le maintien du niveau global des employeurs à plus de 212 000 en 2024 suggère une intégration structurelle. Néanmoins, l’engagement des TPE, qui sont majoritaires dans le nombre total d’employeurs (59 % ont moins de 10 salariés), dépend en partie du maintien des conditions incitatives et de l’attractivité du dispositif face aux évolutions réglementaires et économiques. Tout retrait significatif des aides pourrait potentiellement impacter le dynamisme des TPE et des PME, dont l’arrivée a été largement stimulée par les dispositifs post-2020.

Besoin de pérennisation

La consolidation de l’apprentissage dans le supérieur repose sur l’ancrage des cadres incitatifs. La loi de 2018 a fourni les fondations, notamment en garantissant un financement stable des CFA et en offrant une meilleure lisibilité des certifications préparées, toutes enregistrées au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).

L’impact des aides financières sur le pic de nouveaux recruteurs a démontré l’efficacité d’un soutien ciblé. Même si les données n’évoquent pas de recommandations directes, elles illustrent les actions spécifiques prises par le secteur public pour soutenir le dispositif : l’aide supplémentaire de 3 000 euros dans la fonction publique hospitalière à partir de 2021, et le financement des frais pédagogiques par le CNFPT pour les apprentis de la fonction publique territoriale depuis 2022.

À lire également

  • Le marché du travail bascule : 60 600 emplois détruits en trois mois dans le secteur privé

L’alternance est devenue, pour les entreprises, un outil majeur de recrutement et d’acquisition de compétences stratégiques, en particulier pour les formations les plus qualifiantes (bac+5 et plus) au sein des grands groupes. L’élargissement de l’alternance au tertiaire (83 % des recruteurs) et l’implication des PME (55 % des contrats dans les moins de 50 salariés) garantissent une main-d’œuvre qualifiée et pré-intégrée, capable de répondre aux besoins sectoriels tendus. L’apprentissage dans le supérieur est désormais une composante essentielle de la stratégie RH et de la compétitivité économique française, garantissant une insertion professionnelle rapide pour une jeunesse déjà spécialisée.

latribune.fr

Sur le même sujet

" On est assis sur un baril de poudre ", a reconnu David Amiel, ministre chargé des Comptes publics.

Finances publiques : un comité d'alerte convoqué le 7 juillet, de nouvelles économies attendues

Le gouvernement réunira le 7 juillet un comité d'alerte des finances publiques afin d'évaluer la trajectoire budgétaire après un premier semestre marqué par le ralentissement économique, le conflit au Moyen-Orient et la canicule. De nouvelles mesures d'économies devraient être annoncées.

Économie
En cas de remontée des taux ou de retournement de la confiance, " des chaînes de contagion pourraient s'enclencher ", prévient Andrea Maechler, directrice générale adjointe de la BRI.

La BRI alerte sur les nouvelles fragilités de l'économie mondiale

Dans son rapport annuel publié dimanche, la Banque des règlements internationaux (BRI) alerte sur l'accumulation de plusieurs facteurs de risque susceptibles de fragiliser l'économie mondiale. Inflation, emballement des investissements dans l'intelligence artificielle, prise de risque excessive sur les marchés financiers et niveaux d'endettement élevés pourraient, combinés, menacer la stabilité financière.

Économie
L'Iran n'autorise la circulation que dans un unique couloir longeant ses côtes et menace de s'en prendre aux navires qui ne respecteraient pas ces nouvelles règles.

Un porte-conteneurs de CMA CGM franchit le détroit d'Ormuz, dix navires restent bloqués

Un porte-conteneurs de CMA CGM (propriétaire de La Tribune) a pu quitter le détroit d'Ormuz dimanche matin, a annoncé le troisième armateur mondial. Dix autres navires du groupe restent toutefois immobilisés dans cette zone stratégique, où les tensions entre les États-Unis et l'Iran continuent de peser sur le commerce maritime.

Politique internationale
Dans un message publié sur son réseau Truth Social, Donald Trump a brandi la menace d’une reprise des opérations militaires à grande échelle.

Iran-Etats-Unis : le cessez-le-feu vacille, Donald Trump menace de reprendre la guerre

Moins de deux semaines après la signature d’un protocole d’accord entre Washington et Téhéran, les deux pays ont de nouveau échangé des frappes. Au cœur des tensions : le contrôle du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures.

Politique internationale
Vue aérienne de Rennes.

Construction : davantage de chantiers, mais un marché du logement neuf toujours grippé en Bretagne

En 2025, les autorisations de construction de logements neufs et les mises en chantier ont connu une forte augmentation, après trois années consécutives de baisse. Le marché de la vente reste toutefois dégradé.

Premium
Immobilier
Solidays permettait à l’association Solidarité Sida de récolter des fonds pour financer des programmes de lutte contre la maladie " dans 18 à 21 pays ".

3 millions d’euros : le très gros manque à gagner pour Solidarité Sida après l’annulation de Solidays

L’annulation du festival Solidays pour cause de canicule constitue « une très mauvaise nouvelle » pour l’association organisatrice Solidarité Sida, qui se voit privée de 3 millions d’euros pour mener des programmes de lutte contre la maladie.

Économie
La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a été reconduite jeudi pour un mandat de quatre ans.

Sécurité sociale écologique, limitation des écarts de salaire, IA : la feuille de route de la CFDT

Le premier syndicat français a adopté vendredi 26 juin sa feuille de route pour les quatre ans à venir. Parmi les articles : la création d’une sixième branche de la sécurité sociale, la limitation des écarts de salaire et l’intelligence artificielle.

Économie
Jamie Dimon devrait rester PDG pendant encore trois ans.

JP Morgan : la succession de Jamie Dimon se prépare

Le PDG restera en poste pour trois ans de plus, selon une source proche du dossier, alors qu'un successeur désigné a pris sa retraite et que la plus grande banque américaine a remanié sa direction pour mettre en place un nouveau plan de succession.

Politique internationale