• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheCulture & TendanceCinéma & Écrans

Pourquoi les séries font des journalistes des héros en sursis

Mathilde Carton

Publié le 20 décembre 2025 à 17:30

Les journalistes ont le vent en poupe sur le petit écran. On vous explique.

Les journalistes ont le vent en poupe sur le petit écran. On vous explique.

LTD/Courtesy of Netflix - Erin Simkin - FX - John P. Fleenor/PEACOCK

La Tribune Dimanche

N146 ● 19 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 5

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 6

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
De « The Beast in Me » sur Netflix à « The Lowdown », bientôt  sur Disney+, les journalistes, pourtant critiqués, sont érigés en héros. Décryptage.

Il avance voûté, visage tuméfié, veste élimée. Lee Raybon n’a plus de rédaction, plus de salaire fixe, presque plus de dents. Juste une obsession : comprendre pourquoi sa petite ville s’enfonce dans la corruption. Dans The Lowdown, qui arrive le 26 décembre sur Disney+, Ethan Hawke incarne ce journaliste à bout de forces qui continue à poser des questions quand tout le monde lui conseille d’abandonner.

Dire le vrai, ici, n’est pas une posture morale : c’est un sport de combat. Cette série complète une saison étonnamment riche en journalistes de fiction, alors que le métier n’a jamais été aussi décrié. En France par exemple, Moins d’un tiers des citoyens déclarent faire confiance aux médias, selon l’institut Reuters. Dans les écoles de journalisme, près de deux tiers des étudiants disent rêver de devenir créateurs de contenus plutôt que d’intégrer une rédaction (Ifop).

A LIRE AUSSI

Dans les coulisses du CNC : Qui sont ces sages qui protègent la jeunesse contre la violence au cinéma ?

Paradoxe ? Pas vraiment. « On déteste les journalistes depuis l’apparition même du métier, rappelle l’historien des médias Alexis Lévrier. Mais si on leur tape dessus avec autant de constance depuis quatre siècles, c’est aussi parce qu’on sait confusément que beaucoup de choses dépendent encore d’eux. » Depuis le film fondateur Les Hommes du président (1976), la fiction s’empare du journalisme parce qu’il offre un terrain parfait de récit : enquêtes, secrets, affrontement avec les puissants. Les séries actuelles, elles, s’intéressent à autre chose : ce qui subsiste quand le modèle s’écroule. Tour d’horizon de ces héros en état de survie.

« The Paper » - La force du collectif

« The paper ». (De gauche à droite) Duane Shepard Sr. (Barry), Oscar Nunez (Oscar) dans l'épisode 108.
« The paper ». (De gauche à droite) Duane Shepard Sr. (Barry), Oscar Nunez (Oscar) dans l'épisode 108. (Crédits : LTD/John P.)

Spin-off de The Office, The Paper (Peacock, pas encore annoncée en France) démarre comme une farce. Un quotidien local de l’Ohio survit tant bien que mal sous la tutelle d’un conglomérat qui fabrique désormais… du papier hygiénique. Quand un nouveau rédacteur en chef tente de ressusciter de vraies enquêtes, il bricole avec les moyens du bord : comptables, commerciaux et stagiaires sont recyclés en reporters bénévoles. Le dispositif est absurde, souvent drôle, mais jamais cynique.

« The Paper raconte une presse en crise mais refuse l’idée que le journalisme local soit devenu inutile », analyse Alexis Lévrier. À rebours du mythe du reporter héroïque, la série défend une foi collective : « La force du journalisme, ce ne sont pas les individualités exceptionnelles, mais des anonymes qui mettent en commun leur obstination. »

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche

A LIRE AUSSI

Comment le loup de la publicité d'Intermarché a conquis le monde

« The Lowdown » - Le reporter cow-boy

Dans «The Lowdown», Ethan Hawke, incarne Lee Raybon, un homme obsédé par la vérité.
Dans «The Lowdown», Ethan Hawke, incarne Lee Raybon, un homme obsédé par la vérité. (Crédits : LTD/FX)

The Lowdown (Disney+) choisit l’option inverse : un homme seul contre tous. Lee Raybon publie ses enquêtes sur des élus douteux dans un tabloïd qui préfère d’ordinaire les strip-teaseuses aux scandales politiques. Quand un notable est retrouvé mort, Lee ne croit pas au suicide. La série emprunte au western et au film noir : ville-frontière, élites intouchables, violence latente.

Le journalisme y apparaît comme une pratique marginale, exercée hors de toute protection institutionnelle. « C’est l’imaginaire du journaliste-aventurier, proche du détective, qui vient du grand reportage du XIXe siècle et de figures comme Nellie Bly », rappelle Lévrier. The Lowdown actualise ce mythe dans un paysage déserté par les grandes rédactions : l’enquête survit, mais à la périphérie.

A LIRE AUSSI

« Le Comte de Monte-Cristo », « Taylor Swift – The End of an Era », « Bouffées de chaleur »… Notre sélection écrans de la semaine

« The Morning Show » - L’info sous contrôle

« The Morning Show ». Pour sa saison 4, la série saison 4 s'offre l'actrice française Marion Cotillard.
« The Morning Show ». Pour sa saison 4, la série saison 4 s'offre l'actrice française Marion Cotillard. (Crédits : LTD/Erin Simkin)

Changement radical de décor avec The Morning Show (Apple TV+), et son plateau télé rutilant. Alex Levy (Jennifer Aniston) et Bradley Jackson (Reese Witherspoon) pilotent une matinale pendant que, derrière la vitre, se jouent les vraies décisions. Dans sa saison 4, la série coche tous les cauchemars du moment : deepfake menaçant la crédibilité d’Alex Levy, fusion avec une entreprise tech, pression directe des propriétaires milliardaires.

« The Morning Show parle plus des actionnaires que des reporters », note Alexis Lévrier. Ici, informer devient une négociation permanente avec ceux qui possèdent le micro. Dans la lignée de Succession, la vérité n’est plus ce qu’on découvre, mais ce qu’on parvient à diffuser sans être coupé.

A LIRE AUSSI

« Dites-lui que je l’aime », Fuori, Bardot… Nos critiques cinéma de la semaine

« The Beast in Me » - L’enquête, un instinct de survie

« The Beast in Me ». (De gauche à droite) Susan Pourfar (Lorna Fenig) et Bubba Weiler (Teddy Fenig) dans l'épisode 101.
« The Beast in Me ». (De gauche à droite) Susan Pourfar (Lorna Fenig) et Bubba Weiler (Teddy Fenig) dans l'épisode 101. (Crédits : LTD/Chris Saunders/Netflix)

Avec The Beast in Me (Netflix), Claire Danes incarne Aggie Wiggs, journaliste d’investigation à l’arrêt, minée par le deuil et l’épuisement. Lorsqu’un puissant promoteur immobilier soupçonné d’avoir fait disparaître sa femme s’installe dans son voisinage, ses réflexes professionnels reprennent le dessus. Pour l’approcher, elle accepte d’écrire sa biographie « autorisée ».

À lire également

  • « Avatar 3 » : Dans les coulisses d’une saga qui a révolutionné le cinéma
  • Philippine Leroy-Beaulieu : « J’ai été qualifiée d’emmerdeuse car j’ai refusé les avances de plusieurs réalisateurs »
  • Joe Letteri, superviseur des effets spéciaux d'Avatar : « L’IA générative est intéressante mais... ne nous est pas utile du tout ! »

Ici, pas d’analyse économique ou de discours sur la profession : le journalisme devient une pulsion, presque un instinct vital. « La fiction aime les journalistes parce qu’ils ne peuvent pas s’empêcher de chercher », résume Lévrier. Si les journalistes envahissent de nouveau les séries, c’est peut-être parce que la question qu’ils posent – qui décide de la vérité ? – n’a jamais été aussi brûlante. 

Mathilde Carton

Sur le même sujet

Isabelle Huppert dans « Oiseau ».
Gastronomie & Sorties

« Oiseau », « Fake », « Pépée, une histoire sans chute »... Ce qu'il ne faut pas manquer lors du 80e Festival d'Avignon

Victor Campenaerts, de la Team Visma-Lease a Bike, lors de l'étape 8 du Tour de France 2026, à Périgueux.
Sports

Vlogs, podcasts, carnets de route… comment les coureurs racontent leur Tour de France de l'intérieur
Premium

Brice Soccol, politologue et essayiste, auteur de "L'écharpe et les tempêtes", coécrit avec Frédéric Dabi et publié aux Editions de l'Aube.
Opinions

OPINION. « La France manque-t-elle vraiment de cohésion… ou d’un récit commun ? », par Brice Soccol, politologue et essayiste

Le professeur Olivier Guerin dans son bureau du CHU de Nice en décembre 2025.
Société

Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »
Premium

Zinédine Zidane devrait féminiser son staff en tant que sélectionneur de l'Équipe de France.
Sports

Équipe de France de football : l’heure de Zidane a enfin sonné
Premium

Jonas Vingegaard, coureur danois de l'équipe Visma Lease a Bike, avant sa chute lors de la 15e étape du Tour de France 2026, le 19 juillet.
Sports

Tour de France : Jonas Vingegaard, l'un des favoris, abandonne après une lourde chute

Emmanuel Macron et Édouard Philippe, à l'ambassade de Grande-Bretagne, à Paris, le 23 mai 2017.
Politique

Un dernier été avec Macron (1/7) : Le président et le club des sept Premiers ministres
Premium

Les glaces et le rosé piscine, le plaisir coupable de Laurent Delahousse.
Cinéma & Écrans

Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »