Césars 2026 : le grand show du cinéma français

L’acteur Benjamin Lavernhe présentera la 51e cérémonie des Césars.
LTD/Arno Lam /CANAL+

L’acteur Benjamin Lavernhe présentera la 51e cérémonie des Césars.
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Les Césars sont d’abord une cérémonie et plus encore un show. C’est si vrai que la soirée, ce jeudi 26 février, a été avancée d’un jour par rapport à son calendrier habituel pour ne pas être concurrencée par un autre spectacle populaire, le concert des Enfoirés. Pas de César sans un maître de cérémonie.
Pour cette 51e édition, présidée par Camille Cottin, ce sera au tour de l’acteur Benjamin Lavernhe, sociétaire de la Comédie-Française. Il aura ainsi la lourde tâche de succéder, entre autres, à Valérie Lemercier, Florence Foresti, Manu Payet, Édouard Baer, Gad Elmaleh ou encore Jérôme Commandeur. Nul doute que sa prestation sera suivie de près par les « professionnels de la profession », comme les appelait malicieusement Jean-Luc Godard, et par l’impitoyable « grande famille » du cinéma français.
Comme le veut la tradition, un César d’honneur sera remis, cette année, à l’acteur américain Jim Carrey, star du cinéma contemporain avec des films comme « The Truman Show » et « Eternal Sunshine of the Spotless Mind ». Côté statuettes, les 4 955 électeurs de l’Académie des Césars en auront 24 à distribuer et départageront ainsi la cinquantaine de films qui a passé le premier tour de scrutin.
Mais certains font d’ores et déjà la course en tête, comme « Nouvelle Vague » de Richard Linklater avec 10 nominations et « L’Attachement » de Carine Tardieu avec 8 nominations, ex aequo avec « Dossier 137 » de Dominik Moll et «L’Inconnu de la Grande Arche » de Stéphane Demoustier.
En toute logique, ce talentueux quatuor devrait se partager l’essentiel des récompenses. Mais, vote à bulletin secret oblige, chaque édition apporte son lot de surprises. Et on scrutera avec attention le palmarès pour voir si certaines têtes d’affiche décrochent leur tout premier césar, comme Marina Foïs, Laurent Lafitte, Pierre Lottin, Pio Marmaï ou Raphaël Personnaz, sans oublier Franck Dubosc, en compétition pour le scénario d’« Un ours dans le Jura ».
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Quant au meilleur film de 2026, la question sera notamment de savoir si « Un simple accident » de l’Iranien Jafar Panahi réussira le doublé gagnant après sa Palme d’or à Cannes l’an passé.