À la découverte de Val-d'Isère, ce village savoyard devenu l'une des stations de sports d’hiver les plus branchées

Val-d'Isère est considérée par beaucoup comme la capitale mondiale du ski.
LTD/JP NOISILLIER - nuts.fr

Val-d'Isère est considérée par beaucoup comme la capitale mondiale du ski.
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Val d'Isère se tient au bout de la vallée de la Tarentaise, à cette altitude où la montagne s’impose sans détour. On y vient pour la glisse et la fête en altitude avec l’incontournable Folie Douce, puis le retour au village, quand le jour tombe et que de bonnes tables ou des bars feutrés prennent le relais. Le site s’est construit par touches successives, à partir de ses maisons avalines, de la pierre, du bois sombre, des toits pentus. Une montagne habitée avant d’être admirée. Ici, rien n’est fait pour séduire à tout prix. La station impose son rythme, son relief, son climat. Un caractère franc, presque abrupt, qui laisse au goût toute sa place dans un art de vivre indissociable du paysage.

Les Barmes de l’Ours, en lisière de la célèbre face de Bellevarde, héberge la table étoilée du chef Antoine Gras, qui travaille les produits de la région et les saveurs de montagne. En salle, une jeune équipe attentive, menée par une sommelière qui défend avec conviction les vins de Savoie. Le Coin Savoyard et La Rôtisserie proposent une partition plus décontractée.
hotellesbarmes.com

La terrasse du Palladio, sans conteste la plus belle de la station, posée sur le front de neige. Une adresse Airelles Val d’Isère où la cuisine italienne s’accompagne d’un somptueux buffet de desserts signé Cédric Grolet.
Impossible de passer à côté d’une patte d’ours ou d’un petit pain au beaufort de la Maison Chevallot, boulangerie-pâtisserie avaline tenue par un MOF.
Chez Si mon père savait… au cœur du village, en version sucrée ou salée avec fromage
de la ferme locale.

Le bar du Blizzard reste un passage obligé : moniteurs, habitants à l’année, grands patrons et voyageurs du monde entier s’y croisent dans un joyeux melting-pot montagnard.

À l’IMA Club, nouveau spot d'inspiration levantine, on se retrouve pour un dîner convivial, puis la nuit se prolonge autour d’un verre dans une atmosphère musicale vibrante. Ici, le restaurant devient club.

Dormir à Val d’Isère, c’est d’abord une affaire d’adresses incontournables. En tête, l’hôtel Le Blizzard, véritable institution au cœur du village, décliné aujourd’hui en 5-étoiles. Pour une version plus confidentielle et familiale, la Maison de famille Les 5 Frères, un 3-étoiles, incarne à merveille l’esprit avalin.
les5freres.com
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La visite guidée du village « Il était une fois Val d’Isère », pour comprendre comment un village de 250 habitants isolé huit mois de l’année est devenu un lieu iconique du ski français, voire mondial, organisée chaque mardi matin par l’office de tourisme et la Facim (Fondation pour l’action culturelle internationale en montagne) .

Une table VIP à La Fruitière, le restaurant emblématique de La Folie Douce, à 2.400 mètres d’altitude, dans un décor inspiré des anciennes coopératives laitières, pour une dégustation festive sous décibels.
Hurler « Quand te reverrai-je, pays merveilleux ! » dès que le télésiège s’arrête pour rejouer la scène inoubliable du film Les Bronzés font du ski réalisé par Patrice Leconte en 1979 et tourné dans la station.

La Baraque, maison avaline où musique live et fondue d’exception accompagnent l’apéritif et le dîner. On s’y laisse entraîner sur la piste devant la cabine DJ jusqu’à 2 heures du matin.
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3 questions à… Luc Reversade, fondateur de La Folie Douce
L’entrepreneur français a révolutionné l’après-ski en mêlant gastronomie, musique, spectacles et ambiance club au cœur des stations de ski. Le concept du fondateur du groupe La Folie Douce s’est développé en France et à l’international et s’est imposé comme une référence de la restauration festive.