• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheDimanche Éco

Sur quelles actions placer son argent en 2026 ?

Eric Benhamou

Publié le 16 février 2026 à 02:00

Les marchés financiers se portent bien, malgré les spéculations qui ont agité les marchés dans certains secteurs début 2026.

Les marchés financiers se portent bien, malgré les spéculations qui ont agité les marchés dans certains secteurs début 2026.

Laura Acquaviva pour La Tribune Dimanche

La Tribune Dimanche

N142 ● 21 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 2

    Cryptos : Binance se met en pause en France, voici toutes les conséquences

  • 3

    Radars : deux pays d'Afrique de l'Ouest s'équipent chez Thales

  • 4

    Prime Video, Canal+ et Disney : comment un accord à 110 millions d’euros peut rebattre la chronologie des médias

  • 5

    Électricité : sur la façade atlantique, la France déroule le tapis rouge à l’Espagne

  • 6

    Comment Qantas et Airbus comptent rentabiliser le vol le plus long du monde entre Londres et Sydney

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Les gestionnaires d’actifs restent confiants sur la capacité des actions, y compris aux États-Unis, à continuer de délivrer de la performance en 2026. Ils sont plus réservés sur les obligations.

Dans un monde « de bruit et de fureur », les marchés financiers se portent bien, même si l’intense spéculation sur les métaux précieux de ces derniers mois provoque beaucoup de nervosité en ce début de février, par effet de contagion. Il n’en reste pas moins que les principaux indices boursiers ont terminé 2025 sur des niveaux records, ou proches, et l’année 2026 se présente sous les meilleurs auspices, du moins pour les actions.

« Nous baignons dans un optimisme général mais c’est un optimisme dans un monde qui est beaucoup, beaucoup plus incertain », résume Bruno Cavalier, chef économiste chez Oddo BHF. Pourtant, Guillaume Lasserre, directeur des gestions chez La Banque Postale Asset Management (LBP AM), le reconnaît bien volontiers, « nous faisons prendre du risque à nos clients ». En clair, les portefeuilles modèles sont à surpondérer sur les actions, y compris sur les actions américaines.

A LIRE AUSSI

Wall Street amorce le mois de février dans une grande nervosité

Loin du « Sell America ! » proclamé en Europe ou ailleurs, en réponse à une agressivité américaine inédite depuis la seconde guerre mondiale, les États-Unis continuent d’attirer des capitaux du monde entier, à la fois sur les actions et les obligations. Et cela devrait se poursuivre en 2026.

« Il va y avoir des gagnants et des perdants »

Les raisons en sont nombreuses. La croissance américaine est globalement bonne mais, surtout, la croissance bénéficiaire des entreprises reste soutenue, de l’ordre de 12 % en 2026, selon le consensus Factset. À cela s’ajoutent la relance fiscale du One Big Beautiful Bill, les deux ou trois baisses des taux directeurs de la Fed attendues cette année et, finalement, des valorisations qui ne sont pas si excessives, autour de 22 fois les résultats estimés dans l’année sur l’indice S&P 500.

Même le secteur de la tech américaine, à l’épreuve depuis la fin janvier lors de la publication des résultats, devrait continuer à jouer un rôle moteur. « Il va y avoir des gagnants et des perdants, mais si vous sortez du train de la tech aujourd’hui, vous avez une forte probabilité de rater la performance cette année », prévient Laurent Denize, co-directeur des investissements chez Oddo BHF.

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche

A LIRE AUSSI

Croissance américaine : un bond surprise à 4,3 % au troisième trimestre, mais les marchés restent sceptiques

D’autant que, désormais, il sera possible de jouer l’IA et la tech via d’autres leviers que les actions, comme la dette obligataire, y compris sur un compartiment qui retrouve des couleurs, celui des obligations convertibles, dont l’essentiel des émissions aux États-Unis concerne le secteur de la tech.

L’Asie ? C’est compliqué, avec des plus et des moins, mais la Chine peine toujours à sortir de son modèle de croissance fondé sur les exportations. En Europe, le tableau est moins séduisant qu’aux États-Unis, avec une croissance toujours aussi médiocre, et une Banque centrale européenne (BCE) qui ne semble pas prête à donner un coup de pouce en 2026 sur les taux. Mais, surtout, l’Europe reste exposée à la fois aux États-Unis et à la Chine, et donc vulnérable sur des problématiques liées aux droits de douane et aux taux de change, avec un euro qui est au plus haut historique face à un panier de devises, selon la BCE.

Priorité sur l’Allemagne

Malgré tout, l’Europe résiste. Les anticipations de croissance des bénéfices demeurent élevées, autour de 12 % sur l’indice EuroStoxx 600. Généralement, les prévisions de croissance de bénéfices en Europe tombent à zéro, ou presque, en fin d’année. L’impact des tarifs douaniers est, pour l’instant, faible, mais il ne faut pas oublier que les nouveaux tarifs n’ont été mis en place qu’à partir du 1er août 2025 et que les entreprises ont constitué des stocks pour amortir le choc. Mais comme un poison lent, l’impact devrait diffuser sur les marges au cours de l’année 2026.

Côté relance budgétaire, l’Italie et l’Espagne continuent de jouer les bons élèves budgétaires, et la France n’a guère de marge de manœuvre pour relancer la machine. En bref, jouer l’Europe, c’est surtout jouer l’Allemagne. « L’Allemagne, mais aussi la souveraineté au sens large – qui touche des secteurs comme l’énergie, le numérique ou la santé – seront deux thématiques d’investissement fortes cette année », avance Roland Kaloyan, stratégiste sur les actions européennes chez Société Générale CIB.

A LIRE AUSSI

L’Italie, surprise économique de l’Europe : Meloni au bon endroit, au bon moment

Dans une approche plus sectorielle, les valeurs cycliques devraient aussi tirer leur épingle du jeu. « Le marché préfère acheter une croissance forte même si elle n'est pas certaine à une croissance moins forte mais avec une bonne visibilité, constate Roland Kaloyan. Pour ma part, je préfère des profils défensifs, avec une bonne visibilité et des valorisations qui restent attractives, comme le secteur de la pharmacie et, surtout, les services collectifs. Je reste, en revanche, plus réservé sur le secteur des télécoms, qui affiche des multiples de valorisation et des attentes plutôt élevés. »

Le secteur bancaire sous-valorisé

Le secteur bancaire, qui représente près de 25 % de la cote européenne, devrait également continuer à performer, malgré la forte hausse des cours en 2025. Le secteur est parti, en effet, d’un niveau de valorisation extrêmement bas et il reste faiblement valorisé, malgré tout, face à une rentabilité qui se redresse et à une courbe des taux beaucoup plus favorable pour la transformation bancaire.

Le secteur est également très capitalisé, ce qui devrait donner plus de place aux rachats d’actions. Enfin, le secteur financier est sans doute celui qui a le plus à gagner, en productivité, de la montée en puissance de l’IA dans les organisations.

Quant au CAC 40, il a finalement peu pâti des tensions politiques franco-françaises, et il est valorisé sur les mêmes multiples que l’indice allemand DAX. Autrement dit, il n’y a pas de prime de risque sur la France, ce qui rend les entreprises de la cote parisienne peu attractives. D’autant que le secteur du luxe, poids lourd de l’indice, semble embourbé depuis trois ans dans des problèmes structurels, comme l’appétit déclinant de la Chine pour le luxe européen, ou l’euro fort qui plombe les ventes aux États-Unis.

A LIRE AUSSI

Dior, Louis Vuitton… Les marques de luxe augmentent les prix de leurs sacs pour sortir de la crise

Si, globalement, les stratégistes de marché font feu de tout bois en faveur des actions en ce début d’année, ils reconnaissent, cependant, la nécessité de protéger les portefeuilles en cas de pépin (grave). Les possibilités ne sont pourtant pas nombreuses, en dehors du sacro-saint principe de diversification (que l’on peut construire à l’intérieur même d’un secteur ou d’une thématique d’investissement).

Cherche protections…

Mais la manière la plus pratique de diversifier son portefeuille reste les obligations. C’est d’autant plus vrai depuis trois ans, avec la remontée des taux : les obligations constituent désormais une assurance rémunérée entre 3 % et 4 %. En cas de récession, les taux longs baissent et les gains sur le portefeuille obligataire comblent, en principe, les pertes sur les actions.

Mais ce n’est pas aussi simple. Des stress de marché, comme fin janvier, peuvent faire baisser actions et obligations. Ce qui change, c’est l’ancrage des taux longs selon les zones géographiques, le risque de change, mais aussi des primes de risque sur le crédit qui sont extrêmement serrées. Enfin, dans un monde fragmenté, il apparaît dangereux de tout miser sur la capacité des obligations souveraines à protéger les portefeuilles. « Sur le crédit, nous sommes à “neutre” et nous préférons, à court terme, prendre du risque sur les actions », résume Guillaume Lasserre.

A LIRE AUSSI

Comment se repérer dans la jungle des ETF

Les autres actifs défensifs traditionnels ne sont également plus sûrs à 100 %. C’est le cas du dollar, qui continue de dévisser face aux autres devises tout en restant surévalué. L’or, qui attire les particuliers, en physique ou au travers d’ETF, connaît de sérieuses secousses après une hausse ininterrompue depuis trois ans.

Pour d’autres investisseurs, le bitcoin et assimilés partent à la cave, et les moins convaincus vendent. Restent les options, un marché qui présente, pour les gérants un double avantage : sa liquidité et sa faible utilisation par les particuliers. Et, aujourd’hui, comme l’appétit au risque est grand, le coût de cette protection est faible. Tout le monde y réfléchit mais, une fois de plus, tout est une question de timing.

Eric Benhamou

Sur le même sujet

La chronique politique de Pierre Lepelletier.
Politique

Tondelier, candidate malgré tout. La chronique politique de Pierre Lepelletier

Edouard Philippe, le 10 mai 2026.
Politique

La réunion d’appartement XXL d’Horizons
Premium

Jean-Luc Mélenchon, le 4 juin 2025.
Politique

LFI se dirige-t-elle vers un scénario sans sénateur?
Premium

Jean-François Copé, le 12 juin 2026.
Politique

Copé entre Retailleau et Philippe
Premium

Les députés Antoine Vermorel-Marquès (LR) et Sébastien Saint-Pasteur (PS).
Politique

L’exécutif mis sous pression au sujet de l'allocation adulte handicapé (AAH)
Premium

*Legend – Les coulisses et secrets de l'émission numéro un en France, à paraître le 25 juin aux éditions Hors Cadre.
Cinéma & Écrans

Style, méthodes, santé mentale... Les confidences de Guillaume Pley, l'intervieweur star du média numérique Legend
Premium

Julie Gayet est la fondatrice du Festival Soeurs Jumelles.
Musique

Au festival Soeurs Jumelles, Julie Gayet fait résonner musique et image
Premium

"The Rocky Horror Show", sur la scène du Studio Galande, à Paris.
Gastronomie & Sorties

« The Rocky Horror Show » au Casino de Paris : l'éternel frisson glam rock