• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimanchePolitique

Budget : « Le compte n’y est pas », la gauche ne renonce pas à la taxe Zucman

Photo de Jean-Victor Semeraro

Jean-Victor Semeraro

Publié le 25 octobre 2025 à 20:00

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Olivier Faure, Boris Vallaud et Emmanuel Gregoire à l'Assemblée nationale, pendant les débats sur le Budget 2026.

Olivier Faure, Boris Vallaud et Emmanuel Gregoire à l'Assemblée nationale, pendant les débats sur le Budget 2026.

LTD/Eliot Blondet/ABACAPRESS via Reuters

La Tribune Dimanche

N146 ● 19 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le SCAF enterré, le patron de Dassault dégaine une alternative franco-française et appelle « à se jeter à l’eau »

  • 2

    Guerre technologique : la Chine frappe 14 entreprises européennes, dont 3 françaises

  • 3

    Retraites : « La sous-indexation des pensions pendant plusieurs années est inévitable »

  • 4

    Manganèse transformé au Gabon : ce que l’accord avec Eramet ne dit pas

  • 5

    Budget : ces trois mécanismes qui permettraient de mettre davantage à contribution les retraités

  • 6

    La Banque centrale de Russie lâche du lest pour éviter d’étouffer le secteur privé

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Depuis le début de l’examen du budget à l’Assemblée nationale, gauche et droite ont obtenu des victoires sans que cela ne garantisse un compromis global sur le texte.

Ils sont entrés dans le dur. Les députés ont entamé vendredi 24 octobre l’examen en séance des 3702 amendements déposés sur le volet recettes du budget 2026. La veille, en pleine nuit, la commission des finances a largement rejeté cette première partie du texte qui traite des mesures fiscales. Un mauvais signal. L’Assemblée nationale réussira-t-elle à faire émerger un budget de compromis d’ici à fin décembre ?

Dans un Palais-Bourbon morcelé, le Parti socialiste apparaît aujourd’hui en position de force pour négocier avec l’exécutif. « Le compte n’y est pas », s’est même permis le député PS Philippe Brun à l’issue du travail en commission. « On a toujours dit qu’on voulait un rééquilibrage de la fiscalité », appuie un membre du parti.

A LIRE AUSSI

Taxe Zucman, contribution exceptionnelle sur les hauts revenus : la justice fiscale en ligne de mire des débats à l'Assemblée ce samedi

Au sein du bloc central, le message semble avoir été entendu. Vendredi soir, les macronistes ont fait une première concession importante à la gauche en pérennisant la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR). Au départ, le gouvernement voulait simplement la prolonger d’une année supplémentaire. 

Mise en place en 2025, cette contribution vise les personnes qui ont un revenu fiscal de référence (RFR) de 250.000 euros pour un célibataire et 500.000 euros pour un couple. L’idée étant de s’assurer que ces ménages à hauts revenus acquittent un taux moyen d’imposition d’au moins 20 %. Pour les socialistes, c’est une première victoire, même s’ils souhaitaient remonter le taux d’imposition à 30 %.

À lire également

  • LFI et RN main dans la main : l’étrange ballet des votes qui dessine le budget 2026
  • François Hollande : « Olivier Faure a vocation à revendiquer le pouvoir »
  • Pour les socialistes, le dossier retraites s'annonce « chaud, long, intense et fatigant »

L’appétit venant en mangeant, les députés socialistes ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin. Et ce, même s’ils ont déjà obtenu la suspension de la réforme des retraites, une concession majeure accordée par Sébastien Lecornu, et l’abandon de l’utilisation de l’article 49.3 cet automne. « La suspension de la réforme des retraites, ce n’était, qu’un préalable à la discussion budgétaire », rappelle le socialiste cité plus haut.

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche

Jean-Victor Semeraro

Sur le même sujet

De gauche à droite : Bernard Fialaire, Sophie Briante Guillemont, Raphaël Daubet
Opinions

OPINION. « Parce que la démocratie est un état d’esprit, comportons-nous en démocrates », par 14 sénateurs du groupe du Rassemblement démocratique et social européen

Maxime Travert, professeur à Aix-Marseille-Université
Opinions

OPINION. « Lionel Messi : les six paradoxes d'une affection universelle », par Maxime Travert, professeur à Aix-Marseille-Université

Le Marathon des sables Crazy Loops, à Courmayeur, fin juin.
Sports

« Une des expériences les plus précieuses de leur vie » : À Courchevel, le Marathon des sables repousse les frontières du handicap
Premium

Inès Davau, avocate pénaliste au barreau de Paris.
Opinions

OPINION.  « Pédocriminalité : sortir de la réaction permanente pour construire une véritable politique de prévention », par Inès Davau, avocate pénaliste au barreau de Paris

Jacky Galicher, ancien DSI-RSSI des académies de Versailles et de Normandie.
Opinions

OPINION. « Souveraineté cognitive : le défi oublié de l'intelligence artificielle », par Jacky Galicher, consultant en gouvernance numérique

Winston Churchill (1874-1965), ici en 1942.
Livres

Un été avec les grands (3/6) : « À 16 ans, Churchill confia à un ami que la Grande-Bretagne serait en grand danger et qu’il sauverait l’Angleterre, Londres et l’empire »
Premium

Depuis plus de 25 ans, des lecteurs se passent le mot : « La Maison des feuilles » est un roman qui ne ressemble à aucun autre.
Livres

Les petits miracles de l'édition (2/6) : « La Maison des feuilles », de Mark Z. Danielewski, le livre de tous les possibles
Premium

À ce jour, "Moi qui n'ai pas connu les hommes" s'est vendu à plus de 1 million d'exemplaires dans le monde.
Livres

Les petits miracles de l’édition (3/6) : « Moi qui n'ai pas connu les hommes » de Jacqueline Harpman, un carton posthume parti de TikTok
Premium