Les grandes ambitions de Grégory Canal
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Grégory Canal et Rachida Dati, le 14 avril 2026.
LTD/Photo par AMAURY CORNU / HANS LUCAS / HANS LUCAS VIA AFP
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Grégory Canal et Rachida Dati, le 14 avril 2026.
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Cette semaine, Grégory Canal a participé à son deuxième conseil de Paris en tant que co-président du groupe Paris Libertés, où siègent les élus LR, UDI et Renaissance qui avaient soutenu Rachida Dati durant les municipales. Il partage cette tâche avec l’ex-ministre de la Culture, qui reste pour l’instant discrète depuis son échec face à Emmanuel Grégoire le 22 mars.
Le jeune quinquagénaire, qui est aussi chef de cabinet de Gérald Darmanin au ministère de la Justice, a fait toute sa carrière politique à Paris. Dès 2001, il collait des affiches pour Philippe Séguin, qui défendait alors les couleurs de la droite.
Depuis, il a vu celle-ci enchaîner les défaites. Celle de mars a été particulièrement lourde. Rachida Dati n’a obtenu que 41,5 % des suffrages soit neuf points de moins qu’Emmanuel Grégoire.
Grégory Canal entend donc profiter de ce sévère revers pour changer de logiciel et de méthode. « Cela fait 25 ans qu’on est dans l’opposition et que cela ne marche pas », constate celui qui n’est pas encarté chez LR. Pour cela, il veut investir de nouveaux champs et sortir des sentiers classiques empruntés par la droite parisienne.
Avec Rachida Dati, les choses se passent bien. « Elle m’a donné ma chance », dit le premier adjoint du 15e arrondissement. Ils se parlent quasiment tous les jours au téléphone. Emmanuel Grégoire est lui très loin de l’attitude sectaire d’Anne Hidalgo.