Louvre : après le braquage, la présidente du musée sous pression
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Laurence des Cars et Rachida Dati, au Grand Diner du Louvre, le 4 mars 2025.
LTD/Getty Images
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C’est une femme discrète, peu connue des Français, que le rocambolesque braquage des joyaux de la Couronne dimanche 19 octobre dans la galerie d’Apollon au Louvre, a propulsé sous le feu des projecteurs. Pourtant, face à la sidération internationale et à l’avalanche de questions que pose ce fric-frac à l’ancienne commis avec monte-charge et disqueuses, Laurence des Cars, présidente du Louvre depuis le 1er septembre 2021, a préféré ne pas s’exprimer dans les médias, réservant sa parole lundi et mardi aux 2 200 agents du musée et aux sénateurs qui l’ont auditionnée mercredi 22.
Invitée au 20 heures de France 2 vendredi 24, la patronne du Louvre a ainsi annulé au dernier moment son intervention pour cause de convocation chez Rachida Dati. Un entretien de deux heures qui a pris des airs de réunion de crise au terme d’une semaine particulièrement mouvementée. L’un des enjeux immédiats se focalise sur les conclusions du rapport de l’Inspection générale des affaires culturelles (IGAC) qui doit faire toute la lumière sur les circonstances du vol et la politique de sécurité du musée.
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« Nous travaillons sur des mesures efficaces qui seront annoncées prochainement, car ce musée, c’est plus qu’un musée en raison de sa configuration très étalée avec des contraintes patrimoniales exceptionnelles », souffle un proche de la ministre. Au-delà de l’urgence, Laurence des Cars est donc priée de présenter de nouvelles propositions pour améliorer la protection des 30.000 oeuvres exposées au Louvre.