Qui pour prendre la tête de l’OM ?
Propos recueillis par Solen Cherrier et Mickaël Caron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Frank McCourt au vélodrome de Marseille, en 2025.
LTD/ETIENNE GARNIER /PRESSE SPORTS
Propos recueillis par Solen Cherrier et Mickaël Caron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Frank McCourt au vélodrome de Marseille, en 2025.
LTD/ETIENNE GARNIER /PRESSE SPORTS
Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France
« Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump
« Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café
« Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état
« Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main
Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains
Il y a eu Jacques-Henry Eyraud et Pablo Longoria, deux CV assez opposés, et il y aura bientôt un nouveau président, ou une nouvelle présidente, à la tête de l’Olympique de Marseille version Frank McCourt. Depuis que le propriétaire américain a croqué le portrait de celui ou celle qui prendra le relais de l’intérimaire Alban Juster, des noms circulent mais il est probable que l’élu(e), qui a déjà été identifié(e), n’ait pas encore été cité(e).
Nous avons demandé à Christophe Bouchet, qui a occupé la fonction de 2002 à 2005 à Mathieu Madénian, comédien désopilant et supporter dépité, et à Renaud Muselier, président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur (et vice-président de l’OM de 1995 à 1997) d’écrire la fiche de poste.
Le président, c’est l’homme du lundi : celui qui encaisse une troisième défaite et résiste ; ou gagne trois fois 3-0 et ne prend pas la grosse tête. Il faut cette capacité à mettre le résultat en perspective tout en structurant le club, ce qui n’est toujours pas fait. Là, on repart pratiquement d’une page blanche avec le risque de retomber dans le même piège : chercher l’homme ou la femme providentielle plutôt que de structurer. Ça ne marche pas. Il faut un projet de club, pas un projet d’équipe. Et à Marseille, vous ne réussirez rien si vous n’associez pas les supporters, en leur épargnant le jargon industrialo-marketing…
Le problème à l’OM, c’est qu’on ne peut pas savoir à l’avance comment quelqu’un va réagir sous pression. Certains se révèlent dans la tempête ; d’autres, brillants en apparence, sont mauvais. Or la pression maximale qu’il y a en permanence dans ce club, on ne la retrouve pas beaucoup ailleurs. Il y a peu d’étalons de mesure.
Propos recueillis par Solen Cherrier et Mickaël Caron
« C’est très abordable et facile d’y jouer » : le pickleball, ce nouveau sport à la mode qui talonne le tennis aux États-Unis
OPINION. « Violences après la victoire du PSG : mais qu’est-ce qu’on attend pour éteindre le feu ? », par Eduardo Rihan Cypel, ancien député PS de Seine-et-Marne
Visite à Toulon, port d’attache de Charles Berling
Juliette Binoche : « Je regrette le mot “fasciste” dans la pétition et la réaction disproportionnée du directeur de Canal+, mais pas la solidarité des artistes et des techniciens »