JO 2030 : Cette loi olympique nommée désir
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La loi olympique est soumise au vote solennel ce 13 janvier.
CL
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La loi olympique est soumise au vote solennel ce 13 janvier.
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On a cru, un moment, que le 6 janvier 2026 serait la date à cocher pour l'Histoire, celle du vote de la loi olympique. Las ! Il faudra attendre, sauf nouveau report ou rebondissement, le 13 janvier prochain pour, enfin, doter le comité d'organisation et la société de réalisation des ouvrages - la Solideo - de cet outil législatif très important, qui en facilitant les procédures, va significativement faire entrer les Jeux Olympiques dans la phase de concrétisation.
Adoptée en première lecture par le Sénat en juin dernier et examinée mi-décembre par l’Assemblée nationale, cette loi octroie des dérogations indispensables pour aller vite, pour faciliter les procédures liées aux grands projets d'infrastructures que cela soit en matière d'urbanisme, de commande publique, d'environnement… Une « boîte à outils essentielle pour lancer les chantiers structurants », considère le président du Comité d’organisation (Cojop) des JO 2030, Edgar Grospiron.
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Une loi qui n'a rien d'exceptionnel, la même loi olympique ayant été votée pour les JO Paris 2024, mais qui revêt un caractère spécial puisqu'elle bénéficie d'une procédure accélérée. A la place d’une navette parlementaire permettant au Sénat et à l’Assemblée Nationale de se prononcer deux fois chacune, soit un total de quatre lectures, la procédure accélérée réduit ces allers-retours à une seule lecture par chambre. Avant la réunion, probable, d’une commission mixte paritaire. De quoi arriver, plus rapidement, à l’adoption définitive du texte.